23.03.2012

167 - Cinq mois plus tard... Qu'advient-il de la population libyenne ?

Commentaire envoyé au Point.fr le Je 22 Ms 2012, à 23 heures 35. Je réintègre les deux mots censurés conformément au texte original.

fpetitdemange le 22/03/2012 à 23:36

 

Cinq mois plus tard... Qu'advient-il de la population libyenne ?

    Tandis que la signature des accords d’Évian entre l’Algérie et la France, a été - on ne peut plus brièvement - évoquée dans les médias français, sans doute parce que ces accords avaient mis fin, en 1962, à la colonisation, quel accords ont été signés entre le CNT et la France, et la Grande-Bretagne, et les États-Unis pour une réoccupation militaire de la Libye ?
      La guerre n’est pas terminée. Si les militaires au service des chefs d’État coalisés et de l’Otan n’écrasent plus, sous leurs bombes, hommes, femmes et enfants libyens, la guerre se poursuit sous une autre forme. (À propos, qu’avaient fait ces enfants à Mrs Obama, Sarkozy, Cameron, Berlusconi, à Mme Clinton, à Mrs Ban Ki-moon, Rasmussen, Bouchard, Moreno-Ocampo, à Mme Belhassen, à Polichinelle, et à d’autres [...
pareils monstres ?
])
      Cinq mois après que l’Otan ait cessé ses actes terroristes à grande échelle sur les quelque six millions d’habitant(e)s, la Libye est toujours la proie du CNT et des bandes armées qui avaient attaqué la police et l’armée régulières de la Jamahiriya en février 2011 et qui avaient été cautionnées par les chefs d’État occidentaux. Ce conseil de traîtres qui, à défaut de savoir gouverner, transforme le pays en une vaste poubelle à ciel ouvert, fait tirer à balles réelles sur les manifestant(e)s de Benghazi mécontent(e)s d’avoir été berné(e)s, et tue ! Quant aux bandes armées, elles sillonnent le pays pour répandre la terreur, se livrent, de nuit comme de jour, aux pillages, à la destruction des logements, multiplient les arrestations et les emprisonnements arbitraires, les viols, les tortures, les assassinats, grâce à la complicité silencieuse des chefs d’État français, britannique, états-unien, israélien, etc., et à celle des très croyants émirs  d’Arabie saoudite et du Qatar
,
sous l’œil des multinationales occidentales qui profitent de la perpétuation de cette guerre civile pour pomper le pétrole et réinstaller leurs bases militaires avec la perspective de s’emparer de l’énorme gâteau qu’est le continent africain. Par ailleurs, les chefs d’État français, britannique, états-unien font le silence sur ce que sont devenus les avoirs libyensAvoirs libyens : deux mots tabous.
      Dorénavant, la majeure partie de la population libyenne n’a plus aucun moyen de vivre : plus de logement, plus de nourriture, plus d’accès aux soins médicaux et aux hôpitaux…
      Les chefs d’État, les militaires, et leurs valets, ont laissé, dans ce beau pays développé qu’était la Libye, une situation catastrophique. Ces va-t-en guerre qui ont agressé un État souverain, ces terroristes qui n’ont pas hésité à attaquer une population civile qui n’avait commis aucun crime contre leurs pays, ces monstres qui ont fait massacrer des enfants jusque dans leur sommeil, ces commanditaires de l’assassinat et du lynchage du Guide révolutionnaire, devront rendre des comptes.
      Alors, la France… ou plutôt le chef d’État français, après tout cela, que peut-il exiger par rapport à M
r Abdallah al-Senoussi ?

 

24.01.2012

158 - Ils croyaient le Guide révolutionnaire mort... Il vit encore

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 23 jvr 2012 , à 22 heures 55 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Ils croyaient le Guide révolutionnaire mort… Il vit encore

 

     Le CNT, composé des ex-Kadhafi renégats, des exilés libyens aux États-Unis, en France, en Grande-Bretagne, en Arabie Saoudite, parachutés sur le sol natal pour prendre les places libérées par les prédécesseurs assassinés ou en exil, et des factions disparates qui, en temps de paix, ne sont jamais parvenues à s’entendre, demeure un organisme politique fantoche. Ne devant son existence qu’aux bombes de chefs étrangers, il ne peut avoir aucune prise sur une population qu’il a attaquée, et contribué à massacrer, dans un pays qu’il a fait dévaster. Ces soi-disant rebelles ont dû croire que la politique était quelque chose qui pouvait s’improviser.

     Or, les chefs d’Etat étrangers à la Jamahiriya, criminels et voleurs, ont livré à des bandes armées, après huit mois de bombardements, un pays démoli dans lequel tente de survivre une population, terriblement meurtrie, qui voit sa principale richesse, l’or noir, pillée par ceux-là mêmes qui prétendaient vouloir la protéger de son “dictateur”.

     Non seulement ces chefs d’État ont détruit la Libye, non seulement ils ont bombardé la population civile, mais, déjà, ils cherchent à détruire un autre pays, la Syrie, déjà, ils cherchent à agresser la population civile syrienne fidèle à Bachar el-Assad, mais, encore, ils cherchent noise à l’Iran avec la ferme volonté d’entraver son développement et ils s’attaquent au complice actif de leurs crimes en Libye, au chef de la Turquie, Erdogan, qui se fait dorénavant sermonner par le président français qui, sitôt élu, avait fait cette déclaration à propos de la colonisation française et de la guerre en Algérie : « Il n’y aura pas de repentance. » La France, que d’aucuns se sont évertués à ridiculiser dans le monde entier, ne peut se relever sur les ruines de la Libye ou d’un autre pays, et sur le malheur du peuple libyen ou d’un autre peuple. Question d’humanité et d’éthique.

     Ces quelques chefs d’État, qui ont contribué à mener leurs pays dans la décadence politique et économique, ne peuvent, par la force des armes, remplacer la pensée de chaque homme, de chaque femme, fidèles au Guide révolutionnaire, par une autre pensée à leur convenance. Au-delà de la guerre, malgré le silence médiatique franco-qatari, la résistance verte a continué d’exister en Libye ; elle ne peut être éradiquée par les bombes ou le bourrage de crâne idéologique, qu’il vienne des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France, d’Israël, du Qatar, d’Arabie saoudite ou d’ailleurs…

     Les hommes et les femmes qui continuent à crier : « Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout » ont leurs raisons qu’il n’appartient à aucun ignorant de juger avec des bombes ou avec des mots.  

 

23.09.2011

114 - Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 21 sept 2011, à 21 heures 28 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

 

Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?

 

     Le drapeau, trempé dans le sang des enfants libyens, hissé aux Nations Unies… Pour imposer au peuple libyen un gouvernement qui n’existe pas. Prenant modèle sur Hitler, Sarkozy, Cameron, Obama ont attaqué la Libye sans déclaration de guerre. Cet inconséquent président français y va de son petit chantage sur les Libyens : « Quand vous arrêterez » les combats, « Kadhafi sera jugé. » N’a-t-il pas encore compris, après sept mois de guerre impérialiste, que le droit fondamental du peuple libyen est encore celui de se défendre contre les bombardements de l’Otan, contre les commandos européens au sol, contre les troupes d’Al-Qaïda, contre la bande de ”rebelles“ ; bref, contre des étrangers et des religieux qui le tuent sauvagement, et que la majorité des Libyen(ne)s soutient le Guide révolutionnaire ?

     Comment Ban Ki-Moon peut-il saborder l’ONU en reconnaissant et en donnant une place à un régime qui n’a reçu aucune légitimité de la population libyenne ? La Libye est composée de tribus qui ne veulent absolument pas des chefs d’États occidentaux et de leurs sous-fifres, libyens ou pas, qui détruisent leur pays. Comment la population libyenne pourrait-elle accorder sa confiance à des traîtres à leur pays tel Mustapha Abdel Jalil et Cie qui la massacrent ? Obama croit-il une seconde à l’assurance que donne Mustapha Abdel Jalil, le bourreau des infirmières bulgares et du médecin palestinien, de « procès équitable ». N’est-ce pas lui qui devrait être traduit devant la CPI, avec tous les massacreurs du peuple libyen, c’est-à-dire avec tous ceux qui ont participé, par leurs ordres donnés, à cette guerre qui était censée protéger la population civile ? Tandis qu’aux États-Unis, la peine de mort subsiste dans certains États, le président Obama, peut-il parler de liberté, de justice ? Ne comprend-il pas que le peuple libyen vit, depuis 1977, dans une démocratie qui vaut bien celle des grandes puissances occidentales corrompues ? Nicolas Sarkozy (encore lui), qui a inauguré son mandat de président en affirmant qu’à l’égard de l’Algérie il n’y aurait pas, de la part de la France, de « repentance », mendie dorénavant le pardon de la population libyenne : « Ayez le courage de pardonner. » Quel courage a-t-il, lui ? Quel manque d’intelligence ! Mais aussi quelle impudence !

     La Libye n’est pas un pays isolé : « Il faut savoir que la Libye est aujourd’hui membre de l’Union africaine. Il n’y a plus place, désormais, pour le nationalisme et les revendications ethniques. » [Mouammar Kadhafi, “Dans le concert des nations”, Libres propos et entretiens avec Edmond Jouve, P.107] L’Union africaine ne reconnaîtra pas le CNT, tant que les partis politiques, y compris les loyalistes, ne seront pas présents en son sein et tant que le peuple ne reconnaîtra pas ces partis. Or, il serait bien étonnant que la population libyenne reconnaisse les partis ennemis de la démocratie directe qui l’ont fait bombarder et ont fait massacrer ses enfants par des étrangers

19.09.2011

112 - L'ONU cautionne le CNT

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Di 18 sept 2011, à 10 heures 02. Le modérateur ayant enlevé un mot, je le réintègre, en violet, selon mon texte original.

 

fpetitdemange le 18/09/2011 à 10:03

 

L'ONU cautionne le CNT

 

     Mr Ban Ki-Moon, qui n’a pas rempli son devoir de réserve et qui n’a pas fait son travail, en tant que secrétaire général de l’ONU, devrait démissionner. M. Kadhafi, dès le début de la “guerre civile” importée de l’extérieur, avait demandé au conseil de sécurité de l’ONU de venir voir sur place, en Libye, ce qui se passait réellement afin de constater que les forces régulières ne tiraient pas sur la population civile. Or, ce conseil de sécurité n’a pas daigné se déplacer, alors que les médias ne cessaient de donner des chiffres toujours plus élevés de morts civils dus à M. Kadhafi.
     Les chefs d’États occidentaux successifs ont conduit leurs pays au bord de l’abîme, par un endettement public, devant peser sur des générations, et proportionnel à un renforcement des grandes fortunes privées. Pour tenter de faire sortir le capitalisme libéral de la spirale infernale, sans gêner les patrons des multinationales amies aux revenus toujours plus exorbitants, les membres des conseils d’administration toujours plus exigeants et les actionnaires toujours plus gourmands, les chefs d’États actuels n’ont trouvé d’autre solution que d’appliquer le plan de déstabilisation, prévu de longue date, des pays dont les régimes politico-économiques n’étaient-ne sont ni capitalistes ni impérialistes (URSS, Yougoslavie, Roumanie, Cuba, Venezuela, Bolivie, Nicaragua, Libye, Syrie, Algérie, etc. ). Parmi ces pays, la Grande Jamahiriya libyenne, populaire et socialiste
     Pour les chefs occidentaux, il n’était plus possible de voir tant de richesses, exploitées majoritairement par des entreprises publiques, au profit d’une population de quelque sept-huit millions d’habitant(e)s qui prenaient les décisions dans le cadre d’une démocratie locale et qui faisaient bénéficier les pays frères de la manne pétrolière, sous le nez des pays capitalistes qui n’en recevaient que des miettes... Il leur fallait casser cette organisation libyenne, solidaire dans le cadre de l’UA et appuyant le FMA. Les chefs occidentaux n’ont alors trouvé d’autre solution que de détruire le pays le plus riche et le plus développé du continent africain, avec pour objectif principal de s’approprier les avoirs libyens placés dans leurs pays et de s’emparer des richesses pétrolières, gazières, etc., en abusant de la confiance du peuple libyen,
     Voilà les crimes et pillages que l’ONU cautionne. Mais ce n’est pas suffisant. Il lui faut glorifier un comité de [...branquignoles] traîtres à leur pays dont nombre de membres sont retranchés derrière l’anonymat et lui demeurent ainsi inconnus. Ce comité n’a reçu que la légitimité de certains chefs d’États étrangers mais aucune légitimité de la population libyenne qui, dans sa grande majorité, le rejette. Voici la “Nouvelle Libye” sous tutelle aérienne de chefs étrangers !
     L’économie de la Libye n’a pas été ravagée par la guerre civile, presque éteinte à la fin mars, mais par les milliers de bombes occidentales balancées, nuit et jour, sur la population libyenne.

 

11.07.2011

59 - Derrière les rebelles "libyens", n'y aurait-il pas les multinationales ?

fpetitdemange le 02/07/2011 à 08:26

 

Derrière les rebelles “libyens”, n’y aurait-il pas les multinationales ?

 

     L’Onu joue les vierges effarouchées… Or, elle sait, par les expériences d’un passé pas très lointain, que l’Otan prend toujours, au bout d’un temps très court, le commandement des opérations militaires et qu’avec cette organisation, qui n’œuvre pas dans la finesse mais dans le massif, il y a toujours de nombreux morts parmi les civils.
     Les rebelles ne le savent peut-être pas… Ils croient travailler pour eux ; en fait, ils travaillent pour les multinationales qui s’installent un peu partout en ce moment dans le nord de l’Afrique, et qui guignent la Libye de M. Kadhafi. Tel le groupe Bolloré (Bolloré, un copain de l’autre qui a fait colporter, par la presse servile, un mensonge des plus honteux pour lancer la guerre contre la république libyenne)…
     Le groupe Bolloré Africa Logistics, déjà implanté en Afrique de l’Ouest, est en quête de concessions, dans le reste du continent africain, pour le développement du transport et de la logistique : camions, télécommunications, etc. Installé en Guinée, en Sierra Leone, en... Côte d’Ivoire, il est présent depuis quelques mois en… Libye (à Misrata, fief des rebelles) et il espère pouvoir étendre son empire en Algérie, en Égypte et davantage en Libye.
     Un autre groupe, la CFAO (Compagnie Française d’Afrique Occidentale, filiale de PPR Pinault Printemps Redoute) lorgne le développement de Bolloré en Afrique car lui-même étend ses tentacules sur le continent africain : spécialisé dans la distribution de véhicules automobiles, de produits pharmaceutiques, sans dire ses nombreuses activités, notamment dans les télécommunications, ce groupe convoite lui aussi le Maghreb.
     Pour l’instant, les bombardiers occidentaux écrasent 42 années de travail de la population libyenne et des populations venues d’autres pays apporter leur contribution au développement de la Libye, parce qu’il faut obliger la population libyenne à se soumettre au régime capitaliste libéral, parce qu’il faut réduire à merci cette république populaire et socialiste qui n’ouvre pas assez ses marchés aux Occidentaux préoccupés de leur chiffre d’affaires, parce qu’il faut éliminer M. Kadhafi qui, par ses positions politico-économiques, tend à impulser aux différents pays africains leur propre évolution en liaison avec leur histoire, afin de se démarquer de la colonisation.
     Grâce à la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo et à la Libye de M. Kadhafi, le continent africain s’est considérablement transformé et tend à se transformer d’autant plus que des milliards libyens ont été placés dans son évolution, sur tous les plans : satellites africains, télécommunications, acheminement de l’eau potable, établisse-ments hospitaliers, culturels, etc.
     Or, le groupe Bolloré Africa Logistics et la CFAO (Compagnie Française de l’Afrique Occidentale) veulent accaparer les marchés africains où il y a de belles plus-values à obtenir… Sans doute, par ces bombardements, certains affairistes veulent-ils empêcher M. Kadhafi de marcher sur “leurs” plates-bandes…

 

26.06.2011

45 - En faisant la guerre à M. Kadhafi, les chefs d'Etats occidentaux et pro-occidentaux attaquent tout le continent africain

Je rétablis, ici, dans la couleur prune, le groupe de mots et le dernier petit paragraphe qui ont été enlevés par le modérateur du Point.fr

Je ne tiens pas rigueur à celui-ci d’avoir coupé dans le texte. Simplement, il montre, par cette obligation dans laquelle il se trouve, qu’il y a bien une censure de la presse dans notre pays de “liberté”. Or, la liberté de la presse, n’est-ce pas l’une des libertés fondamentales de l’être humain ?

 

fpetitdemange le 08/06/2011 à 20:56

 

En faisant la guerre à M. Kadhafi, les chefs d'Etats occidentaux et pro-occidentaux attaquent tout le continent africain

 

     Mouammar Kadhafi, chef d’État de facto de la Libye, est aussi le phare du continent africain en permettant à celui-ci d’effectuer « sa première vraie révolution des temps modernes ».
     Jusqu’en 1992, le continent africain, du fait de liaisons directes presque inexistantes entre ses différents pays, dépendait de satellites européens comme Intelsat, ou états-uniens, notamment pour le transit des voix, lors des communications téléphoniques, à l’intérieur d’un même pays ou d’un pays à l’autre, comme à l’extérieur, du continent vers le reste du monde et vice versa.
     Ainsi, l’Afrique devait payer, chaque année, un minimum de 500 millions de dollars pour les opérations de transit des communications, somme nécessitant de contracter des prêts à des taux usuraires ; ce qui faisait de la conversation téléphonique, à partir de l’Afrique et vers l’Afrique, la conversation la plus chère du monde.
     Des dirigeants africains décident alors de doter le continent d’un satellite qui lui permettrait de se passer des services très onéreux de l’Europe et des États-Unis ; coût du satellite : 400 millions de dollars. Une telle somme, payable en une seule fois pour éviter les prêts et augmenter la dette, s’avérait hors de portée des pays africains. Durant une quinzaine d’années, l’UE (Union européenne), les USA, avec leurs instruments adéquats : le FMI (Fonds Monétaire International) et la Banque mondiale, lambinent, tergiversent, tout en faisant espérer leur aide aux Africain(e)s. Ceux-ci attendraient encore… Mais ils n’attendent plus.
En 1992, 45 pays africains rassemblent leurs efforts pour créer une société, la RASCOM (Regional African Satellite Communication Organization).
     En mars 2005, ces 45 pays sur 53 signent la Convention de la RASCOM, puissant moyen et instrument indispensable de développement du continent. Parmi les pays signataires, pour l’Afrique du Nord : l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, la Libye… et, pour l’Afrique de l’Ouest : le Bénin et la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo… que le chef d’État français, {...
avec sa guerre coloniale,
} vient de renverser et de remplacer par son grand ami ou homme lige, Alassane Ouattara.
     En 2006, l’Afrique, ne voyant toujours rien venir de la part des “généreux donateurs” européens et états-uniens, le chef d’État libyen, Mouammar Kadhafi, fournit, pour le satellite devant couvrir tout le continent africain et ses îles, 300 millions de dollars, la Banque Africaine de Développement apporte 50 millions et la Banque Ouest Africaine de Développement, 27 millions.
     En décembre 2007, le continent africain dispose alors du tout premier satellite de communication panafricain, véritable événement dans l’histoire de ses peuples. Deux pays africains, la Libye de Mouammar Kadhafi et la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo, ont apporté la plus forte contribution à cette réalisation.
{...
La guerre impérialiste menée contre la Côte d’Ivoire et contre la Libye est destinée à couper les ailes de l’Afrique et de ses peuples.
}