22.12.2011

153 - La page est tournée. Non! Et pas de pardon...

Commentaire, envoyé au Point.fr, leDi 11 Déc 2011, à 21 heures 26 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

La page n’est pas tournée. Non !  Et pas de pardon…

 

     Dès l’annonce de la mort du Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, le président français, Nicolas Sarkozy, a dit : « Il faut tourner la page. » Mais la guerre contre la Libye, parce qu’elle s’inscrit dorénavant dans l’histoire, en lettres de sang, ne peut être évacuée d’un mouvement d’épaule pour se rehausser : il y a des petitesses qui ne peuvent s’améliorer avec des talonnettes.

     Sous le couvert de l’appellation non contrôlée par les peuples, « Protecteur unifié », après huit mois de bombardements intensifs sur la Libye, sur ses maisons, ses écoles, ses hôpitaux, la population libyenne ne peut tourner la page aussi vite que celle d’un livre intitulé « La princesse de Clèves » que, d’ailleurs, ce président inculte n’a pas dû pouvoir lire tant il est préoccupé davantage par le bling-bling que par la culture.

     Lorsque la décision d’un homme, conseillé par un Polichinelle qui n’a, lui aussi, pour culture, que celle du Veau d’or, a produit des dizaines de milliers de morts - hommes, femmes, enfants -, outre qu’il est indécent, dégoûtant, abjecte, obscène, ignominieux de demander à la population martyrisée de tourner la page, il est encore plus pitoyable d’implorer son « pardon ».

     La population libyenne ne pardonnera jamais à ces chefs d’États étrangers et à leurs valets réactionnaires drogués pour aller au combat ; elle ne pardonnera jamais à l’ONU et à son secrétaire général fantoche sud-coréen Ban Ki-Moon, à l’OTAN et à son secrétaire général extrême droitier danois A. F. Rasmussen, à la FIDH et à sa présidente tunisienne en service commandé, à la CPI et au procureur argentin repris de justice Luis Moreno-Ocampo, etc. : elle aura raison !

     Il est impossible d’accorder son pardon à des criminel(le)s qui ont pris des décisions contre l’humanité, en violation complète du respect des droits de l’Homme (dont ils-elles se réclament) et des résolutions de l’ONU, qui ont mené cette guerre en violation du droit national et international : trop de mensonges, trop de destructions, trop de morts.

     Les chefs politiques et militaires occidentaux et pro-occidentaux sont les lâches de cette guerre : quoi de moins dangereux pour eux que de lancer leurs bombes de la plus haute altitude possible sur une population libyenne privée de sa défense aérienne : sur des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées… La fin de Mouammar Kadhafi montre qu’il est mort sur le sol libyen, en combattant une coalition d’États qui veulent recoloniser son pays pour en voler ses richesses mais aussi pour reprendre un contrôle sur toute l’Afrique.

     La population libyenne ne pardonnera jamais aux contre-révolutionnaires, ayant appelé les bombes de l’OTAN, les drones israéliens, les commandos européens, les forces spéciales franco-britanniques, et les troupes qataries, d’avoir détruit son travail et renvoyé son pays 60 années en arrière.


 

06.12.2011

151 - Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 déc 2011, à 23 heures 16; non paru. D'où son titre en violet.

 

Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils…

 

     …sur lesquels ils tirent avec leurs armes automatiques, sans jamais faire de blessés et de morts ! Ces opposants, des exilés vivant, pour la plupart, en Occident, qui ont effectué leurs études aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou, quelquefois, dans les Émirats Arabes Unis, n’ont aucunement contribué au développement de leur pays, mais contre celui-ci et la population, ils ont nourri haine et rancune, durant des décennies, jusqu’à revenir, guidés par leurs chefs occidentaux, sur leur sol natal, pour y déclencher une guerre civile.

     Dans leurs rangs se sont trouvés, en Libye, des européens, des états-uniens, des qataris, des afghans, etc., pour combattre la population civile autant que les troupes fidèles au Guide révolutionnaire. Nouveauté en Syrie : des Libyens constituent des troupes en Turquie pour aider les opposants syriens et leurs maîtres d’Occident à attaquer la population et le régime de Bachar el-Assad.

     Tous ces opposants libyens et syriens et leurs complices sont appuyés par ces organisations : ONU, FIDH, OTAN, CPI, ONG, etc., lesquelles, financées par les multinationales, sont, par voie de conséquence, au service de l’OTAN et des États capitalistes impérialistes.

     Ces organisations laissent détruire, sans le moindre problème de conscience, le travail des peuples qui ont développé leurs pays ; elles bafouent les valeurs intellectuelles de ces pays qui ne se soumettent pas, politiquement, économiquement, culturellement, au camp occidental, ou, plutôt, au camp états-unien et israélien ; elles veulent imposer à tous les pays du monde, par des élections, dont les campagnes électorales sont principalement financées par le complexe militaro-industriel, le système capitaliste impérialiste qui ne convient qu’à une minorité en Occident. Avec les chefs d’États français, états-unien, britannique, israélien, qatari, etc., elles sont impliquées dans les crimes de guerre et dans les crimes contre l’humanité perpétrés en Irak, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie.

     C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme de l’ONU, la FIDH, les ONG font un silence assourdissant sur les pillages commis par les rebelles en Libye, sur les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes morts dans la guerre occidentale, sur les combattants et les civils, fidèles au Guide révolutionnaire, qui, faits prisonniers, sont placés dans des conditions terribles, frappés, torturés et assassinés, sur les jeunes filles et jeunes femmes violées, mutilées, assassinées par ces “braves” rebelles tant soutenus par Polichinelle. Après huit mois de bombardements des coalisés et de l’OTAN, effectués jour et nuit, sur la Libye, il n’est absolument pas question, dans les médias occidentaux, du nombre d’hommes, de femmes, d’enfants écrasés sous les bombes de l’OTAN.

     Les commanditaires et les exécutants des crimes, perpétrés sur la population libyenne, auraient-ils peur du sang qu’ils ont sur les mains ?

 

04.12.2011

150 - Les mêmes organisations pour les mêmes crimes contre la population civile...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 3 ou plutôt le Di 4 Déc 2011, à 24 heures 49.  

 

fpetitdemange le 04/12/2011 à 00:50

 

Les mêmes organisations pour les mêmes crimes contre la population civile...

     Les mêmes organisations (ONU, FIDH, CPI), qui ont appelé la « communauté » « internationale » comprenant… trois pays : les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, à protéger la population libyenne, en la massacrant avec des bombes, appellent hypocritement la même « communauté internationale » à la… protection de la population syrienne.
     Or, comme la Libye, la Syrie se trouve attaquée de l’extérieur par des exilés qui sont accueillis, à bras ouverts, en Turquie et sur le sol de laquelle ils préparent, avec l’aide de criminels libyens, une offensive contre le régime de Bachar el-Assad et la partie de la population fidèle à la république socialiste. Bachar el-Assad, comme Mouammar Kadhafi, est accusé de « crimes contre l’humanité ». Mais N. Sarkozy, mais D. Cameron, mais B. Obama-H. Clinton ? N’ont-ils pas commis de crimes contre l’humanité avec leurs dizaines de milliers de bombes ? A noter que toutes ces organisations sont juges et parties !
     Comme pour la Libye, les médias égrènent les morts en Syrie comme s’ils étaient le fait exclusif du pouvoir légitime qui, par ailleurs, se trouve dans l’obligation de répondre aux attaques armées par une défense armée. Mais la FIDH, qui voit les chiffres en grand pour pousser à l’intervention armée contre la Syrie et sa population, reste toujours aveugle et muette devant le nombre considérable de morts en Libye. À croire que les bombes de l’Otan et les armes des soi-disant rebelles n’ont pas tué ! À croire qu’en Libye, il n’y a pas eu d’hommes, de femmes, d’enfants massacrés sous les bombes des prétendues démocraties occidentales. Quels intérêts a donc la Ligue des Droits de l’Homme dans ces guerres civiles qu’elle fait semblant de regretter mais que, dans les faits, elle appelle de tous ses vœux, à cor et à cri.
     Les droits de l’homme ? La FIDH, s’est-elle souciée de savoir s’ils étaient respectés dans nos pays prétendument démocratiques ? Qu’en est-il des droits de l’homme en France, pour les immigré(e)s africains, par exemple, pour les Roms, autre exemple et, même, pour ces Français(e)s qui, sans travail ou travaillant, n’ont pas même un toit, pas même de quoi se nourrir ?
Alors, la Libye, alors, la Syrie, alors, alors, alors…
     Par ailleurs, comment se présente une démocratie imposée avec des bombes lâchées sur une population qui n’avait rien demandé aux pays étrangers ? Pour répondre à cette question, il faut voir la Libye dévastée, les morts jonchant le sol et la composition du nouveau gouvernement
     Quand on sait comment ces N. Sarkozy, B. Obama-H. Clinton, D. Cameron, verrouillent l’expression populaire en interdisant ou en matant policièrement les manifestations d’opposant(e)s dans leurs pays, il y a de quoi craindre pour l’avenir

 

03.12.2011

149 - Mme Aïcha Kadhafi appelle à la résistance...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 2 Déc 2011, à 23 heures 05. Ayant appris la nouvelle de sa publication, ce 3 décembre, à 20 heures 15, je reprends le texte publié qui, comme celui au titre violet, est conforme au texte d'origine.

 fpetitdemange le 02/12/2011 à 23:07

Mme Aïcha Kadhafi appelle à la résistance...

     …en digne fille du combattant révolutionnaire. La population libyenne, qui a vu trop de morts autour d’elle, n’acceptera jamais le gouvernement fantoche, composé d’exilés parvenus, de traîtres à la Jamahiriya populaire et socialiste, voire de repris de justice, sortis de prison, grâce à l’intervention de Seïf al-Islam, contre leur promesse de ne pas semer la zizanie en Libye. Or, ce sont ces marginaux, bafouant leur parole, que les chefs d’États occidentaux ont appuyés de toute la force de leurs bombardiers, de leurs drones et de leurs commandos au sol, que les pays arabes, indignes de la Ligue autrefois créée pour d’autres raisons que celle d’écraser le pays le plus riche d’Afrique, ont soutenu avec leurs finances, et que le Qatar a plus qu’aidés avec ses troupes de mercenaires cédés par l’émir aux chefs belliqueux. Contrairement à leurs vœux et malgré leurs tracts de propagande, ces chefs d’Etats n’ont pu obtenir que la majeure partie de la population trahisse le Guide révolutionnaire.
     Dorénavant, grâce à l’ONU de Ban Ki-moon, grâce à la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme) de Souhayr Belhassen, présidente tunisienne (qui déplorait, en février, quelque 450 cadavres mis forcément sur le compte du "sanguinaire" Mouammar Kadhafi), mais qui fait le silence sur la facture que doit payer aujourd’hui le peuple libyen (à savoir, les frais des bombes qui lui sont tombées sur la tête, la reconstruction du pays, et les dizaines de milliers de morts dans ses familles), grâce à la CPI du procureur Luis Moreno-Ocampo, le représentant des firmes pétrolières (Shell, BP, Total) et du Petroleum Institute d’Abou Dhabi, Abdurrahim el-Keib, a pu être ainsi “parachuté” en Libye. Bref, son curriculum vitae indique que ce Premier ministre de Libye est un pur produit des États-Unis, par ailleurs très lié à la Corée du Sud de Ban Ki-moon et à la “très démocratique” Arabie Saoudite
     La FIDH, qui a joué un rôle important en appelant "la communauté internationale" à intervenir en Libye, répète son rôle pour la Syrie. Cette organisation, suppôt de la politique et de l’économie capitalistes, paraît plus attachée au complexe militaro-industriel qu’à l’humanité : laissera-t-elle Seïf al-Islam mourir, faute de soins, simplement parce qu’il s’appelle Kadhafi ? Ce qui se passe en Libye et autour de la famille de Mouammar Kadhafi s’apparente véritablement à l’extermination d’une partie du peuple et d’une famille dont les membres sont gênants pour les chefs d’États occidentaux belliqueux, d’autant plus belliqueux qu’ils sont aux abois, d’autant plus belliqueux qu’ils envoient les autres à la guerre se faire tuer à leur place.
     Il est impossible de ne pas penser à la chanson “Le Déserteur”, écrite par Boris Vian, que celui-ci a publiée le 7 mai 1954, soit le jour même de la défaite des Français à Diên Biên Phὐ (Indochine), interprétée par lui-même et par certains autres artistes de talent…

24.11.2011

144 - Après l'OPA sur la Libye, une autre sur la Syrie...

Envoyé au Point.fr, le Me 23 Nov 2011, à 23 heures 15. Les modifications en violet viennent du texte original.

 

fpetitdemange le 23/11/2011 à 23:16

 

Après l'OPA sur la Libye, une autre sur la Syrie

 

     Tout cela manigancé de l’extérieur de ces pays, contre les populations fidèles aux régimes en place. L’ONU, l’OSDH… jouent en Syrie le même jeu de sape qu’en Libye. Des bandes armées, manœuvrées de l’étranger, dont une minorité de salafistes syriens, et des troupes armées, autres que les troupes régulières du régime, tirent sur la population civile et sur la police et l’armée qui la défendent, afin de déstabiliser la république populaire et socialiste syrienne. Comme en Libye, les morts civils ne sont prétendument jamais le fait de ces bandes armées de l’extérieur par les multinationales de l’armement.
     Des millions de Syrien(ne)s manifestent dans toutes les régions de leur pays en faveur du président en place. Or, les photos, falsifiées dans les officines qataries, disent le contraire et alimentent les médias occidentaux qui trompent l’opinion publique de leurs pays. Le Qatar, avec sa chaîne Al-Jazeera, attaque, à coups de mensonges, la Syrie comme il a attaqué la Libye : manipulant les opposants au régime syrien, les Frères Musulmans, il collabore à la déstabilisation de ce pays par les chefs d’États occidentaux et à la destruction de la nation arabe.
     Cette fois, l’Allemagne, pays fort de l’Europe, qui s’était tenue un peu en retrait par rapport à la Libye, durant les premiers temps, se met franchement dans l’affaire syrienne avec les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Ceci n’est-il pas choquant et particulièrement instructif ? « Le Premier ministre britannique David Cameron a jugé qu'une "guerre civile totale" en Syrie était désormais "vraiment possible", à l'issue d'un entretien à Londres avec le président turc Abdullah Gül. » [Cf. Le Point. Fr - Article “La Syrie condamnée à l’Assemblée générale de l’ONU”] La « guerre civile totale », qui est « vraiment possible », ne peut réjouir que celui qui pense pouvoir en tirer profit, avec ses amies, les multinationales de l’armement, d’abord, de la reconstruction, ensuite…

     Certains ont très bien compris le rôle joué à l’Assemblée générale de l’ONU : « À l'issue du vote, l'ambassadeur syrien à l'ONU, Bachar Jaafari, a accusé la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne "d'incitation à la guerre civile" dans son pays. Les pays européens mènent selon lui "une guerre politique, diplomatique et médiatique". Grande-Bretagne, France et Allemagne sont responsables d'une "escalade de la violence dans mon pays" et disséminent "une sédition violente" en Syrie, a lancé Bachar Jaafari. » [Idem] Ajoutons la collaboration très active de la Turquie et de la Ligue arabe avec les pays occidentaux

     Comme le fait remarquer le commentateur Zaafane, les très démocratiques pays que sont l’Arabie saoudite, le Maroc, la Jordanie, le Qatar, le Bahreïn et le Koweït, qui ne sont aucunement inquiétés par les très démocratiques chefs d’États occidentaux, ont encore de beaux jours devant eux : le plan d’attaque, venu de loin et tourné contre la Chine, via le Liban et l’Iran, est mis en œuvre

 

18.11.2011

141 - Tandis que le carnage continue en Libye...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 15 Nov 2011, à 22 heures 45 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Tandis que le carnage continue en Libye…

 

     …il est question de renverser le régime syrien.

     Depuis le 17 février, date du soulèvement armé en Libye contre la population civile, contre la Jamahiriya et contre le Guide révolutionnaire, les attaques, par les ”rebelles“, des partisans de M. Kadhafi se poursuivent, ainsi que les carnages au sol entre combattants anti et pro-Kadhafi. Malgré le départ, fin octobre, des bombardiers de l’OTAN (qui peuvent toujours revenir faire la loi en Libye), les drones français n’ont pas renoncé à faire la chasse aux pro-Kadhafi… Il faut dire aussi que leshydrocarbures et l’uranium intéressentau plus haut point les chefs occidentaux, leurs complices arabes, et leurs ami(e)s des multinationales.

     La Ligue arabe, divisée, depuis la guerre froide, en deux camps : celui des États socialistes et populaires (Libye, Syrie), d’une part, et celui des États monarchiques pro-occidentaux (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, etc.), d’autre part, apporte, en cette année 2011, son soutien indéfectible à l’impérialisme contre les populations socialistes. Comme en Libye, l’ONU, l’OTAN, l’OSDH (qui n’est pas, d’ailleurs, qu’un Observatoire), la CPI, la Ligue arabe, etc., jouent le même jeu en Syrie. Pauvre Turquie, ce qu’elle doit faire pour gagner son entrée dans l’Union européenne ! Après avoir accueilli le CNT libyen, elle reçoit le CNS sur son sol… Il s’agit, dans ces actions de déstabilisation de la Libye et de la Syrie, d’une lutte à mort entre les monarchies de droit divin et les régimes populaires et socialistes : dans les premiers, les peuples sont à genoux, dans les seconds, les peuples sont à mettre à genoux.

     Les dirigeants occidentaux sont aux abois : les affaires intérieures de leurs États respectifs se révèlent être dans une situation désastreuse pour les populations. Pour tenter de retrouver sur le monde une domination qu’ils sont en train de perdre, ils se font pillards. Dorénavant, le Guide révolutionnaire assassiné, ils pillent la Libye au nez et à la barbe du CNT, des “rebelles”, des membres d’Al-Qaïda, libyens ou pas : l’utilisation, dans ces derniers mois, des bombardiers et des drones, pour massacrer la population résistant à la colonisation et au pillage de ses richesses, a un coût, n’est-ce pas ?

     La Russie et la Chine, qui ont pu mesurer ce que valent les promesses des chefs d’États occidentaux de s’en tenir à maintenir une zone d’exclusion aérienne en Libye, ne tiennent pas à une guerre (bis), cette fois contre la population civile syrienne. Nul doute que ces chefs occidentaux et arabes cherchent à avoir la peau de Bachar Al-Assad. Déjà, les chefs états-uniens mettent en question la légitimité du chef d’État syrien. Or, la Syrie est un pays souverain. Chez les chefs occidentaux, c’est une obsession de décider de la légitimité ou pas d’un régime. Le slogan des étudiants « Dieu est plus grand que l’oppresseur » nous donne le “la” du régime qui se substituerait, par la force des bombes, à la république populaire socialiste.

 

16.11.2011

140 - Après la mission "Protecteur unifié" en Libye, une autre en Syrie ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 14 Nov 2011, vers 21 heures 50 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Après la mission « Protecteur unifié » en Libye, une autre en Syrie ?

 

     Les dégâts humains et matériels en Libye sont tellement considérables que le président de la république et ses ministres de la Défense et des Affaires étrangères n’en disent pas le moindre mot à la population française. Il faut dire que les effets de sept mois de bombardements sur la Libye et sur la population civile libyenne, qu’ils se vantaient de vouloir protéger contre le « sanguinaire » Mouammar Kadhafi, traduisent la sauvagerie de cette guerre qu’ils ont décidée, ordonnée, et faite de leurs bureaux avec la complicité de l’émir du Qatar, bien à l’abri lui aussi…

     L’envoi de missiles avec des ogives à l’uranium appauvri, l’utilisation du phosphore blanc contre les civil(e)s, hommes, femmes, enfants, ordonné(e) par Rasmussen, Bouchard et Cie, l'assassinat politique et crapuleux perpétré sur le Guide révolutionnaire libyen, programmé par les dirigeants français, britannique, états-unien, obligent à l’honnêteté de dire que celui qui a défendu sa population, contre des groupes d’islamistes manœuvrés par l’Occident, n’est pas un criminel, mais que, par contre, ceux qui ont donné les ordres d'attaquer militairement un pays souverain, de renverser une démocratie directe, de massacrer une population civile et de liquider l’homme qui les gênait, sont des antidémocrates, des criminels de guerre et des criminels qui agissent contre l’humanité.

     Alors quand Mr Juppé appelle de nouveau l’ONU à la rescousse afin de « “protéger davantage” les populations civiles en Syrie face à “l’entêtement sanguinaire du régime de Damas” », les événements qui ont eu lieu en Libye amènent chacun(e) de nous à trembler pour la population civile syrienne placée sous pareille protection… Car, comme la majeure partie de la population libyenne, la majeure partie de la population syrienne soutient le dirigeant Bachar Al-Assad. Si la guerre contre la Libye et les hostilités contre la Syrie ont éclaté en mars, elles ont été préparées bien avant 2011. Qui plus est, la Ligue arabe apporte, lors de ces deux événements, un soutien indéfectible à l’Occident impérialiste contre les populations civiles arabes.

     Il serait intéressant de connaître la différence que fait Mme la baronne Ashton entre la situation en Libye et celle en Syrie… La différence est peut-être dans le fait que Bachar Al-Assad est président d’une république populaire et socialiste et que Mouammar Kadhafi était le symbole d’une démocratie directe, populaire et socialiste, ou dans le fait que la Syrie a moins d’hydrocarbures mais plus d’armes que la Libye… Quant à la république française, elle ressemble davantage à une monarchie qu’à une démocratie : son président n’a-t-il pas encore des pouvoirs régaliens ? Les soi-disant démocrates occidentaux, que gênait le régime libyen, ont tendance à fréquenter beaucoup de rois et d’émirs… Le roi Abdallah de Jordanie, qui exhorte Bachar Al-Assad à démissionner, ne s’est-il pas accroché à son trône durant les échauffourées de ces derniers mois dans son pays ?

 

04.11.2011

135 - Une "démocratie" au phosphore...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 2 Nov 2011, à 23 heures 23.

 

fpetitdemange le 02/11/2011 à 23:25

 

Une "démocratie" au phosphore...

     Le Guide étant décédé, suite à un assassinat politique perpétré par certains dirigeants des pays occidentaux et pro-occidentaux, le secrétaire général de l’ONU débarque dans une Libye dévastée pour imposer ses bons offices au CNT.
     Comment, ce secrétaire, peut-il parler « du soutien de la communauté internationale » alors que tous les pays du monde n’ont pas reconnu le CNT, loin de là ? À moins que la communauté internationale, ce ne soient que les dirigeants des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Italie…, c’est-à-dire les dirigeants des pays qui se sont coalisés pour renverser la démocratie directe ?
     Il est tout de même effarant de voir M Ban Ki-Moon s’ingérer dans les nouvelles affaires de la Libye, tout ça, bien sûr, en l’absence du peuple : belle démocratie en perspective ! Belle liberté ! Beaux droits de l’homme…
     Mais de quoi parle ce monsieur, quand il évoque les stocks d’ « armes chimiques et biologiques » ? Mouammar Kadhafi, sur intervention de son épouse, avait renoncé à la production des ADM (Armes de Destruction Massive), telles les armes chimiques et biologiques. Inutile de signaler que, s’il en avait possédé, les chefs d’États occidentaux auraient davantage réfléchi avant de lui faire la guerre.
Alors, il faut croire que ce sont les chefs d’États occidentaux eux-mêmes qui n’ont pas hésité à importer ces stocks que l’on trouve en Libye et à donner l’ordre aux militaires serviles d’utiliser ces armes réprouvées par la Convention de Genève telles les bombes au phosphore blanc utilisées contre la population de Bani Walid et de Syrte. Naturellement, les journalistes dépendant de l’émir du Qatar n’ont pas parlé de ces choses-là…
     Que sont ces bombes au phosphore blanc ? La Convention de Genève, par son protocole III additionnel, signé en 1983, stipule que le phosphore blanc ne doit pas être utilisé contre des civils ou contre des cibles militaires situées parmi des populations civiles. Sauf que les États-Unis et Israël n’ont pas signé ce texte additionnel, ce qui les place en dehors de toute poursuite… Ainsi donc, ces deux pays peuvent utiliser ces armes contre leurs ennemis : l’Otan, dernièrement en Libye ; Israël, dans la Bande de Gaza. Il n’empêche que les dirigeants de tous ces pays, qu’ils aient signé ou pas ce texte additionnel, font partie de l’Otan qui a utilisé ces bombes : ils devront être jugés pour ces crimes.
Voici ce que Charles Heyman, expert militaire, ancien major de l’armée britannique, a pu déclarer sur ce sujet : « Si le phosphore blanc était délibérément utilisé sur une foule, quelqu’un finirait devant La Haye. Le phosphore blanc est aussi une arme de terreur. Les paquets de phosphore qui descendent vont brûler au contact de la peau. » [Journaux d’Algérie, 07/01/2009, article « Israël utilise des armes interdites par la Convention de Genève »]
     Alors, Mr Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’Onu, Mr Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, il va falloir rendre des comptes.

 

29.10.2011

132 - Ils sont tous contents, les chefs !

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 28 Oct 2011, à 21 heures 15 ; non paru. D’où son titre en violet.

 

Ils sont tous contents, les chefs !

 

     Leurs pilotes de bombardiers et leurs drones ont fait du beau travail… Ils ont détruit la Libye, un pays très développé. Ils ont obligé une partie de la population à fuir sous leurs bombes dans des conditions mettant sa vie en danger. Ils ont écrasé, sous leurs milliers de tonnes de bombes, des dizaines de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes ; ils en ont mutilé beaucoup. Et puis, grâce à l’appel des Verts, ils ont contaminé, pour des années, la terre de Libye et sa population avec certains missiles dont les ogives avaient été fabriquées à l’uranium appauvri.

     Enfin, à l’Assemblée Nationale, sur 509 suffrages exprimés, si les 27 député(e)s communistes ont voté « non », tous les autres, UMPSVERTSNC, ont voté « oui » à la prolongation, de trois mois, de la guerre et du martyre du peuple libyen : ce conglomérat de béni-oui-oui a eu la peau de Mouammar Kadhafi, un homme de près de 70 ans qui avait permis à son pays de se développer comme jamais un pays en Afrique n’avait pu le faire, tandis que les dirigeants successifs des Grandes Démocraties Occidentales ramenaient progressivement leurs pays respectifs dans une régression sans précédent…, annonciatrice d’une grande répression ?

     L’Onu, avec son pitoyable secrétaire général, Ban Ki-Moon, a exaucé les vœux de quelques chefs d’États occidentaux et qatari. Jusqu’au bout de leur entreprise de mort, tous auront clamé que, par leurs bombardements, ils protégeaient les civils. L’ignominie à l’état brut.

     L’Otan s’en va-t-il ? Les bases militaires stratégiques restent. Le Conseil de sécurité de l’Onu remet certaines clés de la maison libyenne à un ramassis de criminels de guerre, Libyens, exilés ou pas, de Qatari colonisateurs, dont l’intégrisme religieux ne fait plus de doute. D’ailleurs, nombre de ces combattants, protégés par l’Otan en Libye, ont fait la guerre en Afghanistan aux côtés desTalibans, contre l’Otan, contre les États-Unis, contre la France…, c’est-à-dire que certains d’entre eux sont peut-être à l’origine de la mort des soldats français revenus en France dans un cercueil. La contradiction politique n’échappe qu’aux gens de mauvaise foi. Les parents de ces soldats doivent apprécier à leur juste valeur les faits et gestes, ainsi que les paroles des chefs politiques et militaires français.

     Le CNT… Qu’est-ce que c’est ? Qui lui a donné sa légitimité ? Certainement pas le peuple libyen ! Alors ? Il n’a ni légitimité, ni autorité légale, ni autorité morale. Qu’importe ! Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, criminels et voleurs, sont occupés, via leur instrument docile, à s’emparer des avoirs du peuple libyen et à mettre la main, via leurs multinationales, sur l’économie et la politique de la Grande Jamahiriya arabe libyenne. Autrement dit, ils s’installent sur les cadavres du peuple libyen. C’est ça la démocratie : une poignée de contre-révolutionnaires appelle des impérialistes étrangers pour détruire le pays, massacrer le peuple et renverser le régime.

 

09.10.2011

122 - L'OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 8 Oct 2011, à 20 heures 43; non paru. D'où son titre en violet. 

L’OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants

     Cette guerre contre le peuple libyen montre de quoi sont capables la CIA, l’ONU, l’OTAN, la CPI, la FIDH qui tire une partie de son financement des ministères des Affaires étrangères dont celui de la France, des Pays Bas, de la Norvège (trois pays engagés contre la Libye), de la NED (The National Endowment for Democracy) qui est une fondation privée, dont le but est d’imposer la “démocratie” partout dans le monde, et qui tire, quant à elle, une grande partie de ses fonds du Département d’État des États-Unis, avec approbation du Congrès américain… Il n’est donc pas étonnant que les Ligues des droits de l’homme réclament, à cor et à cri, des interventions en Serbie, en Libye, en Syrie
     Cette guerre contre le peuple libyen révèle aux peuples occidentaux à quel point ils vivent dans de fausses démocraties et jusqu’où la source de leurs informations est altérée. Que le Point.fr me permette cette citation : « Derrière le musellement de l’information par l’état-major des coalition se cache la démission des médias occidentaux qui ont pris la décision de ne pas rendre compte de la réalité du conflit. De simples témoins d’un conflit, les médias sont passés au statut d’acteurs à part entière en imposant à l’opinion publique une grille de lecture des événements construite à partir des méthodes bien connues de censure et de désinformation. » [Lettre de Maître Ceccaldi à INTERPOL, Monsieur Ronald K. Noble, secrétaire général à Lyon, 7 octobre 2011] « Censure et désinformation », deux mots qui ne qualifient pas une presse démocratique…
     Pourquoi ne pas le dire, l’écrire, le montrer ? Dès que l’Otan cesse ses bombardements sur les villes et les villages, ceux-ci et celles-là sont repris(es), les un(e)s après les autres, par les forces régulières libyennes avec l’aide de la population qui rejette le CNT. L’Otan, va-t-il continuer encore longtemps à exercer sa dictature sur le peuple libyen ? Le drapeau vert flotte de plus en plus sur les villes.
    
Garder son Guide révolutionnaire et son organisation tribale, conserver la constitution et les institutions de son pays, préférer la démocratie directe à une fausse démocratie, arborer le drapeau vert de la révolution, qui a porté son pays à l’indépendance et au développement, plutôt que le drapeau du CNT qui est rouge du sang de plus de 70.000 morts (hommes, femmes, enfants), ne sont-ce pas les droits élémentaires d’un peuple, dignes d’être respectés ?
     Un peuple frère, le peuple syrien, doit, au peuple libyen, le mardi 4 octobre 2011 : en effet, ce jour-là, la Russie et la Chine, ayant pris, durant ces quelque sept mois de guerre en Libye, la mesure de la confiance à accorder au respect des résolutions de l’ONU par les chefs occidentaux, ont opposé leur veto à une ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie qui annonçait déjà une destruction du pays et un massacre du peuple syrien sous les bombes de l'Otan, massacre qui se fait en Libye dans l’indifférence totale de la FIDH, par exemple…

03.10.2011

119 - Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 1er octobre 2011, vers 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

 

Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons

 

     Ces rebelles réactionnaires du CNT manquent totalement de dignité. Les voici quémandant auprès de la population civile, qu’ils font bombarder et massacrer depuis six mois, son départ de Syrte afin qu’ils puissent mieux piller les maisons et emporter à leur domicile le butin prélevé. Après quoi, une fois rentrés chez eux, ils oublient de réintégrer les rangs de la “rébellion".

     Après sept mois de guerre contre la population fidèle au Guide révolutionnaire, sept mois de viols, de tortures, de crimes, d’exactions de toutes sortes, ils devraient tout de même se poser des questions sur la résistance qu’ils rencontrent. La majeure partie de la population tient à conserver son régime politico-économique : la démocratie directe ; elle ne veut ni d’une recolonisation occidentale ou pro-occidentale, ni d’un régime fantoche téléguidé par les chefs va-t-en guerre ; elle ne veut pas vivre ce que ses ancêtres ont vécu durant cette époque noire de l’histoire de la Libye. La force de frappe la plus brutale, la plus systématique, la plus massive peut détruire un pays, massacrer un peuple ; elle ne peut changer l’état d’esprit d’hommes et de femmes… majeur(e)s qui n’ont de leçon à recevoir d’aucun autre gouvernement sur cette terre.

     Manifestement, les criminels du CNT ne sont pas un gouvernement, mais des individus manœuvrés par la Cia, le MI6, etc., l’Otan et l’Onu, la Fidh et autres organisations “humanitaires”. Quant aux chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux va-t-en guerre, ils donnent, aux militaires, les ordres de massacrer la population résistante afin de permettre aux multinationales amies de s’implanter ou de se réimplanter plus facilement dans ce pays : c’est dire qu’ils sont eux-mêmes les valets du grand capital international. Mais les chefs politiques et militaires de ces pays faussement démocratiques sont de plus en plus contestés dans leurs propres pays. Trop de sang versé !

     Les chefs de tribus restent fidèles à la démocratie directe. Les valeureux guerriers du désert, les Touaregs, ont rejoint les forces régulières fidèles à M. Kadhafi. D’autres combattants volontaires, parmi la population, résistent au CNT et à l’Otan et luttent contre les pseudo-rebelles qui détruisent et font détruire leur pays. D’ailleurs, il est permis de se demander combien il reste de "rebelles" libyens et combien il y a de combattants étrangers sur cette terre de Libye… face à la population résistante libyenne.

     Ne faudra-t-il pas une demande d’arrestation et une comparution devant un tribunal, populaire par exemple, des chefs d’États va-t-en guerre, des criminels de l’Otan, de l’Onu, de la Cpi, de la Fidh, du cnt, etc. Tous ne sont-ils pas rougis par le sang de la population civile libyenne ? Est-il vrai que l’Otan, après avoir lancé sur la population des bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, utilise du phosphore blanc contre la population de Syrte ?

 

23.09.2011

114 - Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 21 sept 2011, à 21 heures 28 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

 

Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?

 

     Le drapeau, trempé dans le sang des enfants libyens, hissé aux Nations Unies… Pour imposer au peuple libyen un gouvernement qui n’existe pas. Prenant modèle sur Hitler, Sarkozy, Cameron, Obama ont attaqué la Libye sans déclaration de guerre. Cet inconséquent président français y va de son petit chantage sur les Libyens : « Quand vous arrêterez » les combats, « Kadhafi sera jugé. » N’a-t-il pas encore compris, après sept mois de guerre impérialiste, que le droit fondamental du peuple libyen est encore celui de se défendre contre les bombardements de l’Otan, contre les commandos européens au sol, contre les troupes d’Al-Qaïda, contre la bande de ”rebelles“ ; bref, contre des étrangers et des religieux qui le tuent sauvagement, et que la majorité des Libyen(ne)s soutient le Guide révolutionnaire ?

     Comment Ban Ki-Moon peut-il saborder l’ONU en reconnaissant et en donnant une place à un régime qui n’a reçu aucune légitimité de la population libyenne ? La Libye est composée de tribus qui ne veulent absolument pas des chefs d’États occidentaux et de leurs sous-fifres, libyens ou pas, qui détruisent leur pays. Comment la population libyenne pourrait-elle accorder sa confiance à des traîtres à leur pays tel Mustapha Abdel Jalil et Cie qui la massacrent ? Obama croit-il une seconde à l’assurance que donne Mustapha Abdel Jalil, le bourreau des infirmières bulgares et du médecin palestinien, de « procès équitable ». N’est-ce pas lui qui devrait être traduit devant la CPI, avec tous les massacreurs du peuple libyen, c’est-à-dire avec tous ceux qui ont participé, par leurs ordres donnés, à cette guerre qui était censée protéger la population civile ? Tandis qu’aux États-Unis, la peine de mort subsiste dans certains États, le président Obama, peut-il parler de liberté, de justice ? Ne comprend-il pas que le peuple libyen vit, depuis 1977, dans une démocratie qui vaut bien celle des grandes puissances occidentales corrompues ? Nicolas Sarkozy (encore lui), qui a inauguré son mandat de président en affirmant qu’à l’égard de l’Algérie il n’y aurait pas, de la part de la France, de « repentance », mendie dorénavant le pardon de la population libyenne : « Ayez le courage de pardonner. » Quel courage a-t-il, lui ? Quel manque d’intelligence ! Mais aussi quelle impudence !

     La Libye n’est pas un pays isolé : « Il faut savoir que la Libye est aujourd’hui membre de l’Union africaine. Il n’y a plus place, désormais, pour le nationalisme et les revendications ethniques. » [Mouammar Kadhafi, “Dans le concert des nations”, Libres propos et entretiens avec Edmond Jouve, P.107] L’Union africaine ne reconnaîtra pas le CNT, tant que les partis politiques, y compris les loyalistes, ne seront pas présents en son sein et tant que le peuple ne reconnaîtra pas ces partis. Or, il serait bien étonnant que la population libyenne reconnaisse les partis ennemis de la démocratie directe qui l’ont fait bombarder et ont fait massacrer ses enfants par des étrangers

21.09.2011

113 - Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 20 sept 2011, à 16 heures 02. Je remercie le modérateur d'avoir fait preuve d'autant de célérité... et, sans la moindre censure.

 

fpetitdemange le 20/09/2011 à 16:04

 

Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !

 

     Une rapacité sans limite, voilà ce qui qualifie l’action de l’Otan. Comment l’ONU peut-elle laisser un peuple être bombardé, nuit et jour, durant six mois ? Comment peut-elle reconnaître un comité de criminels comme représentant le peuple libyen, alors que celui-ci continue à le combattre ! Pourquoi n’impose-t-elle pas la fin de cette guerre génocidaire ? Son siège se trouve aux États-Unis, à New York, dans un immeuble construit sur un terrain donné par... John Davison Rockefeller Junior. D’où une collusion extrême entre l’Onu et l’Otan, collusion qui va jusqu’aux crimes contre l’humanité et jusqu’aux crimes de guerre commis sur une population civile vivant pacifiquement dans un pays souverain, et maîtresse de son destin. Comment les chefs d’États occidentaux, qui, par leurs médias-valets, ont idéologisé, pendant des années, les populations de leur pays, en leur parlant des membres d’Al-Qaïda comme de terroristes à abattre, peuvent-ils, depuis six mois, tenter de les mettre au pouvoir par des bombardements massifs sur le peuple libyen, des troupes au sol et des livraisons d’armes ?
     Comment un mélange de petits et moyens bourgeois libyens - qui voudraient faire des affaires et qui se montrent sur les photos tels des mannequins -, de membres d’Al-Qaïda - qui, eux, ont fait la guerre en Irak et en Afghanistan contre les États-Unis notamment, et qui, dorénavant, font la guerre, en étant appuyés par les chefs états-uniens, français et britanniques, contre les forces régulières de M. Kadhafi soutenues par le peuple -, et de renégats d’un régime qui garde sa légitimité grâce à la volonté de la majeure partie de la population libyenne depuis ces sept mois d’agression extérieure et de guerre génocidaire, peut-il constituer quelque chose de cohérent ? Même avec l’aide de l’étranger contre la population ?
     La Grande Jamahiriya libyenne populaire et socialiste continue à vivre à travers la résistance du peuple. La démocratie politique et économique directe du peuple libyen agace les chefs occidentaux qui détestent toute vraie démocratie, c’est-à-dire la démocratie populaire, et qui n’ont jamais réussi à mettre en place dans leur pays autre chose que des oligarchies politiques et économiques à la botte des oligarchies financières. C’est un pan de ce petit monde jamais rassasié de la société occidentale, composé de quelques familles richissimes passant leur vie à jouer au monopoly gigantesque qu’elles ont créé à l’échelle de la planète contre les peuples, qui branle sur ses bases. Pour tenter de gagner la partie de monopoly que, d’ordinaire, elles gagnent haut la main, parce qu’elles truquent les règles en cours de jeu, ces oligarchies occidentales, appuyées par des oligarchies arabes qui n’ont rien de démocratique non plus, font une OPA (Offre Public d’Achat ou Offre Public d’Acquisition) sur la Libye, contre le Guide révolutionnaire et contre le peuple libyen, avec les avoirs libyens… Cette OPA a déjà fait 60.000 mort (e) s.

 

19.09.2011

112 - L'ONU cautionne le CNT

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Di 18 sept 2011, à 10 heures 02. Le modérateur ayant enlevé un mot, je le réintègre, en violet, selon mon texte original.

 

fpetitdemange le 18/09/2011 à 10:03

 

L'ONU cautionne le CNT

 

     Mr Ban Ki-Moon, qui n’a pas rempli son devoir de réserve et qui n’a pas fait son travail, en tant que secrétaire général de l’ONU, devrait démissionner. M. Kadhafi, dès le début de la “guerre civile” importée de l’extérieur, avait demandé au conseil de sécurité de l’ONU de venir voir sur place, en Libye, ce qui se passait réellement afin de constater que les forces régulières ne tiraient pas sur la population civile. Or, ce conseil de sécurité n’a pas daigné se déplacer, alors que les médias ne cessaient de donner des chiffres toujours plus élevés de morts civils dus à M. Kadhafi.
     Les chefs d’États occidentaux successifs ont conduit leurs pays au bord de l’abîme, par un endettement public, devant peser sur des générations, et proportionnel à un renforcement des grandes fortunes privées. Pour tenter de faire sortir le capitalisme libéral de la spirale infernale, sans gêner les patrons des multinationales amies aux revenus toujours plus exorbitants, les membres des conseils d’administration toujours plus exigeants et les actionnaires toujours plus gourmands, les chefs d’États actuels n’ont trouvé d’autre solution que d’appliquer le plan de déstabilisation, prévu de longue date, des pays dont les régimes politico-économiques n’étaient-ne sont ni capitalistes ni impérialistes (URSS, Yougoslavie, Roumanie, Cuba, Venezuela, Bolivie, Nicaragua, Libye, Syrie, Algérie, etc. ). Parmi ces pays, la Grande Jamahiriya libyenne, populaire et socialiste
     Pour les chefs occidentaux, il n’était plus possible de voir tant de richesses, exploitées majoritairement par des entreprises publiques, au profit d’une population de quelque sept-huit millions d’habitant(e)s qui prenaient les décisions dans le cadre d’une démocratie locale et qui faisaient bénéficier les pays frères de la manne pétrolière, sous le nez des pays capitalistes qui n’en recevaient que des miettes... Il leur fallait casser cette organisation libyenne, solidaire dans le cadre de l’UA et appuyant le FMA. Les chefs occidentaux n’ont alors trouvé d’autre solution que de détruire le pays le plus riche et le plus développé du continent africain, avec pour objectif principal de s’approprier les avoirs libyens placés dans leurs pays et de s’emparer des richesses pétrolières, gazières, etc., en abusant de la confiance du peuple libyen,
     Voilà les crimes et pillages que l’ONU cautionne. Mais ce n’est pas suffisant. Il lui faut glorifier un comité de [...branquignoles] traîtres à leur pays dont nombre de membres sont retranchés derrière l’anonymat et lui demeurent ainsi inconnus. Ce comité n’a reçu que la légitimité de certains chefs d’États étrangers mais aucune légitimité de la population libyenne qui, dans sa grande majorité, le rejette. Voici la “Nouvelle Libye” sous tutelle aérienne de chefs étrangers !
     L’économie de la Libye n’a pas été ravagée par la guerre civile, presque éteinte à la fin mars, mais par les milliers de bombes occidentales balancées, nuit et jour, sur la population libyenne.

 

14.09.2011

109 - Le peuple libyen martyr se fait exterminer dans une indifférence quasi mondiale...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 13 sept 2011, à 14 heures 25 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Le peuple libyen martyr se fait exterminer dans une indifférence quasi mondiale…

 

     Dans son discours annonçant, début mai, la mort d’Oussama Ben Laden, leader d’Al-Qaïda, Barak Obama évoquait les répercussions, au quotidien, de l’attentat du 11 septembre 2001, en ces termes : « Et nous savons que les pires images sont celles qui sont invisibles aux yeux du monde. La chaise vide à table. Les enfants contraints de grandir sans mère ou sans père. Les parents qui ne sentiront plus jamais l’étreinte de leurs enfants. Près de trois mille citoyens nous ont été arrachés, laissant un trou béant en nos cœurs. »

     Ces scènes d’intérieur décrites ci-dessus par B. Obama attireraient notre pitié pour les États-Unis, si la CIA ne formait pas des membres d’Al-Qaïda, si elle n’entraînait pas ses succursales européennes du renseignement à fomenter des guerres dans le monde, et si, comble de l’outrecuidance, à ce moment où il disait cela, il ne s’était pas soumis à la volonté d’Hillary Clinton et de ce qu’il y a derrière elle, pour mener la guerre contre la population libyenne, avec le feu vert d’une ONU complice et d’une CPI injuste, toutes deux impliquées jusqu’au dernier bureaucrate dans cette guerre sans merci de la grande bourgeoisie rentière, contre la Libye, en particulier, et contre les peuples du monde, en général. Et tout l’humanitaire, qui vient, avec la larme à l’œil, se greffer sur ces sales guerres politico-économico-idéologiques, ne trompe que ceux et celles qui veulent vraiment être trompé(e)s.

Ce qui s’est passé, une fois, aux États-Unis, pour « près de trois mille citoyens », se passe, décennie après décennie, pour des millions de citoyen(ne)s attaqué(e)s sur leur propre territoire, à cause d’une volonté diabolique des États-Unis et d’Israël de dominer le monde. Pour un 11 septembre 2001, combien d’autres dates, d’autres mois, d’autres années sont marquées d’une pierre noire dans la vie des peuples ?

     La vie des Libyen(ne)s ne vaudrait-elle pas la vie des États-Unien(ne)s ? La vie des Palestinien(ne)s ne vaudrait-elle pas la vie des colons israéliens ? La moindre “compassion” pour les victimes du 11 septembre et celles des camps de concentration où ne sont pas mort(e)s que des juif(ve)s risque de s’amenuiser. Certains de ceux-ci, de mes ami(e)s, ne sont pas d’accord avec ce que font les dirigeants états-uniens et israéliens et disent que les uns et les autres ont nui à la cause de leur peuple plus qu’ils n’ont œuvré en leur faveur.
    
L’Otan est une organisation sourde, aveugle, muette : elle ne connaît que la force de son arsenal militaire. Elle est dans l’inhumanité et elle déshumanise le monde. Parce qu’elle est incontrôlable, il faut la désintégrer. Les dirigeants états-uniens et israéliens, auprès desquels jappent les roquets européens, en usant de la terreur des armes et de la dictature des principes, rejoignent les Hitler, Mussolini, Franco, Pinochet, etc. Faudra-t-il créer une OPU (Organisation des Peuples Unis) pour désarmer les dirigeants du monde, en commençant par les plus belliqueux ?

 

28.08.2011

101 - Les troupes occidentales au sol tirent sur la population libyenne. Alors ?

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Ma 23 at 2011, vers 18 heures.

 

fpetitdemange le 23/08/2011 à 18:38

 

Les troupes occidentales au sol tirent sur la population libyenne. Alors ?

 

     Nul doute que les chefs d’États européens, états-uniens, qatari avaient décidé de détruire la Libye, après la Côte d’Ivoire, deux pays qui ont considérablement œuvré pour le développement du continent africain. Nul doute qu’une victoire de l’Otan leur permettrait de considérer les avoirs de la population libyenne, qu’ils détiennent dans leurs pays, comme leur propriété, et de s’emparer des richesses du pays, sans que les “rebelles” aient le moindre mot à dire. Car ceux-ci - s’en rendent-ils compte ? - ont une énorme dette financière, politique et morale à l’égard des forces de l’Otan : ils n’ont pas combattu ; ce sont les forces de l’Otan qui ont effectué les bombardements, par voie aérienne et maritime, en liaison avec les commandos européens et les troupes d’Al-Qaïda qui mènent la guerre sur le sol libyen contre les forces régulières et contre la population fidèle au Guide révolutionnaire.
     Les “rebelles” n’ont pas de capitaux ; ils n’ont que des dettes. Or, la domination des “rebelles” ne pourrait s’effectuer, sur la population libyenne, sans les capitaux avec lesquels acheter les armes et les médias : les unes permettent de blesser ou de tuer les corps, les autres de s’efforcer de contrôler les esprits ; les unes et les autres sont utilisés pour anéantir toute résistance dans la population.
     Les forces de l’Otan, en plus des bombardements qui se poursuivent sur la capitale, ont des troupes spéciales au sol qui tirent sur les civil(e)s causant ainsi des massacres dans les rues. Le bilan de 1.300 tués et de 5.000 blessés à Tripoli en quelques heures, au soir du 21 août le démontre ; pour les 20 et 21 août, le bilan total est de 3 650 morts et de 8.000 blessés graves. Que dit L. Moreno-Ocampo de la CPI ? Il devient difficile de parler de crimes de guerre ; ce sont purement et simplement des assassinats de civil(e)s.
     Pour tenter d’imposer à la population ce “nouveau régime”, les forces spéciales de l’Otan ont débarqué sur le sol libyen pour effectuer des opérations de sabotage contre différents sites et, notamment, contre les installations liées aux télécommunications. Dans les groupes de combats, elles utilisent des mercenaires venus du Qatar, afin de semer la confusion et d’éviter la présence des hommes blancs trop visibles et pas très bien accueillis par la population libyenne qui sait tout ce qu’elle leur doit de malheurs. Que dit Mr Ban Ki-Moon, résolutions de l’ONU en mains ?
     L’Otan cherche M. Kadhafi : cette organisation terroriste a déjà prouvé qu’elle visait des personnes précises. Quoiqu’il arrive, elle a perdu la guerre car, son secrétaire général en tête, A. F. Rasmussen, n’a cessé de proférer des contre-vérités. Dorénavant, il faut traduire les paroles de ce criminel et de ses complices en leur sens inverse.
     Il faut que cette guerre indigne s’arrête de suite. Assez de mort(e)s dans la population civile !

 

100 - Contrairement à ce que les médias serviteurs de l'Otan disent...

fpetitdemange le 21/08/2011 à 22:55

 

Contrairement à ce que les médias serviteurs de l'Otan disent...

 

     …M. Kadhafi n’est pas isolé. Les chefs d’États occidentaux criminels ne sont pas parvenus, après cinq mois de guerre, malgré les bombardements incessants, à obtenir le soulèvement de la population libyenne contre le Guide révolutionnaire.
     L’OTAN aurait-elle développé des forces terrestres à Tripoli, violant une énième fois les résolutions de l’ONU ? Mais où est donc passé Ban Ki-moon ? Ce complice des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ! Il serait intéressant de connaître la rémunération de ce serf dont le mutisme rend tant de services à l’Otan depuis le début des événements…
     En république populaire et socialiste, les peuples sont réellement souverains ; en pays capitalistes, ils ne sont que les esclaves de la grande bourgeoisie. L’OTAN va-t-elle oser, pour imposer un changement de régime, un coup de force contre la majeure partie de la population ?
     En tout cas, la population libyenne n’acceptera pas le renversement de l’État des masses pour la mise en place d’une dictature religieuse ou d’un roi fantoche ; elle se révoltera. Elle n’admettra pas que les bandes de criminels, à l’origine de tant de coupes sombres dans ses villes et ses villages, se retrouvent avec les pleins pouvoirs.
     Si la population libyenne, par ses volontaires, prend les armes pour se défendre contre l’envahisseur étranger : exilés libyens, commandos européens, forces de l’Otan, que feront celles-ci ? Les forces de l’Otan, qui bombardent la population, de nuit comme de jour, vont-elles aller jusqu’à provoquer un bain de sang nocturne dans la capitale - pendant que les peuples européens dorment -, après avoir déjà massacré des milliers de Libyens et de Libyennes ?
     Jusqu’où la rage sanguinaire a-t-elle mené les Ban Ki-moon, N. Sarkozy et Polichinelle, D. Cameron, B. Obama et Hillary Clinton, A. F. Rasmussen, L. Moreno-Ocampo et tous les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, tous les chefs civils et militaires, qui ont trempé dans ce qu’il faut appeler un carnage. Tous ces gens sont la honte de l’humanité. Ils devront passer devant des tribunaux pour rendre des comptes aux peuples
     Peuples du monde ! Soyez vigilants… L’OTAN utilise les mêmes ruses que les nazis lorsqu’ils ont occupé la France. Les nazis faisaient apposer des affiches dans les lieux publics pour dire à la population qu’ils allaient la protéger… Comme les nazis, non seulement les forces de l’Otan bombardent la population et la massacrent, mais elles n’hésitent pas à recourir à cette autre méthode contraire à toute humanité : elles l’affament. Combien de morts, dans la population, dus aux embargos et aux bombardements des entrepôts de denrées alimentaires de première nécessité ?
     L’OTAN devra payer pour ses crimes. Elle ne pourra pas faire comme en Irak ou dans les Balkans ou en Afghanistan où sa cruauté n’a eu d’égale que sa lâcheté. Elle ne cesse de vouloir recommencer le carnage ailleurs, en Syrie notamment, tant elle est assoiffée du sang des peuples. Il faut la disloquer.

 

20.08.2011

92 - Il veut aller jusqu'au bout du massacre mais la France ne veut pas!

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Sa 13 at 2011, mais il n'a pas paru. D'où son titre en violet. 

 

Il veut aller jusqu’au bout du massacre mais la France ne veut pas !

 

     Plus personne ne croit à la mission « Protecteur unifié » qu’il faudrait appeler « Destructeur unifié ».

     Alors… Que ces chefs va-t-en guerre ne viennent pas nous raconter, pour la énième fois, qu’ils ont empêché des morts. Les bombardements des coalisés et de l’Otan ont ranimé une rébellion en train de s’éteindre et ont fait des milliers de morts ; les chefs et leurs mauvais conseilleurs devront être jugés et punis.

     Le peuple libyen n’a que faire d’un président fantoche, dont le pays se trouve au bord de la faillite, et de ses faux sentiments. Le peuple libyen est libre : il n’a pas besoin d’un chef d’État étranger pour, au nom d’un ersatz de liberté, lui imposer un État islamique et lui voler ses hydrocarbures. Le peuple libyen n’a pas à payer, avec son travail et son sang, les incuries financières des chefs d’Etats occidentaux et de leurs amies, les multinationales, dont les banques.

     C’est une obsession chez Mr Sarkozy à vouloir chasser Mouammar Kadhafi d’un pouvoir qu’il n’a pas. Le pouvoir est entre les mains du peuple. Que certains épouvantails cessent de chercher à nous faire peur en agitant le mot “dictature” ; ce sont eux qui, en réalité, ont peur. Qu’ils aillent jusqu’au bout de leur raisonnement : ce qu’ils craignent, en Libye, c’est l’État des masses, le gouvernement du peuple par le peuple ; ils craignent que l’exemple libyen de développement politico-économique ne déteigne sur des pays dits démocratiques. Ces épouvantails ont peur d’une véritable souveraineté du peuple ; ils lui préfèrent la dictature de la bourgeoisie, de ses multinationales et de ses actionnaires, sur les peuples européens et états-uniens, sinon du monde.

     “Les rivières de sang ont coulé grâce à nous”, voilà ce que le président français aurait dû dire, s’il était honnête. Mr Sarkozy doit se faire une raison : il a perdu la guerre qui, par sa décision personnelle, est cause de milliers de mort(e)s, de disparu(e)s, d'handicapé(e)s à vie, de blessé(e)s, de déplacé(e)s, sans dire les mort(e)s, suite à l’utilisation de bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri ; la plupart de ces malheurs humains sont soigneusement tus par les médias, l’ONU, la Ligue des droits de l’homme, les ONG, les écologistes… Cette visite à des militaires qui rentrent de guerre a, bien sûr, un but précis : le chef des armées et le ministre de la Défense se doivent de chapitrer, tout en les flattant, les militaires afin que rien ne transparaisse dans la population de ce qui s’est passé en Libye ; idem, pour d’autres guerres, telle celle en Côte d’Ivoire. Il y a des choses horribles, faites en son nom, que la population française ne doit surtout pas savoir…

     La Libye ne dira pas merci à ce président. Qu’il en soit sûr ! La France, non plus ! Ou plutôt, elles le remercieront à leur façon. L’une est exsangue. L’autre est au bord de l’abîme. Et il ne faudra pas compter sur la reconstruction de la Libye pour faire repartir l’économie de notre pays.

 

 

91 - Le secrétaire général de l'Onu se réveille...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 12 août 2011. Le commentateur, ayant dû considérer que l'expression au singulier "jour et nuit", pour rendre compte des bombardements sur le peuple libyen, était nettement insuffisante, l'a mise au pluriel. Je lui laisse la responsabilité de la correction. À moins que ce ne soit la technique qui ait voulu apporter sa propre contribution à la lutte.

fpetitdemange
le 12/08/2011 à 10:39

 

Le secrétaire général de l'Onu se réveille...

 

     Alors que la guerre civile en Libye était en train de s’éteindre en mars, le président français, a - sur la suggestion d’un individu qui n’a pas le moindre mandat des Français(es), qui n’a pas la moindre fonction dans les rouages de l’État - déclenché cette guerre contre le peuple libyen.
     Après bientôt cinq mois de bombardements des coalisés, puis de l’Otan, ordonnés aux militaires par plusieurs chefs d’États occidentaux, avec l’aval de l’Onu, le secrétaire de celle-ci, Mr Ban Ki-moon, feint l’étonnement. Mais qui donc lui a dit que les bombes, qui allaient s’abattre sur la population libyenne, étaient en chocolat ?
     Mr Ban Ki-moon a plus que laissé faire : il a appuyé les coalisés, puis l’Otan, de toute la force de sa fonction. Il ne fera pas croire, aux peuples du monde qui ont suivi les événements, que les forces régulières libyennes ont causé, avec le peu de moyens armés dont elles disposent après que les interdictions et les bombardements occidentaux eussent fait leurs effets, plus de morts dans la population que les forces intactes des coalisés et de l’Otan. « Le secrétaire général est profondément préoccupé par les informations faisant état d’un nombre inacceptable de pertes civiles dans le conflit en Libye ». [LePoint.fr – art. Ban Ki-moon alarmé par la hausse des décès de civils en Libye – 12/08/2011 07:41] Mais ? Ce qui est inacceptable, Mr Ban Ki-moon, c’est que vous ayez laissé bafouer, par les coalisés puis par les pays va-t-en guerre de l’Otan, les signatures au bas des résolutions de l’ONU dont vous étiez le garant ! Ce qui est inacceptable, ce sont les bombardements massifs, jour
s et nuits
, sur la population libyenne au nom de la mission honteusement menée sous le titre tout aussi honteux de « Protecteur unifié ».
     Mr Ban Ki-moon fait preuve de beaucoup d’hypocrisie : il « appelle toutes les parties à faire preuve d’extrême prudence dans leurs actions, afin de réduire à l’avenir les pertes de vies civiles ». Mais ? Mr Ban Ki-moon, les bombes de l’Otan tombent sur la population et elles tuent, elles tuent ! Allez voir sur place et vous verrez les résultats de votre endormissement durant ces cinq mois…
     « La Chine, le Brésil, la Russie, l’Inde, l’Afrique du Sud », les responsables de ces pays cités ont effectivement élevé la voix contre le viol des résolutions de l’ONU, contre ces bombardements massifs meurtriers, nuit et jour, des chefs va-t-en guerre de l’Otan, mais ils n’ont pas été entendus. « L’OTAN assure que ses frappes s’inscrivent dans le cadre des résolutions de l’ONU adoptées cette année, qui autorisent les actions visant à protéger les populations civiles ». Juge et partie dans l’affaire, sûre de son « bon droit », le droit du plus fort, l’Otan reste sur ses positions : elle tue la population libyenne pour la protéger. Que faire ? Désintégrer l’Otan et donner un coup de balai à l’Onu afin d’y placer des responsables (du latin respondere : se porter garant). En attendant de créer une OPU (Organisation des Peuples Unis)…

 

16.08.2011

89 - Du rififi chez les rebelles...

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Ma 9 at 2011, à 23 heures 40. Il est paru à 23 heures 41. Le modérateur a cru bon de jouer, sans modération cette fois, avec la censure. Je me demande si les modérateurs du Point.fr n'ont pas reçu quelque consigne en ce qui concerne les commentaires à paraître sous les articles consacrés à la Libye. Comme à l'accoutumée, je réintègre les coupures, en violet, dans le texte, selon la rédaction originale.

fpetitdemange le 09/08/2011 à 23:41

 

Du rififi chez les rebelles...

     Depuis le début, il est manifeste que cet organisme, inventé par Polichinelle le désœuvré, était destiné à se démembrer. Composé d’exilés libyens propulsés par la CIA dans leur pays d’origine, de Libyens, petits et moyens bourgeois, désireux de se lancer dans l’affairisme, de quelques laïcs parlant de démocratie à la mode US, de religieux évoquant un État musulman, bref, composé de civils, de militaires, de religieux qui voient tout le parti personnel qu’ils pourraient tirer à s’octroyer un maroquin de ministre dans le nouvel État, ce conseil d’arrivistes est voué au chaos. Il serait temps qu’il se désagrège afin de ne pas faire plonger tout un pays et sa population dans un malheur sans nom.
     La phrase de M. El-Kish sonne lugubrement : « Certains ne reviendront sûrement pas. » L’assassinat du général Abdel Fatah Younès est le prélude de ce qui peut se passer, dans la suite des événements, si le comité fantoche survit à ses dissensions. Mais il faudra tout de même que toute la lumière soit faite sur ce crime : on attend l’exercice des compétences de l’ex-procureur [...
traître] Abdel Jalil...
     [...Les chefs occidentaux continuent, par l’intermédiaire de cette organisation criminelle qu’est l’Otan, à bombarder la population libyenne, à soutenir cette poignée de rebelles qui assassinent. Il serait temps que l’Otan arrête son carnage qui dure, dorénavant, depuis près de cinq mois. Plus personne n’est dupe - s’il y a eu des dupes - du fait que l’Otan s’en prend à la population libyenne et préfère encore l’exterminer jusqu’au dernier habitant plutôt que de renoncer à assassiner Mouammar Kadhafi et sa famille. Il serait temps que les chefs occidentaux arrêtent les frais ! Les populations occidentales s’appauvrissent et ils gaspillent l’argent des contribuables dans la destruction d’un pays et le carnage d’une population pour voler les hydrocarbures.
     Il y a bien longtemps que l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture) aurait dû intervenir, non pas seulement pour déplorer les dégâts matériels qui touchent les centres de la télévision libyenne et qui causent la mort de trois employés mais pour faire cesser ce carnage ordonné par des chefs politiques et militaires occidentaux qui se disent civilisés. Il n’y a pas que « les médias » qui ne devraient « jamais être pris pour cible par des actions militaires »…
     Combien y a-t-il de morts, depuis le début de la mission « Protecteur unifié » des coalisés et de l’Otan, en Libye ? L’Onu, la Ligue des droits de l’homme restent muettes : auraient-elles peur des résultats de leurs prises de position initiales ? Les chefs politiques et militaires de l’Otan restent muets : auraient-ils peur de leurs propres crimes ?]


07.08.2011

83 - L'Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord s'attaque à la liberté d'expression

Ce commentaire a été envoyé eu Point.fr le Sa 30 juillet 2011, vers 24 heures 10, non paru ; il a été renvoyé le Di 31 juillet 2011, à 20 heures 45, toujours non paru. Les journalistes français, d'ordinaire si corporatistes, n'ont pas cru bon de bouger lors des bombardements du centre de la télévision libyenne qui ont tué 3 personnes et qui en ont blessé 15 autres.


L’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord s’attaque à la liberté d’expression

     Des frappes, encore des frappes, toujours des frappes. Il faut que ces chefs occidentaux soient aux abois pour penser qu’en bombardant la télévision libyenne, ils vont pouvoir réduire au silence le Guide révolutionnaire. N’ayant pu l’assassiner, ils voudraient le faire taire. Quelles révélations craignent-ils ? La parole du Guide révolutionnaire restera dans l’histoire de la Libye, de l’Afrique et du monde. Les chefs occidentaux dégringolent sur une pente dangereuse : ne sont-ce pas les nazis qui brûlaient, saccageaient tout ce qui était lié à la culture et à l’information ?
     L’expression est un droit de l’être humain : en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas droit à la parole, comme tout être humain ; en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas droit à la parole, dans son pays ; en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas le droit de s’adresser au peuple libyen, comme toute personne susceptible de donner une information, pour le protéger ? Car, c’est M. Kadhafi qui contribue à protéger le peuple libyen contre l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord et sa bande de “rebelles” armés, et non l’inverse.
    
N’est-ce pas cette Organisation terroriste qui opprime les populations en déversant sur le monde une propagande dictatoriale pour les tenir dans la dépendance ? N’est-ce pas elle qui a bombardé, avec des armes à l’uranium appauvri, les peuples yougoslave, serbe, kosovar, irakien, afghan et le peuple libyen ? L’acharnement, que les chefs belliqueux mettent dans leurs mensonges, dans leurs bombardements, dans leurs crimes, tourne à la folie obsessionnelle.
     Après avoir tenu le continent africain dans la dépendance, pendant des siècles, il est difficile, dorénavant, pour les chefs occidentaux de renoncer à leur domination. Ce sont, notamment, les satellites africains que les chefs politiques et militaires européens et états-uniens et que leurs amis des multinationales n’ont pas “avalés”. Il est humiliant, pour eux, alors que leurs pays se trouvent au bord de la faillite, de baver devant les centaines de millions d’euros, qui leur échappent annuellement, et que, naguère, devait payer l’Afrique pour l’utilisation des satellites européens et états-uniens ; il est intolérable, pour les multinationales des télécommunications, de voir arriver la concurrence africaine
    
Alors, l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord bombarde la Libye, détruit tout ce qu’elle peut détruire, tue par milliers des militaires, des religieux, des civils… Dans sa rage sanguinaire, elle vise des cibles civiles ! Elle tue des Libyen(ne)s dans leurs maisons, sur leurs lieux de travail, dans les lieux de culte, partout.
    
Que font l’ONU et son Conseil de sécurité ? Rien. Que dit la Ligue des droits de l’Homme ? Rien. Devant l’Otan, toutes ces organisations “s’écrasent”.
    
Quant aux vrai(e)s intellectuel(le)s, il y a bien longtemps qu’ils-elles n’ont plus de place dans les médias.

13.07.2011

60 - Les militaires européens et états-uniens doivent quitter la Libye !

fpetitdemange le 02/07/2011 à 08:34

 

Les militaires européens et états-uniens doivent quitter la Libye !

 

     Dès le début, les chefs d’État de l’Italie, de la Grande-Bretagne, des États-Unis, auraient dû dissuader le colérique français, qui avait des comptes personnels à régler avec M. Kadhafi, de faire la guerre et s’abstenir eux-mêmes d’y participer. Mais ces pays occidentaux n’ont jamais fait le deuil de leurs colonies
     Omar Al Mokhtar, le chef de la résistance à la colonisation italienne, était né en 1862 ; il avait été arrêté lors d’un guet-apens et condamné à la mort par pendaison en 1931, à l’âge de 69 ans. Mouammar Kadhafi, lui, est né en 1942 ; il a effectué une révolution sans effusion de sang en 1969 pour stopper la monarchie fantoche manœuvrée par le Royaume-Uni, les États-Unis et la France, et permettre à son pays de devenir véritablement indépendant et aux Libyen(ne)s de constituer une république populaire et socialiste ; il vient d’avoir 69 ans. Ce sont ces mêmes pays (Royaume-Uni, États-Unis, France) qui font la guerre, en cette année 2011, au peuple libyen.
     Faut-il voir, dans le bombardement d’un quartier résidentiel de Tripoli, le dimanche 19 juin 2011, à 0 heure du matin, qui a surpris des civils en plein sommeil dans leurs maisons, et qui a anéanti des familles entières, une volonté délibérée, de la part des anciens colonisateurs, d’assassiner le Guide révolutionnaire le jour de son anniversaire, à l’âge de son aîné, Omar Al Mokhtar, résistant à la colonisation, mort à 69 ans ? La nouvelle de ce bombardement diffusée à la radio, immanquablement liée à l’âge de M. Kadhafi, était donnée comme si ce bombardement était une sorte de “cadeau” que les chefs occidentaux avaient voulu faire au Guide révolutionnaire : la mort !
     Le ministère libyen de la Justice a manifesté, à Tripoli, l’intention de poursuivre l’Otan devant les tribunaux internationaux pour ses crimes de guerre et pour les tentatives d’élimination de M. Kadhafi. Il est vrai que, si ces crimes et ces tentatives de crime ne sont pas jugés, cela laisse le champ libre à tous ceux qui voudraient attenter à la vie d’un chef d’État, quel qu’il soit…
     Comment la CPI peut-elle émettre des mandats d’arrêt à l’encontre des hommes politiques libyens qui, avec le peu de moyens que la coalition et l’Otan leur a laissés, protègent la population des nombreuses exactions commises par le groupe de rebelles armés et dont il n’est pas question dans les médias.
     Le statut de Rome régissant le fonctionnement de la CPI n’a pas été ratifié par la Chine, la Russie, l’Inde, les États-Unis et la Libye… Quant à l’UA (Union Africaine), elle devrait être plus digne à l’égard de l’un des siens qui a tant fait pour le continent africain.
     Les chefs d’États belliqueux, les responsables de la CPI, de l’Otan, de l’Onu, et tous ceux qui ont manœuvré l’opinion publique, en lui mentant intentionnellement pour mener cette guerre contre un État souverain, devront répondre de leurs actes ? Ils portent l’entière responsabilité d’une guerre civile provoquée et transformée en guerre impérialiste.

 

11.07.2011

59 - Derrière les rebelles "libyens", n'y aurait-il pas les multinationales ?

fpetitdemange le 02/07/2011 à 08:26

 

Derrière les rebelles “libyens”, n’y aurait-il pas les multinationales ?

 

     L’Onu joue les vierges effarouchées… Or, elle sait, par les expériences d’un passé pas très lointain, que l’Otan prend toujours, au bout d’un temps très court, le commandement des opérations militaires et qu’avec cette organisation, qui n’œuvre pas dans la finesse mais dans le massif, il y a toujours de nombreux morts parmi les civils.
     Les rebelles ne le savent peut-être pas… Ils croient travailler pour eux ; en fait, ils travaillent pour les multinationales qui s’installent un peu partout en ce moment dans le nord de l’Afrique, et qui guignent la Libye de M. Kadhafi. Tel le groupe Bolloré (Bolloré, un copain de l’autre qui a fait colporter, par la presse servile, un mensonge des plus honteux pour lancer la guerre contre la république libyenne)…
     Le groupe Bolloré Africa Logistics, déjà implanté en Afrique de l’Ouest, est en quête de concessions, dans le reste du continent africain, pour le développement du transport et de la logistique : camions, télécommunications, etc. Installé en Guinée, en Sierra Leone, en... Côte d’Ivoire, il est présent depuis quelques mois en… Libye (à Misrata, fief des rebelles) et il espère pouvoir étendre son empire en Algérie, en Égypte et davantage en Libye.
     Un autre groupe, la CFAO (Compagnie Française d’Afrique Occidentale, filiale de PPR Pinault Printemps Redoute) lorgne le développement de Bolloré en Afrique car lui-même étend ses tentacules sur le continent africain : spécialisé dans la distribution de véhicules automobiles, de produits pharmaceutiques, sans dire ses nombreuses activités, notamment dans les télécommunications, ce groupe convoite lui aussi le Maghreb.
     Pour l’instant, les bombardiers occidentaux écrasent 42 années de travail de la population libyenne et des populations venues d’autres pays apporter leur contribution au développement de la Libye, parce qu’il faut obliger la population libyenne à se soumettre au régime capitaliste libéral, parce qu’il faut réduire à merci cette république populaire et socialiste qui n’ouvre pas assez ses marchés aux Occidentaux préoccupés de leur chiffre d’affaires, parce qu’il faut éliminer M. Kadhafi qui, par ses positions politico-économiques, tend à impulser aux différents pays africains leur propre évolution en liaison avec leur histoire, afin de se démarquer de la colonisation.
     Grâce à la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo et à la Libye de M. Kadhafi, le continent africain s’est considérablement transformé et tend à se transformer d’autant plus que des milliards libyens ont été placés dans son évolution, sur tous les plans : satellites africains, télécommunications, acheminement de l’eau potable, établisse-ments hospitaliers, culturels, etc.
     Or, le groupe Bolloré Africa Logistics et la CFAO (Compagnie Française de l’Afrique Occidentale) veulent accaparer les marchés africains où il y a de belles plus-values à obtenir… Sans doute, par ces bombardements, certains affairistes veulent-ils empêcher M. Kadhafi de marcher sur “leurs” plates-bandes…

 

02.07.2011

50 - L'Otan et tous ses chefaillons devront être jugés pour leurs crimes de guerre sur la population civile

Ce commentaire, proposé le 13, puis le 15 juin, a été publié par LePoint.fr le 17 juin 2011… sans le titre. Par ailleurs, un mot a été censuré ; or, compte tenu de la virgule mise après "chefs" (qui a été enlevée), le mot "décadents" porte, non pas sur les personnes des "chefs" mais sur les "Etats"... ce qui a un sens différent. Le titre, la virgule et le mot sont rétablis, ici, en couleur prune.

 

fpetitdemange le 15/06/2011 à 22:39

 

L’Otan et tous ses chefaillons devront être jugés pour leurs crimes de guerre sur la population civile

 

     M. Rasmussen et autres sbires de l’Otan devraient, comme M. Moreno-Ocampo, relire les textes fondateurs de la CPI (Cour Pénale Internationale). (Statut de Rome, en date du 17 juillet 1998, amendé par des procès-verbaux et entré en vigueur le 1er juillet 2002) [Les barres transversales / signalent les coupures] :
     « Article 8 - Crimes de guerre : / a) / iv) La destruction et l’appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire ; / » (P. 6)
     « b) i) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile en tant que telle ou contre des civils qui ne participent pas directement aux hostilités ; / ii) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des biens de caractère civil, c’est-à-dire des biens qui ne sont pas des objectifs militaires ; / ix) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des bâtiments consacrés à la religion, à l’enseignement, à l’art, à la science ou à l’action caritative, des monuments historiques, des hôpitaux et des lieux où des malades ou des blessés sont rassemblés, à condition qu’ils ne soient pas des objectifs militaires ; / xiv) Le fait de déclarer éteints, suspendus ou non recevables en justice les droits et actions des nationaux de la partie adverse ; / xv) Le fait pour un belligérant de contraindre les nationaux de la partie adverse à prendre part aux opérations de guerre dirigées contre leur pays, même s’ils étaient au service de ce belligérant avant le commencement de la guerre ; / » (PP. 7-8)
     Comment, l’ONU et la CPI, peuvent-elles admettre que l’Otan interprète le Statut de Rome selon ce qui l’arrange ? Comment trois chefs, d’États endettés {... et décadents,} peuvent-ils attaquer, à partir de honteux mensonges fabriqués et diffusés dans les médias pour tromper les peuples du monde, un État souverain non agresseur ? Comment peuvent-ils s’acharner sur un pays de sept millions d’habitant(e)s, dont ils ont anéanti les moyens de défense ? Comment peuvent-ils bombarder la capitale d’un pays, où il y a la plus forte concentration urbaine, détruire des maisons de civils, sans que l’ONU n’intervienne ? Même Hitler n’a pas osé bombarder Paris ! C’est dire…
     Il faudra lever l’immunité, derrière laquelle se réfugient tous ces chefaillons, afin qu’ils rendent des comptes aux peuples de leurs pays. Le régime de M. Kadhafi n’avait aucun intérêt à attaquer sa population ; il n’a fait que la défendre contre des bandes armées de Libyens exilés, manipulés par la CIA, importés des États-Unis en Libye et appuyés par des commandos européens pour semer la terreur. Par contre, la CIA, l’Otan, les multinationales, le FMI, les chefaillons va-t-en guerre, etc. ont des intérêts privés dans l’assassinat du Guide révolutionnaire et dans la ruine de la Libye, pour imposer à la population libyenne un régime politico-économique de type occidental, régime qui fait payer les dettes privées aux peuples.

 

 

01.07.2011

48 - L'Otan protège les civils en bombardant la capitale libyenne et ses environs... et la population

fpetitdemange le 13/06/2011 à 11:03

 

L'Otan protège les civils en bombardant la capitale libyenne et ses environs... et la population

     M. Luis Moreno-Ocampo, procureur de la CPI (Cour pénale internationale), va devoir apprendre, par cœur s’il le faut, les textes fondateurs de la CPI… (Statut de Rome, en date du 17 juillet 1998, amendé par des procès-verbaux et entré en vigueur le 1er juillet 2002) [Les barres transversales / signalent les coupures] :
     « Préambule. / Réaffirmant les buts et principes de la Charte des Nations Unies et, en particulier, que tous les États doivent s’abstenir de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies, / Soulignant à cet égard que rien dans le présent Statut ne peut être interprété comme autorisant un État Partie à intervenir dans un conflit armé ou dans les affaires intérieures d’un autre État, /. » (P. 3)
     « Institution de la Cour. / Article 5 - Crimes relevant de la compétence de la Cour : / a) Le crime de génocide ; b) Les crimes contre l’humanité ; c) Les crimes de guerre ; d) Le crime d’agression. » (P. 4)
     « Article 6 - Crime de génocide : Aux fins du présent Statut, on entend par crime de génocide l’un quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel : a) Meurtre de membres du groupe ; b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ; c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; /. » (PP. 4-5)
« Article 7 - Crimes contre l’humanité : / h) Persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste, /. » (P. 5)
     « Article 8 - Crimes de guerre : / i) L’homicide intentionnel ; / iii) Le fait de causer intentionnellement de grandes souffrances ou de porter gravement atteinte à l’intégrité physique ou à la santé. / iv) Le fait de diriger intentionnellement une attaque en sachant qu’elle causera incidemment des pertes en vies humaines dans la population civile, des blessures aux personnes civiles, des dommages aux biens de caractère civil ou des dommages étendus, durables et graves à l’environnement naturel qui seraient manifestement excessifs par rapport à l’ensemble de l’avantage militaire concret et direct attendu ; v) Le fait d’attaquer ou de bombarder, par quelque moyen que ce soit, des villes, villages, habitations ou bâtiments qui ne sont pas défendus et qui ne sont pas des objectifs militaires ; /. » (PP. 6-7)
     À quoi servent des textes écrits, comme “les résolutions” de l’ONU, comme “les statuts” de la CPI, si l’ONU et la CPI ne font pas respecter leurs textes fondateurs par l’Otan et ne les respectent pas elles-mêmes !

 

29.06.2011

47 - La CIA et l'OTAN : des instruments d'extermination des peuples et des chefs d'Etat

Je rétablis, ici, dans la couleur prune, le groupe de mots qui a été enlevé par le modérateur du Point.fr

Je ne tiens pas rigueur à celui-ci d’avoir coupé dans le texte. Simplement, il montre, par cette obligation dans laquelle il se trouve, qu’il y a bien une censure dans notre pays de “liberté”. Or, la liberté d’expression, n’est-ce pas l’une des libertés fondamentales de l’être humain ? Qu'en est-il de la liberté de la presse, aujourd'hui ?

 

fpetitdemange le 10/06/2011 à 23:02

 

La CIA et l'OTAN : des instruments d'extermination des peuples et des chefs d'Etat

     Les chefs d’États français, britannique, états-unien aiment les opposants aux régimes surtout quand ils sont dans d’autres pays que les leurs…
     L’Otan utilise des ADM (Armes de Destruction Massive ; celles-ci désignent les armes nucléaires, biologiques, chimiques) à chaque guerre qu’elle fait. Ces armes sont interdites mais l’aviation de l’Otan et des États-Unis continue à les utiliser : elles font partie de l’arsenal des soi-disant démocraties contre les républiques populaires et socialistes.
     L’Otan est une organisation criminelle et extrêmement dangereuse puisque, jusqu’ici, elle n’a jamais rendu compte de ses actes à personne, ni aux États, ni à l’ONU, ni à la CPI, encore moins aux peuples ! L’ONU et la CPI, ne peuvent-elles pas se faire respecter par l’Otan ?
     Les responsables militaires de l’Otan font des déclarations qui peuvent être lourdes de conséquences… L’Otan, dont le secrétaire général Anders Fogh Rasmussen [...
a des accointances politiques avec l’extrême droite xénophobe de son pays, le Danemark,
] ne tient aucune légitimité de la population libyenne pour assassiner le chef d’État, M. Kadhafi, fût-il chef de l’armée…
     Il faut espérer que « le règne de terreur » de l’Otan « arrive à sa fin ». Car les peuples du monde pourraient bien se retourner contre les organisations qui les bombardent et les massacrent et contre celles qui prétendent les protéger et les laissent massacrer, sous le prétexte que les « résolutions » permettent que… Anders Fogh Rasmussen n’a cessé d’affirmer vouloir tuer le chef libyen mais, comme un procès s’annonce, il nie avoir voulu le tuer lors du bombardement du début mai ; or, l’Otan vise jour après jour, nuit après nuit, les habitations de la famille Kadhafi et l’Otan a massacré des enfants en bas âge.
     Cette opération « Protecteur unifié », qui se perpétue, a signé le déclin des pays occidentaux. Ils peuvent ruiner un pays ; ils ne feront jamais plier une population. Adolf Hitler l’a appris à ses dépens.
     Puisque ce nom vient sous ma plume, à ma connaissance, Hitler n’a jamais cherché à cibler un chef d’État lors de la seconde guerre mondiale. Pendant un temps, il était question pour lui de faire bombarder Paris, la capitale, et donc la population parisienne, mais son entourage lui a fait renoncer à ce projet.
     Or, l’Otan n’hésite pas à bombarder la capitale de la Libye, Tripoli, et sa population. Cette organisation dévastatrice qu’est l’Otan doit être jugée pour crimes de guerre et pour crimes contre l’humanité. Sans quoi, après la Libye, elle recommencera ses bombardements ailleurs.
     La CIA et l’OTAN devront être dissoutes.

 

23.06.2011

41 - En vertu de quel droit démocratique l'Otan veut faire plier le chef et la population d'un Etat souverain ?

fpetitdemange le 02/06/2011 à 11:37

 

En vertu de quel droit démocratique l'Otan veut faire plier le chef et la population d'un Etat souverain ?

 

     Ces chefs d’États occidentaux, qui se servent de l’Otan comme d’un instrument de terreur et non de paix, feraient bien de laisser M. Kadhafi et la population libyenne à leur travail de longue haleine qui est de poursuivre le développement politico-économique de la Libye et de contribuer au développement du continent africain.
     S’ils étaient de vrais démocrates, ces chefs occidentaux, ils se soucieraient des retombées négatives que peuvent avoir, sur les peuples européens et états-uniens, leurs incursions militaires dans les affaires de politique intérieure d’États souverains.
     N’ont-ils d’ailleurs pas suffisamment à faire dans leurs propres pays, à la tête de leurs États respectifs ? Certains d’entre eux ne sont-ils pas mandatés par les peuples pour fournir un tout autre travail que le massacre qu’ils font ? Il faudra qu’ils rendent des comptes à ces peuples de la misère dans laquelle ils les font dégringoler tandis qu’ils investissent des milliards de dollars et d’euros dans une guerre qui plonge le peuple libyen dans la misère et la mort. Il va falloir qu’ils dégagent et vite : loin de rester 42 ans à la tête de leurs États, ils ne tiendront pas 10 ans…
     Pourquoi, les chefs d’États occidentaux, n’ont-ils pris en compte, dès le début des événements, que l’avis d’une bande de rebelles armés, composée d’exilés et de renégats, et pas celui de la majorité de la population libyenne ? Celui-ci n’était-il pas à prendre en compte en tout premier lieu ? Mais il n’allait pas dans le sens des projets occidentaux… C’est pourquoi l’expression de la population libyenne est censurée dans les médias occidentaux… Est-ce cela la liberté et la variété de l’information dans nos pays ?
     Il est certain que les rebelles armés, qui ont réclamé à cor et à cri les bombardiers de pays étrangers pour frapper la Libye que certains d’entre eux avaient déserté durant plusieurs années et dans laquelle ils ne sont revenus que pour la mettre à feu et à sang, réclament à cor et à cri également le départ et même l’assassinat de M. Kadhafi. Il est aussi certain que ces traîtres à leur pays natal ne seraient pas très fiers de se retrouver face à face avec M. Kadhafi. Tous les ex-ministres, ex-président de Cour d’appel, etc., qui, dans leurs fonctions, se montraient plus intransigeants que le chef d’État et qui lui ont, maintenant, tourné le dos pour prendre sa place par un coup de force occidental, devront rendre des comptes à la population libyenne.
     Difficile pour Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’Otan et dont la carrière politique a reçu l’appui de l’extrême droite, de convaincre la population libyenne que la coalition, l’Otan, l’Onu et Cie la protègent alors que, depuis deux mois, les milliers de raids et de bombardements la menacent dans sa vie quotidienne et la tuent “par erreur”.

 

30.05.2011

29 - Une CPI très partiale... Avec un procureur général au pouvoir discrétionnaire.

fpetitdemange le 16/05/2011 à 22:48

 

Une CPI très partiale... Avec un procureur général au pouvoir discrétionnaire.

 

     La Cour Pénale Internationale, si elle paraît être internationale, dans ses membres, est fondamentalement occidentale dans ses décisions et ses jugements.
     Même si les procès peuvent se dérouler dans différents pays, il est permis de se poser des questions… Chargée de juger des génocides, crimes de guerre, crimes contre l’humanité, elle n’a pas fait preuve, dans son court passé, de jugements équitables. Suite à une plainte contre George Bush, la loi belge du 16 juin 1993, s’étant révélée gênante, a été abrogée le 1er août 2003. 
     L’ONU, quant à elle, instaure des TPI (Tribunaux Pénaux Internationaux) temporaires. La CPI et ces tribunaux sont loin de faire l’unanimité parmi les pays membres. Le respect des procédures : enquête, recherche de preuves, arrestation des suspects, protection des témoins… est particulièrement mis en cause, d’autant que la politique occidentale pèse de tout son poids sur la justice dite internationale. Quant à l’indépendance des juges par rapport aux procureurs, elle est très aléatoire dans la mesure où les procureurs, souvent liés à l’affairisme, ont de nombreuses relations et sont loin d’être au-dessus de tout soupçon de collusion avec les “grandes puissances”. Et donc, la présomption d’innocence est d’autant moins respectée que le procureur général dispose d’un pouvoir discrétionnaire dès qu’il ouvre une enquête.
     Tandis que la Cour internationale de justice juge des États, la CPI juge des individus. Curieusement, le terrorisme n’a pas été retenu dans les prérogatives de la CPI… La Cour Pénale Internationale devrait être sévèrement transformée ou franchement dissoute. Car elle n’est, depuis sa création, qu’un instrument de plus entre les mains de ces “puissances occidentales” qui se “jugent” au-dessus de tout jugement.
     Le procureur argentin, Luis Moreno Ocampo qui, depuis le début, ne cesse de marteler, de façon obsessionnelle, son acharnement contre M. Kadhafi et sa famille, contre le gouvernement libyen et, au bout du compte, contre la population libyenne, paraît être, à l’instar de ses prédécesseurs, en service commandé. Est-ce la CIA qui lui fait ajouter à sa liste noire… le chef des renseignements libyens ? Qu’en est-il des bombardements de la coalition puis de l’Otan qui font des coupes sombres dans la population libyenne, qui tuent, depuis sept semaines, des civils, des religieux ? … Deux poids, deux mesures ?
     Non, M. Kadhafi n’est pas un être isolé. Une fois les mensonges, dictés aux médias par la CIA, déjoués et les vérités rétablies, toute personne, qui n’a pas renoncé à sa capacité à penser, est à même de comprendre que l’Otan agresse un État souverain, pour renverser son gouvernement politique et piller ses richesses économiques, et que l’État souverain défend sa population contre les bombes de l’Otan mais aussi contre l’invasion, l’occupation, la colonisation, le pillage par certains États occidentaux.

 

28.05.2011

28 - Des morts, encore des morts, toujours des morts...

fpetitdemange le 15/05/2011 à 23:00

 

Des morts, encore des morts, toujours des morts...

 

     Nul doute que l’Otan cherche à assassiner M. Kadhafi et qu’elle préférera massacrer les sept millions d’habitant(e)s plutôt que d’abandonner son objectif criminel.

     L’Otan ment. L’Alliance atlantique ne peut être juge et partie dans ce qu’elle fait. Elle tue souvent et beaucoup “par erreur”… Elle doit donc cesser son carnage. 
     Cette organisation ne parviendra jamais à nous convaincre qu’elle protège la population libyenne en massacrant les civils, les religieux et les militaires d’un État souverain qui n’a agressé aucun pays. Les forces régulières de M. Kadhafi défendent la Libye contre une poignée de rebelles appuyés par les avions de l’Otan qui se sont réservé l’occupation du ciel libyen pour déverser leurs milliers de tonnes de bombes sur la population au sol. Tout ce que l’Otan dit est entaché de mensonges. Tous ses actes laissent derrière eux des traînées de sang. L’Otan devra être dissoute.
     Quant à l’ONU (Organisation des Nations Unies), créée en 1945 pour remplacer la SDN (Société des Nations), elle devra s’en tenir aux objectifs essentiels pour lesquels elle a été créée : s’occuper du maintien de la paix et de la sécurité internationale, arrêter les guerres entre pays en privilégiant le dialogue (et non cautionner les guerres occidentales en Afrique et ailleurs…). Elle devra laisser tomber les autres objectifs, notamment l’aide humanitaire qui s’exerce une fois que l’Otan a abondamment bombardé les populations et désorganisé complètement leurs services vitaux. À l’Otan, les bombes, à l’ONU, les cadavres…
     Dans le cas libyen, le Conseil de sécurité de l’ONU ne s’est pas déplacé pour constater les monceaux de morts de février… tout simplement parce que les morts, s’il y en avait, étaient dus aux attaques de la population par les rebelles. Il est navrant que des membres de cette organisation se déplacent en Libye seulement une fois que la coalition et l’Otan ont fait des milliers de morts dans la population civile, religieuse et militaire.
     L’Otan a mené plus de 2.260 frappes, en moins de deux mois, sur la Libye pour… empêcher les attaques des forces régulières de M. Kadhafi contre les civils ? Mais ? Si les forces armées de M. Kadhafi avaient mené le même nombre d’attaques, 2.260, contre les civils, la population se serait retournée depuis longtemps contre le Guide révolutionnaire et aiderait les rebelles !
     La CPI (Cour Pénale Internationale) devra être impartiale dans le traitement de l’affaire libyenne et donc remplacer le très partial procureur argentin par un procureur… chinois. Pourquoi pas ?
     À propos… Les rebelles sont à court d’armes et d’argent ? Mais n’y a-t-il pas, parmi eux, des membres appartenant à l’AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique), et qui se trouvent en relations d'affaires avec les narcotrafiquants ?

 

26.05.2011

27 - L'évêque, l'Otan, La CPI et les rebelles...

fpetitdemange le 14/05/2011 à 11:15

 

L'évêque, l'Otan, la CPI et les rebelles...

 

     Puisse la population libyenne soutenir son Guide révolutionnaire afin que le pays ne redevienne pas une colonie italienne ou britannique, ou un pays divisé en zones occidentales comme le Kosovo.
     Il est permis de se demander quel rôle joue l’évêque de Tripoli, italien de surcroît, dans cette politique agressive de conquête de la Libye par la destruction du gouvernement en place…
     Que l’Otan cherche à savoir si M. Kadhafi a été touché par les bombardements montre bien que, contrairement à toutes ses dénégations, elle cherche à assassiner le Guide libyen au détriment de la majorité de la population.
     Par ailleurs, il y a comme une collusion très gênante entre la Cour pénale internationale et ces rebelles venus d’ailleurs... La CPI, outre qu’elle juge beaucoup de chefs d’État africains ou européens socialistes (Slobodan Milosevic) ou orientaux (Saddam Hussein) et jamais de chefs d’États occidentaux, est juge et partie dans cette affaire libyenne : elle déplore, par la bouche de son procureur général, Luis Moreno-Ocampo, que le conflit ait déjà fait des milliers de morts et travaille à la chute de M. Kadhafi. Mais les bombes de la coalition puis de l’Otan ne font-elles pas, depuis deux mois, plus de victimes civiles que les armes des forces régulières libyennes qui défendent leur pays ignoblement attaqué ? Qui sont les criminels dans cette guerre ? La poignée de rebelles manipulée par la CIA n’est-elle pas partie prenante dans ce carnage ? Dans ces milliers de morts réels pour empêcher des milliers de morts imaginaires…
     Le procureur argentin, Luis Moreno-Ocampo, outre qu’il n’a pas une carrière professionnelle au-dessus de tout soupçon, a été consultant auprès de la Banque mondiale (Agence spécialisée de l’ONU qui siège à Washington, dont le président est un Américain) ; il est président de la BID (Banque interaméricaine de développement et des Nations unies) et membre du comité consultatif de TI (Transparency international qui est une organisation non gouvernementale internationale, créée par un Allemand et chargée de lutter contre la corruption. Cependant, son financement, étant privé, provient de dons personnels, de cotisations d’associations, ou de dons d’entreprises ; refusant les subventions publiques, elle accepte tout de même des fonds provenant de la Commission européenne, alors, la lutte contre la corruption…). Bref, ces “jobs” de consultant apportent beaucoup de relations qui ne permettent plus d’être juge impartial dans les affaires du monde.
     Quant aux rebelles, ils n’ont cessé de réclamer le bombardement de leur pays natal par l’Otan et de demander aux États-Unis les avoirs de l’État libyen comme si ces avoirs appartenaient aux États-Unis et pouvaient leur revenir, à eux qui font détruire la Libye et mourir, sous les bombes, la population civile ! Ces rebelles, ne savent-ils pas que l’Otan n’a jamais travaillé pour les peuples, ni pour ses sbires qui l’aident à renverser un gouvernement, et qu’elle travaille toujours pour elle-même ?