03.04.2012
168 - Les populations en danger
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 2 Av 2012, à 22 heures 20 : aucun décalage horaire entre Paris et la province.
fpetitdemange le 02/04/2012 à 22:20
Les populations en danger
Dans le cadre de l’Union Africaine, les pays de cet immense continent étaient en voie, durant ces deux dernières décennies, de s’affranchir de toute tutelle occidentale et pro-occidentale. L’acquisition de satellites de communication, la création du Fonds Monétaire Africain et de Banques africaines, le développement de l’agriculture afin d’obtenir l’indépendance alimentaire nécessaire pour ne plus subir les famines orchestrées par les spéculateurs sur les denrées de première nécessité (blé, riz), etc. : toutes ces mesures ont fini par effrayer les profiteurs et les nostalgiques de la colonisation.
Il n’y a pas de hasard dans l’attaque militaire française de la Côte d’Ivoire présidée par Laurent Gbagbo, juste avant celle de la Libye : un chef d’État peut-il faire la guerre à un autre chef d’État pour un résultat d’élections présidentielles qui, tout compte fait, ne regardaient, en l’occurrence, que les Ivoirien(ne)s ? Depuis des décennies, le Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, n’était plus président de la république arabe libyenne ; le peuple détenait le pouvoir à travers la Jamahiriya (État des masses) et chacun(e) avait la possibilité de s’exprimer et d’agir : pour les chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux, il fallait fomenter des troubles pour se donner, au nom des droits de l’homme, le prétexte de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye, tuer le Guide révolutionnaire et écraser la démocratie directe à seule fin d’imposer… le chaos ! Pendant que les gangs s’entretuent sous les yeux du CNT fantoche, les multinationales pillent les hydrocarbures et installent leurs bases militaires pour empêcher la population restée fidèle au Guide de réorganiser le pays… En Syrie, le président Bachar el-Assad a été réélu avec des scores qui ne peuvent que rendre jaloux les présidents occidentaux, mais, pour ces derniers, qu’importe le vote populaire ! Il faut de nouveau fomenter des troubles et, toujours au nom des droits de l’homme, pousser le chef d’État syrien hors de sa fonction et renverser la république arabe syrienne trop favorable au peuple.
En Tunisie, en Égypte, en Libye, en Syrie et ailleurs, il y a de fortes chances pour que les manifestants n’aient été que des pions agités par les membres d’Al-Qaïda (dont certains, ayant combattu, en Irak et en Afghanistan, les armées occidentales et ayant été arrêtés, sont passés du camp de torture de Guantanamo à la Libye, contre services à rendre : libérer des prisonniers de droit commun et se ranger soudainement du côté des ennemis états-unien, britannique, français) ; ces membres d’Al-Qaïda ont été réarmés par les firmes occidentales pour qu’ils puissent en découdre avec les forces légitimes de la Jamahiriya trop laïque à leur goût. En Syrie, le scénario se répète : qui donne, aux prétendus manifestants pacifiques, les armes qui assassinent la population civile syrienne et les officiers et sous-officiers du régime syrien légal et légitime qui la défendent ?
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23.03.2012
167 - Cinq mois plus tard... Qu'advient-il de la population libyenne ?
Commentaire envoyé au Point.fr le Je 22 Ms 2012, à 23 heures 35. Je réintègre les deux mots censurés conformément au texte original.
fpetitdemange le 22/03/2012 à 23:36
Cinq mois plus tard... Qu'advient-il de la population libyenne ?
Tandis que la signature des accords d’Évian entre l’Algérie et la France, a été - on ne peut plus brièvement - évoquée dans les médias français, sans doute parce que ces accords avaient mis fin, en 1962, à la colonisation, quel accords ont été signés entre le CNT et la France, et la Grande-Bretagne, et les États-Unis pour une réoccupation militaire de la Libye ?
La guerre n’est pas terminée. Si les militaires au service des chefs d’État coalisés et de l’Otan n’écrasent plus, sous leurs bombes, hommes, femmes et enfants libyens, la guerre se poursuit sous une autre forme. (À propos, qu’avaient fait ces enfants à Mrs Obama, Sarkozy, Cameron, Berlusconi, à Mme Clinton, à Mrs Ban Ki-moon, Rasmussen, Bouchard, Moreno-Ocampo, à Mme Belhassen, à Polichinelle, et à d’autres [...pareils monstres ?])
Cinq mois après que l’Otan ait cessé ses actes terroristes à grande échelle sur les quelque six millions d’habitant(e)s, la Libye est toujours la proie du CNT et des bandes armées qui avaient attaqué la police et l’armée régulières de la Jamahiriya en février 2011 et qui avaient été cautionnées par les chefs d’État occidentaux. Ce conseil de traîtres qui, à défaut de savoir gouverner, transforme le pays en une vaste poubelle à ciel ouvert, fait tirer à balles réelles sur les manifestant(e)s de Benghazi mécontent(e)s d’avoir été berné(e)s, et tue ! Quant aux bandes armées, elles sillonnent le pays pour répandre la terreur, se livrent, de nuit comme de jour, aux pillages, à la destruction des logements, multiplient les arrestations et les emprisonnements arbitraires, les viols, les tortures, les assassinats, grâce à la complicité silencieuse des chefs d’État français, britannique, états-unien, israélien, etc., et à celle des très croyants émirs d’Arabie saoudite et du Qatar…, sous l’œil des multinationales occidentales qui profitent de la perpétuation de cette guerre civile pour pomper le pétrole et réinstaller leurs bases militaires avec la perspective de s’emparer de l’énorme gâteau qu’est le continent africain. Par ailleurs, les chefs d’État français, britannique, états-unien font le silence sur ce que sont devenus les avoirs libyens… Avoirs libyens : deux mots tabous.
Dorénavant, la majeure partie de la population libyenne n’a plus aucun moyen de vivre : plus de logement, plus de nourriture, plus d’accès aux soins médicaux et aux hôpitaux…
Les chefs d’État, les militaires, et leurs valets, ont laissé, dans ce beau pays développé qu’était la Libye, une situation catastrophique. Ces va-t-en guerre qui ont agressé un État souverain, ces terroristes qui n’ont pas hésité à attaquer une population civile qui n’avait commis aucun crime contre leurs pays, ces monstres qui ont fait massacrer des enfants jusque dans leur sommeil, ces commanditaires de l’assassinat et du lynchage du Guide révolutionnaire, devront rendre des comptes.
Alors, la France… ou plutôt le chef d’État français, après tout cela, que peut-il exiger par rapport à Mr Abdallah al-Senoussi ?
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06.03.2012
165 - La mort des uns rapporte des dividendes aux autres...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 Ms 2012, à 21 heures 45... Aucun décalage horaire avec Paris.
fpetitdemange le 05/03/2012 à 21:45
La mort des uns rapporte des dividendes aux autres...
Un chef d’État français et ses ministres, qui spolient le peuple libyen en lui faisant rembourser, cyniquement, par du pétrole les bombes qui ont tué ses enfants, veulent vendre des armes au CNT. Pour que leurs collabos libyens de New York, de Paris, de Londres, de Riyad et de Doha, et autres traîtres, disposent du nécessaire afin de s’entre-tuer et de massacrer les résistant(e)s resté(e)s fidèles au Guide révolutionnaire, pendant que les multinationales poursuivront sans répit le pompage des hydrocarbures ?
La guerre a été effectivement tournée contre la personne de Mouammar Kadhafi mais aussi contre le peuple libyen qui détenait le pouvoir à travers les structures mises en place dès après la révolution de 1969, laquelle révolution avait renversé la monarchie et son système de corruption et d’inégalités répugnantes. Cette guerre de 2011 a été menée pour imposer, au peuple libyen, une équipe dirigeante entièrement dépendante des chefs d’État agresseurs, et pour lui imposer le système capitaliste, ses firmes à capitaux privés et ses inégalités de classes qui vont avec.
La Libye qui est, par sa situation géographique, un trait d’union entre le Maghreb et le Machreq, entre le sud de la France et le cœur de l’Afrique, n’est pas plus que la Côte d’Ivoire, la Tunisie, l’Égypte, le Soudan, le Rwanda, le Pakistan et sa capitale Karachi, etc., « un territoire exposé ». Ce sont les rapaces occidentaux qui l’ont exposée à leurs bombes pour la détruire et la piller. Au temps de Mouammar Kadhafi, le trafic des êtres humains, des armes, des alcools et de la drogue, la contrainte religieuse exercée sur les femmes ou l’utilisation des femmes en vue de la prostitution étaient prohibé(e)s. La guerre de 2011 n’a fait que réintroduire, en Libye, ce que la Jamahiriya avait rejeté de ses murs.
« De l’avis de plusieurs experts des ventes d’armes à ce pays, que nous avons pu consulter, certains Libyens aujourd’hui au pouvoir brûlent d’établir avec les industriels étrangers les liens de corruption qui prévalaient avant la chute de Kadhafi. » [Cf. L’article ci-dessus : “En Libye, Gérard Longuet tente de tirer les dividendes de la guerre”, Le Point. Fr du 1er mars 2012.] Abjecte l’invocation de “ces liens de corruption” qui auraient prévalu au temps de Kadhafi pour justifier ceux à venir.
Enfin, il serait intéressant de connaître le rédacteur ou la rédactrice de cette phrase si instructive qui s’avère comme le résultat d’une « analyse proche des services de renseignements français : “la question qui se pose aujourd’hui est de savoir si la répartition des richesses libyennes, relativement homogène du temps de Kadhafi, se poursuivra sous les mêmes formes. Ou bien si nous assisterons à l’émergence d’une kleptocratie aussi gloutonne que celles qui sévissent en Afrique de l’Ouest, qui se gavent en laissant leurs populations dans la misère”. » Cf. Outre l’Afrique de l’Ouest, la Grèce, l’Espagne, l’Italie, la Grande-Bretagne, la France, etc.
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28.02.2012
164 - La Libye, la Syrie...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 27 Fév 2012, à 22 heures 05.
fpetitdemange le 27/02/2012 à 22:06
La Libye, la Syrie...
Les conteurs de nouvelles ne cessent d’égrener les dizaines, voire les centaines, puis les milliers de morts prétendument dus à Bachar el-Assad, en Syrie, comme ils ont fait pour Mouammar Kadhafi, en Libye. Comme si les assassins étaient forcément le Guide révolutionnaire et le président élu et les victimes ceux qui attaquent leur pays avec l’aide de l’étranger…
Les médias portent une grande responsabilité dans les guerres des chefs occidentaux et pro-occidentaux tournées contre les populations civiles. Leurs correspondants dépêchés sur les lieux des combats pénètrent, souvent clandestinement, dans ces pays, puis s’installent, non pas toujours dans des habitations neutres, mais dans les locaux des rebelles, comme en Syrie ! C’est dire qu’à partir de cette connivence avec les dits rebelles, ils ne peuvent être impartiaux et indépendants. Étant, dans leur grande majorité, à la solde du système capitaliste impérialiste, bon nombre de journalistes sédentaires ne peuvent afficher leur étonnement de voir tomber des collègues sous les bombes ou sous les balles : “Qui sème le vent récolte la tempête”.
N’y a-t-il pas, en Syrie comme en Libye, des morts du côté des agresseurs et du côté des agressés ? En Libye, les chefs d’État belliqueux ont voulu, avec leurs bombes, imposer leurs bases militaires, pour tenir en respect la population restée fidèle au Guide révolutionnaire et à sa démocratie directe, et leurs multinationales pour piller les ressources libyennes. Ainsi, ces “grands donneurs de leçons démocratiques” n’hésitent pas à semer le désordre dans ces pays, en faisant fi de l’armée et de la police régulières, soutenues par la majeure partie des populations libyenne et syrienne, qui ne font que défendre leur pays contre les agressions venues de l’extérieur, de l’étranger. L’agression armée de la Syrie est financée, notamment, par les exilé(e)s syrien(ne)s aisé(e)s, et même très aisé(e)s, qui n’hésitent pas à se vanter, dans des interviews radiophoniques, de leur fortune mise au service de la déstabilisation de leur pays natal. Bachar el-Assad a été élu président, un président qui, s’il ne convient pas aux chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux et aux exilé(e)s syrien(ne)s, convient à la population qui l’a élu et qui vit dans le pays.
Quant aux journalistes français, pourtant si corporatistes d’ordinaire, ils ne disent, ni n’écrivent un seul mot, par exemple, sur cette journaliste libyenne de la Jamahiriya, Hala Misrati, détenue depuis août 2011 par les rebelles, dans des conditions déplorables, et contrainte à faire des déclarations contre sa volonté et contre ses convictions politiques : ces faux révolutionnaires ne sont que des criminels qui, au viol physique, joignent le viol psychologique. Hala Misrati est en danger de mort. Mais comme c’est une journaliste de la Jamahiriya, fidèle à son pays, attachée à sa démocratie directe, elle est renvoyée dans les oubliettes médiatiques.
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12.02.2012
162 - « Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout. »
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 11 Fév 2012, à 22 heures 38. Un mot ayant été censuré, je le réintègre conformément au texte original : les crimes que commettent les chefs d'Etat, par personnes interposées, en donnant à celles-ci des ordres, restent des crimes qui doivent être punis. Les peuples devraient exiger, de leurs représentants dans les Assemblées nationales, la levée de toute immunité présidentielle, parlementaire, etc. Enfin, je rappelle que le "Polichinelle" en question est BHL.
fpetitdemange le 11/02/2012 à 22:40
«Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout.»
C’est le désir de la majeure partie de la population libyenne ; l’autre partie, qui s’est opposée au Guide révolutionnaire, cultive désormais le regret. Pourquoi ? Tout simplement, parce qu’elle voit son pays détruit, sa vie quotidienne incommensurablement plus difficile maintenant qu’au temps du Guide. Les traîtres à leur pays eux-mêmes le savent : déjà, les colonisateurs, qui s’installent comme des conquérants sur le sol libyen parce qu’ils ont courageusement largué des dizaines de milliers de tonnes de bombes, huit mois durant, sur quelque 6 millions d’habitant(e)s, ont commencé leur pillage…
La ville de Syrte, rasée par les bombardements de l’Otan (Mission « Protecteur unifié »), rappelle la ville basque de Guernica, rasée, au temps de l’Allemagne nazie et de l’Italie fasciste, par les bombardements de la Luftwaffe (légion Condor) : dans l’un comme dans l’autre cas, il s’agissait de terroriser la population fidèle, l’une à la révolution de 1969, l’autre au Frente Popular (Front Populaire) du gouvernement républicain espagnol. Pour Franco, la prise de pouvoir n’était plus très loin : les “démocraties” s’empresseront de reconnaître le nouveau régime, et la France, de lui envoyer Pétain. Pour le CNT, force est de constater qu’il ne s’agit que d’un organisme bricolé par un Polichinelle, lequel Polichinelle, dorénavant, a beau se laver les mains, le sang des hommes, des femmes, des enfants libyens reste définitivement collé à sa peau.
Certain(e)s ministres des Affaires étrangères européen(ne)s, ne déclaraient-ils (elles) pas, avant les bombardements de l’Otan, que le colonel Kadhafi avait perdu toute légitimité en décidant de bombarder son peuple ? Un an après, quelle légitimité peut avoir un CNT qui a appelé les étrangers à bombarder son pays et la population, qui, jour après jour, cautionne les viols, les tortures, les crimes de toutes sortes, commis par ses diverses factions sur la population résistante fidèle au Guide révolutionnaire et attachée à la démocratie directe, et qui, de surcroît, laisse les troupes étrangères prendre le contrôle militaire et donc aussi le contrôle politique du pays dans le but de protéger les multinationales et de leur garantir la prise des rênes de l’économie ?
Le scénario qui avait été jeté à la poubelle par la Révolution blanche, en 1969, revient en vigueur avec la contre-révolution préparée, de longue date, par des générations de chefs d’État occidentaux. Une fois l’assassinat de Mouammar Kadhafi accompli en octobre 2011, les chefs d’État [...criminels] peuvent installer leurs bases militaires sur tous les points stratégiques et, par là-même, imposer leurs multinationales qui vont, sans vergogne, exploiter la main-d’œuvre libyenne appauvrie par la guerre, à moindre coût, et la contraindre à la complicité de vol de ses richesses et au remboursement des bombes avec lesquelles ils ont terrorisé, handicapé, tué ses enfants.
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28.12.2011
154 - Les "révolutionnaires" se plaignent des caisses vides...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 14 Déc 2011, 22 heures 40. J'ai réintégré l'une des coupures dans le texte, selon l'original.
fpetitdemange le 14/12/2011 à 22:43
Les "révolutionnaires" se plaignent des caisses vides...
…pendant que les firmes étrangères pillent l’or noir.
Il est vrai que, une fois le Guide révolutionnaire assassiné, le pouvoir politique et économique arraché à la Jamahiriya populaire et socialiste et transféré à quelques-uns de leurs valets libyens, exilés ou pas, il est beaucoup plus facile, pour les chefs d’États occidentaux et leurs ami(e)s des multinationales, de recoloniser le pays. Les jeunes libyens, qui ont cru que l’Occident était un Paradis sur terre, commencent à déchanter.
Maintenant que leur pays est détruit, les habitant(e)s de Benghazi, qui ont contribué à la contre-révolution, vont découvrir le poids qu’ils ont dans la politique et l’économie de leur pays face à une poignée de rapaces occidentaux qui se sont octroyé, entre autres, les avoirs libyens. M. Juppé, ne fait-il pas le généreux, en ce moment, avec l’argent du peuple libyen en promettant de dégeler une certaine somme !
Les opposants à Mouammar Kadhafi découvrent l’héritage que leur ont laissé les bombes de l’Otan tombées du ciel sur ordre de la cohorte de chefs d’États criminels qui ont voulu détruire ce pays pour s’emparer de ses hydrocarbures et pour tenter de faire exploser l’Union Africaine. Dorénavant, la belle ville de Syrte est pire qu’Oradour-sur-Glane en 1944 : les bombardiers ont systématiquement détruit les villas et les immeubles, les un(e)s après les autres ; ils ont saccagé les infrastructures ; ils ont défiguré le paysage : arbres calcinés, poteaux réduits à des blocs de béton jonchant les rues et les routes, etc. Enfin, crimes parmi les crimes, de nombreux enfants sont passés du berceau à la tombe…
Les factions rebelles, exilées et non exilées, s’entre-déchirent, s’entre-tuent pour un pouvoir qui leur échappe, aux unes et aux autres, pendant que les multinationales françaises, britanniques, américaines pillent le pétrole, le gaz et toutes les richesses que les bombes auront épargné(e)s. Déjà, des bases militaires américaines et françaises s’installent, comme au temps de la monarchie du roi fantoche, Idris 1er, pour recoloniser le pays et pour mater toute révolution possible de la population restée fidèle au Guide révolutionnaire, pour recoloniser le Sahara et les neuf autres pays sur lesquels il s’étend, sans oublier le territoire du Sahara occidental, où se trouvent pétrole, cuivre, manganèse, fer, phosphate, uranium, et puis pour surveiller le Sahel… La Libye est un carrefour stratégique pour atteindre le cœur de l’Afrique.
Mouammar Kadhafi avait-il attaqué, avec l’armée libyenne, un pays occidental ? Avait-il donné l’ordre à des militaires de bombarder la population civile française, britannique, états-unienne, afin d’avoir la peau des dirigeants politiques, afin d’imposer, contre les populations, un système politico-économique et de piller leurs richesses ? [...].
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06.12.2011
151 - Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 déc 2011, à 23 heures 16; non paru. D'où son titre en violet.
Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils…
…sur lesquels ils tirent avec leurs armes automatiques, sans jamais faire de blessés et de morts ! Ces opposants, des exilés vivant, pour la plupart, en Occident, qui ont effectué leurs études aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou, quelquefois, dans les Émirats Arabes Unis, n’ont aucunement contribué au développement de leur pays, mais contre celui-ci et la population, ils ont nourri haine et rancune, durant des décennies, jusqu’à revenir, guidés par leurs chefs occidentaux, sur leur sol natal, pour y déclencher une guerre civile.
Dans leurs rangs se sont trouvés, en Libye, des européens, des états-uniens, des qataris, des afghans, etc., pour combattre la population civile autant que les troupes fidèles au Guide révolutionnaire. Nouveauté en Syrie : des Libyens constituent des troupes en Turquie pour aider les opposants syriens et leurs maîtres d’Occident à attaquer la population et le régime de Bachar el-Assad.
Tous ces opposants libyens et syriens et leurs complices sont appuyés par ces organisations : ONU, FIDH, OTAN, CPI, ONG, etc., lesquelles, financées par les multinationales, sont, par voie de conséquence, au service de l’OTAN et des États capitalistes impérialistes.
Ces organisations laissent détruire, sans le moindre problème de conscience, le travail des peuples qui ont développé leurs pays ; elles bafouent les valeurs intellectuelles de ces pays qui ne se soumettent pas, politiquement, économiquement, culturellement, au camp occidental, ou, plutôt, au camp états-unien et israélien ; elles veulent imposer à tous les pays du monde, par des élections, dont les campagnes électorales sont principalement financées par le complexe militaro-industriel, le système capitaliste impérialiste qui ne convient qu’à une minorité en Occident. Avec les chefs d’États français, états-unien, britannique, israélien, qatari, etc., elles sont impliquées dans les crimes de guerre et dans les crimes contre l’humanité perpétrés en Irak, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie.
C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme de l’ONU, la FIDH, les ONG font un silence assourdissant sur les pillages commis par les “rebelles” en Libye, sur les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes morts dans la guerre occidentale, sur les combattants et les civils, fidèles au Guide révolutionnaire, qui, faits prisonniers, sont placés dans des conditions terribles, frappés, torturés et assassinés, sur les jeunes filles et jeunes femmes violées, mutilées, assassinées par ces “braves” rebelles tant soutenus par Polichinelle. Après huit mois de bombardements des coalisés et de l’OTAN, effectués jour et nuit, sur la Libye, il n’est absolument pas question, dans les médias occidentaux, du nombre d’hommes, de femmes, d’enfants écrasés sous les bombes de l’OTAN.
Les commanditaires et les exécutants des crimes, perpétrés sur la population libyenne, auraient-ils peur du sang qu’ils ont sur les mains ?
13:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : armes automatiques, opposants, occident, pays, population, chefs occidentaux, guerre civile, libye, européens, états-uniens, qataris, afghans, population civile, troupes fidèles, guide révolutionnaire, syrie, libyens, régime, bachar el-assad, complices, organisations, multinationales, otan, états capitalistes impérialistes, travail des peuples, valeurs intellectuelles, complexe militaro-industriel, système capitaliste impérialiste, chefs d'états, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, irak, afghanistan, côte d'ivoire, onu, fidh, ong, pillages, libyennes, combattants, civils, polichinelle, bombardements, coalisés, nombre, commanditaires, exécutants, crimes, population libyenne, mains
26.11.2011
145 - Serment de traîtres à leur patrie
Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 24 Nov 2011, à 22 heures 30.
fpetitdemange le 24/11/2011 à 22:33
Serment de traîtres à leur patrie
Les ministres ont juré devant Moustapha Abdel Jalil, l’ex-président de la Cour d’appel de Tripoli au temps de Mouammar Kadhafi, devant le traître par qui est arrivée la dépendance politique et économique de la population libyenne vis-à-vis de l’étranger, par qui sont tombées, sur elle et ses enfants, les bombes des coalisés puis de l’Otan. Quelque huit mois après les débuts de la contre-révolution, quels sont donc les « objectifs » ? Quant à « préserver l’indépendance de la Libye, sa sécurité et l’unité de son territoire », la suite dira ce qu’il advient de tout cela.
À cette manifestation officielle, consacrée à la constitution du nouveau gouvernement imposé avec des bombes, si « quelques ministres […] étaient absents », combien étaient-ils : deux, trois ? Déjà, le ministre de la Défense et celui du Pétrole ont boudé la cérémonie. Diantre ! Un ministre du Pétrole, rien que cela, au service des chefs d’États états-unien, britannique, français, qatari, etc., qui s’occupera de faire pomper le pétrole, par les salariés libyens des multinationales de ces pays, afin de rembourser les frais de guerre aux coalisés et à l’Otan...
Malgré les absents, le premier ministre Abdel Rahim al-Kib, exilé libyen aux États-Unis, devenu valet de ces derniers, n’hésite pas à “se féliciter” : « C’est un moment très joyeux, tout le monde est excité. Nous avons eu une réunion très excitante, très productive. » [LePoint.fr. Art. “Libye : le nouveau gouvernement prête serment”] Ce soudain premier ministre se rend-il compte que la guerre a fait des ravages dans le pays ? Où était-il, lorsqu’il y a eu tous ces mort(e)s en Libye, sous les bombes de ses amis ?... De l’autre côté de l’Atlantique ou dans les Émirats ?
Voici une nouvelle qui montre que les [...criminels] de l’Otan et du CNT, qui ont fait la guerre au peuple libyen pour lui livrer un gouvernement “clefs en main”, ont oublié d’installer le consensus politique : « Selon Akhbar Elmokawama Libya, à Benghazi, après l'annonce du nouveau gouvernement du CNT, des manifestations dans la ville dénonçant la configuration du gouvernement. Les manifestants ont été dispersés par les rebelles avec des coups de feu. » [Algeria ISP, Libye - Des manifestations à Benghazi contre le nouveau gouvernement du CNT (23 novembre 2011)] Les “manifestant(e)s” de février, ou plutôt les bandes armées à peine représentées, la prétendue démocratie est déjà assortie de coups de feu contre les manifestant(e)s libyen(ne)s opposés à leur gouvernement.
Le peuple libyen qui se trouve en deuil de quelque 70.000 mort(e)s, sur lesquels médias, hommes et femmes politiques font l’impasse totale, ne peut s’associer à la joie de ces aventuriers qui flairent les bonnes affaires à venir, sitôt que les dizaines de milliers de sorties des bombardiers des coalisés et de l’Otan et des drones français et israéliens auront été remboursées, c’est-à-dire quand le peuple libyen, aura, par son travail, remboursé les bombes qui se sont abattues sur lui.
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29.10.2011
132 - Ils sont tous contents, les chefs !
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 28 Oct 2011, à 21 heures 15 ; non paru. D’où son titre en violet.
Ils sont tous contents, les chefs !
Leurs pilotes de bombardiers et leurs drones ont fait du beau travail… Ils ont détruit la Libye, un pays très développé. Ils ont obligé une partie de la population à fuir sous leurs bombes dans des conditions mettant sa vie en danger. Ils ont écrasé, sous leurs milliers de tonnes de bombes, des dizaines de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes ; ils en ont mutilé beaucoup. Et puis, grâce à l’appel des Verts, ils ont contaminé, pour des années, la terre de Libye et sa population avec certains missiles dont les ogives avaient été fabriquées à l’uranium appauvri.
Enfin, à l’Assemblée Nationale, sur 509 suffrages exprimés, si les 27 député(e)s communistes ont voté « non », tous les autres, UMPSVERTSNC, ont voté « oui » à la prolongation, de trois mois, de la guerre et du martyre du peuple libyen : ce conglomérat de béni-oui-oui a eu la peau de Mouammar Kadhafi, un homme de près de 70 ans qui avait permis à son pays de se développer comme jamais un pays en Afrique n’avait pu le faire, tandis que les dirigeants successifs des Grandes Démocraties Occidentales ramenaient progressivement leurs pays respectifs dans une régression sans précédent…, annonciatrice d’une grande répression ?
L’Onu, avec son pitoyable secrétaire général, Ban Ki-Moon, a exaucé les vœux de quelques chefs d’États occidentaux et qatari. Jusqu’au bout de leur entreprise de mort, tous auront clamé que, par leurs bombardements, ils protégeaient les civils. L’ignominie à l’état brut.
L’Otan s’en va-t-il ? Les bases militaires stratégiques restent. Le Conseil de sécurité de l’Onu remet certaines clés de la maison libyenne à un ramassis de criminels de guerre, Libyens, exilés ou pas, de Qatari colonisateurs, dont l’intégrisme religieux ne fait plus de doute. D’ailleurs, nombre de ces combattants, protégés par l’Otan en Libye, ont fait la guerre en Afghanistan aux côtés desTalibans, contre l’Otan, contre les États-Unis, contre la France…, c’est-à-dire que certains d’entre eux sont peut-être à l’origine de la mort des soldats français revenus en France dans un cercueil. La contradiction politique n’échappe qu’aux gens de mauvaise foi. Les parents de ces soldats doivent apprécier à leur juste valeur les faits et gestes, ainsi que les paroles des chefs politiques et militaires français.
Le CNT… Qu’est-ce que c’est ? Qui lui a donné sa légitimité ? Certainement pas le peuple libyen ! Alors ? Il n’a ni légitimité, ni autorité légale, ni autorité morale. Qu’importe ! Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, criminels et voleurs, sont occupés, via leur instrument docile, à s’emparer des avoirs du peuple libyen et à mettre la main, via leurs multinationales, sur l’économie et la politique de la Grande Jamahiriya arabe libyenne. Autrement dit, ils s’installent sur les cadavres du peuple libyen. C’est ça la démocratie : une poignée de contre-révolutionnaires appelle des impérialistes étrangers pour détruire le pays, massacrer le peuple et renverser le régime.
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15.10.2011
125 - Oeil pour oeil, dent pour dent...
Commentaire envoyé au Point.fr,le Ve 14 Oct 2011, à 23 heures 05 ; non paru. D'où son titre en violet.
Œil pour œil, dent pour dent…
Il y a des zones d’ombre terrifiantes dans ce conflit sans fin. Wall Street et Tel-Aviv, tiendraient-elles les ficelles dans le dos des pantins politiques et militaires occidentaux qui voudraient laisser croire aux peuples du monde qu’ils sont les vrais décideurs alors que, réellement, ils ne décideraient rien du tout et, même, seraient “décidés” par les multinationales de la guerre, de la rapine et de la reconstruction.
L’entrée dans cette guerre du président Barack Obama paraît lui avoir été dictée par les lobbies juifs aux États-Unis. Maintenant, il apparaît que, dans le cadre d’un partenariat entre EADS (European Aeronautic Defence and Space Company) et IAI (Israel Aerospace Industries), l’armée de l’air française n’a pas hésité à utiliser un escadron de drones constitué entre autres de drones israéliens pour survoler le territoire de la Libye et collecter des renseignements sur les mouvements des insurgés. Que font donc les Israéliens dans l’espace aérien libyen ?
Au tout dernier moment, les membres d’Al-Qaïda, qui combattent les forces régulières de M. Kadhafi avec les commandos européens et leurs mercenaires, ne seront-ils pas considérés comme des gens fort gênants et “liquidés” afin de laisser le champ libre aux chefaillons occidentaux qui placeront en Libye, comme au Kosovo pendant un temps, quelque gouverneur du type Médecin du Monde ou du type Polichinelle pour y établir une oligarchie bourgeoise comme dans les pays prétendument démocratiques.
Les citoyens et citoyennes de ces pays auraient tout de même le droit de savoir par qui, véritablement, la France est présidée et ce qui est fait avec leurs impôts ? Il faut les observer, avec attention, ces chefs politiques occidentaux cravatés-chemisés-costumés… Ils voudraient avoir l’air de gens bien mais ils ne sont pas bien du tout. Ils ne sont que des gens vils assoiffés de pouvoir, des arrogants qui voudraient dominer le monde, coûte que coûte aux peuples qui les font vivre, que des voleurs, des complices de violeurs et des assassins, par dizaines de milliers, d’hommes, de femmes, d’enfants.
Les chefs politiques, qui font bombarder les peuples du monde, sont-ils sûrs que jamais leur femme et leurs enfants ne le seront ? Les militaires qui bombardent femmes et enfants, ne craignent-ils pas qu’un jour, des chefs politiques africains, pratiquant, par juste retour des choses, la loi du Talion, donnent l’ordre de bombarder la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis en plein déclin ? Ne craignent-ils pas que des chefs militaires africains obéissent aux ordres d’hommes politiques voulant montrer à leur tour la puissance de leur arsenal militaire et viennent effectivement détruire les pays qui auront naguère attaqués, massacrés les peuples africains ? Bah ! Cela ne risque pas d’arriver ? Allez savoir…
10:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : wall street, tel-aviv, ficelles, pantins, occidentaux, peuples du monde, multinationales, guerre, rapine, reconstruction, barack obama, lobbies, états-unis, eads, iai, armée de l'air française, drones israéliens, libye, enseignements, insurgés, israéliens, espace aérien libyen, membres d'al-qaïda, forces régulières, m. kadhafi, commandos européens, mercenaires, chefaillons occidentaux, kosovo, gouverneur, oligarchie bourgeoise, citoyens et citoyennes, france, impôts, chefs politiques occidentaux, gens vils, arrogants, voleurs, complices de violeurs, assassins, chefs politiques, militaires, chefs politiques africains, loi du talion, grande-bretagne, chefs militaires africains, puissance, arsenal militaire, peuples africains
11.10.2011
123 - Non au massacre du peuple libyen. Non au massacre ciblé des civils...
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 10 Oct 2011, à 21 heures 45. Le modérateur, s'il a fait preuve d'une grande célérité, a eu, cependant, la main lourde. Je réinsère, en violet, le titre (complètement supprimé et remplacé par trois points de suspension sans crochets) et les coupures dans le texte : il est toujours instructif de voir ce qui est censuré...
fpetitdemange le 10/10/2011 à 21:51
... Non au massacre du peuple libyen. Non au massacre ciblé des civils…
Pourquoi les blessés, dont beaucoup de combattants noirs, de l’hôpital Ibn Sina de Syrte complètement détruit par les bombardements de l’Otan, ne sont-ils pas conduits à Tripoli plutôt qu’à Misrata et à Benghazi ? Les rebelles, ne tiendraient-ils pas vraiment la capitale ? [...Veulent-ils éliminer, en toute discrétion, les blessés combattant dans les forces régulières de M. Kadhafi ? D’où les charniers qu’ils “découvrent” et qu’ils mettent sur le compte des forces adverses ?]
Comment se fait-il que le « régime déchu » soit encore debout ? Le régime n’est-il pas, en réalité, entre les mains de la population… Comment se fait-il que le peuple libyen n’ait pas arrêté le « dictateur », M. Kadhafi ? A-t-on déjà vu un « dictateur » apprécié à ce point d’un peuple que celui-ci prend les armes pour lutter contre ses libérateurs, fervents défenseurs des droits de l’homme et du citoyen, porteurs de la démocratie ? Entre une démocratie directe et une fausse démocratie capitaliste imposée avec des milliers et des milliers de bombes balancées, jour et nuit, durant sept mois, sur ses enfants, le peuple libyen a déjà fait son choix… L’Otan, les commandos européens, qatari, etc. , de grands pourvoyeurs de bonheur et de développement de la Libye, n’est-ce pas ?
Pourquoi n’est-il pas dit, ici, que les villes prétendument gagnées par les rebelles sont reprises par les forces régulières libyennes de M. Kadhafi, notamment dans l’ouest du pays, avec l’aide de la population elle-même ? Il faudrait raconter comment les rebelles ont été chassés de Bani Walid comme de bien d’autres villes par les combattants des forces régulières et par la population.
Le gouvernement du CNT à Tripoli ? S’il n’y avait plus de 70.000 morts et beaucoup plus de blessés encore, il faudrait parler d’un théâtre de guignols. N’avait-il pas été clamé, écrit, dit et redit, que Tripoli était aux mains des rebelles et que le gouvernement du CNT allait s’y installer, s’y installait et y était installé ? Le président de la république française n’était-il pas venu parader dans Tripoli ? Qu’en est-il de tout cela ? [...Comment, ces chefs pillards occidentaux, peuvent-ils encore poursuivre leurs chimères au prix de la vie de milliers et de milliers d’enfants?] Manifestement le peuple libyen ne veut pas du CNT et pas davantage de ces Occidentaux venant mettre leur nez dans les puits de pétrole de la Libye et installer leurs multinationales pour pomper leur richesse…
Il est tout de même étonnant que les journalistes de l’AFP ne rencontrent que des rebelles qui leur racontent ce qu’ils veulent et jamais les combattants de la Grande Jamahiriya qui auraient leur propre version des faits, certes, mais, au moins, les lecteurs et lectrices auraient les deux versions des événements. [...Le journalisme est devenu un piètre métier.]
Cette guerre contre le peuple libyen de quelque 7 à 8 millions d’habitant(e)s va rester dans les mémoires. L’Occident a tout perdu, pas seulement en Afrique, mais dans tous les autres continents.
11:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noirs, syrte, otan, misrata, benghazi, capitale, régime, population, peuple libyen, m. kadhafi, peuple, libérateurs, démocratie directe, fausse démocratie capitaliste, bombes, sur ses enfants, commandos européens, qatari, libye, villes, forces régulières libyennes, gouvernement du cnt, 70.000 morts, plus de blessés, théâtre de guignols, président de la république française, cnt, occidentaux, puits de pétrole, multinationales, pomper leur richesse, afp, combattants de la grande jamahiriya, lecteurs et lectrices, deux versions, événements, mémoires, occident, afrique, autres continents
06.09.2011
107 - Du trucage des images au matraquage des mots
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 30 at 2011, vers 22 heures 50 ; non paru.
Du trucage des images au matraquage des mots
Les médias, et notamment les chaînes de télévision, France 24, BBC, CNN, Al-Jazeera, utilisent le nec plus ultra de la télécommunication par satellite pour balancer leurs mensonges, leurs images truquées, leur idéologie impérialiste sur les « masses », afin de les plonger dans un imaginaire destructeur.
Les rebelles ressemblent, depuis le début, à des combattants d’opérette posant - devant les photographes trop heureux de ne prendre aucun risque - dans les paysages paisibles du Qatar qui remplacent avantageusement les paysages libyens dévastés par les bombes. En Libye, sous les bombes de l’Otan et au milieu des combats au sol, les photographes et les journalistes sont sans doute moins nombreux…
Quant aux réels combattants européens, états-uniens et qataris sur le sol libyen, ils pourront toujours échanger leurs adresses, à la fin des massacres de la population civile libyenne, avec les membres d’Al-Qaïda…
Tandis que les peuples sont la proie d’une honteuse désinformation, les élites autoproclamées brassent leurs affaires : les troupeaux d’actionnaires jouissent des dix millions de personnes qu’ils ont réussi à faire dégringoler, en France, en dessous du seuil de pauvreté, sans qu’elles puissent bouger le petit doigt, c’est-à-dire dans des conditions de vie qui les placent en dessous des chiens bien nourris aux rayons des hypermarchés de nos pays dits démocratiques, où les peuples ont perdu toute souveraineté et où les libertés sont rognées.
Pour éviter la faillite en Occident ou plutôt pour assurer de meilleurs dividendes aux actionnaires des multinationales, une poignée de chefs politiques et militaires ont décidé de fondre sur la Libye : cette guerre se mène contre le peuple, contre la démocratie directe, contre l’État des masses, contre la Grande Jamahiriya populaire et socialiste, contre le Guide révolutionnaire qui est parvenu, en 42 ans, à faire d’un des pays les plus pauvres de la planète le pays le plus riche du continent africain et à assurer un niveau de vie plus que décent à la population.
Les termes de « dictature », « despote », « État totalitaire » n’ont été utilisés que pour justifier la guerre de rapines qui se préparait contre la Libye, contre la famille Kadhafi et contre la population libyenne que la mission « Protecteur unifié » se vantait de défendre en la bombardant et en l’affamant… Jean-Yves Moisseron, économiste à l’Institut de recherche pour le développement et spécialiste du monde arabe, qui ne passe pas pour être un gauchiste, disait, lors d’une émission radiophonique, à propos des termes répétés à satiété contre la Libye et M. Kadhafi : « Je crois qu’il faut faire attention y compris quand on parle de dictature ou d’État totalitaire pour la Libye. ».
Effectivement, mais le matraquage de ces termes utilisés contre M. Kadhafi, « dictateur », « despote », et destinés à s’enfoncer dans les têtes molles, permet de faire la « chasse à l’homme », afin de le « capturer »… Quel vocabulaire digne d’une démocratie !
21:33 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, chaînes de télévision, mensonges, images truquées, idéologie impérialiste, masses, imaginaire destructeur, combattants d'opérette, photographes, qatar, libye, otan, journalistes, réels combattants, sol libyen, massacres, population civile libyenne, membres d'al-qaïda, peuples, honteuse désinformation, élites autoproclamées, affaires, troupeaux d'actionnaires, personnes, france, seuil de pauvreté, conditions de vie, en dessous des chiens, souveraineté, libertés, rognées, faillite en occident, meilleurs dividendes, actionnaires, multinationales, chefs politiques et militaires, guerre, le peuple, la démocratie directe, l'état des masses, la grande jamahiriya, le guide révolutionnaire, pays les plus pauvres, le pays le plus riche, la population, dictature, despote, état totalitaire, guerre de rapines, la famille kadhafi
23.07.2011
69 - UMP-PS : droite et droite bis
Commentaire envoyé au Point.fr, le 12 juillet, non paru, renvoyé 12 juillet, non paru, renvoyé 13 juillet, non paru, d'où son titre en violet. Sans doute, le modérateur n'a pas apprécié ma petite égratignure faite au parti socialiste, ce qui en dit long sur la liberté d'une presse inféodée aux différents partis et, pire encore peut-être, aux sources financières.
UMP-PS : droite et droite bis
Et les représentant(e)s du peuple, qui ne représentent que les intérêts de la grande bourgeoisie nationale devenue, par les multinationales, internationale, s’étonneront encore du peu d’engouement des Français(es) pour se rendre aux urnes.
Il est choquant que le PS s’allie à l’UMP mais pas étonnant : l'histoire du parti socialiste est jalonnée de guerres très bien acceptées. Cette “alliance droite-droite bis” montre, pour la unième fois, que les peuples comptent pour rien dans leur système politico-économique capitaliste impérialiste. Le peuple libyen se souviendra de cette collaboration PS-UMP. Le peuple français, aussi ! Et tous ces gens (droite-droite bis), qui décident de l’écrasement du peuple libyen sous les bombes occidentales, vont oser se présenter, la bouche en cœur, dans quelques mois, après des campagnes ayant engouffré des dizaines, voire des centaines de millions, devant les électeurs et électrices ?
Les hommes et les femmes va-t-en guerre et les organisations corrompues, telles la CIA, l’ONU, l’OTAN, la CPI, etc., devront rendre des comptes devant les peuples du monde. Les chefs d’États capitalistes, qui ne connaissent que la violence au service de leurs rapines, ont mis le président de la Serbie, S. Milosevic, face à un chantage, ont répandu les mêmes calomnies contre lui pour se donner le droit d’attaquer les Balkans, ont fait éclater cette union de pays en petits morceaux, ont emprisonné S. Milosevic et l’ont fait mourir, afin de pouvoir mieux se partager les dépouilles. (Cf. le Kosovo). Ils tentent de faire de même avec M. Kadhafi. Veulent-ils se partager la Libye ? Ils font honte à l’humanité !
Les pays occidentaux capitalistes sont aux abois : les partis politiques qui gouvernent, qui ont gouverné et qui prétendent gouverner de nouveau, ont mené et mènent, depuis des décennies, leurs pays à la faillite. Pour tenter d’éviter la faillite, ils attaquent un pays qui a du pétrole, qui s’est considérablement développé durant 42 ans au bénéfice, non pas seulement de la famille Kadhafi, mais aussi au bénéfice de toute la population libyenne et de tout le continent africain. En France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Italie, etc., le développement de ces pays s’est-il fait au bénéfice du peuple ? Très peu. S’est-il fait au profit de quelques milliers de familles qui, dorénavant, font leur fortune à l’échelle internationale, sans se soucier de mettre des millions de salarié(e)s sur la paille ? Oui.
Sous l’impulsion de M. Kadhafi et du peuple libyen, le continent africain s’est doté d’une organisation : l’Union Africaine ; il a créé des banques africaines et le Fonds Monétaire Africain ; il a pu acheter des satellites lui permettant d’avoir son indépendance à l’égard des pays européens et des États-Unis pour ses télécommunications et, notamment, pour ses communications téléphoniques, etc., etc. Voilà pourquoi les chefs occidentaux et leurs “fans”, criminels, détruisent, comme des vauriens, la Libye.
09:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : représentant(e)s du peuple, intérêts de la grande bourgeoisie nationale, multinationales, internationale, français(es), urnes, peuples, système politico-économique capitaliste impérialiste, peuple libyen, collaboration, peuple français, bombes occidentales, campagnes, électeurs et électrices, va-t-en guerre, organisations corrompues, comptes, peuples du monde, chefs d'états capitalistes, violence, rapines, président de la serbie, s. milosevic, chantage, calomnies, les balkans, union de pays, les dépouilles, le kosovo, m. kadhafi, libye, humanité, pays occidentaux capitalistes, aux abois, partis politiques, pays à la faillite, faillite, famille kadhafi, population libyenne, continent africain, france, royaume-uni, états-unis, italie, développement de ces pays, au profit de quelques milliers de familles, leur fortune à l'échelle internationale, millions de salarié(e)s sur la paille, union africaine, banques africaines
11.07.2011
59 - Derrière les rebelles "libyens", n'y aurait-il pas les multinationales ?
fpetitdemange le 02/07/2011 à 08:26
Derrière les rebelles “libyens”, n’y aurait-il pas les multinationales ?
L’Onu joue les vierges effarouchées… Or, elle sait, par les expériences d’un passé pas très lointain, que l’Otan prend toujours, au bout d’un temps très court, le commandement des opérations militaires et qu’avec cette organisation, qui n’œuvre pas dans la finesse mais dans le massif, il y a toujours de nombreux morts parmi les civils.
Les rebelles ne le savent peut-être pas… Ils croient travailler pour eux ; en fait, ils travaillent pour les multinationales qui s’installent un peu partout en ce moment dans le nord de l’Afrique, et qui guignent la Libye de M. Kadhafi. Tel le groupe Bolloré (Bolloré, un copain de l’autre qui a fait colporter, par la presse servile, un mensonge des plus honteux pour lancer la guerre contre la république libyenne)…
Le groupe Bolloré Africa Logistics, déjà implanté en Afrique de l’Ouest, est en quête de concessions, dans le reste du continent africain, pour le développement du transport et de la logistique : camions, télécommunications, etc. Installé en Guinée, en Sierra Leone, en... Côte d’Ivoire, il est présent depuis quelques mois en… Libye (à Misrata, fief des rebelles) et il espère pouvoir étendre son empire en Algérie, en Égypte et davantage en Libye.
Un autre groupe, la CFAO (Compagnie Française d’Afrique Occidentale, filiale de PPR Pinault Printemps Redoute) lorgne le développement de Bolloré en Afrique car lui-même étend ses tentacules sur le continent africain : spécialisé dans la distribution de véhicules automobiles, de produits pharmaceutiques, sans dire ses nombreuses activités, notamment dans les télécommunications, ce groupe convoite lui aussi le Maghreb.
Pour l’instant, les bombardiers occidentaux écrasent 42 années de travail de la population libyenne et des populations venues d’autres pays apporter leur contribution au développement de la Libye, parce qu’il faut obliger la population libyenne à se soumettre au régime capitaliste libéral, parce qu’il faut réduire à merci cette république populaire et socialiste qui n’ouvre pas assez ses marchés aux Occidentaux préoccupés de leur chiffre d’affaires, parce qu’il faut éliminer M. Kadhafi qui, par ses positions politico-économiques, tend à impulser aux différents pays africains leur propre évolution en liaison avec leur histoire, afin de se démarquer de la colonisation.
Grâce à la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo et à la Libye de M. Kadhafi, le continent africain s’est considérablement transformé et tend à se transformer d’autant plus que des milliards libyens ont été placés dans son évolution, sur tous les plans : satellites africains, télécommunications, acheminement de l’eau potable, établisse-ments hospitaliers, culturels, etc.
Or, le groupe Bolloré Africa Logistics et la CFAO (Compagnie Française de l’Afrique Occidentale) veulent accaparer les marchés africains où il y a de belles plus-values à obtenir… Sans doute, par ces bombardements, certains affairistes veulent-ils empêcher M. Kadhafi de marcher sur “leurs” plates-bandes…
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02.07.2011
50 - L'Otan et tous ses chefaillons devront être jugés pour leurs crimes de guerre sur la population civile
Ce commentaire, proposé le 13, puis le 15 juin, a été publié par LePoint.fr le 17 juin 2011… sans le titre. Par ailleurs, un mot a été censuré ; or, compte tenu de la virgule mise après "chefs" (qui a été enlevée), le mot "décadents" porte, non pas sur les personnes des "chefs" mais sur les "Etats"... ce qui a un sens différent. Le titre, la virgule et le mot sont rétablis, ici, en couleur prune.
fpetitdemange le 15/06/2011 à 22:39
L’Otan et tous ses chefaillons devront être jugés pour leurs crimes de guerre sur la population civile
M. Rasmussen et autres sbires de l’Otan devraient, comme M. Moreno-Ocampo, relire les textes fondateurs de la CPI (Cour Pénale Internationale). (Statut de Rome, en date du 17 juillet 1998, amendé par des procès-verbaux et entré en vigueur le 1er juillet 2002) [Les barres transversales / signalent les coupures] :
« Article 8 - Crimes de guerre : / a) / iv) La destruction et l’appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire ; / » (P. 6)
« b) i) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile en tant que telle ou contre des civils qui ne participent pas directement aux hostilités ; / ii) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des biens de caractère civil, c’est-à-dire des biens qui ne sont pas des objectifs militaires ; / ix) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des bâtiments consacrés à la religion, à l’enseignement, à l’art, à la science ou à l’action caritative, des monuments historiques, des hôpitaux et des lieux où des malades ou des blessés sont rassemblés, à condition qu’ils ne soient pas des objectifs militaires ; / xiv) Le fait de déclarer éteints, suspendus ou non recevables en justice les droits et actions des nationaux de la partie adverse ; / xv) Le fait pour un belligérant de contraindre les nationaux de la partie adverse à prendre part aux opérations de guerre dirigées contre leur pays, même s’ils étaient au service de ce belligérant avant le commencement de la guerre ; / » (PP. 7-8)
Comment, l’ONU et la CPI, peuvent-elles admettre que l’Otan interprète le Statut de Rome selon ce qui l’arrange ? Comment trois chefs, d’États endettés {... et décadents,} peuvent-ils attaquer, à partir de honteux mensonges fabriqués et diffusés dans les médias pour tromper les peuples du monde, un État souverain non agresseur ? Comment peuvent-ils s’acharner sur un pays de sept millions d’habitant(e)s, dont ils ont anéanti les moyens de défense ? Comment peuvent-ils bombarder la capitale d’un pays, où il y a la plus forte concentration urbaine, détruire des maisons de civils, sans que l’ONU n’intervienne ? Même Hitler n’a pas osé bombarder Paris ! C’est dire…
Il faudra lever l’immunité, derrière laquelle se réfugient tous ces chefaillons, afin qu’ils rendent des comptes aux peuples de leurs pays. Le régime de M. Kadhafi n’avait aucun intérêt à attaquer sa population ; il n’a fait que la défendre contre des bandes armées de Libyens exilés, manipulés par la CIA, importés des États-Unis en Libye et appuyés par des commandos européens pour semer la terreur. Par contre, la CIA, l’Otan, les multinationales, le FMI, les chefaillons va-t-en guerre, etc. ont des intérêts privés dans l’assassinat du Guide révolutionnaire et dans la ruine de la Libye, pour imposer à la population libyenne un régime politico-économique de type occidental, régime qui fait payer les dettes privées aux peuples.
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25.06.2011
42 - Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !
fpetitdemange le 04/06/2011 à 14:14
Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !
Évidemment, si, dans la république populaire et socialiste qu’est la Libye, les chefs d’États occidentaux pouvaient installer leurs amis des multinationales afin de privatiser les ressources énergétiques (gaz, pétrole), la santé (remplacer les hôpitaux, dispensaires fixes et ambulants par des établissements privés), la sécurité intérieure (en y installant des équipes de “barbouzes”), etc. , il y aurait là de quoi gagner des milliards de dollars au détriment de la population de Libye, y compris des travailleurs venus d’autres pays…
La rébellion made in CIA, appuyée par des commandos européens sur terre, était en train de s’essouffler et les forces régulières étaient près de l’emporter lorsque les chefs d’États occidentaux, prenant le parti des rebelles, ont envoyé leurs bombardiers contre l’État souverain, contre le chef d’État, et, finalement, contre la population civile. La violence et l’intensité des bombardements, sous l’étiquette cynique et mensongère de « Protecteur unifié », ont obligé le chef de l’état libyen et le gouvernement à hâter l’évacuation des ressortissants étrangers, travaillant en Libye, vers leurs pays d’origine.
Les bombardements, faits pour terroriser la population afin d’obtenir son retournement contre M. Kadhafi, n’ont pas eu l’effet escompté par les chefs d’États occidentaux. Cependant, les déplacements forcés de la population, provoqués par les bombardements des coalisés va-t-en guerre, ressemblent à de véritables déportations qui ont-elles mêmes leurs conséquences : les morts sous les bombes, les morts par noyades, les morts de faim et de soif… Sans dire les blessés qui meurent du fait d’une trop grande affluence dans les hôpitaux, les dispensaires... Sans dire les morts de maladies incurables, dans les années prochaines, suite aux bombardements à l’uranium appauvri... Sans dire les blessés à vie…
Alors, l’Onu, « selon une compilation » dont elle n’a plus le secret, affiche, sans honte, le nombre des morts dus au régime régulier de M. Kadhafi qui ne fait que défendre le pays contre les envahisseurs, tandis qu’elle passe sous silence les hécatombes produites par les bombes occidentales. Il va falloir que les responsables de tous ces mensonges distillés dans les médias, gros comme des bombes à l’uranium appauvri, rendent des comptes aux peuples du monde.
Vraiment, l’Otan, l’Onu, les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux sanguinaires qui ont décidé de cette guerre et leurs conseillers indignes devront être jugés pour leurs crimes contre l’humanité et les crimes de guerre qui ont été commis sous leur responsabilité.
La solidarité, dont il est tant question ces jours-ci dans les médias, est simple à mettre en œuvre : il suffit d’arrêter les bombardements occidentaux sur une population libyenne à laquelle les moyens de se défendre ont été retirés. Celle-ci ne demande pas que les organismes humanitaires lui fassent l’aumône. Elle veut vivre en paix comme avant. En paix ! Et libre de toute invasion occidentale !
09:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : république populaire et socialiste, libye, chefs d'états occidentaux, multinationales, commandos européens, forces régulières, état souverain, population civile, m. kadhafi, déplacements forcés, véritables déportations, morts sous les bombes, morts par noyades, morts de faim et de soif, morts de maladies incurables, bombardements à l'uranium appauvri, blessés à vie, envahisseurs, peuples du monde, crimes contre l'humanité, crimes de guerre, population libyenne, libre de toute invasion occidentale
19.06.2011
39 - La guerre contre la Libye... Une guerre occidentalo-israélienne ?
fpetitdemange le 01/06/2011 à 10:54
La guerre contre la Libye... Une guerre occidentalo-israélienne ?
Cette guerre contre la Libye n’est-elle pas destinée à punir le peuple libyen d’avoir, avec M. Kadhafi, soutenu les Palestiniens dans leur lutte contre la spoliation de leur pays par les États occidentaux et leurs multinationales, notamment par l’État britannique et la banque Rothschild, pour y établir un « État juif » (expression utilisée par le chef d’État israélien lui-même).
Par ailleurs, le peuple libyen, avec M. Kadhafi, n’a-t-il pas soutenu moralement et financièrement l’ANC (Congrès National Africain) ? Ce parti politique d’Afrique du Sud, d’abord pacifiste, avait dû, face à la violence qui s’exerçait par la population blanche sur la population noire, se doter d’une branche militaire et c’est grâce à cette branche militaire que l’ANC est parvenue, avec un certain succès, à mener la lutte contre la politique de domination d’une minorité de Blancs exercée sur une majorité de Noir(e)s. Nelson Mandela, devenu le symbole de cette lutte, a été élu, en 1994, premier président noir de la République d’Afrique du Sud ; il est resté à cette fonction jusqu’en 1999.
La politique de M. Kadhafi étendit cette lutte en Afrique du Sud à la lutte contre la domination politico-économique des pays occidentaux et pro-occidentaux sur tout le continent africain. Jacob Zuma, qui est l’un des successeurs de Nelson Mandela à la présidence de l’Afrique du Sud, doit mesurer, en Libye, tout le chemin qu’il reste à parcourir à l’Afrique pour se débarrasser de ces chefs d’États occidentaux qui n’hésitent pas à devenir des criminels pour tenter d’empêcher un développement du continent africain par lui-même et de recoloniser l’Afrique.
En occupant l’espace aérien et maritime et une partie terrestre de la Libye, ces chefs va-t-en guerre violent le droit qu’a tout État souverain de défendre sa population contre toute agression intérieure et extérieure. En cherchant à assassiner M. Kadhafi, ils n’hésitent pas à priver le peuple libyen du droit à disposer de son pays comme État souverain et du droit à disposer de lui-même comme peuple libre et indépendant.
Celui qui avait condamné les infirmières bulgares et le médecin palestinien à mort entre 1999 et 2007, Mustapha Abdel Jalil, affiche nettement l’intention des rebelles : le CNT (Comité National de Transition), qui était la branche politique de la rébellion, devient soudainement une « Armée de Libération Nationale », armée de libération tournée contre la république populaire et socialiste et contre la population libyenne ? Cette armée ressemble étrangement au NFSL (en anglais) : (Front National pour le Salut de la Libye), milice créée par un libyen en exil aux États-Unis, Khalifa Belqasim Haftar, et financée par la CIA…
Derrière cette guerre militaire, se dessine une guerre politico-économique occidentalo-israélienne. Il va falloir que certaines personnes à la tête de l’Union Africaine laissent la place à d’autres, pourquoi pas à M. Kadhafi plus soucieux des intérêts du continent africain.
10:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : libye, peuple libyen, m. kadhafi, palestiniens, spoliation, états occidentaux, multinationales, anc, afrique du sud, nelson mandela, pays occidentaux, pro-occidentaux, continent africain, jacob zuma, afrique, état souverain, union africaine










