01/04/2014

...À la découverte du monde...

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1 - Le continent africain - La Libye.jpg

 

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Les samedis 25 juin-2-9-16-23-30 juillet-6-20-27 août-3septembre
et les dimanches 26 juin-3-10-17-24-31 juillet-7-21-28 août 2011,
deux textes ont été publiés dans le même temps.
Absente dix jours,
je ne suis pas toujours parvenue à me connecter ;
aussi, ce dimanche 18 septembre, je publie un nouveau texte
qui permet, aux lecteurs et aux lectrices de ce blog,
de retrouver le nombre d'articles qu'ils-qu'elles auraient dû avoir.
Une absence m'ayant empêché de publier un texte, le 6 novembre,
je le publie le 1er décembre.

En raison d'un travail d'écriture prenant davantage de temps,
un silence de dix jours s'est imposé
après le texte portant le numéro 151.
À partir de ce numéro,
je ferai paraître moins d'articles :
à peu près un tous les six ou dix jours.
Ceci dit, je ne perds de vue ni la Libye, ni la Syrie,
ni tout ce qui se passe dans le monde.

 

       

        Bourgeoisie et Colonisation

 

    Vidéo I                                             Vidéo II                                                                       

DSC00375.JPG                    DSC00375.JPG

                                          Vidéo III

 

 

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Jean Moulin, Omar El Mokhtar, Muammar El Gaddhafi

 

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Note FP du Mardi 23 Juillet 2013 :

L'article 126 a subi une modification dans ses caractères et ses interlignes, d'une façon indépendante de ma volonté... Je ne puis absolument pas rétablir les caractéristiques premières de cet article.
Ces modifications, ont-elles été exécutées pour un repérage plus facile de l'article parmi les autres ?

LA LIBYE REVOLUTIONNAIRE DANS LE MONDE (1969-2011)

 

La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011).jpgCet ouvrage s'appuie sur des livres écrits par des personnes qui ont vécu plusieurs années en Libye ou qui ont voyagé en Libye et y ont recueilli de précieux témoignages. Il se réfère bien évidemment au Livre Vert de Muammar Gaddhafi et aux textes de ses nombreux discours, mais aussi à des phrases prononcées par d'autres acteurs et actrices de la Révolution. Il puise sa raison d'être dans des documents d'époque, rédigés et publiés en Libye révolutionnaire au fil des années, notamment dans le Jarida Ramiya (Journal Officiel Libyen), puis collectés et traduits de l'arabe en français, année après année, dans AAN (Annuaire de l'Afrique du Nord). Même si la collecte ne s'est pas poursuivie au-delà de 2002, celle qui a été menée de 1969 jusqu'à cette date permet d'éclairer le chemin pour comprendre ce que furent ces 42 années qui firent passer le peuple libyen, de l'analphabétisme à l'Etat des masses, à la démocratie directe, au gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple.

Cet ouvrage de 540 pages, cousu-collé, va paraître aux Editions PAROLES VIVES,
au prix de 29 euros T.T.C. Pour tout renseignement, vous pouvez envoyer un mail à :

fpetitdemange.mjcuny@orange.fr

 

17/03/2014

201 - Ali Zeidan, le collaborateur des chefs d'Etat criminels occidentaux et pro-occidentaux...

Texte écrit Lu 17 Ms 2014, 12 h, aussitôt publié.

fpetitdemange le 17/03/2014 à 12:07     

     Après avoir été le pays le plus pauvre de la planète, la Libye était, en 2010,  le pays le moins endetté de tous.
     Depuis la Révolution Blanche (réalisée sans effusion de sang) en 1969, ce pays progressait, au point de pouvoir mettre en place, avec ses pays frères africains, les Etats-Unis d'Afrique qui auraient permis, aux peuples de ce grand et riche continent, de développer, à leur convenance et en toute indépendance, leurs pays. Les jeunes révolutionnaires, menés par Mouammar Kadhafi, Abou Bakr Younis Jaber, et une centaine d'autres, avaient redonné au peuple libyen, sa dignité, et avaient, avec ce peuple sorti de l'analphabétisme, porté haut le drapeau de la république arabe libyenne puis le drapeau vert de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste.
    
En 2011, la contre-révolution (durant laquelle le sang a été versé, faisant mourir hommes, femmes, enfants) a permis à des exilés libyens, plus états-uniens que libyens, revenus au pays dans les valises de la CIA, et poussés par un Polichinelle (Bernard-Henri Lévy), faux philosophe, faux écrivain, faux cinéaste, mais vrai agent sioniste du Mossad, de jouer aux petits messieurs et d'accaparer le pouvoir pour mettre en place un système libéral (qui permet à une minorité de s'enrichir en raison inverse de l'appauvrissement de la majorité) partout où il s'impose : ces parvenus, traîtres à la cause arabo-africaine, qui n'ont rien fait pour leur pays, se sont installés dans les fauteuils d'un pouvoir usurpé, obtenu, par la force brutale des bombes, des mains des étrangers.
    
Ali Zeidan, comme Mohamed Youssef el-Megaryef, comme Mustapha Abdel Jalil, ont contribué à semer la mort, à détruire le pays et à déstabiliser le pouvoir du peuple, à rappeler les anciens colonisateurs sur le sol libyen. Ils se sont déshonorés en meurtrissant leur pays natal et ont roulé "le drapeau de la honte" de l'ancienne monarchie du roi fantoche Idriss 1er dans la fange de la guerre et dans le sang des Libyens et des Libyennes. Jamais il n'y a eu autant de femmes violées et mutilées, d'hommes torturés, d'enfants traumatisés, de prisonniers maltraités... Il s'agit d'un génocide politique et d'une catastrophe économique, mais aussi d'un chapitre des plus inhumains de l'histoire de ce pays. Et maintenant, ces incapables, ces incompétents, ces criminels fuient la Libye comme des couards, des poltrons, des lâches !  Aujourd'hui, les criminels exilés libyens offrent un spectacle piteux au monde entier : combien d'Occidentaux qui leur ont fait des sourires, se moquent dorénavant d'eux ! Mouammar Kadhafi avait prévu cela. Ces crétins, manipulés comme des marionnettes, ont maltraité, frappé à mort, assassiné l'un des hommes qui leur avaient tout donné, y compris la gratuité des études.
    
Je suis de cœur et d'esprit avec les Africains et les Africaines (et donc avec les Libyens et les Libyennes) qui renverront les Occidentaux et pro-Occidentaux chez eux : l'Union Africaine a été créée pour rendre les peuples libres, indépendants et souverains. L'Union Africaine doit se faire respecter et amener les Libyens qui dissimulent le lieu d'ensevelissement de Mouammar Kadhafi, de son fils Moatassim et d'Abou Bakr Younis Jaber, à restituer les corps à leurs familles respectives car cette dissimulation est l'un des crimes les plus ignobles qui soit.
     Quant à c
es chefs d’État occidentaux qui veulent se mêler des affaires intérieures des autres Etats, de mandat en mandat, ils endettent toujours plus leurs pays, se révèlent incapables d’administrer les affaires qui leur ont été confiées par le peuple, ajoutant le chômage au chômage, la pauvreté à la pauvreté, la misère à la misère : combien de Français et de Françaises vivent dans des logements insalubres, se rationnent sur le chauffage en hiver, l'électricité pour la lumière, l'eau, etc. Les Libyens et Libyennes, qui se plaignaient de la GJALPS, auraient bien dû venir en France effectuer un petit séjour, non pour faire du tourisme, mais pour se rendre compte par eux (elles)-mêmes de l'état de décadence politique, économique, sociale, culturelle, linguistique dans lequel elle se trouve.

28/01/2014

200 - Non ! à de nouveaux coups de force militaires contre le peuple libyen

Note FP : La traduction de l'italien au français est de moi. Si vous découvrez des erreurs, veuillez le signaler. Merci.

 

Continua la battaglia per la liberazione della Libia

Posted : 2014-01-23

From : Mathaba


http://pub.mathaba.net/wp-content/uploads/2011/10/green-flag.jpg


Si combatte in varie città della Libia la bandiera verde della Jamahiriya sventola in diverse città del Paese

 

Continua la battaglia per la liberazione della Libia dagli oppressori sponsorizzati dalle potenze colonialiste.

Principale campo di battaglia è la città di Sebha, nel sud del paese dove nella sola giornata di ieri ci sono stati 5 mori et oltre 30 feriti.

L’alleanza tra il governo di occupazione di Tripoli e Al Qaeda sta tentanto di rallentare la lunga marcia per la liberazione del paese con tutti i metodi più criminali ma tutto è inutile dato che la stragrande maggioranza del popolo libico è chierato contro gli ippressori e a favore della Resistenza Verde.

Sebha, Tobruk, Brega e Bani Walid sono solo alcune delle cittù in cui è tornata a sventolare la bandiera verde della jamahiriya, grande simbolo di demcrazia e autogoverno del popolo.

Secondo alcune fonti in diverse ambasciate libiche in giro per il mondo è tornata a sventolare la bandiera verde.

 

Viva la Jamahiriya !

gcse

 

Posté le : 24/01/2014

De : Mathaba

 

La bataille continue pour la Libération de la Libye

 

On combat dans plusieurs villes de la Libye, le drapeau vert de la Jamahiriya flotte dans diverses villes du pays.

 

La bataille continue pour la libération de la Libye des oppresseurs sponsorisés par les pouvoirs coloniaux.

Le principal champ de bataille est la ville de Sebha, dans le sud du pays où, dans la seule journée d’hier, il y a eu au moins 5 morts et 30 blessés.

L’alliance entre le gouvernement d’occupation de Tripoli et Al Qaïda a tenté de ralentir la longue marche pour la libération du pays avec tous les procédés les plus criminels mais tout est inutile depuis que l’immense majorité du peuple libyen a rejoint la Résistance Verte contre les oppresseurs.

Sebha, Tobrouk, Brega et Bani Walid sont quelques-unes des villes dans lesquelles le drapeau vert de la Jamahiriya recommence à flotter, grand symbole de la démocratie et du gouvernement du peuple par le peuple.

Selon certaines sources, le drapeau vert flotte de nouveau dans diverses ambassades libyennes partout dans le monde.

 

Vive la Jamahirya !

GSCE

*****

 

     Or, selon une information donnée à "TSF Jazz", hier 27 janvier, le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Guillaud, qui se trouve à quelques jours de sa retraite, a lancé un appel pour que l'Etat français continue à intervenir en Libye.

     S'agit-il de bombarder de nouveau la Libye et le peuple libyen, sous le prétexte de le protéger ?

     Ceci révèle bien le fait qu'en 2011, l'Etat français, présidé par Nicolas Sarkozy, a délibérément attaqué la Libye pour la détruire, pour donner une leçon de politique bourgeoise capitaliste impérialiste colonialiste au peuple libyen,  pour mettre fin à la GJALPS (Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste) qui faisait peur à la grande bourgeoisie et à la finance internationale, et a délibérément fait assassiner le Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, dans des conditions barbares, pour empêcher la constitution des Etats-Unis d'Afrique et le développement de tout le continent africain qui se profilaient à l'horizon.

     Nicolas Sarkozy, n'étant plus protégé par son immunité présidentielle, doit rendre des comptes au peuple français souverain. Après les dizaines de milliers de mort(e)s, militaires et civil(e)s, il est à se demander comment cet homme peut encore se trouver en liberté, et non emprisonné en attendant de passer devant la CPI (Cour Pénale Internationale). Celle-ci, n'a-t-elle été créée que pour condamner à mort tous les chefs africains qui ne font pas l'affaire des multinationales ?

     Les Etats capitalistes, étant endettés jusqu'au cou et des mesures s'annonçant terribles pour les populations de ces pays, françaises, italiennes, espagnoles, grecques, etc., qui, dans leur ensemble, deviennent de plus en plus pauvres, alors que les actionnaires ne savent plus quoi faire de leur argent, il leur fallait détruire ce pays qui s'était si grandement développé durant 42 années (1969-2011) et qui envisageait d'aider tout le continent à s'affranchir de l'esclavage imposé depuis des siècles par les armes coloniales et néocoloniales.

 

 

08/12/2013

199 - Sans le peuple libyen, sans Moammar Kadhafi, Nelson Mandela...

Texte écrit Di 8 Déc. 2013, 15 h 30

fpetitdemange le 08/12/2013 à 20:10

Sans le peuple libyen, sans Moammar Kadhafi, Nelson Mandela…

     Il n’est pas possible de parler de l’ANC (Congrès National Africain) et de Nelson Mandela sans parler de Moammar Kadhafi. Le tapage médiatico-politico-hypocrite, fait autour de la mort de l’un, ne parvient pas à couvrir le silence assourdissant fait sur l’aide active de l’autre. Tous deux étaient, selon les normes états-uniennes, des… terroristes.

     Les deux… terroristes n’avaient pas les mêmes origines sociales :

    Rolihlahla (devenu Nelson Mandela) était né dans une famille royale Thembu appartenant à l’ethnie Xhosa. L’arrière-grand-père paternel était roi du peuple Thembu ; le grand-père n’était pas éligible pour accéder au trône ; le père, chef du village de Mvezo, suite à des démêlés avec les autorités coloniales, fut déchu de sa fonction et dut quitter le village avec toute sa famille et, donc, Qunu devint le lieu d’exil de la famille Mandela. La colonisation, c’est cela : les Noir(e)s, récalcitrant(e)s à l’égard des Blanc(hes), sont exilé(e)s dans leur propre pays !
    
Moammar Kadhafi était un homme du peuple : né sous une tente, d’un Bédouin et d’une Bédouine, dans un pays colonisé par les Français, les Britanniques et les États-Uniens, il consacrera sa vie à la lutte contre le capitalisme, l’impérialisme, le colonialisme, autrement dit contre l’exploitation de l’être humain par l’être humain, et à la lutte – cela va comme autant de conséquences – contre toutes formes de ségrégation. Nelson Mandela, lui, descendant d’une lignée royale, s’en est tenu à la lutte contre la ségrégation raciale et l’apartheid. Il n’est pas question, ici, d’opposer l’un à l’autre ; il ne s’agit que de montrer la… distance.
    
Nelson Mandela sera très conciliant à sa sortie de prison qui n’a pu avoir lieu que sous certaines conditions : la… “Réconciliation” entre les Blancs, arrogants, exploiteurs, criminels, et les Noir(e)s. Cette prétendue Réconciliation fut imposée à des Noir(e)s humilié(e)s de siècle en siècle et marqué(e)s dans leur chair à jamais. Ah ! Ce devenu « Grand Homme », Mandela, qui a permis aux Blancs de sauver la face à tel point qu’en Afrique du Sud, hormis pour quelques exceptions noires, l’apartheid se poursuit en 2013.

    La JALPS (Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste) a aidé, financièrement et moralement, l’ANC (Congrès National Africain), en un temps où ses membres étaient pourchassés par le gouvernement sud-africain colonisateur et où Nelson Mandela était considéré comme un paria, un terroriste, avant d’être un prisonnier du régime de l’apartheid. Une fois libre, il n’était que juste que la première visite de Nelson Mandela fût pour la Libye et pour Moammar Kadhafi, en 1990 ; élu président de l’Afrique du Sud, il n’était que juste que sa première visite fût, de nouveau, pour la Libye et pour Moammar Kadhafi, en 1994.

     En 2011, tandis que des milliers de tonnes de bombes s’abattaient sur le peuple libyen, hommes, femmes, enfants, alors que plus d’un million de Libyens et de Libyennes bravaient les bombes et manifestaient, sur la place Verte de Tripoli, pour dire qu’ils-elles ne voulaient d’autre leader que Moammar Kadhafi, et qu’ils-elles demandaient aux troupes occidentales de retourner dans leurs pays, Nelson Mandela, devenu ami des Blancs, ami des capitalistes, ami des impérialistes, ami des colonialistes, ami des journalistes qui, naguère encore, étaient prêts à le lyncher, n’a pas même levé le petit doigt pour retenir le bras armé de la France, de la Grande-Bretagne et des États-Unis (de Barack Obama) contre le peuple libyen. Ingratitude !


17/11/2013

198 - Le génocide libyen

Di 17 Nov. 2013, 21 heures 50.

fpetitdemange le 17/11/2013 à 22:17

Le génocide libyen

Comme en Irak, en Libye, toutes les semaines, il y a des morts.  Vendredi 15 novembre 2013 : 43 mort(e)s et 450 blessé(e)s en Libye. Depuis le lynchage et l’assassinat du Guide révolutionnaire, Moammar Kadhafi, sur ordre du président de la république française, Nicolas Sarkozy, et de son gourou, un Polichinelle désœuvré, les milices libyennes se déchaînent contre le peuple libyen.

Où est Martine Aubry ? Le peuple libyen a besoin d’aide… Le 17 mars 2011, une brochette de crocodiles est rassemblée, sur un quelconque plateau, pour pleurer sur le Japon qui vient de vivre une catastrophe naturelle sans précédent dans ce pays : la Grande Révolutionnaire, Martine Aubry, prend la parole…

« Mais, permettez-moi, aussi, de penser à la Libye. On n’en parle pas. Je l’ai dit tous les jours, tous les jours, depuis le début. On n’en parle pas et on est en train de laisser faire, en Libye, ce qui s’est passé quand le monde entier avait dit que Franco, c’était inacceptable, en Espagne. On a laissé faire. On a fait des communiqués pour dire que c’était honteux, que c’était odieux. On a laissé faire. On fait la même chose, aujourd’hui. On fait la même chose après avoir applaudi, certains, tardivement, d’autres, avec des cris de joie, la montée des peuples tunisiens, des peuples égyptiens qui se sont levés sans violence pour défendre la liberté, la démocratie. Nous avons fait la même chose pour le peuple libyen mais, aujourd’hui, la communauté internationale est dans l’incapacité, l’incapacité, le manque de courage d’avoir agi. Nous, socialistes, nous avons demandé, dès le 27 février, qu’il y ait cette zone d’exclusion aérienne qui aurait évité que Kadhafi puisse marteler ainsi le peuple libyen et qui aurait empêché ce qui se passe actuellement, c’est-à-dire qu’il marche sur la dernière ville de l’Est qui est tenue par les libérateurs de la démocratie. Voilà, je voulais le dire parce que j’ai honte pour l’Europe, j’ai honte pour nos organisations internationales. On parle tous les jours de justice, de solidarité. On a été infoutus d’être au rendez-vous d’un peuple qui est martyrisé et qui, demain, le sera encore plus par l’incapacité des puissants de ce monde à se mettre d’accord. On se met d’accord quand il faut aller aider les banques, quand on est dans une crise financière. On se met pas d’accord pour aller aider le peuple libyen. Je suis désolée de ce coup de gueule. Mais, moi, j’y pense, jour et nuit. Et je suis vraiment choquée que personne n’en parle au-delà de quelques coups de menton que certains font sans avoir essayé de convaincre les autres. Voilà ! Excusez-moi de ça, mais, vraiment, quand on est socialistes, on ne peut pas ne pas parler de ça. » [« Coup de gueule de Martine Aubry au sujet de la Libye », Vidéo, 17 mars 2011. Retranscription FP.] Madame Aubry sera exaucée : Nicolas Sarkozy, conseillé par son Polichinelle, enverra les bombes sur le peuple libyen pour le protéger.

Plus de deux ans après l’assassinat politique de Moammar Kadhafi, le nombre de mort(e)s, de blessé(e)s, d’handicapé(e)s, d’exilé(e)s (hommes, femmes, enfants) que le « coup de gueule » de madame Aubry a contribué à faire, est TABOU. Madame Aubry n’a pas honte de cette “belle démocratie”, faite de “liberté”, de “solidarité”, que son « coup de gueule » a contribué à imposer, contre la démocratie directe, à un peuple libyen qui n’avait rien demandé, ni à madame Aubry, ni à Nicolas Sarkozy, ni à Polichinelle. Ceux qui ont mendié l’aide des bombes occidentales sont les exilés revenus au pays avec la CIA et qui sont occupés à démontrer au monde entier leur incapacité à protéger le peuple libyen. Pire, ils font assassiner les partisans de la démocratie directe, par leurs milices. Quant à l’UA (Union Africaine), elle a été mise hors d’état d’intervenir conformément à ses statuts, en Libye.

Martine Aubry ne connaît pas très bien l’histoire de son parti. Parlons donc de son ancêtre, « Bonjour monsieur Blum ! » Léon Blum (1872-1950), une figure du socialisme… Le président du Conseil des ministres du Front Populaire en 1936-1937, Léon Blum, a refusé d’aider el Frente Popular, en Espagne, pendant la guerre civile qui a opposé, de 1936 à 1939, les Républicain(e)s espagnol(e)s au groupe de nationalistes putschistes du général Francisco Franco. Disons-le tout de suite : ce socialisme de Blum et d’aujourd’hui, en France, n’a rien à voir avec la GJALPS (Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste) impulsée par Moammar Kadhafi.

Grâce au refus de Léon Blum d’aider le peuple espagnol, celui-ci a vécu 36 ans, 7 mois, 19 jours, dans l’une des dictatures les plus dures qu’il y ait eu dans le XXème siècle, avec celles d’Adolf Hitler et de Benito Mussolini. Si Léon Blum a refusé scrupuleusement de livrer des avions aux républicains espagnols, le général Franco, lui, a pu apporter son aide au régime nazi, en prêtant les ports espagnols aux navires de guerre allemands pour leur ravitaillement et leurs réparations. Le général Franco n’a pas été contesté de son vivant, hormis par les républicain(e)s résistant(e)s, au péril de leur vie, sur le sol espagnol et par les réfugié(e)s exilé(e)s. Très bien protégé, le dictateur espagnol est mort tranquillement dans son lit, en 1975, à 83 ans.

La dictature de Moammar Kadhafi ? Vous plaisantez, madame Aubry. Croyez-vous que plus d’un million de Libyens et de Libyennes, portant des portraits de Moammar Kadhafi, se serait rassemblé, comme il l’a fait le vendredi 1er juillet 2011, sur la place Verte de Tripoli, sous les bombes occidentales, pour soutenir un dictateur ?

26/10/2013

197 - N'est pas Guide révolutionnaire qui veut...

Di 20 Oct. 2013, 15 heures 05, revu Sa 26 Oct. 2013.

fpetitdemange le 26/10/2013 à 21:56

N’est pas Guide révolutionnaire qui veut…

Alors qu’avant la guerre de 2011, la Libye vivait sous le régime d’une démocratie directe – véritable gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple – dorénavant, la Libye est la proie d’une petite minorité d’opposants dont certains, grassement payés par la CIA jusqu’à acquérir une belle fortune à l’étranger, ont tenté, durant des années, de déstabiliser leur pays natal et d’assassiner le Guide révolutionnaire : ce sont ces mêmes opposants qui ont contribué, avec les chefs d’État capitalistes, à la destruction de leur pays natal, au renversement de la démocratie directe, et au lâche assassinat, contre toutes les règles des droits humains, du Guide révolutionnaire Moammar Kadhafi, pour y installer une oligarchie bourgeoise, c’est-à-dire eux-mêmes.

Les chefs libyens, qui se succèdent, depuis 2011, au pouvoir, ne sont que des fantoches usurpant les droits que détenait, naguère, le peuple libyen et qu’il détient encore dans la mesure où il oppose une résistance à ce régime honni que les envahisseurs occidentaux et pro-occidentaux cherchent à lui imposer par l’oppression, en bafouant, criminellement, le « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».

Dans les faits, tel fut pris qui croyait prendre.

Les présidents “libyens”, carrés dans leur fauteuil plus encore par un groupe de colonisateurs que par une infime minorité de Libyens et de Libyennes sont les suivants :

1er des derniers) Le traître et haineux Moustapha Abdel Jalil. Il s’est plus ou moins auto-proclamé président du Conseil national de transition (bricolé par le sioniste et sinistre Polichinelle, avec lequel il s’est acoquiné) de quel pays au juste ?, et n’a tenu que du 5 mars 2011 au 8 août 2012. Ne pensant qu’à sauver sa peau, il est, dorénavant, en cavale pour ne pas avoir à répondre, devant le peuple libyen, de ses décisions et de ses actes qui ont mené aux bombardements de la Libye.

2ème) Mohammed Ali Salim a été président du Congrès général national (par intérim) du 8 au 9 août 2012 (1 jour).

3ème) Le pitoyable Mohamed Youssef el-Megaryef, du Parti du front national opposé à la démocratie directe, a été, du 9 août 2012 au 28 mai 2013 (9 mois et 19 jours), le président du Congrès général national, en remplacement du Congrès général du peuple : la nation, c’est la bourgeoisie qui s’oppose à la démocratie directe, réelle, du peuple. Le discours de Mohamed Youssef el-Megaryef à l’ONU, le 27 septembre 2012, fut un terrible plaidoyer contre lui-même alors qu’il l’avait voulu comme un plaidoyer contre Moammar Kadhafi. Se répandant en ragots sur son pays, sur Moammar Kadhafi, et donc sur le peuple libyen, et en plates excuses auprès des pays capitalistes qui venaient de détruire le peuple libyen et la Libye, il acheva de se déshonorer. Jalousant, depuis des décennies, le Guide révolutionnaire, il n’en a ni l’aura, ni le discours, ni la présence, ni la fierté, ni l’intelligence, ni la vaillance. Durant des années, il s’est vu comme le chef concentrant le pouvoir dans ses mains, mais ce n’était qu’un pouvoir… imaginaire. Un passage au pouvoir réel lui a montré qu’il avait présumé de ses capacités à prendre la place du peuple et celle – imprenable – du Guide révolutionnaire et, après 9 mois et 19 jours de présidence seulement, il a dû piteusement jeter l’éponge… suite à un décret qui a été voté, à son nez et à sa barbe, et qui interdit aux personnes, ayant eu des fonctions à l’époque de Moammar Kadhafi, d’avoir quelque fonction politique que ce soit... Belle démocratie politique !

4ème) Giuma Ahmed Atigha a été président du Congrès général national (par intérim), du 28 mai au 25 juin 2013 (27 jours). Parti du front national.

5ème) Nouri Bousahmein est président du Congrès général national, depuis le 25 juin 2013 (soit, depuis 4 mois, pour l’instant). Parti du front national.

Hormis les présidents par intérim, qui, par ce fait même, ne se sont pas installés, tous les autres se sont juchés sur les cadavres des hommes, femmes, enfants du peuple libyen, mort(e)s sur décision des chefs d’État étrangers et sous les bombes de l’Otan (Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord).

Quant aux chefs de gouvernement fantoches :

Mahmoud Jibril el-Warfalli a été président du conseil exécutif du CNT de la fausse république libyenne, du 23 mars au 23 octobre 2011. Il n’a pas tenu plus de 7 mois, pas un jour de plus.

Ali Tarhouni, a été président du Conseil exécutif (par intérim) du 23 octobre au 24 novembre 2011 (1 mois et 1 jour).

Abdel Rahim al-Kib, un de ces exilés qui a vécu des années aux États-Unis puis à Abou Dhabi et qui, donc, n’a pas contribué à développer le pays, est devenu président du Conseil exécutif puis Premier ministre (par intérim) du 24 novembre 2011 au 14 novembre 2012 (11 mois et 20 jours).

Ali Zeidan est Premier ministre, depuis le 14 novembre 2012 (soit, depuis 11 mois…). Or, lors de l’un de ses voyages à Benghazi, il a dû remonter dans son avion à toute vitesse… sans quoi il se faisait botter les fesses.

Hormis le bref intérim de Ali Tarhouni, ces présidents du conseil exécutif ou Premier ministre, ne sont que des usurpateurs du pouvoir.

Presque tous sont nés à Benghazi (en Cyrénaïque). Ils se sont établis sur l’odieux mensonge consistant à dire que Moammar Kadhafi avait attaqué le peuple libyen, faisant plus de 6.000 morts : Ali Zeidan fut le premier à prétendre cela. Le peuple libyen n’avait rien demandé ni à ces exilés, ni aux contestataires sur place, ni aux chefs occidentaux et pro-occidentaux. Tous ces tristes individus se sont déshonorés, à la face du monde, dans cette contre-révolution sanglante effectuée avec des bombardiers étrangers.

En révélant ainsi leurs incapacités, quel bel hommage ils rendent, jour après jour, et devant l’Histoire, à Moammar Kadhafi.

20/10/2013

196 - Hommage à Moammar Gaddafi, au CCR et au peuple libyen révolutionnaire

Di 20 Oct. 2013, écrit à 15 heures 05. Publié à 20 heures 25. Polichinelle=BHL.

 

fpetitdemange le 20/10/2013 à 20:27
 

 Hommage à Moammar Gaddafi, au CCR et au peuple libyen révolutionnaire

 

 

Jusqu’au coup d’État militaire révolutionnaire, mené par un groupe d’officiers en Égypte, le 23 juillet 1952, parmi lesquels se trouvait Gamal Abdel Nasser, et qui renversa la monarchie du roi Farouk mise en place sous la tutelle des Britanniques, il n’y avait guère eu que des coups d’État militaires réactionnaires, antipopulaires, dans le monde.

Après le coup d’État militaire révolutionnaire, en Libye, qui renversa la monarchie fantoche du vieux roi Idris 1er, qui fut plutôt le roi Idris dernier tant il était sous la tutelle des Français, puis des Britanniques et des États-Uniens, ou, plutôt – pour reprendre les propos d’Abdessalam Jalloud – après la Révolution du 1er Septembre 1969, qui avait été suivie d’une liesse populaire tant le peuple avait été écrasé jusqu’à cette époque par la misère, avait été créée la RAL (République Arabe Libyenne) qui existerait du 1er septembre 1969 au 2 mars 1977.

Le CCR (Conseil du Commandement de la Révolution) développa, durant ces huit années, la Libye sur tous les plans : constitutionnel, politique, économique, judiciaire, etc., faisant passer son gouvernement, des mains d’un entourage royal, de plus en plus riche grâce à la manne pétrolière, et de plus en plus corrompu, aux mains de l’ensemble de la population, en utilisant la manne pétrolière pour le développement de tout ce qui est nécessaire à la vie (logement, alimentation, habillement, enseignement, santé, etc.) et en la répartissant d’une façon réellement équitable.

Le 2 mars 1977, la RAL devenait la GJALPS (Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste) qui vivra jusqu’au 20 octobre 2011, jusqu’à l’assassinat du Guide révolutionnaire, Moammar Gaddafi. Contrairement à tous les ragots, colportés par la petite-moyenne bourgeoisie médiatique et universitaire et par la plupart des hommes et femmes politiques français, porteurs-porteuses de valises des multinationales, qui craignent pour leurs petits-moyens privilèges obtenus au détriment du peuple français, durant ces 42 années de République (réellement soutenue par le peuple) et de Jamahiriya (État des masses), la Libye s’est considérablement développée au point d’être le pays pilote du continent africain.

Justice doit être rendue à Moammar Gaddafi, au CCR, au peuple libyen pour les crimes commis par les pays capitalistes-impérialistes-colonialistes contre la Libye de 1969 à 2013.

Les chefs d’États capitalistes criminels et leur gourou sioniste, Polichinelle, ont plongé la Libye dans un chaos sanglant pour la détruire et la recoloniser. Faudra-t-il établir des tribunaux populaires pour que ces criminels soient enfin jugés comme il se doit dans un monde de Droit ?

03/09/2013

195 - Les armes chimiques des forces spéciales occidentales...

Ma 3 Sept. 2013, 14 h 37.

fpetitdemange le 03/09/2013 à 14:58

Les armes chimiques des forces spéciales occidentales…

     Par ses prises de position contre le régime syrien, en faveur des prétendus rebelles, la L.A. (Ligue Arabe) ne fait pas l’unanimité parmi ses membres. « L'Algérie a réaffirmé sa "condamnation avec force de l'usage d'armes chimiques quels qu'en soient les auteurs" et émis des réserves sur l'alinéa 4 de la résolution ­— appelant l'Onu et la communauté internationale à prendre les mesures de dissuasion nécessaires contre le régime syrien — et réitéré sa position en faveur d'une solution politique. » [El Moudjahid, 3 septembre 2013.] Il faut espérer que l’avis de l’Algérie comptera autant que l’avis du Qatar, cette « immense prison à ciel ouvert » dont parlent certaines familles de sportifs français qui sont allés là-bas en croyant trouver l’Eldorado et qui ne peuvent plus en sortir.
     
Les émirs du Qatar et de l’Arabie Saoudite – dont les régimes plaisent beaucoup aux chefs d’État occidentaux – et l’État sioniste poussent ceux-ci à la guerre contre la Syrie comme ils les ont poussés à la guerre contre la Libye, avec le résultat que l’on sait… Le président de la république française, François Hollande, n’est pas un homme libre ; c’est un pantin : il a des ficelles dans le dos. Pour vendre des avions au Qatar (les Rafale, avec de belles commissions, dessous de table, etc. à la clef pour les vendeurs), il lui faut, ainsi que lui dicte l’émir, faire la guerre contre la Syrie comme l’autre, surnommé par Angela Merkel« Louis de Funès », a fait la guerre contre la Libye. Ajoutons les sionistes qui tiennent les médias français et s’emparent de l’histoire, de la culture, de l’économie, de la politique et de toutes les fonctions dans les organismes, ministères, etc., en France, et nous avons la guerre contre la Libye + la guerre contre la Syrie, en attendant celles contre l’Iran et la Russie et la Chine et… et… C’est une compulsion de répétition et, comme certains analystes le savent, cette compulsion est particulièrement destructrice dans la mesure où elle est sans fin.
     
Deux ans après la mort de Moammar Kadhafi, la Libye reste dans un chaos indescriptible : 5.000 morts dont combien de Libyens de la Jamahiriya affreusement torturés, sous les yeux de Libyens monarchistes, made in USA, G-B, Qatar, Arabie Saoudite, par des mercenaires payés par les Émirats du Golfe et restés sur place pour faire la sale besogne.
     L
a Libye est devenu un « tabou » dans l’histoire de la France, à ce point que tous les expert(e)s médiatisé(e)s, invité(e)s à la radio, par exemple, parlent de l’Irak de Saddam Hussein qui n’avait pas d’armes chimiques mais font l’impasse sur la Libye. Les plus de 100.000 libyens et libyennes mort(e)s sous les bombes des pays occidentaux qui ne connaissent que la dictature des armes pour imposer leur système politico-économique, fondé sur l’oligarchie bourgeoise, laquelle vit uniquement de l’exploitation de l’être humain par l’être humain, ne sont sans doute pas suffisants aux va-t-en guerre. Il leur faut faire des morts en Syrie : depuis 2011, plus de 110.000, grâce à l’aide que leurs forces spéciales apportent aux prétendus rebelles sur le terrain qui ne sont, pour la plupart, que des mercenaires payés par les émirs du Golfe.
     
Ainsi, l’utilisation des armes chimiques sur le terrain syrien est le fait des forces spéciales occidentales. Barack Obama avait dit que seule l’utilisation de ces armes pourrait le faire intervenir en Syrie. Les prétendus rebelles n’étant absolument pas capables d’utiliser ce genre d’armes, ce sont les forces spéciales occidentales, qui se trouvent depuis déjà longtemps sur le sol syrien, qui se sont chargées du travail : des Syriens opposés aux "rebelles" ont été « arrosés » avec ces armes chimiques et les médias occidentaux, sinistres perroquets d’Al-Jazeera et du Mossad, répandent la rumeur selon laquelle ce seraient les forces de Bachar Al Assad qui auraient utilisé ces armes. Obligé de trouver un prétexte pour intervenir et, le prétexte une fois trouvé, obligé de camoufler le stratagème inventé contre la Syrie et le peuple syrien, François Hollande a la conviction, toute personnelle, que ce sont les forces du président de la république syrienne qui ont utilisé ces armes… Bien sûr, après la défection britannique – le Parlement ayant envoyé paître David Cameron avec ses nouvelles intentions belliqueuses –, il s’agit, pour le roquet Hollande, de contraindre Barack Obama à l’action armée : derrière lui, les sionistes trépignent d’impatience et les gros émirs du Golfe attendent le partage du gâteau.

27/08/2013

194 - La politique de la haine et du mensonge

Ma 28 Août 2013, 18 h 47.

fpetitdemange le 28/08/2013 à 20:37

La politique de la haine et du mensonge

Les armes de destruction massive (nucléaires, chimiques, bactériologiques et biologiques)…

Qui en détient ? Les États-Unis et Israël. Leurs stocks sont considérables, de quoi faire mourir l’humanité entière. Et ils les utilisent, ces stocks ! Sur les peuples du monde : sans retourner à l’époque d’Hiroshima et de Nagasaki (au Japon) et du Viêt-Nam, ces armes ont été utilisées en Yougoslavie, en Irak, en Libye (bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, phosphore blanc)…

L’histoire des ADM (Armes de Destruction Massive), des armes chimiques, c’est une redite de l’époque de Saddam Hussein en Irak, de Moammar Kadhafi en Libye… qui ont sans cesse été accusés d’en fabriquer dans leur pays, d’en acheter, de les utiliser… Saddam Hussein en a utilisé contre les Kurdes ? Peut-être, mais quel pays les lui avait vendues ? Certainement pas la Libye de Moammar Kadhafi !

En 2003, George Bush (l’alcoolique devenu le boucher de l’Irak), président des États-Unis !, qui voulait attaquer l’Irak pour renverser le régime de Saddam Hussein et pour assassiner celui-ci, a répété à satiété cette nouvelle accusation que Saddam Hussein détenait des armes chimiques, biologiques même, alors qu’il n’en avait plus depuis longtemps : il existe des dizaines de déclarations de ce type, de Dick Cheney (août 2002), de Donald Rumsfeld (septembre 2002), de Bush (octobre 2002), de Donald Rumsfeld et d’Ari Fleischer (janvier 2003), de Bush (février 2003), etc.  Mois après mois, les États-Unis ont martelé cette fausse accusation contre l’Irak. Les experts du Conseil de sécurité de l’ONU, qui s’étaient rendus sur place, n’ont rien trouvé mais ils ont menti : l’un d’eux a reconnu avoir menti et s’est ensuite rétracté mais... lorsque Saddam Hussein était mort et que le peuple irakien se trouvait anéanti. Sans parler des documents trafiqués, destinés à laisser croire que l’Irak achetait de l’uranium au Niger pour faire un mauvais coup, ceci un an avant l’attaque de l’Irak par les États-Unis… Après l’effondrement de l’Irak, aucune arme chimique n’a été trouvée.

Messieurs les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, vous êtes à la tête d’États endettés et vous mentez effrontément aux populations qui vous élisent : vous ne fournissez jamais la moindre preuve irréfutable de ce que vous répétez. Vous radotez : il va falloir vous mettre à la retraite, sans indemnités (vous êtes assez riche !) et de force s’il le faut !  Un gamin en culottes courtes qui ment, on le punit. Vous, vous vous comportez comme des gamins en culottes courtes, avec cette différence que vous croyez pouvoir dominer le monde du haut de votre médiocrité et, surtout, avec vos tonnes de bombes qu’il vous faut bazarder sur les peuples pour acheter d’autres armes plus sophistiquées encore. Tout ce que vous dites et faites est tourné contre les peuples ! Il va falloir créer des tribunaux populaires pour vous juger, pour vous punir, puisque les vôtres (CPI, CIJ, etc.) ne jugent que les chefs des Balkans, de l’Afrique et du monde arabe. Il va falloir vous punir, vous aussi, puisque vous n’avez que ce mot de haine et d’humiliation à vos bouches baveuses du sang que vous répandez !

Vos guerres ont renvoyé l’Irak et la Libye, deux pays qui étaient parmi les plus développés, dans le monde arabe et sur le continent africain, l'un plus d’un siècle en arrière, l'autre à l'époque d'avant la Révolution de 1969. Vous êtes des criminels de guerre : vous multipliez les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité. Les responsables de ces crimes sont ceux qui prennent les décisions de bombarder, d’utiliser des ADM contre les peuples ; les responsables de ces crimes, c’est vous ! Ceux qui les commettent ne sont que des exécutants.

Monsieur Bachar Al Assad a été réélu. Que diriez-vous, monsieur Hollande, si un chef d’État africain ou arabe décidait de bombarder la France, sous le prétexte fallacieux que vous utilisez des armes chimiques contre la population française ? Que diriez-vous si un chef d’État africain ou arabe déclarait que vous devez quitter le pouvoir et même que vous devez quitter la France ? Que diriez-vous si un chef d’État africain ou arabe déclarait que la France doit changer de régime politique ? La France n’est pas une démocratie, vous le savez bien : c’est une dictature rampante. La Constitution de 1958 vous donne tous les pouvoirs, vous pouvez même faire, grâce à votre ami Kouchner, de l’ingérence dans les affaires intérieures d’un autre pays. Eh bien ! Allez donc faire de l’ingérence dans les affaires intérieures d’Israël ! avec vos amis Kouchner, Fabius, Polichinelle, et Cie. Vous serez reçu…

 

08/06/2013

193 - « Erdogan, dégage ! » C’est le cri du peuple turc, dans les rues et sur les murs

Sa 8 Jn 2013, 11 h 15.

fpetitdemange le 08/06/2013 à 11:41

« Erdogan, dégage ! » C’est le cri du peuple turc, dans les rues et sur les murs

     Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, en 2011, n’a cessé de hurler avec les loups français, britanniques, états-uniens, qataris…, en clamant que Moammar Kadhafi était un dictateur et qu’il devait quitter le pouvoir, un pouvoir qui était entre les mains du peuple.
     Il était, en effet, très facile, pour Erdogan, de s’en prendre à Moammar Kadhafi, dans une Libye où les policiers et l’armée, qui sont parties intégrantes du peuple, étaient attaqué(e)s par des membres d’Al Qaïda et des troupes étrangères débarquées au sol pour semer la guerre. Sans doute, le Premier ministre turc, dans sa mégalomanie, nourrissait-il alors l’espoir de reconstituer l’empire
ottoman définitivement perdu, au début du XXe siècle, lorsque les fascistes italiens s’emparèrent de la Libye.
     Collaborateur des loups occidentaux et pro-occidentaux, Erdogan n’a pas hésité, en 2011, à mettre une partie du territoire turc, à la frontière turco-syrienne, à la disposition des “rebelles” libyens et, en 2012-2013, à la disposition des “rebelles” syriens, pour qu’ils puissent s’entraîner dans des camps militaires. En fait, les prétendus rebelles libyens, comme les prétendus rebelles syriens, n’étaient-ne sont que des fantoches déguisés en combattants, tout juste bons à poser devant les appareils photographiques et à simuler des combats dans les officines d’Al Jazeera, empire médiatique, propriété de l’émir du Qatar, alors que, devant eux, les véritables combattants étaient-sont les membres d’Al Qaïda et de ses succursales, dont le vivier est en Arabie Saoudite.
     L’assassinat, par lynchage, de Moammar Kadhafi, assassinat politico-économico-militaire, c’est-à-dire assassinat capitaliste, impérialiste, colonialiste, xénophobe, qui restera, dans les annales françaises, comme une tache de sang et de honte indélébile, comme un coup de couteau dans le droit international qui protège tout prisonnier de guerre, dans le droit national pour un homme de défendre son pays, dans le droit tout simplement humain bafoué par la Ligue des droits de l’homme, elle-même, devenue un véritable instrument des guerres capitalistes, impérialistes, colonialistes, racistes, xénophobes et, disons le mot, anti-arabes.
     Le courageux Erdogan, au lieu de faire face au mécontentement de la population qui manifeste, à son tour, dans les rues, non seulement de la capitale, mais de nombreuses villes, en Turquie, a pris les jambes à son cou et a passé quatre jours au Maghreb, le temps que les événements “se tassent” dans son pays.
     Alors, « Erdogan, dégage ! » Encore heureux de n’être pas lynché et assassiné à petits feux comme l’a été le valeureux Moammar Kadhafi qui n’a pas abandonné la population et n’a pas fui son pays alors qu’il était sous les bombes.

31/05/2013

192 - Non à l'extermination de la population libyenne par les chefs d'Etats criminels occidentaux et pro-occidentaux !

Ve 31 Mai 2013, 20 h 46.

fpetitdemange le 31/05/2013 à 20:50

Non à l’extermination de la population libyenne par les chefs d’États criminels occidentaux et pro-occidentaux !

    Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, les chefs de partis, valets des multinationales, qui ont fait la guerre, sept mois durant, nuit et jour, pour plonger le peuple libyen dans le malheur, détruire la Libye et assassiner le Guide révolutionnaire, devraient être en prison, pour leurs crimes de guerre et leurs crimes contre l’humanité. Il va falloir supprimer toutes les immunités, quelles qu’elles soient, qui sont autant de permis de tuer en masse.

     La démocratie libyenne, populaire, directe, leur faisait peur. Elle leur faisait d’autant plus peur que la Libye n’était pas endettée comme les prétendues démocraties occidentales. Alors, ils ont décidé, ces chefs d’États français, britannique, états-unien, qatari, sioniste, d’endetter la Libye, de détruire 42 années de travail du peuple libyen, d’exterminer celui-ci parce que fidèle au Guide révolutionnaire qui refusait le système politico-économique capitaliste qu'ils voulaient lui imposer. C’est pourquoi il est question de bombarder de nouveau la Libye !

     Avec, une nouvelle fois, l’ONU, cette Organisation des Nations Unies, dont le siège est aux États-Unis, composée de 193 États membres, mais dont le Conseil de sécurité, organe exécutif dans tous les sens du terme, est entre les mains de cinq pays permanents, pourvus du droit de veto (États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine). Autrement dit, sur cinq membres permanents, trois sont occidentaux ! Si ce Conseil de sécurité affiche, dans sa propagande, qu’il a « la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale », dans les faits, il dispose de pouvoirs dictatoriaux tels que le maintien de la paix, l’établissement de sanctions internationales, l’intervention militaire. Moammar Kadhafi avait remis en cause cette brochette de cinq pays (dont trois occidentaux peuvent avoir la majorité à eux seuls) qui peuvent agresser, attaquer, bombarder n’importe quel pays dans le monde sous le prétexte de… protéger les populations.

     Exemple de protection de la population : grâce à l’ONU et au Conseil de sécurité à majorité occidentale, la Libye est, depuis début 2011, dans le chaos, avec une population diminuée en nombre, amputée, torturée, attaquée, jour après jour, par des bandes de barbares armés par les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux. Mais, sans doute, pour ces chefs criminels, tous ces malheurs ne suffisent pas…

     Selon Mathaba.Net, du 14 mai 2013, « Les États-Unis ont déployé 500 marines sur la base du Nato de Sigonella (Sicile) en plus d’un nombre considérable d’avions à décollage vertical. Sigonella est un lieu symbolique : en 1986, c’était la base d’où étaient partis les avions qui bombardèrent Tripoli et, en 2011, la base fut utilisée par les drones qui bombardèrent le peuple libyen. » « Le problème est plus que clair : après que le Nato a fait cadeau du pays aux rats mercenaires, il s’est rendu compte qu’ils sont totalement incapables de gérer la situation ; le peuple libyen ne supporte plus les violences des rats à la solde des puissances occidentales et des monarchies du Golfe ; les rats sont trop pris par les luttes fratricides pour pouvoir contrecarrer le peuple en révolte. Et voici que le vieil oncle Sam a décidé d’intervenir au secours des gamins libyens débauchés : l’histoire est déjà écrite. » « Mais la Résistance ne se croisera pas les bras, l’envahisseur n’aura pas la vie facile. » [Article gcse, Mathaba.Net, 14 mai 2013. Traduction de l’italien par FP.]

     Alors… que monsieur Hollande laisse l’Union Africaine régler les problèmes sur le continent africain, et qu’il dégage de cette Afrique, avec ses amis chefs d’États criminels, et ses amies, les multinationales qui exploitent le travail des enfants, notamment au Congo. L’époque de la colonisation, au nom du peuple français qui, d’ailleurs, n’a pas la parole, est révolue depuis des décennies maintenant.

26/05/2013

191 - Déstabiliser le nord de l'Afrique pour imposer, aux populations de ces pays, des chefs d'Etat serviles...

Di 26 Mai 2013, 14 h 25. Les points de suspension sont de FP.

fpetitdemange le 26/05/2013 à 20:50

Déstabiliser l'Afrique du Nord pour imposer, aux populations de ses pays, des chefs d’État serviles…

    

     Nul doute qu'à la politique pro-sioniste, c'est-à-dire délibérément tournée contre le monde arabo-africain, il faut ajouter, d'abord et avant tout, les intérêts économiques des États occidentaux en faillite et des pays pro-occidentaux (Israël, le Qatar, l'Arabie Saoudite), valets des multinationales, qui guignent sur les richesses du continent africain, jusqu'au moment où les pays occidentaux et l'État sioniste guigneront sur le Qatar et l'Arabie Saoudite pour leur faire subir le sort de la Libye.

     Après la réunification des deux Allemagnes (sans demander leur avis aux peuples qui avaient eu à souffrir du nazisme), l’éclatement provoqué de l’URSS (qui, animée par Staline, avait combattu le nazisme), la déstabilisation des Balkans, la mise à feu et à sang de l’Irak, l’invasion de l’Afghanistan, les chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux voulaient de nouveau attaquer les pays africains – notamment les plus riches – dont l’indépendance n'a jamais été acceptée. 

     Pour ces chefs d’États et leurs ami(e)s des multinationales, il fallait déstabiliser ce continent. Laurent Gbagbo est alors l'un des leaders africains qui, avec Moammar Kadhafi, ont donné activement une suite à l'O.U.A. (Organisation de l’Unité Africaine), en impulsant la création de l'U.A. (Union Africaine)… Une U.A. qui cherche à faire son chemin vers une réelle indépendance, politique, économique, militaire, des pays du continent à l’égard des pays capitalistes, impérialistes, colonisateurs. Une U.A. qui a inscrit dans ses statuts le devoir de solidarité entre pays africains : ceux-ci doivent, en effet, apporter leur soutien à l’un quelconque d’entre eux qui se trouverait attaqué de l’intérieur et/ou de l’extérieur : « Article 3 - Objectifs. Les objectifs de l'Union sont les suivants : a) réaliser une plus grande unité et solidarité entre les pays africains et entre les peuples d'Afrique ; b) défendre la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'indépendance de ses États membres ; […]. d) promouvoir et défendre les positions africaines communes sur les questions d’intérêt pour le continent et ses peuples ; […] f) promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent ; » / « Article 4. - Principes. d) Mise en place d’une politique de défense commune pour le continent africain ; […]. j) Droit des États membres de solliciter l’intervention de l’Union pour restaurer la paix et la sécurité ; […]. o) Respect du caractère sacro-saint de la vie humaine et condamnation et rejet de l’impunité, des assassinats politiques, des actes de terrorisme et des activités subversives ; », etc. [Acte constitutif de l’Union Africaine. Fait à Lomé (Togo), le 11 juillet 2000.]

     En 2010, sous le prétexte des élections présidentielles, l'armée française s'est, littéralement, emparée de la Côte d'Ivoire. Alassane Ouattara, produit du FMI (Fonds Monétaire International) puisqu’il en a été le directeur général adjoint, passant de Washington, puis de France (un revenant donc) en Côte d’Ivoire, étant un "grand ami" de Nicolas Sarkozy, la Commission électorale prétendument indépendante, qui n’était pas habilitée à donner les résultats du vote, se mit à clamer haut et fort au monde entier que c'était lui qui avait remporté les élections contre Laurent Gbagbo.

     La Côte d'Ivoire étant mise à feu et à sang, Laurent Gbagbo étant arrêté, il fallait, pour fondre sur la Libye, déstabiliser tous les pays qui la jouxtent : des tentatives de déstabilisation de l'Algérie ont été envisagées, commencées, puis suspendues (il y a beaucoup d’Algérien(ne)s en France…) ; le Tchad, encore fortement influencé sinon colonisé par la France, était « tenu » ; restaient les deux pays de chaque côté de la Libye : la Tunisie et l'Égypte. Quoi que l'on pense des régimes antérieurs de ces deux pays, force est de constater, aujourd'hui, que les populations de Tunisie et d’Égypte ont été et sont encore les premières victimes du prétendu « printemps arabe ».

10/05/2013

190 - Le 8 mai 1945...

Texte écrit, le 8 mai 2013 revu le 10 mai.

 

fpetitdemange le 10/05/2013 à 12:01

Le 8 mai 1945…

     Jour anniversaire… de quoi, au juste ?

     De la lutte contre le nazisme ? Dans les années 1935-36-37, la grande bourgeoisie capitaliste, impérialiste, colonialiste avait eu peur… Voilà qu’en France et en Espagne, le peuple se mêlait de politique : il pouvait même avoir de vrais ministres prenant de vraies mesures en faveur de ses conditions de travail et de vie : en Espagne, il y avait… El Frente Popular ; et voilà qu’en France, arrivait le Front Populaire. Tout le monde connaît désormais la célèbre phrase de la grande bourgeoisie et de ses valets : « Plutôt Hitler que le Front Populaire. »

     Plutôt un dictateur, le chef nazi, à la tête de l’Europe que des peuples se gouvernant eux-mêmes… Ces mots « socialisme », « communisme », des mots tabous pour les propriétaires de capitaux, aussi tabous que ces mots de « liberté », d’« indépendance » qui commençaient, ici et là, à être murmurés dans les colonies, notamment dans les colonies africaines, avant d’être, à partir de 1945, non plus murmurés mais dits tout simplement et réprimés dans le sang.

     8 mai 1945… Jour de joie… pour qui ?

     Le quotidien algérien El Moudjahid du 8 mai 2013 porte ce titre : « 8 mai 1945. Une date et de hauts faits qui ont scellé le sort du colonialisme. Une date où le vrai visage de la France coloniale est découvert à la face du monde. »

     « Le peuple algérien a subi dans un anonymat indigne des peuples dits civilisés un autre holocauste que peu de peuples ont connu à une telle échelle en termes d’horreur et de nombre, avec un caractère quasi systématique : 45.000 martyrs ont payé de leur vie, de la manière la plus barbare, le courage d’avoir bravé l’ordre colonial, sans autre arme que leur foi et leur courage.  Le général Duval qui avait dirigé la répression féroce avait même prédit : “Je vous ai donné la paix pour dix ans”, mais la paix coloniale allait donner naissance dix ans plus tard à l’étincelle du 1er Novembre, car la Révolution a commencé en vérité le 8 mai 1945. » [K.O., El Moudjahid, article “8 mai 1845, Sétif, Guelma, Kherrata : Crime contre l’humanité”, 8 mai 2013.]

     « Le cri de la liberté

     68 ans après, Sétif se souvient encore et commémore une fois encore dans la dignité, l’effroyable anniversaire de ce que furent, un jour, les massacres sanglants du 8 Mai 1945, véritable génocide qui fut alors imposé à une population sortie pour revendiquer pacifiquement le droit à la vie, le droit à sa liberté spoliée par l’occupant qui livrait alors une chasse sans merci à l’Arabe, partout où il se trouvait, foulant ainsi une promesse qui ne sera jamais tenue. Des moments douloureux dont les séquelles sont encore béantes et resteront à jamais marquées du sang de ces 45.000 Algériens qui périrent dans des circonstances odieusement préméditées par les forces de l’occupant mais symbolisaient, à la fois, la détermination d’un peuple plus que jamais décidé à se défaire du joug colonial. » [F.Z., El Moudjahid, article “8 mai 1845, Sétif, Guelma, Kherrata : Crime contre l’humanité”, 8 mai 2013.] Tout cela, en Algérie, sous la responsabilité d’un général, Charles de Gaulle. Alors, Charles de Gaulle, un grand homme ? Pour qui ?
    
Après ces crimes contre l’humanité du 8 mai 1945 algérien, qui sont passés sous silence, dans l’histoire présente, par les grands démocrates de la politique, de l’économie, de l’armée et de la presse capitalistes, colonialistes, impérialistes, il faut parler des récentes hécatombes ordonnées - au mépris des droits nationaux, du droit international, des droits fondamentaux de l’être humain (homme, femme, enfant) - par les chefs d’État français, britannique, états-unien, sioniste, avec l’aval de la plupart des partis politiques, avec l’argent et les mercenaires des très démocratiques émirs qatarien et saoudien, avec la complicité du Premier ministre turc, Erdogan, prêt à tout pour faire entrer son pays dans l’Europe, hécatombes productrices de crimes contre l’humanité, dans les populations africaines et arabes, comme en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie, au Mali… pour imposer des chefs politiques fantoches. Sans parler de l’Irak, de l’Égypte, de la Tunisie ; sans parler des Balkans, etc.

     Il y a, dans nos prétendues démocraties, des chefs d’État qui, avec leurs complices, peuvent ordonner des bombardements sur des populations civiles, faire des dizaines de milliers de mort(e)s, qui finissent par se compter en centaines de milliers, en millions de mort(e)s, d’handicapé(e)s à vie, de blessé(e)s, de traumatisé(e)s, de disparu(e)s, et rester en liberté.

     Ces chefs d’État et leurs complices, peuvent-ils, grâce à l’immunité que leur confère leur fonction présidentielle ou parlementaire, se situer éternellement en dehors de la justice de leur pays ?

 

01/05/2013

189 - Merci, monsieur Takieddin

Ecrit le Mercredi 1er Mai 2013

fpetitdemange le 01/05/2013 à 14:38

Merci, monsieur Takieddin

Et votre parole en vaut bien d’autres… Elle vaut bien des silences aussi… Vous faites bien de parler. Ce que vous avez à dire intéresse beaucoup, beaucoup de monde.

Ces hommes et ces femmes politiques, qui ont le cœur sur la main et la main sur le portefeuille, sont décidément au-dessus de tout soupçon : puisqu’ils-elles le disent et, même, le clament, lorsqu’ils-elles ont encore la main sous la table ou dans le pot de confiture… Corruption active et passive, trafic d’influence, faux et usage de faux, abus de biens sociaux, blanchiment d’argent, complicité et recel… Sans dire le commerce des armes et le commerce en tous genres permettant de beaux dessous de table qui ne parviennent pourtant pas à tout cacher, de grands pots-de-vin qui demeurent insuffisants pour étancher les assoiffé(e)s de fric et de sang, car, pour ces hommes et ces femmes, rendu(e)s à ce niveau, le fric ne va pas sans le sang… le sang des autres, bien évidemment ! Celui des Libyens et des Libyennes, par exemple. Pas le leur…

Merci, monsieur Ziad Takieddin, vous avez mis la justice française sur une bonne voie. Il faut espérer qu’elle aura le courage de dépasser toutes les intimidations, les menaces, y compris les menaces de morts, etc., et qu’elle ira jusqu’au bout de ses investigations.

Voilà pourquoi cet acharnement de sept mois de bombardements, en Libye, de nuit comme de jour, sur une population de quelque six millions d’habitant(e)s : hommes, femmes, enfants, vieillards. Pour ces donneurs d’ordres criminels et ces militaires exécutant benoîtement, pour ne pas dire bêtement, ces ordres, peu importe !  Il leur fallait éradiquer, pour ne pas dire génocider, cette population très politisée… socialiste, attachée à sa Révolution du 1er Septembre 1969, à sa démocratie directe qu’elle pratiquait avec intelligence. Trop d’intelligence, pour les chefs d’État corrompus par le capitalisme qui n’ont plus qu’un pois chiche dans la tête mais beaucoup d’argent de poche.

Plus de 100.000 mort(e)s, des blessé(e)s dont beaucoup, ayant dû être amputé(e)s d’un bras ou d’une jambe, le sont à vie, des torturé(e)s, des traumatisé(e)s à vie, des disparu(e)s, des exilé(e)s… Il n’est pas possible de comptabiliser les douleurs et les chagrins qui se trouvent derrière chaque Libyen et chaque Libyenne qui n’ont pas voulu du changement de régime, à qui un régime pourri a été imposé. 

L’affaire du financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, en 2007, suit son cours de justice. Elle ouvre sur une autre affaire, celle d’un versement suspect d’une somme de 500.000 euros, en provenance de l’étranger, et trouvée dans les comptes de Claude Guéant, celle aussi de paiements, par ce dernier, de factures, nombreuses et conséquentes, en « liquide ». Puisse la justice aller, courageusement, jusqu’au bout de ses recherches. En France, « il n’y a pas de tabou ». La population veut tout savoir sur les agissements des hommes et des femmes politiques et sur ceux des grands patrons des multinationales.

Voilà pourquoi le lynchage largement photographié, vidéo-diffusé, du Guide révolutionnaire partout dans le monde : le prétendu « dictateur », qui avait mis en place un « régime corrompu »… Et les chefs d’État, à la curée, parlaient avec leur bouche gourmande, leurs mains fébriles, leur jalousie, des « avoirs de Kadhafi » alors qu’il s’agissait des avoirs du peuple libyen. Seulement, pour mettre la main sur les avoirs de la Libye, il fallait les attribuer à la famille Kadhafi. Voilà pourquoi un acharnement qui a conduit jusqu’à la violation de la sépulture de la maman de Moammar Kadhafi, jusqu’à la destruction d’une partie des pauvres restes d’une femme, décédée depuis des années, et qui ne pouvait rien à tout cela.

Les peuples vivant en France savent maintenant, grâce à vous, monsieur Takieddin, pourquoi ils descendent dans la pauvreté avant de tomber, demain, dans la misère.

 

21/04/2013

188 - Hâbleurs + Menteurs + Voleurs + Criminels = ...

Texte écrit, le Dimanche 21 Avril 2013, à 21 h 31.

fpetitdemange le 21/04/2013 à 21:51

Hâbleurs + Menteurs + Voleurs + Criminels = Démocrates

 

Entre deux pitres, choisissons le moindre : voilà notre belle démocratie française réduite à leur numéro de charlatanisme suivi d’un numéro de trompe-électeur(rice)s. Certes, pour être élu(e), pour « réussir » dans le « métier », il faut se couper de la majeure partie de la population : c’est le sésame pour s’ouvrir les portes de la grande bourgeoisie et pour avoir accès aux manœuvres les plus lucratives.

Lorsqu’il s’agit d’obtenir les « voix » des électeurs et des électrices de leur pays, ces hommes et ces femmes politiques sortent une foule de promesses de leurs mallettes, tout en sachant parfaitement bien que ces promesses ne seront pas tenues ou, si elles sont tenues, seront bâclées.

     Hommes et femmes politiques, qui ont pignon sur rue et entrée facile dans les médias, appartiennent à une catégorie de pantins qui se rangent dans la couche moyenne supérieure de la bourgeoisie. Et leur seul désir est de grimper dans la très grande bourgeoisie d’affaires qui peut conduire aux paradis fiscaux… Ici, c’est de la politique de haut vol. Ceux-celles qui ont de forts bons capitaux à miser sur le tapis y ramassent des taux de placements financiers hors du commun, c’est-à-dire surdimensionnés par rapport à un quelconque taux d’un certain livret… bon pour les économies du peuple. Sans compter qu’à la faveur de la crise, il est facile de se livrer, de temps en temps, à un chantage auprès des petites fourmis, jusqu’à baisser ce petit taux par trop avantageux et rogner encore sur les économies venues de leur travail : c’est autant d’économisé du côté des placements capitalistes. Pour les très fortunés, il n’y a pas de petites économies, n’est-ce pas ?

À partir descomportements et des prises de parole d’un individu, comme Nicolas Sarkozy, comment s’étonner qu’il ait pu tripatouiller du côté de chez madame Bettencourt. À peine élu, n’avait-il pas commencé par augmenter ses émoluments de président de la république ? Il est vrai qu’il avait une forte pension alimentaire à payer… Imaginons quelqu’un(e) qui, ayant trouvé du travail, commencerait cenouvel emploi en augmentant son salaire de 50, voire 60 pour cent… Durant tout son mandat, le président n’a jamais caché qu’il aimait l’argent et qu’il était prêt à tout pour avoir de l’argent. Pas encore battu, ne clamait-il pas qu’il espérait, après ses mandats présidentiels, « faire de l’argent, beaucoup d’argent » ? Un individu hors-la-loi est souvent conduit au crime… Mais la désintégration de la Libye sous les bombes occidentales et la mort de Mouammar Kadhafi n’ont pas eu l’effet escompté : le silence d’un mort retentit parfois du vacarme des espèces sonnantes et trébuchantes… Voici le financement de la campagne présidentielle de 2007 qui soulève beaucoup de questions et qui appelle autant de réponses qu’il s’agirait de fournir aux habitants et habitantes de France : sûr que les Africains et Africaines vivant sur le sol de l’hexagone seraient très intéressé(e)s, eux-elles aussi, par les réponses. Les chefs d’États occidentaux, ne sont-ils pas en train de replacer le continent africain sous les fourches caudines de la colonisation ?

N’oublions pas de déclarer le moindre euro sur notre feuille d’impôt, petites fourmis

 

25/03/2013

187 - Pour être respecté, il faudrait déjà qu'il fût respectable

Écrit le Sa 23 Ms 2013, vers 16 heures.

fpetitdemange le 25/03/2013 à 13:47

Pour être respecté, il faudrait déjà qu’il fût respectable

     Chaque personne vivant en France se souvient du fait que ce président de la république française (2007-2012) avait inauguré son mandat présidentiel par des phrases aussi respectables que celles-ci : à un citoyen français… « Casse-toi, pauv’ con » ; et, à une dame d’un immeuble de banlieue parisienne : « On vous débarrassera de toute cette racaille ! ». Ces deux phrases signalaient un comportement de valet de la grande bourgeoisie, la première agressait un individu, la  seconde stigmatisait le peuple et, au sein de ce peuple, une certaine population. Dans ce pays des « Droits de l’homme » – dont les médias mainstream nous rebattent sans cesse les oreilles –, la « racaille », c’était, dans l’esprit de ce président de la république, les Maghrébins, les Arabes, ou fils et filles de Maghrébins, d’Arabes. Il n’est pas nécessaire de transcrire, ici, bien d’autres phrases qui ont jalonné un mandat de cinq années de honte, de mensonges, de formules toutes plus insultantes les unes que les autres, et qui signalent encore aujourd’hui la qualité de l’individu qui les a proférées…
    
Un an après avoir été congédié, par les électeurs(rices), comme un valet indélicat, un magistrat, juge d’instruction, qui ne fait que son travail et rien que son travail, comme il le ferait à l’égard de n’importe quelle personne vivant en France, demande des comptes à cet ex-président dont les manœuvres douteuses sont de notoriété publique et il faut espérer que la vérité sortira du puits dans lequel elle avait été jetée. Que les ami(e)s politiques de l’ex-président tentent de faire pression sur la justice, en clamant que « toute la population française » soutient cet ex-président, est, pour le moins, particulièrement instructif. Ce genre de verbiage, si, toutefois, il abuse encore certaines personnes peu “regardantes”, ne peut pas abuser les autres, Français(es) et Étranger(ère)s vivant en France, non dénué(e)s d'intelligence, de réflexion, de liberté de penser et d'analyser.
    
D’ailleurs, il est permis de se demander ce que monsieur Sarkozy, qui savait qu’il allait être « entendu comme témoin assisté » dans “l’affaire Bettencourt” qu’il faut rattacher à un ensemble de pratiques utilisées pour le financement de sa campagne présidentielle de 2007, est allé faire, quelques jours auparavant, en Libye ? Qu’est-il allé demander à ses “amis”, qu’il a mis au pouvoir, démocratiquement, avec des bombes ? Il faut se rappeler ceci que des bombardements occidentaux sur la Libye ont été, très rapidement après le déclenchement de la guerre contre la Jamahiriya arabe, libyenne, populaire et socialiste, effectués sur le bâtiment de l’Intérieur et de la Lutte contre la corruption : quelles manœuvres, du président de la république française, les bombes occidentales, avaient-elles intérêt à détruire ?

21/03/2013

186 - La politique extérieure de la France se décide au Qatar

Écrit fin février et revu le 17 mars 2013, à 21 heures 53

fpetitdemange le 21/03/2013 à 16:52

La politique extérieure de la France se décide au Qatar


     Le Qatar se fait une publicité internationale à travers le sport. Cependant, le sport est souvent là pour dissimuler d’autres manœuvrespolitico-économico-militaires. Contre ses espèces sonnantes et trébuchantes, ce petit pays avec un gros émir se fabrique une gloriole médiatique mondiale depuis un certain temps déjà : après avoir donné 55 millions d’euros à Tracy Edwards pour que, en 2005, son bateau soit baptisé Qatar-2006, il a investi 40 millions d’euros dans un club de football, si bien que quatre joueurs, avec leur salaire mensuel situé entre 100.000 et 200.000 euros, ont de quoi traverser la crise financière occidentale sans avoir à se passer de pain, de toit, de vêtements, de chauffage, de moyens de locomotion, etc., et, en cas de mauvais résultats, ils ne risquent pas d’avoir à rembourser des indemnités de chômage “trop perçues” à une agence pour l’emploi.

Le Qatar, avec l’argent du pétrole et du gaz, s’il s’immisce dans les sports, en vient à dicter la politique extérieure de certains États comme la France : le peuple français doit savoir que le peu de souveraineté qu’il lui reste est bafoué… La France est en faillite ? Qu’importe ! L’émir du Qatar finance. À ce jeu-là, non satisfait d’être assis sur ses puits de pétrole, il lui fallait accaparer les richesses de la Libye et de la Syrie. Il a trouvé en la personne du président de la république française de l’époque, Nicolas Sarkozy, l’homme cupide qu’il lui fallait et prêt à faire le sale boulot… avec quelle contrepartie ? Piqué aux fesses, Nicolas Sarkozy a fait la guerre pour laquelle il était payé, contre le peuple libyen, contre le Guide révolutionnaire, et pour le plus grand profit de la multinationale, Total, et de l’émir qui ont accru considérablement leurs parts dans le pétrole et le gaz libyens pour se hausser à la première place des pilleurs.

Le pantin de l’État français ayant été remercié, en 2012, il faut maintenant, à l’émir, aiguillonner le successeur, François Hollande. Celui-ci, après chaque rencontre avec l’émir, crie à la cantonade : « Il faut donner des armes aux rebelles ! Il faut que Bachar el-Asad parte ! » Bachar el-Asad a été élu par le peuple syrien comme François Hollande a été élu par la population française, sauf que le peuple syrien soutient son président, alors que le peuple français se mord les doigts après son vote… Piqué aux fesses, lui aussi, François Hollande doit achever, en Syrie, le sale boulot commencé en Libye : il veut armer les rebelles que son prédécesseur a armés en Libye, pour le plus grand malheur des populations syrienne et libyenne. Il s’agit, en Syrie, de mettre la main sur le pétrole et sur l’industrie pharmaceutique.
    
Les médias-valets sont de la partie : ils veulent du sang et encore du sang. Car nul d’entre eux ne peut ignorer que les bombes écrasent les populations dans le sang ! pour le respect des droits de l’homme, n’est-ce pas ? La FIDH (Fédération des Droits de l’Homme) poursuit le travail pour lequel elle est payée : agiter les droits de l’homme pour détruire, politiquement, économiquement, militairement, les pays dont les richesses se trouvent entre les mains des peuples.

 

15/03/2013

185 - Hugo Chávez, un homme pas fréquentable… Jusque dans la mort

Texte écrit le 11/03/2013, à 15 h 45, revu à 21 h 24

fpetitdemange le 15/03/2013 à 21:22

 Hugo Chávez, un homme pas fréquentable… Jusque dans la mort

     Il était devenu le chef du PSUV (Parti Socialiste Unifié du Venezuela) : un vrai socialiste, lui !
Né au foyer d’un couple d’enseignant(e), où les ascendants sont à chercher, outre dans les familles espagnole, africaine, vénézuélienne, dans l’une des tribus indiennes vivant, depuis des millénaires, sur les territoires situés entre les deux mers (atlantique et pacifique), Hugo Chávez avait été et était resté très impressionné par la vie, la pensée, les actions, les écrits du révolutionnaire vénézuélien, membre de l’armée de libération luttant contre l’impérialisme espagnol en Amérique Latine, Simón Bolivar.
     Il est choquant de voir le président français, issu d’un parti dit socialiste, courir à l’enterrement de Stéphane Hessel, auteur d’une petite plaquette, d’une trentaine de pages, intitulée “Indignez-vous !”, confondante de platitudes érigées en philosophie à l’usage de la jeunesse, et qui a, paraît-il, fait le tour du monde. Si elle a réellement fait le tour du monde, cette plaquette, c’est parce qu’elle est en harmonie avec la pensée politico-économique dictée par la grande bourgeoisie occidentale. Si sa plaquette avait été intitulée, par exemple… “Révoltez-vous”, et si son contenu, à l’usage de la jeunesse, avait été réellement philosophique et à contre-courant de la pensée distillée par la grande bourgeoisie, elle n’aurait pas fait le tour du pâté de maisons de son quartier parce que, bien sûr, elle n’aurait pas bénéficié d’autant de publicité dans les médias-valets. Donc, Stéphane Hessel, qui a rendu de grands services avec son “Indignez-vous !”, a eu droit à un enterrement digne d’un résistant de Londres, alors que le Président de la République Vénézuélienne n’a eu droit qu’aux représentants « de seconde zone » (ce n’est pas moi qui le dis)…
     Le crime d’Hugo Chávez ? Il rejoint celui de Mouammar Kadhafi. Comme Mouammar Kadhafi aimait le peuple libyen, Hugo Chávez aimait le peuple vénézuélien. Et la grande bourgeoisie des multinationales occidentales, commanditaire de tous les crimes commis sur les chefs d’États et Guide révolutionnaire qui n’ont pas l’heur de lui plaire, ne veut pas du tout que ses présidents fantoches de pseudo-républiques et de fausses démocraties se rendent aux enterrements de créateurs de vraies démocraties.
     L’Europe est présidée et gouvernée par des gens très-très dignes : il faut vraiment le souligner. Ils sont tellement dignes, ces gens de l’Europe, que, une fois le choc émotif passé de ne pas les voir se déplacer pour un homme du peuple bien qu’il eût été le Président de la République Bolivarienne du Venezuela, force est d’écrire, ici, après mûre réflexion, que ces gens de l’Europe ont vraiment bien fait de ne pas aller à l’enterrement d'Hugo Chávez : ils auraient sali le peuple vénézuélien, le Venezuela et l’Amérique latine.

11/03/2013

184 - Pour faire la guerre, une poule aux oeufs d'or noir: le Qatar

Texte écrit en février et publié ce jour.

fpetitdemange le 11/03/2013 à 14:33

Pour faire la guerre, une poule aux œufs d’or noir : le Qatar

     Jusqu’à une époque assez récente, la majeure partie de la population française ne connaissait pas ce petit pays, qui compte une population de moins de 2 millions d’habitants et dont la superficie de 11.586 km2 est égale à moins de une fois et demie la Corse, coincé sur une petite péninsule entre le Golfe de Bahreïn et le Golfe Persique. Le Qatar se trouve, dans sa partie sud, relié à la péninsule arabique, seule frontière terrestre qu’il peut avoir avec la très démocratique Arabie saoudite, berceau d’Oussama Ben Laden et d’Al-Qaïda.
    
Depuis 1971, date de la déclaration d’"indépendance" du Qatar, la famille Al Thani a la main mise sur ce pays. L’émir actuel, Hamad bin Khalifa Al Thani, a pris le pouvoir en renversant Khalifa bin Hamad Al Thani, émir du Qatar de 1972 à 1995, soit durant plus de 23 années, qui n’était autre que son père : celui-ci se réfugia en France puis en Italie jusqu’en 2004, année où il retournera au pays. Quant à son fils, il règne donc depuis 1995, soit depuis 17 années sur le Qatar.
    
Autrement dit, le père et le fils règnent depuis déjà 40 ans sur ce pays du pétrole et du gaz (le Qatar est le troisième producteur de gaz naturel du monde, se situant juste après l’Iran et la Russie et le premier exportateur de gaz liquéfié). Dans cet émirat, bien sûr, point de gouvernement du peuple par le peuple, point de démocratie directe, point de semblant de démocratie comme dans les pays capitalistes occidentaux. Si la coalition européenne et l’Otan (Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord) ont une petite pointe de logique, alors elles vont devoir aller bombarder le Qatar pour renverser le régime dictatorial imposé à la population depuis si longtemps ; il faut y aller d’autant plus vite qu’il y a, comme en Libye, des richesses à piller…
    
Durant le quinquennat du clown, Nicolas Sarkozy, voici que, tout à coup, le Qatar envahit les médias en France. Le chef d’État français et les ministres, (la ministre de la Justice, Rachida Dati, y étant constamment reçue), firent d’autant plus les yeux doux à ce petit émirat richissime qu’il y a du pétrole, du gaz et de l’argent coulant à flots… Quant aux droits de l’homme et de la femme… La France en faillite en parlera plus tard, n’est-ce pas ?
    
Lors de la guerre contre le peuple libyen, il a été donné à chacun et à chacune de mesurer la qualité des informations diffusées, en France et ailleurs, à travers la chaîne de télévision, financée et contrôlée par l’émir du Qatar, Al-Jazeera, véritable machine de guerre médiatique, qui arrose par satellite des centaines de millions d’individus dans le monde. Conçue pour tromper ceux et celles qui la regardent et l’écoutent, elle fit passer, durant la guerre contre le peuple libyen, des images tournées en studio pour des photos prises dans les zones de conflits et répandit de honteuses calomnies sur Mouammar Kadhafi, sur la Jamahiriya et donc sur la population libyenne, et d’énormes mensonges sur la guerre elle-même : tout cela repris et diffusé abondamment par les médias-valets occidentaux. La mission « Protecteur unifié » s’est transformée en invasion étrangère aérienne, maritime et terrestre et en recolonisation politico-économico-militaire de la Libye et en chaos. Le peuple libyen s’en souviendra longtemps... de la protection de la France

13/02/2013

183 - Les traîtres libyens viennent pleurnicher à Paris

Texte écrit et publié ce jour.

fpetitdemange le 13/02/2013 à 17:13

Les traîtres libyens viennent pleurnicher à Paris

     Ils n’ont plus d’honneur, ces criminels (de Libye ou revenus d’exil avec la double nationalité : américano-libyenne), qui ont, à force de bombes étrangères sept mois durant, usurpé le pouvoir du peuple libyen. Après que la cohorte des chefs d’État les plus misérables des pays capitalistes ait détruit la Libye, martyrisé le peuple libyen et anéanti une partie de son patrimoine historique, voici qu’un Libyen joue, comme le traître Mustapha Abdel Jalil en son temps de « gloire », au petit monsieur, et vient quémander une nouvelle aide de la France… pour chasser les membres de l’AQMI hors de Libye ? ou pour tuer la résistance verte ? Comment cela ! ces pantins ont le pouvoir et ils n’arrivent pas à se faire respecter. Eh bien oui ! Les traîtres aux peuples ne sont jamais respectés. Qu’on se le dise…
     Qu’ont-ils cru ces traîtres ? Que l’OTAN allait leur livrer le pouvoir clefs en main ? Maintenant que les Libyens ou les exilés, nostalgiques du roi Idris 1er, ont repris le vieux drapeau de la corruption et se sont emparé du pouvoir, ils se découvrent impuissants devant un pays anéanti et des bandes armées qui ne sont pas près de livrer leurs armes chèrement acquises et, tandis que les ficelles dans leur dos se distendent un peu, les voici, ces pantins du capitalisme impérialiste, colonialiste, criant « au secours ! ». Déjà, le haineux Mustapha Abdel Jalil, qui croyait avoir tout le pouvoir devant lui, a choisi l’émigration et plié bagage… pour échapper à la justice de son pays ! Triste sort pour celui qui se croyait promis à un grand avenir de Guide contre-révolutionnaire
     Car, les mercenaires de l’OTAN, si certains sont partis combattre le peuple syrien pour renverser le régime de Bachar el-Assad qui ne convient plus aux chefs d’État capitalistes et, surtout, à leurs multinationales, d’autres sont encore là, en Libye, où ils ont tué, torturé, violé, blessé, emprisonné... et où ils continuent à tuer, à torturer, à violer, à blesser, à emprisonner... chaque jour, avec la complicité silencieuse de toutes ces organisations dites humanitaires qui pullulent et qui ne pouvaient-qui ne peuvent pas ne pas savoir ce que tout le monde savait-sait.
     Oui. Où sont passées la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme), les ONG (Organisations Non Gouvernementales [sic]), les H.R.W., etc. pour dénoncer ces crimes qui ont été commis et qui se commettent sur le peuple libyen ? Crimes de guerre, crimes contre l’humanité… Le pétrole libyen s’écoule sous le nez des usurpateurs du pouvoir, au détriment du peuple libyen, pour le plus grand bonheur des multinationales : pour l’OTAN, mission accomplie ; pour les organisations prétendues humanitaires, motus et bouche cousue.
     Bien sûr, les traîtres “au pouvoir”, qui n’avaient pas vu les ficelles tendues dans leurs dos, s’ils sont méprisés par les mercenaires des chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux criminels, sont, chaque jour, hués, conspués, désavoués, reniés par la majorité du peuple libyen qui voit ses conditions de vie retourner à l’époque du roi fantoche, Idris dernier.

21/01/2013

182 - Le président français "socialiste" vole au secours des intérêts capitalistes au Mali

Texte écrit et publié ce jour.

fpetitdemange le 21/01/2013 à 21:22

Le président français “socialiste” vole au secours des intérêts capitalistes au Mali

      Que s’est-il passé, en Libye, entre février et octobre 2011 ? La destruction du pays (ça, c’est pour Bouygues, le reconstructeur), le massacre d’une partie du peuple libyen (ça, c’est la punition pour un peuple qui se gouvernait lui-même et qui donnait le mauvais exemple aux autres peuples), le renversement de la démocratie directe (ça, c’est pour imposer, en utilisant un groupe de traîtres à leur pays, la fausse démocratie des pays capitalistes, à ce peuple souverain), le lynchage suivi de la mort de Mouammar Kadhafi (ça, c’est le sort réservé par les chefs d’État humanistes occidentaux à l’homme issu du peuple qui reste fidèle à ses origines). Les prétendus rebelles - des traîtres collabos de l’ennemi qui vient détruire leur pays - ne tiennent, au bout du compte, rien autre entre les mains que leurs cannettes de bière provenant, par camions-citernes, d’Allemagne… Grâce à eux, la Libye connaîtra bientôt les fléaux des pays capitalistes : alcoolisme, addiction à la drogue, jeux de hasard, prostitution, misère sans nom, et, misère de toutes les misères, l’oubli de leur histoire.
    
Le Guide révolutionnaire, qui veillait, depuis 42 ans, sur l’indépendance de son pays, et le peuple libyen, qui, parti de rien, avait appris progressivement à se gouverner lui-même, gênaient les grands démocrates que sont les chefs d’États capitalistes et leurs amis, les patrons des multinationales, qui ne pouvaient pas piller, dans ce pays de cocagne, les hydrocarbures comme ils le souhaitaient et exploiter à mort la main-d’œuvre libyenne : tant de pétrole et de gaz pour une population de six millions d’habitant(e)s !... Qui plus est, le Guide Mouammar Kadhafi, s’il était révolutionnaire pour la Libye, l’était aussi pour le continent africain : amoureux de l’Afrique, soucieux d’une vie meilleure pour les autres peuples africains, il avait, pour eux et pour elle, le projet (en cours d’exécution d’ailleurs) d’une souveraineté des peuples qui permettent à ceux-ci d’être maîtres de leurs ressources naturelles et non plus esclaves des multinationales capitalistes occidentales et pro-occidentales.
    
Il fallait bien que les médias valets, qui mangent à la gamelle capitaliste, répandent comme une traînée de boue ce mensonge suprême que Mouammar Kadhafi attaquait son peuple ! Ce qu’ils ont dit du Guide révolutionnaire, ils le disent de Bachar el-Assad, mais ils ne peuvent pas le dire du président… de transition du Mali parce que le chef d’État français, François Hollande, qui marche dans les bottes de son prédécesseur, veut installer ce président fantoche, Dioncounda Traoré, définitivement, et sans se soucier le moins du monde de la souveraineté du peuple malien.
    
Déjà, les dents des multinationales s’allongent et les chefs d’État voyous se mettent au garde-à-vous : après la Libye, le Mali, le Nigeria, la Mauritanie, le Niger, le Burkina-Faso, le Tchad, l’Algérie… Le continent africain ne cesse d’être une caverne d’Ali-Baba à piller. Et puis, il y a l’Iran, la Russie, la Chine. Et puis encore, il y a l’Amérique du Sud à reconquérir en réinstallant des dictateurs… Bref ! L’estomac des dirigeants capitalistes, impérialistes est insatiable devant les peuples qu’ils exploitent et devant ceux dont ils n’ont plus besoin et qu’ils jettent sur le pavé, tels des chiens, sans même un os à ronger.

 

11/01/2013

181 - Une nouvelle guerre coloniale... contre un autre peuple africain

Le temps passe décidément trop vite. Mais, après le "Prix Nobel de la Paix"... c'est, de nouveau, la guerre...

fpetitdemange le 11/01/2013 à 21:05

 

Une nouvelle guerre coloniale… contre un autre peuple africain

 

     Récidive de François Hollande, après que son parti, le parti UMPS, ait poussé le président Nicolas Sarkozy à faire la guerre contre le peuple libyen pour renverser la Jamahiriya arabe, libyenne, populaire et socialiste, avec le succès que l’on sait…
     Des dizaines de milliers de mort(e)s libyen(ne)s ont été soigneusement passé(e)s sous le silence des bombardiers de l’Otan, qui, une fois Mouammar Kadhafi visé, blessé, fait prisonnier et, en tant que tel, lynché et, au mépris du droit international mais aussi au mépris de tout droit humain, “achevéˮ, cherchent de l’ouvrage ailleurs…
    
Des médias français, aux ordres du capitalisme impérialiste colonisateur le plus brutal, ne font pas même remarquer l’utilisation qui est faite des bandes armées, dont l’AQMI, tour à tour considérées par les chefs d’États, de gouvernements et de bon nombre de partis politiques, occidentaux et pro-occidentaux, comme des terroristes à désarmer, à capturer, à torturer, ou comme des terroristes à armer, à entraîner, à financer, à utiliser contre le peuple libyen et le Guide révolutionnaire, contre le peuple syrien et le président Bachar el-Assad.
    
Petite parenthèse … une conversation avec une Franco-Syrienne, il y a quelque trois mois : « Avant, j’étais une opposante politique à Bachar el-Assad. Depuis cette guerre, je lui tire mon chapeau ! Quant à l’embargo, c’est une mort lente infligée, par les forces occidentales et pro-occidentales, à la population. » Après ses explications, tout à fait logiques : « Mais, alors, pourquoi vous n’expliquez pas cela dans les médias… Nous n’entendons que des Syrien(ne)s exilé(e)s opposé(e)s à Bachar el-Assad et qui financent la guerre des “rebellesˮ contre lui. » Elle, de répondre : « En tant qu’opposant(e)s à la guerre contre la Syrie de Bachar el-Assad, nous n’avons pas la possibilité de nous exprimer dans les médias français : toutes les portes nous sont hermétiquement fermées. » Voilà pour la liberté d’expression en France…
    
Tous les jours, depuis des mois, le président Hollande a beau clamer haut et fort : « Bachar el-Assad doit partir », Bachar el-Assad ne part pas. Il est vrai qu’il a été élu et réélu par la population syrienne. Mais d’une élection et d’une réélection par la population syrienne, le président français “socialisteˮ, François Hollande, n’en a cure. N’étant toujours pas parvenu, jusqu’à ce 11 janvier 2013, à avoir sa guerre contre le président de la République arabe syrienne, il l’a trouvée ailleurs, dans un autre pays d’Afrique, le Mali.
    
Nouvelle parenthèse… Paroles d’un jeune Malien rencontré en France, lui aussi, il y a quelque trois mois : « Le peuple malien ne veut pas de l’intervention française au Mali. » Mais pas plus que de l’avis du peuple libyen, pas plus que de l’avis du peuple syrien, le président “socialisteˮ, François Hollande, n’a cure de l’avis du peuple malien.
    
Non, braves gens, soyez-en certains. Sous le prétexte de s’opposer aux bandes armées de l’AQMI and C°, cette guerre est une guerre tournée contre le peuple malien qui demande le départ du président de transition, Dioncounda Traoré, qui lui a été imposé… celui que François Hollande se propose justement de maintenir en place, contre la souveraineté du peuple malien. Affaire à suivre…

23/11/2012

180 - Le prix Nobel de la Guerre

Plus le mensonge est gros, plus il tue. J'avais, dans mon brouillon, intitulé ce texte : "Le prix Nobel de la honte". Mais, si la grande bourgeoisie fait intégrer au peuple ce sentiment moral, elle-même n'a que faire du sentiment moral, quel qu'il soit. 

fpetitdemange le ??/10/2012 à ??:?? - 23/11/2012 à 13:40

Le prix Nobel de la Guerre

     La grande bourgeoisie a de nombreux moyens financiers pour s’accorder des satisfecit en pleine crise occidentale qui, si celle-ci l’égratigne dans le luxe de son luxe, frappe jour après jour, dans leur quotidien, les populations les plus modestes des États capitalistes impérialistes.
     L’Europe du capitalisme, qui jette les salarié(e)s des entreprises, après les avoir exploité(e)s, quelquefois à mort - combien de salarié(e)s meurent de maladies dues aux conditions de travail indignes d’êtres humains, ou de suicides, tant ils-elles sont pressé(e)s comme des citrons -, méritait bien le prix Nobel de la Paix, n’est-ce pas ?…
    
Cette Europe du colonialisme et de l’impérialisme, qui, de mars à octobre 2011, a détruit les infrastructures de la Libye (routes, maisons et immeubles d'habitation, hôpitaux, écoles, bâtiments de l’Information, de l’Intérieur et de Lutte contre la corruption, etc.), envoyé, nuit et jour, des bombes déchiqueter des hommes, des femmes, des enfants et détruit la vie d’un peuple souverain qui ne l’avait jamais attaquée, méritait bien le prix Nobel de la Paix, n’est-ce pas ?… Cette Europe du colonialisme et de l’impérialisme qui est en train de répéter le scénario, réalisé en Libye, en Syrie, et qui voudrait faire de même en Iran, en Russie, en Chine, en Amérique latine, méritait bien le prix Nobel de la Paix, n’est-ce pas ?…
    
Pour mémoire, le 9 octobre 2009, Barack Obama, une fois le prix Nobel de la Paix obtenu « pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples » (laïus du jury du prix à
Oslo) et l’argent empoché, s’est acoquiné avec Hillary Clinton, Nicolas Sarkozy et David Cameron pour mener, en 2011, sous un prétexte fallacieux : “protéger la population civile”, une guerre de classes sanglante contre le peuple libyen, en attaquant le pouvoir politique et économique de la Jamahiriya, pour le lui arracher des mains, en se rendant complice des crimes racistes des troupes spéciales françaises, britanniques, états-uniennes envoyées au sol et des  “rebelles et des mercenaires occidentaux (membres d’Al Qaïda, et 5.000 Qataris, notamment) contre les Libyens noirs et contre d’autres Africains, des crimes de guerre et  des crimes contre l’humanité (gagner la guerre par tous les moyens), y compris… en faisant martyriser la population libyenne et le Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi.
    
Le 12 octobre 2012, soit un an après la guerre contre le peuple libyen et tandis qu’elle manœuvre contre le peuple syrien, l’Europe de la Guerre décerne le prix Nobel de la Paix… à l'Union Européenne de la grande bourgeoisie, c’est-à-dire à elle-même… À cette occasion, le président du comité Nobel norvégien, s’est, comme il se doit, fendu d’une belle phrase… « L’UE et ses ancêtres contribuent depuis plus de six décennies à promouvoir la réconciliation, la démocratie et les droits de l’Homme en Europe. » ; il eût fallu ajouter :  “avec des bombes. L’histoire serait risible si elle n’était sanglante : risible parce que la Norvège a déjà refusé par deux fois de faire partie de l'Union Européenne, sanglante parce que la Norvège a participé, quatre mois durant, à la guerre contre le peuple libyen après s’être retirée… officiellement.
    
L’arrogance, l’outrecuidance, l’autosuffisance n’ont plus de limite dans la grande bourgeoisie affairiste, richissime, qui se prend pour l’élite des peuples tandis qu’elle n’en est que l’écume sanglante.

17/11/2012

179 - La réponse du Bédouin à l'ambassadeur espion ?

Texte non publié jusqu'à ce jour.

fpetitdemange le ??/09/2012 à ??:?? - 17/11/2012 à 12:48

La réponse du Bédouin à l’ambassadeur espion ?

     À partir de 1991, John Christopher Stevens avait été affecté au service extérieur des États-Unis, ce qui l’avait amené à effectuer des missions - il serait intéressant de savoir lesquelles - en Israël, en Syrie, en Égypte, en Arabie saoudite. De 2007 à 2009, il était en Libye, comme adjoint au chef de la mission diplomatique états-unienne : parcourant le pays, il s’efforça de nouer des contacts avec la population et, notamment, avec des chefs de tribus. D’emblée, il exprimait, dans ses dépêches au département d’État, ses doutes quant à un réel ralliement politico-économique du Guide révolutionnaire, de tout son entourage et de la Jamahiriya aux pays capitalistes occidentaux.
    
Début 2011, comme par hasard, John Christopher Stevens était à Benghazi, à la tête d’un groupuscule d’agents de sécurité et de diplomates… Mais quel rôle ont-ils eu, en janvier-février, ces “agents de sécuritéˮ, dans les manifestations prétendument pacifistes qui se transformaient, dès le 17 février, en conflit armé contre les autorités de la Jamahiriya (armée, police) et contre la population en Cyrénaïque ? Quel rôle ont-ils eu, ces “diplomatesˮ, dans la fabrication, le 27 février 2011, du CNT (Conseil National de Transition), sorti du cerveau d’un Polichinelle en mal de publicité et immédiatement reconnu par l’État français contre la Jamahiriya et donc au mépris du peuple libyen ?
    
De mars à novembre, ce chef états-unien de groupuscule est envoyé spécial auprès du CNT… Durant toute la guerre des chefs d’États français, britannique, états-unien, qatari, turc, israélien, etc., contre la population libyenne, il ne cessera d’apporter son appui aux prétendus rebelles - trop gâtés, assoiffés de pouvoir jusqu’à l’arracher des mains du peuple libyen par une contre-révolution sanglante dirigée par l’étranger -, véritables collabos des anciens pays colonisateurs (de la France, de la Grande-Bretagne, des États-Unis, mais aussi de l’Italie et de la Turquie) évincés à partir de la Révolution de 1969 réalisée par un groupe de Libyens, sans effusion de sang et sans l’aide de l’étranger ; véritables collabos de ceux qui avaient bombardé la population civile de Benghazi et de Tripoli, en 1986, et qui avaient imposé à la population libyenne des années d’embargo, c’est-à-dire la mort à petit feu…
    
En mai 2012, sans doute pour “bons services rendus”, John Christopher Stevens devient le dixième ambassadeur des États-Unis en Libye : il n’y sera que du 7 juin au 11 septembre 2012. Manipulateur invétéré, cet “ambassadeur” des États-Unis, n’était-il pas plutôt un agent de la CIA ?
    
Pour finir, quelques pages du scénario que n’avaient pas prévues la CIA et le Mossad : “l’ambassadeur” des États-Unis, John Christopher Stevens, qui, depuis plusieurs années, jouait le rôle d’espion en Libye, qui, en 2011, tirait les ficelles dans le dos des rebelles, et qui s’immisçait, tout compte fait, dans les affaires intérieures qui ressortissaient de la Jamahiriya et donc du peuple libyen, aurait été, le 11 septembre 2012, violé, puis traîné, déshabillé, dans la rue, avant d’être tué et pris en photo avec des portables…. Ceci ne vous rappelle-t-il rien ?

14/11/2012

178 - ...L'ambassadeur de la CIA en Libye

Texte écrit le ?? Sept. 2012.

fpetitdemange le ??/09/2012 à ??:?? - 14/11/2012 à 11:31

…L’ambassadeur de la CIA en Libye
 

     Pour justifier l’envoi de trois navires de guerre blindés, remplis de soldats, dans les eaux territoriales de la Libye, les autorités états-uniennes, dans leurs premières déclarations médiatiques, ont répandu l’idée que l’attaque contre leur ambassade à Benghazi avait été très organisée, que, même, les extrémistes musulmans d’Al Qaïda auraient utilisé des manifestants défilant contre le film, “Innocence of Muslims” - dont la starlette disait avoir cru tourner un film d’aventure intitulé « Desert Warrior » (« Guerrier du Désert ») ! -  comme prétexte pour commettre leur attentat.
    
Et puis, un porte-parole du président états-unien, Barack Obama, devait monter au créneau pour dire le contraire, à savoir qu’il n’existait pas de preuve permettant d’affirmer que l’attaque avait été planifiée. L’attentat, mené avec des armes de petit calibre, des lance-roquettes, des bombes artisanales, ne pouvait être la mise en pratique d’un plan bien établi. Différents autres responsables états-uniens allaient s’exprimer encore, mais sous le couvert de l’anonymat tant ils avaient peur…
    
Or, les prétendues nouvelles autorités libyennes, qui gèrent le pays sous le diktat des États-Unis, se sont empressées de se répandre en excuses auprès des occupants… Le consulat a été pillé, vandalisé, incendié. Selon ces autorités imposées de l’extérieur à la population libyenne, l’attentat serait à mettre au compte des partisans de Mouammar Kadhafi et des membres d’Al Qaïda. Or, cette coopération, des membres d’Al Qaïda - qui ont combattu les forces régulières de la Jamahiriya libyenne aux côtés des troupes françaises, britanniques, états-uniennes, qataries… - avec des Libyens de la Jamahiriya qu’ils continuent à massacrer, est impossible.
    
Bien sûr, les médias-menteurs s’efforcent de cacher la réalité : la population libyenne, restée attachée à la pratique de la démocratie directe initiée, dès 1969, par Mouammar Kadhafi, exerce une véritable résistance contre les troupes d’occupation pour faire revivre la Jamahiriya arabe, libyenne, populaire et socialiste… n’en déplaise aux capitalistes impérialistes terroristes qui veulent établir leur dictature sur les populations du monde par le mensonge et les massacres.
    
Enfin, ce qui a glissé dans les nouvelles radiophoniques comme une information sans importance : Obama qui, avec ses amis, Sarkozy et Cameron, accusait Mouammar Kadhafi de faire tirer, en février 2011, sur sa population, a fait tirer, en 2012, à balle réelle… sur les manifestants libyens. Qu’en disent les criminels de guerre : Sarkozy et son valet de service, BHL, Cameron, et la mégère Clinton ? Qu’en disent les membres des organisations prétendument humanitaires ? Qu’en dit Moreno-Ocampo de la CPI ? Que font l’ONU et l’OTAN contre les soldats états-uniens qui tirent sur les manifestants ?
    
Un an après la destruction d’un pays souverain, ces sinistres individus et leurs organisations grassement rémunérées ne sont toujours pas mis(es) en accusation pour les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité perpétrés, sous leurs ordres, sous leur pression, contre la population civile libyenne !

11/11/2012

177 - Tué par un navet...

Mille excuses aux lecteurs et lectrices assidu(e)s, je ne réponds pas tout à fait à mon engagement de publier un texte tous les six ou dix jours… Mon métier m’a amenée et m’amène à des recherches passionnantes qui me prennent beaucoup de temps et d’énergie. Mais je n’oublie pas mon blog.  Texte revu et publié.

fpetitdemange le ??/09/2012 à ??:?? - 11/11/2012 à 13:52

Tué par un navet…

     …l’ambassadeur états-unien en Libye.
     Un attentat mené le mardi 11 septembre 2012, au soir, contre le consulat américain à Benghazi a causé la mort de quatre diplomates dont l’ambassadeur des États-Unis et a blessé plusieurs Libyens.
     Les radios se sont répandues en conjectures
     À l’origine supposée de la colère des attaquants, un “film” qui était sans doute destiné à un grand avenir… financier :
“Innocence of Muslims - L’innocence des musulmans”, tourné durant l’été 2011 puis diffusé en vidéo depuis le mois de juillet 2012 ! Depuis plus d’un mois donc, un tel chef-d’œuvre passait sur Internet avec le nom de “l’artiste” mais, curieusement, juste avant les événements du 11 septembre 2012, le Grand Artiste a fait disparaître son nom de la toile…
     Ce “film” a été présenté, très rapidement après l’attentat, comme émanant d’un promoteur immobilier israélo-américain, réalisateur à ses heures perdues. En pleine crise des pays capitalistes,
des fonds de 5 millions de dollars ont été, selon notamment le magazine Première, fournis par une centaine de généreux donateurs juifs qui ont préféré garder l’anonymat... Ce promoteur immobilier “artiste”, ou cet “artiste” promoteur immobilier, compte, parmi ses proches collaborateurs, un certain Steve Klein.
     S’il n’y avait eu cet attentat causant la mort de “l’ambassadeur” états-unien, les animateurs des médias auraient parlé de ce “film” comme d’un chef-d’œuvre “à voir absolument”, mais, là, ils se sont mis à parler du “film” comme d’un “navet”. Voilà que la carrière de ce “film” merveilleux, qui, peut-être, serait passé d’Internet à toutes les “bonnes salles” du monde capitaliste, se trouve stoppée. Cependant, ce “film”, par la colère qu’il a suscitée dans les pays musulmans, a fait des dizaines de mort(e)s
     Ce “film”, tel qu’il a été défini par le “réalisateur”, dans le Wall Street Journal, est “politique et non religieux” et, s’il s’en prend à Mahomet, c’est, d’après le grand “artiste”, parce que l’Islam est “un cancer”. Le “film”, s’avérant constitué de tous les ingrédients bien propres à faire un chef-d’œuvre qui risquait de terminer dans la boîte à ordures cinématographiques, les radios ont ensuite détourné l’attention du public vers un mystérieux producteur… copte, d’origine égyptienne. Cela va mieux : les Sionistes et les États-uniens, étant à la pointe du 7ème art, ne peuvent ni produire, ni réaliser des “navets”. Mettre celui-ci sur le dos d’un
Égyptien, copte de surcroît – repris de justice, qui plus est – cette volte-face était à même de détourner les foudres d’Al-Qaïda sur les Coptes d’Égypte et des pays qui entourent Israël.

20/10/2012

176 - Un an après sa mort...

Texte écrit le Ve 19 Oct. 2012, à 22 heures, et revu le Sa 20 Octobre 2012, à 11 heures.

fpetitdemange le 20/10/2012 à 11:24

 

Un an après sa mort…

 

     Les chefs d’États capitalistes impérialistes criminels, qui veulent, par leurs multinationales de l’armement, se rendre maîtres du monde, ont, le 20 octobre 2011, fait assassiner Mouammar Kadhafi. Après sept mois de bombardements intensifs menés, à coups de mensonges fortement médiatisés, par des militaires qui ont massacré, sous leurs bombes, le peuple libyen : hommes, femmes, enfants, les esclaves composant le CNT fantoche, et les groupuscules islamistes intégristes qui ont un pied dans le camp occidental et un autre dans le camp oriental, n’ont pas hésité à martyriser celui qui avait transmis le pouvoir au peuple, en 1977.
     Malgré la disparition du corps physique, le Guide révolutionnaire continue à vivre, par sa pensée, sa parole, son action. La propagande occidentale a beau multiplier les incongruités, les faussetés et les censures historiques, Mouammar Kadhafi reste, dans les mémoires des peuples du monde, le Guide révolutionnaire, soucieux de développer son pays mais aussi tout le continent africain, pratiquant un islam en dehors de tout intégrisme, partisan de la paix universelle et, bien sûr, de la paix dans le monde arabe fortement ébranlée par les émirs du Golfe, saoudien et qatari, et par les chefs sionistes qui ont participé à la curée 2011 en Libye.
     Issu du peuple, Mouammar Kadhafi avait eu à cœur de donner le pouvoir au peuple, de lui permettre de vivre dignement, dans une démocratie directe. Les chefs d’États capitalistes réactionnaires ont préféré sacrifier les intérêts politico-économiques de leurs pays à la jouissance de faire lyncher un Bédouin, homme du peuple, un Africain qui était anticolonialiste, anticapitaliste, anti-impérialiste dans l’âme. Toute guerre des temps modernes est une guerre de classes : la guerre du capital contre le travail, de la bourgeoisie contre le peuple, de l’oligarchie bourgeoise financière contre la démocratie populaire.
     Après Mouammar Kadhafi, qu’en est-il de la Libye ? Le peuple libyen organise une Résistance à l’oppression et à la colonisation occidentale, ainsi qu’à l’incapacité du CNT à diriger le pays, Résistance verte soigneusement passée sous silence par les médias français partiaux et sectaires. Ce CNT fantoche laisse les richesses du pays, et notamment le pétrole, partir sous son nez sans mot dire (il faut payer les bombes) ; il n’a aucune autorité sur le pays : placé là par des chefs d’États étrangers, imposé de force, par la violence la plus brutale, à la majorité du peuple libyen souverain qui n’avait rien demandé aux chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, comment pourrait-il avoir la moindre légitimité 
     Qu’en est-il des richesses de la Libye ? du pétrole ? Silence des médias ! Qu’en est-il des avoirs libyens ? Silence des médias ! C’est dire que les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux sont des criminels de guerre, des criminels contre l’humanité et des pillards et que leurs guerres, tournées contre les peuples, ne sont que des guerres de rapines : ils veulent être les dictateurs du monde. Mais la Libye s’avérera être le tombeau politico-économique de la France, de la Grande-Bretagne et des États-Unis.