27.01.2012

159 - Un pays qui « sombre dans le chaos » n'est pas un pays libre...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 26 Jvr 2012, à 18 heures 53.

 

fpetitdemange le 26/01/2012 à 18:54

 

Un pays qui « sombre dans le chaos » n’est pas un pays libre...

     Partout où il y a un modus vivendi (manière de vivre) ensemble entre des peuples aux ethnies, aux religions différentes, les chefs des États capitalistes ne peuvent s’empêcher, au prix de dizaines de milliers de bombes, de faire écraser ces peuples sous le généreux prétexte de leur apporter une prétendue liberté : les droits humains n’étant déjà pas respectés dans leurs pays, comment ces chefs des États capitalistes peuvent-ils vouloir les imposer à d’autres chefs d’État ?

     Mouammar Kadhafi, un dictateur ? Les plus terribles des dictateurs, dans le cours de l’histoire, n’ont jamais gêné les chefs des États capitalistes. En Amérique latine, les présidents élus, considérés comme trop proches des peuples, n’ont-ils pas été assassinés et remplacés par des dictateurs soutenus, qui plus est, par d’anciens SS exilés ? En Europe, le général Franco est mort, à 83 ans, dans son lit, inquiété en rien par les autres chefs d’État occidentaux de l’époque : d’ailleurs, une certaine justice espagnole n’a-t-elle pas décidé de faire l’impasse sur les tortures infligées aux républicains espagnols et à leurs familles ? (Il est vrai que Juan Carlos ayant été considéré par Franco comme son “dauphin”, il fallait vite refermer le chapitre du franquisme.) C’est ainsi que d’aucuns s’acharnent à faire oublier aux peuples les pages les plus rouges de leur sang dans l’histoire des pays.

     Mouammar Kadhafi était parvenu, par la création de l’État des masses, à maintenir une structure familiale et tribale qui permettait de transcender les haines séculaires entre les familles, entre les diverses tribus. Le développement du pays avait largement contribué à apporter un contexte favorable à ce maintien. Il a fallu que ces quelques chefs d’État, haineux et aux abois dans leurs pays respectifs, fassent rallumer, par leurs services secrets et en profitant d’attaques, par des bandes armées, de la police libyenne, les querelles endormies ; il a fallu un Polichinelle prétentieux, des ministres français des Affaires étrangères et de la Défense revanchards, pour semer la zizanie entre les Libyen(ne)s de la Jamahiriya, les Libyen(ne)s de la Cyrénaïque nostalgiques, jusqu’à reprendre son drapeau, d’une monarchie que la grande majorité n’a pas connue, et les Libyens exilés qui, comble de l’ingratitude, ont pu effectuer leurs études à l’étranger grâce à… la Jamahiriya qui les finançait.

     Mais, voilà, les anciens colonisateurs, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, avec la complicité de la Turquie, poussés de façon impérieuse par Israël, ont décidé d’écraser 42 années de travail du peuple libyen et le peuple libyen lui-même, fidèle au Guide révolutionnaire ; ils ont décidé, pour entraver le développement du continent africain, qui devait se poursuivre plus ou moins indépendamment de l’Europe et des États-Unis, de réinstaller les bases militaires qu’ils avaient dû retirer après la révolution de 1969 en Libye.

 

22.12.2011

153 - La page est tournée. Non! Et pas de pardon...

Commentaire, envoyé au Point.fr, leDi 11 Déc 2011, à 21 heures 26 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

La page n’est pas tournée. Non !  Et pas de pardon…

 

     Dès l’annonce de la mort du Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, le président français, Nicolas Sarkozy, a dit : « Il faut tourner la page. » Mais la guerre contre la Libye, parce qu’elle s’inscrit dorénavant dans l’histoire, en lettres de sang, ne peut être évacuée d’un mouvement d’épaule pour se rehausser : il y a des petitesses qui ne peuvent s’améliorer avec des talonnettes.

     Sous le couvert de l’appellation non contrôlée par les peuples, « Protecteur unifié », après huit mois de bombardements intensifs sur la Libye, sur ses maisons, ses écoles, ses hôpitaux, la population libyenne ne peut tourner la page aussi vite que celle d’un livre intitulé « La princesse de Clèves » que, d’ailleurs, ce président inculte n’a pas dû pouvoir lire tant il est préoccupé davantage par le bling-bling que par la culture.

     Lorsque la décision d’un homme, conseillé par un Polichinelle qui n’a, lui aussi, pour culture, que celle du Veau d’or, a produit des dizaines de milliers de morts - hommes, femmes, enfants -, outre qu’il est indécent, dégoûtant, abjecte, obscène, ignominieux de demander à la population martyrisée de tourner la page, il est encore plus pitoyable d’implorer son « pardon ».

     La population libyenne ne pardonnera jamais à ces chefs d’États étrangers et à leurs valets réactionnaires drogués pour aller au combat ; elle ne pardonnera jamais à l’ONU et à son secrétaire général fantoche sud-coréen Ban Ki-Moon, à l’OTAN et à son secrétaire général extrême droitier danois A. F. Rasmussen, à la FIDH et à sa présidente tunisienne en service commandé, à la CPI et au procureur argentin repris de justice Luis Moreno-Ocampo, etc. : elle aura raison !

     Il est impossible d’accorder son pardon à des criminel(le)s qui ont pris des décisions contre l’humanité, en violation complète du respect des droits de l’Homme (dont ils-elles se réclament) et des résolutions de l’ONU, qui ont mené cette guerre en violation du droit national et international : trop de mensonges, trop de destructions, trop de morts.

     Les chefs politiques et militaires occidentaux et pro-occidentaux sont les lâches de cette guerre : quoi de moins dangereux pour eux que de lancer leurs bombes de la plus haute altitude possible sur une population libyenne privée de sa défense aérienne : sur des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées… La fin de Mouammar Kadhafi montre qu’il est mort sur le sol libyen, en combattant une coalition d’États qui veulent recoloniser son pays pour en voler ses richesses mais aussi pour reprendre un contrôle sur toute l’Afrique.

     La population libyenne ne pardonnera jamais aux contre-révolutionnaires, ayant appelé les bombes de l’OTAN, les drones israéliens, les commandos européens, les forces spéciales franco-britanniques, et les troupes qataries, d’avoir détruit son travail et renvoyé son pays 60 années en arrière.


 

10.11.2011

137 - Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Me 9 Nov 2011, à 21 heures 55.

 

fpetitdemange le 09/11/2011 à 21:57

 

Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé

     La mission « Protecteur unifié » a montré à quel point l’Otan protège les populations civiles. Ses bombardements n’ont sans doute pas fait assez de désastres et de morts en Libye, l’organisation terroriste propose ses services au-delà…
     Quant à son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, l’utilisation de missiles, à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, et du phosphore blanc contre des civil(e)s, serait suffisante, pour le traduire devant la Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’humanité. Mais toutes les organisations mises en place par les chefs occidentaux ne sanctionnent jamais que les chefs africains, serbes, arabes qui refusent de se soumettre à leurs diktats tandis qu’elles sont plus que laxistes par rapport aux chefs européens, états-uniens et pro-occidentaux, fussent-ils monarques, émirs ou dictateurs…
     Dans tous les pays où l’Otan est intervenue, que ce soit dans les Balkans, en Afghanistan ou ailleurs, les peuples s’en souviennent. Les maladies incurables se sont répandues en Yougoslavie, au Kosovo, en Irak… Faut-il laisser cette organisation terroriste semer la mort ? Pour des raisons politiques, économiques et sanitaires, il vaudrait mieux désintégrer cette machine infernale qu’est l’Otan qui ne règne sur les peuples du monde que par la dictature de ses bombes.
     Par ailleurs, il serait urgent de supprimer l'immunité parlementaire et celle présidentielle dans tous les cas où la responsabilité est engagée comme dans la guerre d’agression contre le peuple libyen. Les chefs d’États occidentaux, qui écrasent des pays pour en piller les richesses et qui massacrent des populations civiles, ne devraient-ils pas être interdits de toute possibilité d’être de nouveau candidats pour une élection, qu’elle soit à la présidence ou à la députation ? Sont-ils dignes de représenter leurs mandant(e)s à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Un régime, appuyé sur des mensonges, n’est pas une démocratie. Les droits de l’homme, qui servent de prétexte à l’assassinat politique et au crime crapuleux commis sur un dirigeant, ne sont plus que des droits aux crimes. La liberté de tuer est un sauf-conduit pour tous les crimes de guerre. Les personnes politiques, qui acquiescent aux bombardements effectués sur une partie de la population d’un pays avec des armes interdites par la Convention de Genève, se font complices de crimes contre l’humanité.
     La Yougoslavie, la Serbie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye… Et puis la Syrie ? … Et puis l’Iran ? … Et puis la Chine ? … Et puis tous les pays qui ne sont pas les États-Unis et Israël, peut-être ?... Au lieu de vouloir importer, par la guerre, une prétendue démocratie qui tourne en dictature religieuse, que les chefs d’États belliqueux demandent des comptes à cette grande bourgeoisie internationale qui s’enrichit en spéculant sur la dette publique des États et qui déteste les peuples qui la font vivre par leur travail, jusqu’à les renvoyer à la pauvreté, à la misère, au malheur.

 

31.10.2011

133 - Il ne se terrait pas dans les salons d'un palais, lui...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 30 octobre 2011, à 21 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Il ne se terrait pas dans les salons d’un palais, lui…

 

     Les peuples n’ont pas la mémoire courte. Il ne faut pas inverser la réalité… Le fait que des dirigeants, lâches, qui n’ont pas eu le courage d’aller affronter le Colonel Kadhafi sur le sol libyen, aient soutenu, depuis les salons de leur palais, des rats, des traîtres à leur patrie, des sbires des services secrets, des espions, des mouchards, des violeurs, des tortionnaires, pour piller la Libye, montre à quel point l’Occident capitaliste impérialiste est décadent. Le Guide, malgré son âge, a eu le courage d’affronter les bombes, les balles, le gaz asphyxiant et les tortures : sa mort le grandit. L’utilisation d’un gaz asphyxiant dans une guerre, n’est-elle pas interdite par le droit international ? La vengeance des opprimé(e)s viendra d’une Afrique qui gronde, n’en déplaise aux oppresseurs… Que la grande bourgeoisie occidentale tremble ! Elle ne sera pas oubliée.

     Les dirigeants occidentaux et pro-occidentaux ont voulu la mort de Mouammar Kadhafi, la mort de la démocratie directe, la mort de la population civile, parce que Mouammar Kadhafi a eu le tort, selon ces faux démocrates, de permettre au peuple libyen de vivre dans l’aisance. Ils ne veulent pas qu’un peuple vive dans l’aisance parce que les autres peuples deviendraient plus exigeants et ne se laisseraient plus aussi facilement exploiter.

     La Libye n’avait pas de dette, elle ! Elle n’était pas dépendante du FMI et de la Banque Mondiale. La croissance économique de la Libye était largement plus élevée que celle des pays capitalistes occidentaux, dont les peuples sont, grâce à leurs dirigeants, ramenés à la pauvreté, voire à la mendicité dans les rues. Belles démocraties ! Bon système que le Le Guide révolutionnaire avait tracé les grandes lignes d’un système politico-économique fondé sur le socialisme (le vrai). Il était parvenu à faire l’Union entre les ethnies. Le peuple libyen, conscient de la chance géologique qu’il avait de détenir des nappes de pétrole, fit profiter les pays européens et états-uniens de ses hydrocarbures (il aurait pu les garder pour d’autres pays plus dignes) ; il fit profiter les autres pays africains de la manne qui lui revenait de ses richesses. En dehors des rats qui retourneront, avec leurs congénères occidentaux et pro-occidentaux,  aux égouts de l’Histoire, ce n’est pas seulement la Libye, mais aussi tout le continent africain, qui est en deuil.

     Adorant le veau d’or, ces dirigeants occidentaux surfaits, jaloux de tout ce qu’ont les autres et de tout ce que sont les autres, se sont à jamais humiliés devant l’Histoire. J’espère qu’un Moïse explosera de colère et déchirera le Droit international comme Moïse brisa les Tables de la Loi. Car le Droit international est bafoué par les (plus pour très longtemps) puissances occidentales.

 

07.10.2011

121 - M. Kadhafi a un demi-siècle, voire un siècle d'avance

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 5 Oct 2011, à 21 heures 10.

 

fpetitdemange le 05/10/2011 à 21:12

 

M. Kadhafi a un demi-siècle, voire un siècle d'avance

 

     La Grande Jamahiriya est un exemple de démocratie directe : le peuple libyen exerce un contrôle sur les organisations administratives, économiques, politiques que n’ont jamais eu les peuples des prétendues démocraties occidentales. C’est ce contrôle que les médias dissimulent aux populations de France, de Grande-Bretagne, d’Italie, etc. Sait-on jamais ? Si celles-ci demandaient le contrôle sur les différentes activités humaines qui, à bien y réfléchir, les regardent au plus haut point…
     Trouvant sa source dans les nappes aquifères enfouies à 500, voire à 800 mètres de profondeur, sous le désert saharien libyen, la Grande Rivière Artificielle, longue d’environ 3. 500 km, dessert en eau, grâce à son réseau de canalisations en béton, le pays, du Sud au Nord. Cette réalisation fait partie de la politique des grands travaux de la Libye : il s’agit même du plus important projet d’ingénierie civile du monde. La Grande Rivière Artificielle alimente les populations situées sur son passage et, bien sûr, les villes de la côte méditerranéenne et doit permettre le développement de l’agriculture (céréales, produits maraîchers) et de l’industrie du pays. Quatre pipelines étaient prévus : celui partant de l’est de Kufra pour aboutir à Benghazi ; le second, partant du nord de Sabha pour arriver à Tripoli puis à Syrte ; un autre, partant du sud d’Al Jaghboub pour arriver à Tobruk et à Darnah ; enfin, celui partant de Ghadames pour arriver au sud de Tripoli et à la frontière de la Tunisie. La Cyrénaïque (Benghazi, Misrata) possède trois réservoirs ; la Tripolitaine en possède un au sud de Syrte. Cette réalisation qui, par son gigantisme et par ses performances, dépasse les plus grands projets occidentaux, a été financée avec l’argent du pétrole et n’a nécessité aucun emprunt auprès des banques internationales.
     Tandis que certains observateurs prennent ombrage de cette politique visant à l’autosuffisance, à la sécurité alimentaire et à la véritable indépendance de la Libye, d’autres estiment que cette réalisation va permettre à la Libye de résoudre son problème récurrent de manque d’eau mais aussi, à l’Afrique, de lui éviter la pauvreté définitivement. Voilà ce qui gêne considérablement tous ceux qui imposent, ici et là, des embargos et jouent avec la santé des peuples et qui ont un intérêt idéologique dans la misère de l’Afrique
     La Grande Rivière Artificielle, considérée comme la huitième merveille du monde, attise la haine des chefs d’États capitalistes et, notamment, français, britannique, états-unien… Commencés en 1984, les travaux devaient être achevés en 2010. Curieusement, la Libye est bombardée dès le premier trimestre de 2011…
     Cette guerre menée par l’Otan prouve que la Libye a raison d’œuvrer pour sa totale indépendance et pour celle du continent africain.


 

27.09.2011

116 - Ces avoirs du peuple libyen, que de têtes ils font tourner...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 26 sept 2011, à 11 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Ces avoirs du peuple libyen, que de têtes ils font tourner…

 

     Comment peut-on rapporter de telles billevesées ? « Or, d’après un câble diplomatique de l’ambassade américaine à Tripoli révélé par Wikileaks, il semblerait que cette richesse ait profité à l’ensemble de la famille Kadhafi. » [LePoint.fr : art. “Combien possède la Libye ?”, 25/08/2011] L’ambassade américaine étant, ici, juge et partie, ces propos ne sont pas dignes de foi ; de plus, l’utilisation du conditionnel « il semblerait », révèle qu’elle ne sait rien et qu’elle ne fait que supposer pour nuire, une fois de plus, à la famille Kadhafi.

     Après cela, « Daniel Lebègue, président pour la France de l’ONG Transparency international », déclare ceci : « Contrairement à la Tunisie ou à l’Égypte, il n’existe pas en Libye de séparation des pouvoirs, qui demeurent tous sous la tutelle de Kadhafi ». Là aussi, la France étant juge et partie, ces propos sont dénués de la moindre objectivité ; en outre, cette explication, qui n’en est pas une, est suivie de cette phrase… « Selon ce dernier, ce sont donc près de 190 milliards de dollars qui se sont potentiellement retrouvés entre les mains du Guide et de sa famille. » [Idem.] Avec un « Selon » indiquant qu’il s’agit d’un avis tout à fait personnel, et un « potentiellement », qui n’indique que la possibilité conditionnelle d’une action, D. Lebègue tente de faire passer ses croyances pour des vérités.

     Quant à l’Union Européenne, si elle protège les avoirs libyens des pro-Kadhafi, c’est-à-dire de la majeure partie du peuple libyen, comme les coalisés et l’Otan protègent la population civile libyenne, il y a tout à redouter. Qu’a-t-elle dit et fait contre le massacre de 60.000 Libyens et Libyennes par l’Otan ? Il est certain qu’elle ne rechignerait pas à s’emparer d’une partie de ces avoirs qui appartiennent au peuple libyen ! Même Alain Juppé, qui devra répondre des crimes commis contre la population civile, finit par parler d’« avoirs libyens » et non d’« avoirs de Kadhafi ». C’est dire…

Avant et durant ces six mois de guerre, les avoirs libyens ont tourné et continuent à faire tourner la tête des chefs aux abois des prétendues démocraties. Ces derniers feignent d’oublier que le peuple libyen, par la démocratie directe exercée à travers les comités et les congrès populaires, a beaucoup plus le contrôle sur la gestion des fonds libyens que les peuples des fausses démocraties qui n’ont, eux, aucun contrôle concret possible sur la gestion des fonds de leurs pays. D’où les malversations de toutes sortes qui apparaissent, de façon récurrente, dans ces pays dits démocratiques. Et les voleurs d’accuser de vol le Guide révolutionnaire.

     Enfin… « Sur les 193 pays que comptent les Nations unies, seuls 34 d’entre eux ont pour l’instant reconnu le CNT. » [Idem.] C’est dire qu’il y a 34 pays, prêts à s’approprier les avoirs libyens, qui accordent une légitimité à une bande armée criminelle, très intéressée par l’argent et facile à manœuvrer. Mais cette bande armée est honnie par la majorité du peuple libyen.

06.09.2011

107 - Du trucage des images au matraquage des mots

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 30 at 2011, vers 22 heures 50 ; non paru.

 

 

Du trucage des images au matraquage des mots

 

 

     Les médias, et notamment les chaînes de télévision, France 24, BBC, CNN, Al-Jazeera, utilisent le nec plus ultra de la télécommunication par satellite pour balancer leurs mensonges, leurs images truquées, leur idéologie impérialiste sur les « masses », afin de les plonger dans un imaginaire destructeur.

     Les rebelles ressemblent, depuis le début, à des combattants d’opérette posant - devant les photographes trop heureux de ne prendre aucun risque - dans les paysages paisibles du Qatar qui remplacent avantageusement les paysages libyens dévastés par les bombes. En Libye, sous les bombes de l’Otan et au milieu des combats au sol, les photographes et les journalistes sont sans doute moins nombreux…

     Quant aux réels combattants européens, états-uniens et qataris sur le sol libyen, ils pourront toujours échanger leurs adresses, à la fin des massacres de la population civile libyenne, avec les membres d’Al-Qaïda

     Tandis que les peuples sont la proie d’une honteuse désinformation, les élites autoproclamées brassent leurs affaires : les troupeaux d’actionnaires jouissent des dix millions de personnes qu’ils ont réussi à faire dégringoler, en France, en dessous du seuil de pauvreté, sans qu’elles puissent bouger le petit doigt, c’est-à-dire dans des conditions de vie qui les placent en dessous des chiens bien nourris aux rayons des hypermarchés de nos pays dits démocratiques, où les peuples ont perdu toute souveraineté et où les libertés sont rognées.

     Pour éviter la faillite en Occident ou plutôt pour assurer de meilleurs dividendes aux actionnaires des multinationales, une poignée de chefs politiques et militaires ont décidé de fondre sur la Libye : cette guerre se mène contre le peuple, contre la démocratie directe, contre l’État des masses, contre la Grande Jamahiriya populaire et socialiste, contre le Guide révolutionnaire qui est parvenu, en 42 ans, à faire d’un des pays les plus pauvres de la planète le pays le plus riche du continent africain et à assurer un niveau de vie plus que décent à la population.

     Les termes de « dictature », « despote », « État totalitaire » n’ont été utilisés que pour justifier la guerre de rapines qui se préparait contre la Libye, contre la famille Kadhafi et contre la population libyenne que la mission « Protecteur unifié » se vantait de défendre en la bombardant et en l’affamant… Jean-Yves Moisseron, économiste à l’Institut de recherche pour le développement et spécialiste du monde arabe, qui ne passe pas pour être un gauchiste, disait, lors d’une émission radiophonique, à propos des termes répétés à satiété contre la Libye et M. Kadhafi : « Je crois qu’il faut faire attention y compris quand on parle de dictature ou d’État totalitaire pour la Libye. ».

     Effectivement, mais le matraquage de ces termes utilisés contre M. Kadhafi, « dictateur », « despote », et destinés à s’enfoncer dans les têtes molles, permet de faire la « chasse à l’homme », afin de le « capturer »…  Quel vocabulaire digne d’une démocratie !

 

03.09.2011

104 - Le coup d'Etat contre la Libye

Commentaire envoyé au Point.fr, le 26 at 2011, vers 11 heures.

 

fpetitdemange le 26/08/2011 à 11:12

 

Le coup d'Etat contre la Libye

 

     Tandis que l’économie occidentale est en crise, trois chefs d’États, N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama poussé par H. Clinton, se sont engagés, personnellement, dans une guerre de rapines, en se jetant sur la Libye. Puis l’Otan (avec les mêmes chefs) a pris le relais. Cette guerre a été “vendue” aux peuples, sous le nom de mission « Protecteur unifié », comme une intervention destinée à protéger la population civile libyenne contre M. Kadhafi.
     Or, voici ce que dit Maître Ceccaldi, chargé de défendre les intérêts de l’État libyen, à son retour de Tripoli, le 24 août 2011 : « Depuis le mois de mars, je vous rappelle que l’Otan a bombardé, quotidiennement, mais non pas seulement les combattants mais également les populations civiles de Libye, également les infrastructures de l’État libyen, les centres de distribution alimentaire de l’État libyen. Et la dernière étape, puisque l’Otan arme, finance, conseille, lorsque vous avez eu le débarquement - ce fameux débarquement dont la presse a parlé - ce débarquement ne mettait pas en jeu des rebelles, mais tout simplement des forces spéciales du Qatar qui étaient accompagnées, mais, à l’évidence, par des membres des forces spéciales américaines, anglaises et françaises. C’est tout à fait clair. » [Entretiens du 24 août 2011, avec Maître Ceccaldi ; Gri-Gri international, Jeudi 25 août 2011 ; retranscrits par moi-même]
     D’où il ressort que les chefs d’États ont menti effrontément aux populations de leurs pays et à celles du monde et que les soi-disant rebelles ne contrôlent rien.
     « Dans le cadre de cette stratégie, dès lors que l’Otan s’est aperçue, très rapidement, que ses bombardements sur les forces armées étaient quasi inopérants, ils sont passés dans une deuxième phase, qui est une phase bien connue de terrorisme, c’est-à-dire des actions destinées à faire en sorte que la population cesse d’apporter son appui au régime. D’abord en visant des dignitaires. » [Idem] C’est ainsi que des imams, une partie de la famille de M. Kadhafi et combien d’autres familles libyennes ont été massacrés par les bombes libératrices occidentales !
     « Et puis vous aviez la phase directement dirigée contre les populations civiles qui visait à détruire les infrastructures pour qu’il n’y ait plus d’électricité : par exemple, ce qui est mis dans les frigidaires va se périmer tout de suite ; alors que vous avez des chaleurs de 41 degrés et que nous sommes en période de ramadan, les gens mettent dans le frigidaire ce qu’ils vont consommer, le soir, après la rupture du jeûne. Il y a des bombardements de centres d’alimentation. Pourquoi ? Parce qu’à partir du moment où vous bombardez les centres d’alimentation, il y a moins d’alimentation, ce qui fait que cela a des effets sur les prix courants, et la population, à ce moment-là, prend de plein fouet ces restrictions. » [Idem]
     Faire plier une population en la bombardant puis en l’affamant… Les chefs va-t-en guerre “humanistes” et “très civilisés” ne se refusent rien !

 

28.08.2011

100 - Contrairement à ce que les médias serviteurs de l'Otan disent...

fpetitdemange le 21/08/2011 à 22:55

 

Contrairement à ce que les médias serviteurs de l'Otan disent...

 

     …M. Kadhafi n’est pas isolé. Les chefs d’États occidentaux criminels ne sont pas parvenus, après cinq mois de guerre, malgré les bombardements incessants, à obtenir le soulèvement de la population libyenne contre le Guide révolutionnaire.
     L’OTAN aurait-elle développé des forces terrestres à Tripoli, violant une énième fois les résolutions de l’ONU ? Mais où est donc passé Ban Ki-moon ? Ce complice des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ! Il serait intéressant de connaître la rémunération de ce serf dont le mutisme rend tant de services à l’Otan depuis le début des événements…
     En république populaire et socialiste, les peuples sont réellement souverains ; en pays capitalistes, ils ne sont que les esclaves de la grande bourgeoisie. L’OTAN va-t-elle oser, pour imposer un changement de régime, un coup de force contre la majeure partie de la population ?
     En tout cas, la population libyenne n’acceptera pas le renversement de l’État des masses pour la mise en place d’une dictature religieuse ou d’un roi fantoche ; elle se révoltera. Elle n’admettra pas que les bandes de criminels, à l’origine de tant de coupes sombres dans ses villes et ses villages, se retrouvent avec les pleins pouvoirs.
     Si la population libyenne, par ses volontaires, prend les armes pour se défendre contre l’envahisseur étranger : exilés libyens, commandos européens, forces de l’Otan, que feront celles-ci ? Les forces de l’Otan, qui bombardent la population, de nuit comme de jour, vont-elles aller jusqu’à provoquer un bain de sang nocturne dans la capitale - pendant que les peuples européens dorment -, après avoir déjà massacré des milliers de Libyens et de Libyennes ?
     Jusqu’où la rage sanguinaire a-t-elle mené les Ban Ki-moon, N. Sarkozy et Polichinelle, D. Cameron, B. Obama et Hillary Clinton, A. F. Rasmussen, L. Moreno-Ocampo et tous les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, tous les chefs civils et militaires, qui ont trempé dans ce qu’il faut appeler un carnage. Tous ces gens sont la honte de l’humanité. Ils devront passer devant des tribunaux pour rendre des comptes aux peuples
     Peuples du monde ! Soyez vigilants… L’OTAN utilise les mêmes ruses que les nazis lorsqu’ils ont occupé la France. Les nazis faisaient apposer des affiches dans les lieux publics pour dire à la population qu’ils allaient la protéger… Comme les nazis, non seulement les forces de l’Otan bombardent la population et la massacrent, mais elles n’hésitent pas à recourir à cette autre méthode contraire à toute humanité : elles l’affament. Combien de morts, dans la population, dus aux embargos et aux bombardements des entrepôts de denrées alimentaires de première nécessité ?
     L’OTAN devra payer pour ses crimes. Elle ne pourra pas faire comme en Irak ou dans les Balkans ou en Afghanistan où sa cruauté n’a eu d’égale que sa lâcheté. Elle ne cesse de vouloir recommencer le carnage ailleurs, en Syrie notamment, tant elle est assoiffée du sang des peuples. Il faut la disloquer.

 

21.08.2011

93 - Il faut arrêter, de toute urgence, cette guerre qui élimine la population libyenne

Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 14 at 2011, vers 22 heures. Ban Ki-M. (j'avais écourté les prénoms) est devenu Ban Ki-Moon mais ce n'est pas grave. A propos de noms... je rappelle que Polichinelle est le grand Conseilleur ès-stratégie du président de la république.

fpetitdemange
le 14/08/2011 à 22:06

 

Il faut arrêter, de toute urgence, cette guerre qui élimine la population libyenne

     Les organisations internationales totalitaires, comme l’Otan, doivent savoir qu’elles n’ont pas les peuples derrière elles et que leurs responsables devront répondre, à un moment ou à un autre, de leurs massacres.
     Non seulement la grande bourgeoisie capitaliste impérialiste exploite à mort le travail des peuples mais, pour engraisser toujours plus les actionnaires des multinationales, elle provoque, soutient, finance les guerres délibérément tournées contre les populations des républiques populaires et socialistes.
     La guerre en Libye, avec la mission “Destructeur unifié”, doit permettre de réfléchir à ce qui se passe réellement en Syrie : là aussi, il s’agit d’une république socialiste ; là aussi, la république est déstabilisée par de prétendus manifestants pacifiques, dont les médias nous parlent tant, qui sont, en vérité, des mercenaires formés, payés et armés par les officines occidentales, venus de l’extérieur pour semer la zizanie avec l’appui de Syriens, appartenant à la petite et moyenne bourgeoisie, qui voudraient se lancer dans l’affairisme et qui attaquent le peuple partisan du président Bachar el-Assad.
     Début juillet, l’ambassadeur russe auprès de l’Otan, Dmitri Rogozine, avait déclaré que cette organisation préparait une opération terrestre en Libye. Le très démocratique Qatar, en fournissant, via la Tunisie, des armes aux combattants d’Al-Qaïda en Libye, participe au massacre du peuple libyen : que la honte rejaillisse sur cet émirat ! Bientôt, il sera fait mention de raids d’hélicoptères ou d’avions effectués par l’Otan touchant par erreur… la Tunisie. Et en Syrie ? Des raids d’hélicoptères, effectués par les États-Unis sur un village syrien proche de la frontière irakienne, avaient tué huit civils, en 2008. Et en 2011 ?
     L’Otan, va-t-elle massacrer des Libyens et des Libyennes fuyant, avec leurs enfants, ses bombes, fuyant les commandos européens et les “rebelles” qui multiplient les crimes de guerre contre la population fidèle au Guide révolutionnaire ?
     Va-t-il falloir créer des tribunaux du peuple pour obliger tous ces chefs d’États va-t-en guerre et leurs conseilleurs, N. Sarkozy et Polichinelle, D. Cameron qui, en dehors du fait qu’il devrait peut-être se trouver en détention préventive, soutient les “rebelles” quand ils sèment la mort en Libye mais sort tout l’arsenal des mesures dictatoriales quand des gamins se rebellent en Angleterre, B. Obama et H. Clinton, A. F. Rasmussen, Ban Ki-M
oon
, etc., à répondre de leurs décisions et des crimes et autres actes de barbarie commis sur la population libyenne ?
     Mr Ban Ki-Moon, réveillez-vous ! Vous vous êtes de nouveau endormi tandis que le peuple libyen se fait massacrer, depuis cinq mois, par les forces de l’Otan qui agissent en toute illégalité. Je suppose que vous n’êtes pas payé pour dormir…

18.08.2011

90 - L'UE (Union Européenne) ne pense qu'à punir les peuples

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 10 at 2011, à 22 heures 25. Non paru. D'où son titre en violet.

L’UE (Union Européenne) ne pense qu’à punir les peuples

     L’UE, organisation au service de la grande bourgeoisie internationale, ne fait que réprimander, sanctionner, sévir, punir, obligeant les chefs d’États à pressurer toujours davantage les peuples.

     La voici qui s’en prend nommément, à Mouammar Kadhafi, et, à travers lui et sa famille, au peuple libyen : « L'UE vient d'adopter, le 8 août, un cinquième ensemble de mesures restrictives à l'encontre de Kadhafi et son entourage. Ces sanctions visent de nouvelles entités économiques liées au régime de Tripoli. Elles viennent renforcer le dispositif de sanctions internationales. » Par ces sanctions énoncées, elle apporte la preuve que les chefs d’États européens et états-unien, qui se trouvent dans une très mauvaise posture, attaquent la politique et l’économie de l’État des masses, c’est-à-dire du peuple libyen. Ces « sanctions » cherchent à atteindre le secteur pétrolier, par la compagnie Al-Sharara, et l'ODAC (Organisation responsable du Développement des Centres Administratifs). Et Mme Fages, porte-parole adjointe du ministère français des Affaires étrangères, d’affirmer que ces deux sociétés sont « directement liées » à Mouammar Kadhafi. Or, en tant que directrice adjointe de la communication et de la presse, Mme Fages devrait faire preuve de plus d’exactitude dans ses propos.

     Le fait de s’en prendre à la Compagnie du secteur pétrolier Al-Sharara montre bien que les chefs européens et états-uniens tentent, à défaut de pouvoir s’emparer des richesses énergétiques de la Libye, de « tarir les revenus » du pays. La « détermination de la communauté internationale » vise-t-elle à faire mourir la population libyenne de faim ? Par le gel et même le vol des avoirs du peuple libyen, l’UE attaque les sociétés nationales dont, notamment, la NOC (National Oil Corporation) qui est la compagnie pétrolière nationale de la Libye dotée de plusieurs filiales : la NOC n’appartient pas au Guide révolutionnaire ou à sa famille, mais à la Libye. C’est une entreprise publique qui emploie habituellement 30.000 personnes.

     Quant à l’ODAC (Organisation pour le Développement des Centres Administratifs), elle n’appartient pas non plus à M. Kadhafi ou à sa famille mais à la Libye… L’État des masses, en Libye, veille tout particulièrement au développement des structures d’enseignement : construction de crèches, d’écoles, d’universités. Un projet, qui était en voie de réalisation avant la guerre, porte sur la construction d’un campus universitaire des technologies, à l’ouest de Tripoli, qui devait être achevé en 2013. « La réalisation de ce campus représente, pour le gouvernement libyen, une priorité dans ses politiques sociale, éducative et d’ouverture du pays. » [Architopik.com “Campus Universitaire de Tripoli, Zuwarah”]

     Enfin, l’« embargo sur les armes et sur les matériels pouvant servir à la répression », est-il accompagné de l'embargo sur la nourriture pour affamer la population libyenne, comme en Irak ?

 

12.08.2011

87 - Des guerres contre les peuples résistant au capitalisme impérialiste

Ce commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 6 at 2011, vers 14 heures 50, n'était, à ma connaissance, pas paru. L'intensité des publications de textes et donc de commentaires au Point.fr, concernant la Libye, ayant nettement baissé durant toute la fin de semaine, j'ai craint que l"on" ait demandé à la rédaction de ne plus en faire paraître afin d'éviter les commentaires embarrassants pour le président et le gouvernement français... Ce n'est que le Lu 8 at 2011 que j'ai appris que ce commentaire était passé et qu'il était passé très rapidement.

fpetitdemange le 06/08/2011 à 14:53

Des guerres contre les peuples résistant au capitalisme impérialiste

      Le scénario est toujours le même, à quelques variantes près. La CIA envoie ses élèves exilés, qu’elle a formés dans ses centres de bourrage de crâne et d’entraînement armé, attaquer militairement la population de leur pays d’origine, obligeant l’armée régulière à riposter pour défendre la population, ce qui fait des morts et des blessés chez les agresseurs et chez les agressés. La Ligue des droits de l’homme intervient, alors, pour mettre, sur le compte du régime en place et de l’armée régulière, les morts et les blessés du côté des agresseurs et dans la population ; pêchant par volonté ou par ignorance de ce qui se passe sur le terrain et des enjeux qui se trouvent derrière, elle colporte les contre-vérités dans les médias, en insistant sur les massacres dans la population dus au régime “dictatorial” du pays agressé, justifiant ainsi l’agression.

      Les médias serviles rabâchent, aux populations occidentales, les contre-vérités, énoncent les chiffres, répètent le nombre des morts dans la population civile, usent du conditionnel comme si c’était du présent de l’indicatif, colportent les rumeurs comme des vérités, multiplie les on-dit et les mensonges comme s’ils portaient sur des faits avérés.
      Les chefs occidentaux entrent rapidement en action et bombardent le pays, prétendument pour détruire les sites militaires et protéger la population civile, alors qu’ils n’ont pas plus à faire de cette population résistant au régime capitaliste que des populations en régime capitaliste. Bientôt, ces chefs transmettent la commande des opérations à l’Otan.
      L’Otan, elle, n’hésite pas à massacrer en toute impunité. Elle bombarde le pays au maximum, espère le retournement de la population contre le régime en place et la chute de celui-ci ; si la population soutient le régime, elle l’écrase sans problème de conscience et tente, coûte que coûte, par ce coup de force criminel, de renverser le pouvoir politique et économique existant - souvent un pouvoir populaire et socialiste - pour imposer le pouvoir politique et économique capitaliste impérialiste.
      Ce scénario a été utilisé, à quelques variantes près, dans la plupart des pays, dont les peuples sont actuellement désorientés, déshistorisés (jeu de mots et néologisme parlants). Ces composantes (Cia, Ligue, médias, chefs occidentaux, Otan) ont été mises en œuvre dans les pays suivants : en Roumanie (1989), en URSS (1991), en Yougoslavie (1992), tous pays populaires et socialistes comme la Libye et la Syrie.
      Les frères Castro (Cuba), Hugo Chávez (Venezuela), Evo Morales (Bolivie), Dilma Rousseff (Brésil) … ne peuvent pas ne pas voir ce que font les chefs occidentaux sur les peuples en Libye et en Syrie et les bombardements humanitaires qu’ils voudraient bien faire en Syrie et ailleurs, si la Russie et la Chine n’étaient pas là aussi pour veiller.

29.07.2011

74 - Oui. Le compte à rebours est engagé en France...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 19 juillet 2011, vers 15 heures, non paru, d'où son titre en violet. Celui-ci est destiné à souligner l'absurdité de la phrase et l'impudence de Gérard Longuet : "Le compte à rebours est engagé en Libye".

Oui. Le compte à rebours est engagé en France…

     Tout s’est déclenché sur un mensonge rabâché par les médias occidentaux. Ceux-ci, cependant, paraissent avoir “zappé” sur le prologue de cette histoire. Suite à une proposition libyenne, le premier ministre grec, Georges Papandréou, avait offert, le 4 avril - donc dès le début des bombardements par les coalisés (France, Royaume-Uni, États-Unis) -, sa médiation entre les deux parties : chefs d’États belliqueux et Libye. Mais les chefs de l’Otan, A. F. Rasmussen en tête, N. Sarkozy et D. Cameron ont alors refusé tout dialogue. C’est pourquoi il n’est plus possible (si cela l’a été) de prendre au sérieux la moindre parole émanant du chef de l’État français ou de ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense.
     Ces chefs d’États ne savent pas discuter ; ils ne connaissent que le rapport de force (pour eux, la force fait droit) : ils veulent réduire à néant le développement de la Libye, assassiner le Guide révolutionnaire en la personne de M. Kadhafi (C’est une véritable obsession chez eux. Qu’ont-ils à cacher ?). Et, surtout, ils veulent punir le peuple libyen d’avoir constitué une république populaire et socialiste. Les chefs d’États capitalistes n’aiment pas du tout lorsque les peuples
sont maîtres de leur destin politique et économique.
     Où l’argent des peuples français, britannique, états-unien, italien, etc., passe-t-il ? Les militaires reconnaissent 15.000 missions de vol et 6.000 bombardements sur un pays de quelque sept millions d’habitant(e)s, probablement réduits à trois ou quatre du fait de la fuite des populations hors de la Libye pour échapper aux bombardements, et, il faut le dire, du fait des morts. Certains militaires savent déjà que la partie est perdue, que quelques bombardements de plus n’auront pas raison de la population libyenne très opposée aux rebelles et aux chefs occidentaux. D’ailleurs, que feraient les rebelles s’ils avaient le pouvoir ? Le peuple libyen, lui, a prouvé, avec M. Kadhafi, qu’en 42 ans il a su faire évoluer son pays dans tous les domaines et apporter son appui au développement d’autres pays africains dans le continent.
     Il est difficile de ne pas voir ces chefs d’États français, anglais et états-unien comme des prédateurs au service de leurs ami(e)s des multinationales. Tout devait être fini le 14 juillet ; nous sommes le 19. Ces prédateurs vont devoir arrêter de faire des morts, respecter la période du ramadan, préparer l’exil de la bande armée de rebelles irresponsables et faire eux-mêmes leurs valises. En Libye, le travail de dialogue peut s’accomplir… Sans eux : ils ont donné toutes les preuves de leur incapacité à être des chefs d’États.

23.07.2011

68 - Le destin du peuple libyen n'appartient qu'à lui

Commentaire envoyé au Point.fr, le11 juillet 2011, à 23 h 15, non paru, d'où son titre en violet.

Le destin du peuple libyen n’appartient qu’à lui

 

 

     Puisque les chefs français, politiques et militaires, ont voulu absolument se mêler d’une guerre civile en Libye et la transformer en guerre impérialiste, il est tout à fait logique que "l’État" libyen passe par-dessus le comité de Polichinelle pour, éventuellement, régler le départ des commandos et autres troupes européennes du sol libyen. Que ces chefs français assument leur décision !

     D’ailleurs, la population libyenne aurait-elle créé le CNT ? Non, il n’y avait qu’un Polichinelle qui pouvait bricoler un tel théâtre de guignols. La société libyenne a sa propre organisation qui vaut bien celle des sociétés occidentales prétendument démocratiques. Par cette déclaration, « le fait pour les opposants d’être protégés leur permet de s’organiser », G. Longuet fournit la preuve que les coalisés puis l’Otan ont appuyé militairement des « opposants » à un État souverain et ont pris parti politiquement pour une bande de “rebelles” sous le prétexte fallacieux de protéger la population libyenne.

     Lors d’un entretien accordé au journal El Khabar, Saïf al-Islam Kadhafi rapporte ceci : « Notre émissaire auprès de (Nicolas) Sarkozy a indiqué que le président français a été très clair et lui a dit, “nous avons créé le conseil (des rebelles) et sans notre soutien, notre argent et nos armes, le conseil n’aurait jamais existé”. » Et puis : « La France a dit : “lorsque nous serons parvenus à un accord avec vous (Tripoli), nous obligerons le conseil à cesser le feu”. » Même si les chefs français démentent ces propos, pourquoi faudrait-il les croire ? Ils n’ont cessé de mentir aux populations en France.

     J’apprécie tout particulièrement, à sa vraie valeur, cette phrase du ministre de la Défense à propos des Libyens… « On s’arrête de bombarder dès que les Libyens parlent entre eux et que les militaires de tous bords rentrent dans leur caserne, et ils peuvent parler entre eux puisqu’on apporte la démonstration qu’il n’y a pas de solution de force. » Les peuples occidentaux, qui vivent dans des pays surendettés, au bord de la faillite, se seraient passé volontiers, comme le peuple libyen, de cette « démonstration » qui, tout de même, dure depuis quatre mois et fait… des milliers de morts grâce à l’opération « Protecteur unifié ».

     Les ministres, Longuet et Juppé, n’ont-ils pas eu, naguère, un parcours politique un peu trouble ? Et ils sont redevenus ministres ! Et ce sont eux qui veulent mettre à l’écart M. Kadhafi !…
    
Il va falloir des démissions dans cette présidence et ce gouvernement qui gaspillent l’argent public à des interventions criminelles n’ayant d’autre résultat que de massacrer une population et faire honte à une autre. Tous ces chefs occidentaux qui mentent effrontément aux peuples devraient être mis, non pas « dans une autre pièce de » leur « palais avec un autre titre », mais hors du palais et sans titre !

     L’Otan doit arrêter cette guerre, sans dicter la moindre exigence. C’est à la population libyenne de décider de ce qu’il lui convient de faire.

 

69 - UMP-PS : droite et droite bis

Commentaire envoyé au Point.fr, le 12 juillet, non paru, renvoyé 12 juillet, non paru, renvoyé 13 juillet, non paru, d'où son titre en violet. Sans doute, le modérateur n'a pas apprécié ma petite égratignure faite au parti socialiste, ce qui en dit long sur la liberté d'une presse inféodée aux différents partis et, pire encore peut-être, aux sources financières.

 

UMP-PS : droite et droite bis 

 

 

     Et les représentant(e)s du peuple, qui ne représentent que les intérêts de la grande bourgeoisie nationale devenue, par les multinationales, internationale, s’étonneront encore du peu d’engouement des Français(es) pour se rendre aux urnes.

     Il est choquant que le PS s’allie à l’UMP mais pas étonnant : l'histoire du parti socialiste est jalonnée de guerres très bien acceptées. Cette “alliance droite-droite bis” montre, pour la unième fois, que les peuples comptent pour rien dans leur système politico-économique capitaliste impérialiste. Le peuple libyen se souviendra de cette collaboration PS-UMP. Le peuple français, aussi ! Et tous ces gens (droite-droite bis), qui décident de l’écrasement du peuple libyen sous les bombes occidentales, vont oser se présenter, la bouche en cœur, dans quelques mois, après des campagnes ayant engouffré des dizaines, voire des centaines de millions, devant les électeurs et électrices ?

     Les hommes et les femmes va-t-en guerre et les organisations corrompues, telles la CIA, l’ONU, l’OTAN, la CPI, etc., devront rendre des comptes devant les peuples du monde. Les chefs d’États capitalistes, qui ne connaissent que la violence au service de leurs rapines, ont mis le président de la Serbie, S. Milosevic, face à un chantage, ont répandu les mêmes calomnies contre lui pour se donner le droit d’attaquer les Balkans, ont fait éclater cette union de pays en petits morceaux, ont emprisonné S. Milosevic et l’ont fait mourir, afin de pouvoir mieux se partager les dépouilles. (Cf. le Kosovo). Ils tentent de faire de même avec M. Kadhafi. Veulent-ils se partager la Libye ? Ils font honte à l’humanité !

     Les pays occidentaux capitalistes sont aux abois : les partis politiques qui gouvernent, qui ont gouverné et qui prétendent gouverner de nouveau, ont mené et mènent, depuis des décennies, leurs pays à la faillite. Pour tenter d’éviter la faillite, ils attaquent un pays qui a du pétrole, qui s’est considérablement développé durant 42 ans au bénéfice, non pas seulement de la famille Kadhafi, mais aussi au bénéfice de toute la population libyenne et de tout le continent africain. En France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Italie, etc., le développement de ces pays s’est-il fait au bénéfice du peuple ? Très peu. S’est-il fait au profit de quelques milliers de familles qui, dorénavant, font leur fortune à l’échelle internationale, sans se soucier de mettre des millions de salarié(e)s sur la paille ? Oui.

     Sous l’impulsion de M. Kadhafi et du peuple libyen, le continent africain s’est doté d’une organisation : l’Union Africaine ; il a créé des banques africaines et le Fonds Monétaire Africain ; il a pu acheter des satellites lui permettant d’avoir son indépendance à l’égard des pays européens et des États-Unis pour ses télécommunications et, notamment, pour ses communications téléphoniques, etc., etc.  Voilà pourquoi les chefs occidentaux et leurs “fans”, criminels, détruisent, comme des vauriens, la Libye.

 

19.07.2011

66 - Jamais le peuple libyen ne pourra rendre autant...

fpetitdemange le 10/07/2011 à 14:17

 

Jamais le peuple libyen ne pourra rendre autant...

 

     …que ce que les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux lui ont donné. L'Europe aurait pu être un phare pour l’humanité ; elle n’est qu’un triste reflet de l’histoire qu’elle aurait pu avoir. Les peuples européens veulent vivre dans une Europe pacifique qui ne fait la guerre, ni à l’intérieur ni à l’extérieur, contre d’autres peuples du monde. Mais le capitalisme exige des guerres impérialistes, soit idéologiques (URSS, Pologne, etc. ), soit militaires (Yougoslavie, Guerre du Golfe, Irak, Afghanistan, Côte d’Ivoire, Libye, etc. , sans dire tous les autres pays africains sans cesse attaqués) pour se remettre d’aplomb et se maintenir…
     Si le peuple libyen et M. Kadhafi vengeaient leurs morts, qui serait en mesure de le leur reprocher ? S’ils visaient, non pas les populations, mais les chefs criminels, faudrait-il pleurer ? Lorsque ceux-ci se rendront compte qu’ils risquent de payer leurs crimes de leur propre vie ou de la vie de leurs proches, et qu’ils ne peuvent plus faire payer leurs crimes de la vie de pauvres anonymes qui n’ont même pas eu leur mot à dire dans cette guerre ignoble, peut-être d’autres réfléchiront à deux fois avant de s’engager dans un conflit et de détruire un État souverain ? Lorsqu’ils se rendront compte que les ex-rebelles gentils, qu’ils avaient armés jusqu’aux dents, viennent en France détruire leurs hôtels particuliers et non les bouches de métro…, peut-être auront-ils quelque regret, mais il sera trop tard.
     Les peuples, dans nos démocraties occidentales férues de droits de l’homme même pas respectés par ceux et celles qui les prônent, ont beaucoup moins de droits que le peuple libyen ; ça, il faut le dire ! Même les non révolutionnaires sont parfois amenés à le reconnaître ! Or, les médias, chargés de diffuser une idéologie simpliste dépensent des milliards pour faire accroire aux peuples du monde le contraire de la réalité !
     Ce qui se fait contre la Libye est criminel, anti-être humain, contraire à l’humanité. L’Afrique est un grand continent avec des peuples bien décidés à ne plus se laisser insulter, manœuvrer, occuper, coloniser, piller sans réagir… Grâce, notamment, à M. Kadhafi et à L. Gbagbo. La conscience politique n’est pas innée, elle s’acquiert au fil de l’histoire et des expériences.

     A. F. Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, dont le parti libéral au Danemark ne s’est pas allié par hasard au parti d’extrême droite pour gagner et regagner les élections, a-t-il pour mission de faire tomber la république populaire et socialiste libyenne le 1er septembre 2011, jour de la commémoration de la Révolution (1er septembre 1969) ? Serait-ce pour cela qu’il aurait prolongé de trois mois la guerre contre le peuple libyen ? Il va falloir qu’il renonce et qu’il paie la note lui aussi.

     Le droit international doit juger tous les criminels de guerre occidentaux comme non occidentaux ou alors il faut le jeter à la corbeille à papier comme fait M. Kadhafi et il a bien raison.

 

29.06.2011

47 - La CIA et l'OTAN : des instruments d'extermination des peuples et des chefs d'Etat

Je rétablis, ici, dans la couleur prune, le groupe de mots qui a été enlevé par le modérateur du Point.fr

Je ne tiens pas rigueur à celui-ci d’avoir coupé dans le texte. Simplement, il montre, par cette obligation dans laquelle il se trouve, qu’il y a bien une censure dans notre pays de “liberté”. Or, la liberté d’expression, n’est-ce pas l’une des libertés fondamentales de l’être humain ? Qu'en est-il de la liberté de la presse, aujourd'hui ?

 

fpetitdemange le 10/06/2011 à 23:02

 

La CIA et l'OTAN : des instruments d'extermination des peuples et des chefs d'Etat

     Les chefs d’États français, britannique, états-unien aiment les opposants aux régimes surtout quand ils sont dans d’autres pays que les leurs…
     L’Otan utilise des ADM (Armes de Destruction Massive ; celles-ci désignent les armes nucléaires, biologiques, chimiques) à chaque guerre qu’elle fait. Ces armes sont interdites mais l’aviation de l’Otan et des États-Unis continue à les utiliser : elles font partie de l’arsenal des soi-disant démocraties contre les républiques populaires et socialistes.
     L’Otan est une organisation criminelle et extrêmement dangereuse puisque, jusqu’ici, elle n’a jamais rendu compte de ses actes à personne, ni aux États, ni à l’ONU, ni à la CPI, encore moins aux peuples ! L’ONU et la CPI, ne peuvent-elles pas se faire respecter par l’Otan ?
     Les responsables militaires de l’Otan font des déclarations qui peuvent être lourdes de conséquences… L’Otan, dont le secrétaire général Anders Fogh Rasmussen [...
a des accointances politiques avec l’extrême droite xénophobe de son pays, le Danemark,
] ne tient aucune légitimité de la population libyenne pour assassiner le chef d’État, M. Kadhafi, fût-il chef de l’armée…
     Il faut espérer que « le règne de terreur » de l’Otan « arrive à sa fin ». Car les peuples du monde pourraient bien se retourner contre les organisations qui les bombardent et les massacrent et contre celles qui prétendent les protéger et les laissent massacrer, sous le prétexte que les « résolutions » permettent que… Anders Fogh Rasmussen n’a cessé d’affirmer vouloir tuer le chef libyen mais, comme un procès s’annonce, il nie avoir voulu le tuer lors du bombardement du début mai ; or, l’Otan vise jour après jour, nuit après nuit, les habitations de la famille Kadhafi et l’Otan a massacré des enfants en bas âge.
     Cette opération « Protecteur unifié », qui se perpétue, a signé le déclin des pays occidentaux. Ils peuvent ruiner un pays ; ils ne feront jamais plier une population. Adolf Hitler l’a appris à ses dépens.
     Puisque ce nom vient sous ma plume, à ma connaissance, Hitler n’a jamais cherché à cibler un chef d’État lors de la seconde guerre mondiale. Pendant un temps, il était question pour lui de faire bombarder Paris, la capitale, et donc la population parisienne, mais son entourage lui a fait renoncer à ce projet.
     Or, l’Otan n’hésite pas à bombarder la capitale de la Libye, Tripoli, et sa population. Cette organisation dévastatrice qu’est l’Otan doit être jugée pour crimes de guerre et pour crimes contre l’humanité. Sans quoi, après la Libye, elle recommencera ses bombardements ailleurs.
     La CIA et l’OTAN devront être dissoutes.

 

26.06.2011

44 - Le monde en transformation : les premiers seront les derniers

fpetitdemange le 08/06/2011 à 10:34

 

Le monde en transformation : les premiers seront les derniers

 

     Le monde n’appartient à aucun chef d’État. Les chefs qui se succèdent à la tête des pays occidentaux et pro-occidentaux n’ont pas encore compris que la terre est à tous les peuples, et pas à la grande bourgeoisie d’affaires. De même qu’il n’y a pas d’individus prédestinés à être dominants et d’autres à être dominés, il n’y a pas de pays prédestinés à être dominants et d’autres à être dominés.

     La grande bourgeoisie internationale, par l’intermédiaire de ses sbires que sont les chefs d’État, s’en prend aux pays les plus développés de l’Afrique. Celle-ci étant un immense réservoir de richesses, la grande bourgeoisie affairiste ne peut supporter que le continent africain, animé jusqu’ici, entre autres chefs d'états africains, par Laurent Gbagbo et Mouammar Kadhafi, s’affranchisse des tutelles colonisatrices des chefs européens et états-uniens et s’organise, qu’il ait sa monnaie, qu’il crée son FMA (Fonds Monétaire Africain), mais aussi qu’il soit devenu, sous l’impulsion des deux chefs d’États africains cités, indépendant des satellites européens et états-uniens pour ses communications ; bref ! Qu’il décide de son destin (il est à craindre que Laurent Gbagbo ne meure, dans le silence de plomb des médias, sous la torture Ouattara-française et que Mouammar Kadhafi ne soit assassiné par les sbires de la CIA. Tant ces deux hommes sont considérés comme dangereux par les chefs d’États français, britannique, états-unien, italien, danois, etc. ).
     Cette grande bourgeoisie voudrait retourner au beau temps, pour elle et pour elle seulement, de la colonisation quand elle pouvait puiser dans le réservoir de richesses de pays soumis, à volonté et à moindre prix (quand elle payait… car, le plus souvent, elle imposait à ces pays l’“échange” de produits coloniaux contre des produits de la métropole, échange qui n’avait rien d’équitable !). C’est par l’extermination de tribus, l’esclavage des Noir(e)s, la colonisation que la grande bourgeoisie occidentale, des pays qui s’autoproclament grandes puissances, s’est développée, notamment aux dépens du continent africain, et contre les peuples du monde. C’est par tous les moyens, y compris par les guerres, et notamment par les guerres génocidaires en Côte d’Ivoire et en Libye, qu’elle essaie d’entraver la marche de l’histoire des peuples africains.

     “Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera.” La Chine s’est éveillée et la grande bourgeoisie occidentale tremble. Quand l’Afrique s’éveillera… L’Afrique est en train de s’éveiller et la grande bourgeoisie occidentale et pro-occidentale va bientôt regretter ses comportements exécrables et belliqueux et ses crimes qu’il va falloir juger sur la scène internationale.