03.04.2012

168 - Les populations en danger

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 2 Av 2012, à 22 heures 20 : aucun décalage horaire entre Paris et la province. 

fpetitdemange le 02/04/2012 à 22:20

 

Les populations en danger

     Dans le cadre de l’Union Africaine, les pays de cet immense continent étaient en voie, durant ces deux dernières décennies, de s’affranchir de toute tutelle occidentale et pro-occidentale. L’acquisition de satellites de communication, la création du Fonds Monétaire Africain et de Banques africaines, le développement de l’agriculture afin d’obtenir l’indépendance alimentaire nécessaire pour ne plus subir les famines orchestrées par les spéculateurs sur les denrées de première nécessité (blé, riz), etc. : toutes ces mesures ont fini par effrayer les profiteurs et les nostalgiques de la colonisation.
      Il n’y a pas de hasard dans l’attaque militaire française de la Côte d’Ivoire présidée par Laurent Gbagbo, juste avant celle de la Libye : un chef d’État peut-il faire la guerre à un autre chef d’État pour un résultat d’élections présidentielles qui, tout compte fait, ne regardaient, en l’occurrence, que les Ivoirien(ne)s ? Depuis des décennies, le Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, n’était plus président de la république arabe libyenne ; le peuple détenait le pouvoir à travers la Jamahiriya (État des masses) et chacun(e) avait la possibilité de s’exprimer et d’agir : pour les chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux, il fallait fomenter des troubles pour se donner, au nom des droits de l’homme, le prétexte de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye, tuer le Guide révolutionnaire et écraser la démocratie directe à seule fin d’imposer… le chaos ! Pendant que les gangs s’entretuent sous les yeux du CNT fantoche, les multinationales pillent les hydrocarbures et installent leurs bases militaires pour empêcher la population restée fidèle au Guide de réorganiser le pays… En Syrie, le président Bachar el-Assad a été réélu avec des scores qui ne peuvent que rendre jaloux les présidents occidentaux, mais, pour ces derniers, qu’importe le vote populaire ! Il faut de nouveau fomenter des troubles et, toujours au nom des droits de l’homme, pousser le chef d’État syrien hors de sa fonction et renverser la république arabe syrienne trop favorable au peuple.
      En Tunisie, en Égypte, en Libye, en Syrie et ailleurs, il y a de fortes chances pour que les manifestants n’aient été que des pions agités par les membres d’Al-Qaïda (dont certains, ayant combattu, en Irak et en Afghanistan, les armées occidentales et ayant été arrêtés, sont passés du camp de torture de Guantanamo à la Libye, contre services à rendre : libérer des prisonniers de droit commun et se ranger soudainement du côté des ennemis états-unien, britannique, français) ; ces membres d’Al-Qaïda ont été réarmés par les firmes occidentales pour qu’ils puissent en découdre avec les forces légitimes de la Jamahiriya trop laïque à leur goût. En Syrie, le scénario se répète : qui donne, aux prétendus manifestants pacifiques, les armes qui assassinent la population civile syrienne et les officiers et sous-officiers du régime syrien légal et légitime qui la défendent ?

 

08.11.2011

136 - La Libye, sous le joug de la dictature capitaliste impérialiste...

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 7 Nov 2011, à 21 heures 13. Le modérateur a fait preuve d'une belle célérité et je l'en remercie.

 

fpetitdemange le 07/11/2011 à 21:15

 

La Libye, sous le joug de la dictature capitaliste impérialiste...

 

     Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux ont fait assassiner, par leurs valets du CNT, Mouammar Kadhafi : il s’agit d’un assassinat politique doublé d’un crime crapuleux… Que dirait-on si des pays africains se coalisaient pour assassiner N. Sarkozy ? D. Cameron ? B. Obama ? H. Clinton, etc. ? En Libye, le peuple va bientôt découvrir la « démocratie » que ces chefs belliqueux et Polichinelle ont bricolée pour mieux le tromper et le museler. Il n’est qu’à penser à la façon dont sont traité(e)s les opposant(e)s politiques dans les pays prétendument démocratiques
     La Libye est riche d’une histoire millénaire et d’une culture tout aussi importante. Avant cette guerre politico-économique, elle était riche, développée, et non endettée. Pendant 42 ans, la rente pétrolière a été redistribuée dans toute la population et non captée par une minorité : eau et électricité gratuites, carburant à 8 centimes, beaux appartements (pas des cages à lapins comme dans certains quartiers des villes occidentales), dans de magnifiques immeubles (pas dans des tours ou des “barres” comme il en existe encore en France où le taux de suicide reste élevé), grandes villas, grosses voitures, etc. Et puis, surtout, la possibilité de se soigner, de se cultiver… Qu’en est-il, en France, du coût des énergies et des denrées de première nécessité ? Qu’en est-il du droit aux soins et à l’instruction ? Qu’est devenue la culture, en France, en quelque quarante années ? La France aurait pu être un beau pays
     Le peuple libyen n’avait pas absolument besoin des banques européennes et états-uniennes pour développer son pays : il l’a prouvé. Pour le punir, les bombes des États occidentaux endettés ont écrasé, sept mois durant, nuit et jour, la Libye : immeubles effondrés, maisons détruites ou pillées, voitures calcinées, coupures d’eau et d’électricité, famines produites par des pénuries alimentaires, pénuries de carburant provoquées, etc. Et puis, surtout, il y a les morts qui jonchent le sol ou qui ont été enterrés trop hâtivement sous les bombes : ces morts, ce sont un père, une sœur, des parents, des voisins, etc. Et si les États africains se coalisaient pour bombarder les palais et autres villas et tuer les enfants de ceux et celles qui ont fait la guerre à la partie du peuple libyen dont l’unique tort était d’être fidèle au Guide révolutionnaire ?
     Quant aux soi-disant rebelles… Leur contre-révolution est celle d’enfants trop gâtés manipulés par des arrivistes revenus d’exil : elle laisse dans la majeure partie de la population libyenne un goût de sang. Appuyés par la CIA et la FIDH, ces prêts à tout ont lancé une guerre civile sans se rendre compte que, Mouammar Kadhafi mort, ils allaient se retrouver dans la dépendance de chefs politiques et militaires pillards, dont ils sont loin de mesurer les effets. Contrairement à ce qu’ils croyaient, ils ne sont pas maîtres du jeu. On comprend que « les tirs de joie » « deviennent de plus en plus rares »….

 

31.10.2011

133 - Il ne se terrait pas dans les salons d'un palais, lui...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 30 octobre 2011, à 21 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Il ne se terrait pas dans les salons d’un palais, lui…

 

     Les peuples n’ont pas la mémoire courte. Il ne faut pas inverser la réalité… Le fait que des dirigeants, lâches, qui n’ont pas eu le courage d’aller affronter le Colonel Kadhafi sur le sol libyen, aient soutenu, depuis les salons de leur palais, des rats, des traîtres à leur patrie, des sbires des services secrets, des espions, des mouchards, des violeurs, des tortionnaires, pour piller la Libye, montre à quel point l’Occident capitaliste impérialiste est décadent. Le Guide, malgré son âge, a eu le courage d’affronter les bombes, les balles, le gaz asphyxiant et les tortures : sa mort le grandit. L’utilisation d’un gaz asphyxiant dans une guerre, n’est-elle pas interdite par le droit international ? La vengeance des opprimé(e)s viendra d’une Afrique qui gronde, n’en déplaise aux oppresseurs… Que la grande bourgeoisie occidentale tremble ! Elle ne sera pas oubliée.

     Les dirigeants occidentaux et pro-occidentaux ont voulu la mort de Mouammar Kadhafi, la mort de la démocratie directe, la mort de la population civile, parce que Mouammar Kadhafi a eu le tort, selon ces faux démocrates, de permettre au peuple libyen de vivre dans l’aisance. Ils ne veulent pas qu’un peuple vive dans l’aisance parce que les autres peuples deviendraient plus exigeants et ne se laisseraient plus aussi facilement exploiter.

     La Libye n’avait pas de dette, elle ! Elle n’était pas dépendante du FMI et de la Banque Mondiale. La croissance économique de la Libye était largement plus élevée que celle des pays capitalistes occidentaux, dont les peuples sont, grâce à leurs dirigeants, ramenés à la pauvreté, voire à la mendicité dans les rues. Belles démocraties ! Bon système que le Le Guide révolutionnaire avait tracé les grandes lignes d’un système politico-économique fondé sur le socialisme (le vrai). Il était parvenu à faire l’Union entre les ethnies. Le peuple libyen, conscient de la chance géologique qu’il avait de détenir des nappes de pétrole, fit profiter les pays européens et états-uniens de ses hydrocarbures (il aurait pu les garder pour d’autres pays plus dignes) ; il fit profiter les autres pays africains de la manne qui lui revenait de ses richesses. En dehors des rats qui retourneront, avec leurs congénères occidentaux et pro-occidentaux,  aux égouts de l’Histoire, ce n’est pas seulement la Libye, mais aussi tout le continent africain, qui est en deuil.

     Adorant le veau d’or, ces dirigeants occidentaux surfaits, jaloux de tout ce qu’ont les autres et de tout ce que sont les autres, se sont à jamais humiliés devant l’Histoire. J’espère qu’un Moïse explosera de colère et déchirera le Droit international comme Moïse brisa les Tables de la Loi. Car le Droit international est bafoué par les (plus pour très longtemps) puissances occidentales.

 

25.10.2011

130 - Sept mois de guerre pour quel résultat ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 24 Oct 2011, à 23 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Sept mois de guerre pour quel résultat ?

 

     Les soi-disant rebelles, mercenaires de l’étranger, n’ont pas gagné la guerre. L’Otan terroriste, non plus. Les forces occidentales et pro-occidentales totalitaires, non plus. Quelle honte d’entendre parler des traîtres à leur pays d’une « victoire » sur leur pays ! Quelle honte de les entendre parler de « victoire », alors que, sans l’agression, par les coalisés, de la population libyenne, ils étaient battus à plate couture. Des assoiffés de pouvoir et des pillards de maisons libyennes ont rencontré des assoiffés de pétrole, des pillards de richesses du peuple libyen et des convoiteurs et voleurs des avoirs libyens.

     Alors qu’ils ont interdit au peuple de Libye toute possibilité de se défendre par la voie aérienne, ces chefs d’États criminels et leurs valets ont détruit les infrastructures du pays. Ils ont attaqué des ministères et les médias libyens dont la télévision. Le peuple, n’ayant que des armes terrestres pour se défendre contre des bombes et des missiles, a été lâchement bombardé dans ses maisons, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

     Les chefs d’États, criminels de guerre, entre deux négations qui n’étaient que des affirmations, ont visé, avec leurs bombes, les maisons d’habitation des dignitaires politiques et religieux, et de la population civile. Il ne faut pas oublier les huit imams tués par les bombes, les membres de la famille Kadhafi tués eux aussi par les bombes, les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes massacré(e)s par les bombes salvatrices des chefs politiques et militaires occidentaux.

Le 19 octobre, à Ban Walid, un groupe de “rebelles”, venu de Misrata, s’est introduit dans la maison de Mr Ali Ahwal, le coordinateur des 2150 tribus libyennes et chef tribal « Warfla » : ces valets de l’Otan ont tué cet homme de 80 ans, qui n’était pas armé et qui ne détenait aucune arme chez lui ; ils ont tiré sur lui à bout portant, vidant leur chargeur de 12 balles dans sa poitrine ; après ce meurtre, ils ont enlevé sa famille. Cet homme, qui était l’un des principaux acteurs sociaux populaires en Libye, avait été désigné par les tribus comme médiateur pour, en ouvrant le dialogue avec les soi-disant rebelles et les gouvernements régionaux et arabes, tenter de trouver une solution pacifique au conflit. En vain. Dans les mêmes moments, Mouammar Kadhafi et son fils Moatassem, étaient arrêtés (par des commandos européens, états-uniens, par des agents de la CIA ?), torturés et mis à mort.

     Toute cette guerre pour aboutir à quoi ? À ce que les prétendus “rebelles”, qui ont multiplié les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soient hissés au pouvoir par les chefs d’États des “grandes démocraties” pour établir un régime religieux qui fera reculer le pays de plusieurs décennies en arrière, jusqu’à l’époque d'avant la révolution de 1969… Autrement dit, c’est une dictature religieuse qui remplace une démocratie directe laïque : le peuple libyen doit déjà regretter le Guide révolutionnaire.

 

11.10.2011

123 - Non au massacre du peuple libyen. Non au massacre ciblé des civils...

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 10 Oct 2011, à 21 heures 45. Le modérateur, s'il a fait preuve d'une grande célérité, a eu, cependant, la main lourde. Je réinsère, en violet, le titre (complètement supprimé et remplacé par trois points de suspension sans crochets) et les coupures dans le texte : il est toujours instructif de voir ce qui est censuré...

 

fpetitdemange le 10/10/2011 à 21:51

 

... Non au massacre du peuple libyen. Non au massacre ciblé des civils…

     Pourquoi les blessés, dont beaucoup de combattants noirs, de l’hôpital Ibn Sina de Syrte complètement détruit par les bombardements de l’Otan, ne sont-ils pas conduits à Tripoli plutôt qu’à Misrata et à Benghazi ? Les rebelles, ne tiendraient-ils pas vraiment la capitale ? [...Veulent-ils éliminer, en toute discrétion, les blessés combattant dans les forces régulières de M. Kadhafi ? D’où les charniers qu’ils “découvrent” et qu’ils mettent sur le compte des forces adverses ?]
     Comment se fait-il que le « régime déchu » soit encore debout ? Le régime n’est-il pas, en réalité, entre les mains de la population… Comment se fait-il que le peuple libyen n’ait pas arrêté le « dictateur », M. Kadhafi ? A-t-on déjà vu un « dictateur » apprécié à ce point d’un peuple que celui-ci prend les armes pour lutter contre ses libérateurs, fervents défenseurs des droits de l’homme et du citoyen, porteurs de la démocratie ? Entre une démocratie directe et une fausse démocratie capitaliste imposée avec des milliers et des milliers de bombes balancées, jour et nuit, durant sept mois, sur ses enfants, le peuple libyen a déjà fait son choix… L’Otan, les commandos européens, qatari, etc. , de grands pourvoyeurs de bonheur et de développement de la Libye, n’est-ce pas ?
     Pourquoi n’est-il pas dit, ici, que les villes prétendument gagnées par les rebelles sont reprises par les forces régulières libyennes de M. Kadhafi, notamment dans l’ouest du pays, avec l’aide de la population elle-même ? Il faudrait raconter comment les rebelles ont été chassés de Bani Walid comme de bien d’autres villes par les combattants des forces régulières et par la population.
     Le gouvernement du CNT à Tripoli ? S’il n’y avait plus de 70.000 morts et beaucoup plus de blessés encore, il faudrait parler d’un théâtre de guignols. N’avait-il pas été clamé, écrit, dit et redit, que Tripoli était aux mains des rebelles et que le gouvernement du CNT allait s’y installer, s’y installait et y était installé ? Le président de la république française n’était-il pas venu parader dans Tripoli ? Qu’en est-il de tout cela ? [...
Comment, ces chefs pillards occidentaux, peuvent-ils encore poursuivre leurs chimères au prix de la vie de milliers et de milliers d’enfants?] Manifestement le peuple libyen ne veut pas du CNT et pas davantage de ces Occidentaux venant mettre leur nez dans les puits de pétrole de la Libye et installer leurs multinationales pour pomper leur richesse
    
Il est tout de même étonnant que les journalistes de l’AFP ne rencontrent que des rebelles qui leur racontent ce qu’ils veulent et jamais les combattants de la Grande Jamahiriya qui auraient leur propre version des faits, certes, mais, au moins, les lecteurs et lectrices auraient les deux versions des événements. [...Le journalisme est devenu un piètre métier.]
     Cette guerre contre le peuple libyen de quelque 7 à 8 millions d’habitant(e)s va rester dans les mémoires. L’Occident a tout perdu, pas seulement en Afrique, mais dans tous les autres continents.

09.10.2011

122 - L'OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 8 Oct 2011, à 20 heures 43; non paru. D'où son titre en violet. 

L’OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants

     Cette guerre contre le peuple libyen montre de quoi sont capables la CIA, l’ONU, l’OTAN, la CPI, la FIDH qui tire une partie de son financement des ministères des Affaires étrangères dont celui de la France, des Pays Bas, de la Norvège (trois pays engagés contre la Libye), de la NED (The National Endowment for Democracy) qui est une fondation privée, dont le but est d’imposer la “démocratie” partout dans le monde, et qui tire, quant à elle, une grande partie de ses fonds du Département d’État des États-Unis, avec approbation du Congrès américain… Il n’est donc pas étonnant que les Ligues des droits de l’homme réclament, à cor et à cri, des interventions en Serbie, en Libye, en Syrie
     Cette guerre contre le peuple libyen révèle aux peuples occidentaux à quel point ils vivent dans de fausses démocraties et jusqu’où la source de leurs informations est altérée. Que le Point.fr me permette cette citation : « Derrière le musellement de l’information par l’état-major des coalition se cache la démission des médias occidentaux qui ont pris la décision de ne pas rendre compte de la réalité du conflit. De simples témoins d’un conflit, les médias sont passés au statut d’acteurs à part entière en imposant à l’opinion publique une grille de lecture des événements construite à partir des méthodes bien connues de censure et de désinformation. » [Lettre de Maître Ceccaldi à INTERPOL, Monsieur Ronald K. Noble, secrétaire général à Lyon, 7 octobre 2011] « Censure et désinformation », deux mots qui ne qualifient pas une presse démocratique…
     Pourquoi ne pas le dire, l’écrire, le montrer ? Dès que l’Otan cesse ses bombardements sur les villes et les villages, ceux-ci et celles-là sont repris(es), les un(e)s après les autres, par les forces régulières libyennes avec l’aide de la population qui rejette le CNT. L’Otan, va-t-il continuer encore longtemps à exercer sa dictature sur le peuple libyen ? Le drapeau vert flotte de plus en plus sur les villes.
    
Garder son Guide révolutionnaire et son organisation tribale, conserver la constitution et les institutions de son pays, préférer la démocratie directe à une fausse démocratie, arborer le drapeau vert de la révolution, qui a porté son pays à l’indépendance et au développement, plutôt que le drapeau du CNT qui est rouge du sang de plus de 70.000 morts (hommes, femmes, enfants), ne sont-ce pas les droits élémentaires d’un peuple, dignes d’être respectés ?
     Un peuple frère, le peuple syrien, doit, au peuple libyen, le mardi 4 octobre 2011 : en effet, ce jour-là, la Russie et la Chine, ayant pris, durant ces quelque sept mois de guerre en Libye, la mesure de la confiance à accorder au respect des résolutions de l’ONU par les chefs occidentaux, ont opposé leur veto à une ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie qui annonçait déjà une destruction du pays et un massacre du peuple syrien sous les bombes de l'Otan, massacre qui se fait en Libye dans l’indifférence totale de la FIDH, par exemple…

23.09.2011

114 - Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 21 sept 2011, à 21 heures 28 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

 

Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?

 

     Le drapeau, trempé dans le sang des enfants libyens, hissé aux Nations Unies… Pour imposer au peuple libyen un gouvernement qui n’existe pas. Prenant modèle sur Hitler, Sarkozy, Cameron, Obama ont attaqué la Libye sans déclaration de guerre. Cet inconséquent président français y va de son petit chantage sur les Libyens : « Quand vous arrêterez » les combats, « Kadhafi sera jugé. » N’a-t-il pas encore compris, après sept mois de guerre impérialiste, que le droit fondamental du peuple libyen est encore celui de se défendre contre les bombardements de l’Otan, contre les commandos européens au sol, contre les troupes d’Al-Qaïda, contre la bande de ”rebelles“ ; bref, contre des étrangers et des religieux qui le tuent sauvagement, et que la majorité des Libyen(ne)s soutient le Guide révolutionnaire ?

     Comment Ban Ki-Moon peut-il saborder l’ONU en reconnaissant et en donnant une place à un régime qui n’a reçu aucune légitimité de la population libyenne ? La Libye est composée de tribus qui ne veulent absolument pas des chefs d’États occidentaux et de leurs sous-fifres, libyens ou pas, qui détruisent leur pays. Comment la population libyenne pourrait-elle accorder sa confiance à des traîtres à leur pays tel Mustapha Abdel Jalil et Cie qui la massacrent ? Obama croit-il une seconde à l’assurance que donne Mustapha Abdel Jalil, le bourreau des infirmières bulgares et du médecin palestinien, de « procès équitable ». N’est-ce pas lui qui devrait être traduit devant la CPI, avec tous les massacreurs du peuple libyen, c’est-à-dire avec tous ceux qui ont participé, par leurs ordres donnés, à cette guerre qui était censée protéger la population civile ? Tandis qu’aux États-Unis, la peine de mort subsiste dans certains États, le président Obama, peut-il parler de liberté, de justice ? Ne comprend-il pas que le peuple libyen vit, depuis 1977, dans une démocratie qui vaut bien celle des grandes puissances occidentales corrompues ? Nicolas Sarkozy (encore lui), qui a inauguré son mandat de président en affirmant qu’à l’égard de l’Algérie il n’y aurait pas, de la part de la France, de « repentance », mendie dorénavant le pardon de la population libyenne : « Ayez le courage de pardonner. » Quel courage a-t-il, lui ? Quel manque d’intelligence ! Mais aussi quelle impudence !

     La Libye n’est pas un pays isolé : « Il faut savoir que la Libye est aujourd’hui membre de l’Union africaine. Il n’y a plus place, désormais, pour le nationalisme et les revendications ethniques. » [Mouammar Kadhafi, “Dans le concert des nations”, Libres propos et entretiens avec Edmond Jouve, P.107] L’Union africaine ne reconnaîtra pas le CNT, tant que les partis politiques, y compris les loyalistes, ne seront pas présents en son sein et tant que le peuple ne reconnaîtra pas ces partis. Or, il serait bien étonnant que la population libyenne reconnaisse les partis ennemis de la démocratie directe qui l’ont fait bombarder et ont fait massacrer ses enfants par des étrangers

21.09.2011

113 - Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 20 sept 2011, à 16 heures 02. Je remercie le modérateur d'avoir fait preuve d'autant de célérité... et, sans la moindre censure.

 

fpetitdemange le 20/09/2011 à 16:04

 

Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !

 

     Une rapacité sans limite, voilà ce qui qualifie l’action de l’Otan. Comment l’ONU peut-elle laisser un peuple être bombardé, nuit et jour, durant six mois ? Comment peut-elle reconnaître un comité de criminels comme représentant le peuple libyen, alors que celui-ci continue à le combattre ! Pourquoi n’impose-t-elle pas la fin de cette guerre génocidaire ? Son siège se trouve aux États-Unis, à New York, dans un immeuble construit sur un terrain donné par... John Davison Rockefeller Junior. D’où une collusion extrême entre l’Onu et l’Otan, collusion qui va jusqu’aux crimes contre l’humanité et jusqu’aux crimes de guerre commis sur une population civile vivant pacifiquement dans un pays souverain, et maîtresse de son destin. Comment les chefs d’États occidentaux, qui, par leurs médias-valets, ont idéologisé, pendant des années, les populations de leur pays, en leur parlant des membres d’Al-Qaïda comme de terroristes à abattre, peuvent-ils, depuis six mois, tenter de les mettre au pouvoir par des bombardements massifs sur le peuple libyen, des troupes au sol et des livraisons d’armes ?
     Comment un mélange de petits et moyens bourgeois libyens - qui voudraient faire des affaires et qui se montrent sur les photos tels des mannequins -, de membres d’Al-Qaïda - qui, eux, ont fait la guerre en Irak et en Afghanistan contre les États-Unis notamment, et qui, dorénavant, font la guerre, en étant appuyés par les chefs états-uniens, français et britanniques, contre les forces régulières de M. Kadhafi soutenues par le peuple -, et de renégats d’un régime qui garde sa légitimité grâce à la volonté de la majeure partie de la population libyenne depuis ces sept mois d’agression extérieure et de guerre génocidaire, peut-il constituer quelque chose de cohérent ? Même avec l’aide de l’étranger contre la population ?
     La Grande Jamahiriya libyenne populaire et socialiste continue à vivre à travers la résistance du peuple. La démocratie politique et économique directe du peuple libyen agace les chefs occidentaux qui détestent toute vraie démocratie, c’est-à-dire la démocratie populaire, et qui n’ont jamais réussi à mettre en place dans leur pays autre chose que des oligarchies politiques et économiques à la botte des oligarchies financières. C’est un pan de ce petit monde jamais rassasié de la société occidentale, composé de quelques familles richissimes passant leur vie à jouer au monopoly gigantesque qu’elles ont créé à l’échelle de la planète contre les peuples, qui branle sur ses bases. Pour tenter de gagner la partie de monopoly que, d’ordinaire, elles gagnent haut la main, parce qu’elles truquent les règles en cours de jeu, ces oligarchies occidentales, appuyées par des oligarchies arabes qui n’ont rien de démocratique non plus, font une OPA (Offre Public d’Achat ou Offre Public d’Acquisition) sur la Libye, contre le Guide révolutionnaire et contre le peuple libyen, avec les avoirs libyens… Cette OPA a déjà fait 60.000 mort (e) s.

 

18.09.2011

111 - Les colonisateurs en herbe satisfaits de leurs crimes

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 17 sept 2011, vers 14 heures 15 ; non paru. D'où son titre en violet. 

 

 

Les colonisateurs en herbe satisfaits de leurs crimes

     Pourquoi, Mr Sarkozy, s’est-il entouré de tant de policiers pour se rendre en Libye… « libérée » ? « Des centaines de Libyen(ne)s », seulement ? Pour accueillir leurs sauveurs, N. Sarkozy et D. Cameron… Combien a-t-on payé ces femmes et ces enfants, en majorité sur la photo, pour faire de la figuration, le jour dit, au moment “m”, alors que les unes ont sans doute autre chose à faire et les autres, aussi, même si les écoles ont été détruites par l’Otan ? L’opération « Protecteur unifié » ne met pas en liesse la majorité des familles libyennes dont nombre d’entre elles se trouvent endeuillées à cause de ces chefs d’États étrangers qui, par ailleurs, continuent à faire tomber les bombes sur leurs têtes.
    
La population libyenne n’est pas un amas d’abruti(e)s. La démocratie directe, en Libye, était bien réelle, et pas un vain mot comme dans nos pays occidentaux, où la démocratie (tout court) n’existe que dans notre imaginaire téléguidé par la propagande bourgeoise, car le terme « démocratie », dans son étymologie, produirait une autre réalité. Le peuple libyen est plus cultivé que bien des Français et Françaises, que l’autoproclamée élite française, et que ces chefs d’États occidentaux dont les réparties ne feraient rougir de honte que ceux et celles qui les entendent, tant « la caque sent toujours le hareng » même si celui-ci est costumé…
    
Mais pourquoi N. Sarkozy s’acharne-t-il sur M. Kadhafi ? Aurait-il quelque chose à se reprocher ? Pourquoi veut-il sa mort ? Le Guide révolutionnaire vivant est-il une menace pour lui ? M. Kadhafi sait-il des choses qui, si elles venaient à sortir, en toute transparence, s’avéreraient gênantes pour le président français ?
    
Les médias sont aux ordres du Qatar et de l’Otan : ceci est un fait désormais reconnu par les médias eux-mêmes. Mais D. Cameron, lui, vend carrément la mèche. Rien n’est définitif : « Il y a encore des parties de la Libye sous le contrôle de Kadhafi. » « Des parties » ! Pas quelques poches de résistance… De plus, M. Kadhafi, bien qu’il reste introuvable, demeure présent dans l’esprit de la population libyenne qui, en grande majorité, le soutient. Si elle ne le soutenait pas ? Mais il serait mort depuis longtemps ! Si elle le soutient ? C’est qu’il n’a pas fait que des erreurs et qu’il n’a pas dit que des mensonges depuis la réelle indépendance de la Libye en 1969. Il semblerait même que les erreurs et les mensonges ne fussent pas forcément et uniquement du côté africain de la Méditerranée
    
Ces chefs d’États européens manigancent tout dans le dos de la population, en répandant son sang, et ils osent encore annoncer qu’elle choisira son régime politique. Mais de qui se moquent-ils ?
    
Un peuple de quelque sept-huit millions d’habitant(e)s, qui vit la guerre et qui voit ses proches déchiquetés (époux, épouses, enfants, etc.) par les bombes occidentales, depuis six mois, ne dira pas merci à la France. Le peuple français, a-t-il dit merci aux Allemands, en 1940. Alors ?

30.08.2011

102 - « Un peuple, dans un très grande totalité, heu… »

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 24 at 2011, à 21 heures 45. Premier épisode non paru. D'où son titre en violet.

 

« Un peuple, dans un très grande totalité, heu… »

 

     Après cinq mois de guerre, radio France Inter consacrait son émission “Le téléphone sonne” du lundi 22 août 2011, à la Libye, à un moment où M. Kadhafi était tombé, où ses deux fils étaient en prison, où Tripoli était prise, etc. Trois éminents professeurs étaient les invités pour répondre aux questions des auditeur(rice)s. [Les points de suspension entre crochets sont de moi.]

     Le présentateur introduit le sujet du jour par ces mots : « Le crépuscule du dictateur est donc arrivé. […]. Et non seulement deux de ses fils ont été arrêtés mais Kadhafi lui-même est assiégé. […]. Car c’est un tyran […] un tyran… »

     Bruno Callies de Salies, qui est professeur à l’École militaire de spécialisation de l’outre-mer et de l’étranger (ENSOME), raconte… « Et, au fil du temps, donc, eh bien, grâce aux moyens, je veux dire, qui ont été mis en place au sol, qui sont des officiers de liaison, qui sont également des cadres, donc, qui étaient là, je veux dire, pour faire du conseil logistique ou de commandement. Donc, ça, ça a évolué. Quelques points quand même, je veux dire, où des succès ont dû être obtenus mais on n’en entendra sans doute jamais parler, ou très tardivement, c’est les forces spéciales, je pense oui, donc, que le commando Hubert, par exemple, hein, donc, ou les bérets verts, donc, britanniques qui sont intervenus, c’est très clair, si vous voulez, maintenant sur quelle mission réellement, écoutez, on ne le sait pas. Mais il est bien évident que, je pense, que pour des affaires très pointues, très sensibles, très difficiles à mettre en œuvre, à réaliser, bon, c’est ces gens-là donc qui ont fait ». Voilà, nous sommes prévenu(e)s… Les médias, les politiques, les experts, etc., vont bientôt mettre une chape de plomb sur tous les moyens utilisés pour détruire la Libye.

     Pierre Vermeren, qui est professeur d’histoire, à l’université Paris I, spécialiste des sociétés maghrébines, a la parole : « Heu, d’abord, il ne faut pas bouder sa sa joie heu à la chute d’un dictateur, heu, heu, presque caricatural (Rires de plusieurs personnes), heu, et au très mauvais sens du terme, puisqu’il a il a à son actif des des morts très nombreux. Il faut rappeler aussi la guerre du Tchad, parmi d’autres. […] ; on voit là que, quand un peuple entier, et d’ailleurs la fiction du soutien à Kadhafi s’écroule, hein, comme un château de cartes, quand on voit qu’un peuple, dans un très grande totalité, heu, est contre le dictateur et que, en plus, il a le soutien de la communauté internationale, un soutien d’ailleurs actif, pas seulement moral, heu, on voit que, on entre vraiment dans une autre période et que il est très difficile, dans ces conditions, de résister. »

     Il est très difficile, en effet, de résister quand, cinq mois durant, les bombes tombent sur un pays, sur une population de quelque sept millions d’habitant(e)s qui, d’ailleurs, reste dans sa « grande totalité », fidèle à M. Kadhafi… Sinon, la guerre n’aurait pas eu lieu…

 

27.08.2011

98 - L'Otan détruit tout en Libye pour assassiner le Guide révolutionnaire

fpetitdemange le 19/08/2011 à 20:42

 

L'Otan détruit tout en Libye pour assassiner le Guide révolutionnaire

 

     N’ayant pu régler son compte au peuple libyen en quelques jours, comme les chefs d’États occidentaux le clamaient dans les médias serviles, ces chefs de l’Otan, politiques et militaires, ont décidé de détruire la Libye et de bombarder les habitant(e)s. Cette organisation terroriste s’était déjà attaquée à des ministères dont celui de “lutte contre la corruption” qui gênait particulièrement les “rebelles”… et sans doute aussi le président français. (Les archives sont parfois gênantes pour des chefs d’États étrangers comme pour des partisans pro-Kadhafi devenus, par soif du pouvoir, anti-Kadhafi).
     Dorénavant, pour l’Otan, les casernes, les postes de police, les bâtiments administratifs, les ports, la télévision libyenne, les quartiers résidentiels, les hôpitaux sont devenus des sites stratégiques. À leur rage de destruction pour assassiner le Guide révolutionnaire et sa famille, les chefs militaires et politiques occidentaux ne donnent plus aucune limite. Le chemin vers Tripoli est un chemin de sang. Que font l’ONU, la FIDH, les ONG, la CPI ? Rien.
     Combien de villes, comme Misrata, ravagées ? Combien de villages anéantis ? Et combien de sites archéologiques, appartenant au patrimoine mondial de l’humanité, détruits ? Ces dictateurs de l’Otan ne respectent ni les vivants, ni les morts, ni les pierres. Les sites archéologiques permettent de lire l’histoire de l’humanité. Quelle décadence pour cette grande bourgeoisie internationale de s’attaquer aux peuples du monde et à l’histoire de l’humanité !
     L’OTAN n’a aucune autorité pour légitimer un pouvoir, quel qu’il soit, dans l’un des 239 pays que compte à peu près le monde. L’Otan est une organisation terroriste qui, sous le prétexte de protéger les populations, ne pense qu’à les massacrer pour les dépouiller de leur souveraineté politique et de leurs richesses économiques : la mission présentée sous le titre « Protecteur unifié » s’est révélée être une destruction orchestrée par les « Prédateurs unifiés ». Il s’agit, pour l’Otan, de sauvegarder les intérêts politiques et économiques de la grande bourgeoisie internationale et de ses troupeaux d’actionnaires
     L’armée française porte, avec les chefs politiques et militaires des coalisés et de l’OTAN, une très lourde responsabilité dans les massacres du peuple libyen. En France, Oradour-sur-Glane se souvient encore du passage de la Division « Das Reich » composée de troupes SS. En Libye, le peuple se souviendra de l’armée française… Honte aux militaires français : il est des moments où, pour sauver l’honneur de son corps d’armée et son honneur personnel, un militaire doit savoir dire non à des chefs jusqu’au-boutistes qui lui donnent des ordres.
     En admettant que les “rebelles” arrivent à Tripoli, sont-ils sûrs d’être accueillis à bras ouverts par la population qui aura vu des familles entières écrasées sous les bombes occidentales qu’ils ont appelées à cor et à cri ?

 

21.08.2011

93 - Il faut arrêter, de toute urgence, cette guerre qui élimine la population libyenne

Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 14 at 2011, vers 22 heures. Ban Ki-M. (j'avais écourté les prénoms) est devenu Ban Ki-Moon mais ce n'est pas grave. A propos de noms... je rappelle que Polichinelle est le grand Conseilleur ès-stratégie du président de la république.

fpetitdemange
le 14/08/2011 à 22:06

 

Il faut arrêter, de toute urgence, cette guerre qui élimine la population libyenne

     Les organisations internationales totalitaires, comme l’Otan, doivent savoir qu’elles n’ont pas les peuples derrière elles et que leurs responsables devront répondre, à un moment ou à un autre, de leurs massacres.
     Non seulement la grande bourgeoisie capitaliste impérialiste exploite à mort le travail des peuples mais, pour engraisser toujours plus les actionnaires des multinationales, elle provoque, soutient, finance les guerres délibérément tournées contre les populations des républiques populaires et socialistes.
     La guerre en Libye, avec la mission “Destructeur unifié”, doit permettre de réfléchir à ce qui se passe réellement en Syrie : là aussi, il s’agit d’une république socialiste ; là aussi, la république est déstabilisée par de prétendus manifestants pacifiques, dont les médias nous parlent tant, qui sont, en vérité, des mercenaires formés, payés et armés par les officines occidentales, venus de l’extérieur pour semer la zizanie avec l’appui de Syriens, appartenant à la petite et moyenne bourgeoisie, qui voudraient se lancer dans l’affairisme et qui attaquent le peuple partisan du président Bachar el-Assad.
     Début juillet, l’ambassadeur russe auprès de l’Otan, Dmitri Rogozine, avait déclaré que cette organisation préparait une opération terrestre en Libye. Le très démocratique Qatar, en fournissant, via la Tunisie, des armes aux combattants d’Al-Qaïda en Libye, participe au massacre du peuple libyen : que la honte rejaillisse sur cet émirat ! Bientôt, il sera fait mention de raids d’hélicoptères ou d’avions effectués par l’Otan touchant par erreur… la Tunisie. Et en Syrie ? Des raids d’hélicoptères, effectués par les États-Unis sur un village syrien proche de la frontière irakienne, avaient tué huit civils, en 2008. Et en 2011 ?
     L’Otan, va-t-elle massacrer des Libyens et des Libyennes fuyant, avec leurs enfants, ses bombes, fuyant les commandos européens et les “rebelles” qui multiplient les crimes de guerre contre la population fidèle au Guide révolutionnaire ?
     Va-t-il falloir créer des tribunaux du peuple pour obliger tous ces chefs d’États va-t-en guerre et leurs conseilleurs, N. Sarkozy et Polichinelle, D. Cameron qui, en dehors du fait qu’il devrait peut-être se trouver en détention préventive, soutient les “rebelles” quand ils sèment la mort en Libye mais sort tout l’arsenal des mesures dictatoriales quand des gamins se rebellent en Angleterre, B. Obama et H. Clinton, A. F. Rasmussen, Ban Ki-M
oon
, etc., à répondre de leurs décisions et des crimes et autres actes de barbarie commis sur la population libyenne ?
     Mr Ban Ki-Moon, réveillez-vous ! Vous vous êtes de nouveau endormi tandis que le peuple libyen se fait massacrer, depuis cinq mois, par les forces de l’Otan qui agissent en toute illégalité. Je suppose que vous n’êtes pas payé pour dormir…

24.07.2011

70 - Une réunion "tupperware" a eu lieu ce vendredi, à Istanbul, en Turquie

Commentaire envoyé au Point.fr le 15 juillet, non paru, renvoyé le 16, non paru, d'où son titre en violet. 

Une réunion “tupperware” a eu lieu ce vendredi, à Istanbul, en Turquie

     Ce 15 juillet 2011, la Turquie a prêté l’un de ces salons non occupés d’Istanbul pour un genre de mascarade à mourir de rire ou de honte, selon son caractère : espère-t-elle y gagner son entrée dans l’Europe plus tôt que prévu ? Un « groupe de contact » s’est donc réuni autour d’une table basse, pour y discuter de ses divers produits à vendre à l’opinion publique internationale. Lors de cette réunion, où apparaissent Polichinelle et un certain Moreno-Ocampo, de la CPI (Cour Pénale Internationale), qui a dû régler ses problèmes avec la justice genevoise, les différents représentants de la firme Otan ont décidé de reconnaître l’organisme croupion. (Nous croyions qu’il était reconnu depuis longtemps… Donc il est reconnu à la puissance petit n.) D’où viennent ces délégués “tupperware” et pour représenter qui ?
     Ce « groupe de contact » est composé de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis, ou plutôt de quelques individus prétendant représenter ces trois pays. Rien de nouveau sous le soleil : ce sont toujours les mêmes qui brassent du vent. Sauf que, à force de multiplier les communiqués évoquant la reconnaissance de l’organisme croupion qu’ils ont créé de toutes pièces, ces trois États, France, Royaume-Uni, États-Unis, s’humilient à l’excès et ridiculisent leurs pays. La Chine a eu raison de ne pas participer à cette pantomime contraire à toute éthique politique.
     Il n’appartient pas à quelques fats de la manigance, sur plus de deux cents pays que compte le monde, de décider de la politique intérieure de la Libye, de la composition du gouvernement, et de demander le départ de M. Kadhafi de son pays. Dans la république populaire et socialiste libyenne, prévaut une réelle démocratie, la démocratie directe : c’est le peuple qui gouverne. C’est ce qui, fondamentalement, dérange les soi-disant démocrates des pays occidentaux de type capitaliste impérialiste. Autrement dit, les chefs occidentaux, non seulement sont des criminels de guerre qui devront être jugés comme il se doit, mais ils attaquent le peuple libyen dans ses prérogatives politiques et économiques et veulent annihiler sa volonté souveraine.
     Ces chefs occidentaux, obsédés par l’idée d’assassiner le Guide révolutionnaire, ont perdu tout respect dû à leur fonction en se livrant à un véritable chantage sur le peuple libyen : ils devront respecter la religion musulmane. Préféreront-ils aller jusqu’au génocide de la population libyenne plutôt que de reconnaître qu’ils ont perdu la guerre contre la Libye comme ils ont perdu celle contre l’Afghanistan, etc. ?
     Les peuples occidentaux ne veulent pas payer à la place de chefs d’États jusqu’au-boutistes qu’ils désavouent.

10.07.2011

58 - Est-ce le rôle d'un procureur de la CPI d'inviter des membres de la partie adverse à la traîtrise ?

fpetitdemange le 29/06/2011 à 23:19

 

Est-ce le rôle d’un procureur de la CPI d’inviter des membres de la partie adverse à la traîtrise ?

 

     Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux et tous les hauts responsables de l’ONU, de l’OTAN, et de la CPI ont violé, impunément jusqu’ici, les résolutions de l’ONU et le droit international.
     Malgré ce qu’ils voudraient dissimuler, il existe des commandos français, britannique, danois, états-unien… sur le sol libyen aux côtés des rebelles. En parachutant des armes qui feront encore plus de morts parmi les civils, ils poussent les rebelles à continuer la guerre car ils espèrent pouvoir bientôt privatiser les entreprises et se partager les marchés nationaux libyens en vue d’énormes profits à faire, tant dans la reconstruction du pays qu’ils sont occupés à détruire que dans l’exploitation des puits de pétrole et autres richesses ; le tout échappant, bien sûr, au peuple. Par leur propension à la guerre de rapines, ils ont transformé une «rébellion», armée contre la population libyenne et en train de s’éteindre, en une guerre impérialiste.
     Ce sont eux, ces chefs d’États belliqueux qui, au mépris de la souveraineté de l’État libyen, ont envoyé les sous-marins et autres navires de guerre, à proximité de ses côtes, et qui ont fait tirer des missiles avec des ogives à l’uranium appauvri sur les forces régulières et la population. Ce sont eux qui envoient les bombardiers et, dorénavant, les hélicoptères pour effectuer des raids, nuit et jour, dans le but de terroriser les quelques millions d’habitant(e)s que compte la Libye, avec la croyance affichée de les retourner contre le Guide révolutionnaire et sa famille. Ce sont eux qui arment les rebelles, parmi lesquels se trouvent des membres d’AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique), naguère présentés aux peuples occidentaux comme des preneurs d’otages, des quémandeurs de rançons, des passeurs de migrants clandestins, des trafiquants de drogues et d’armes, des terroristes… Mais, contre M. Kadhafi, les chefs d’États français, britannique, états-unien ne reculent devant aucune contradiction…
     Ce sont eux qui doivent être jugés pour leurs crimes. Mais M. Moreno-Ocampo n’est pas payé pour faire respecter la justice ; il est payé pour condamner, avant tout jugement, les chefs d’États africains : Gbagbo et Kadhafi, entre autres ; il doit justifier ses émoluments exorbitants aux yeux de la grande bourgeoisie internationale pour laquelle il travaille. Non, vraiment, ces chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux et leurs complices, les Rasmussen, Ban Ki-moon, Moreno-Ocampo and C° sont les sous-fifres des multinationales et ne s’appartiennent plus. Comment, un procureur général, peut-il, par un vil chantage, réclamer à des proches de M. Kadhafi de collaborer avec les ennemis de la population libyenne autant que du Guide révolutionnaire ? Comment des ennemis, qui font la guerre à un pays, peuvent-ils oser demander à une famille, à un gouvernement, à la population martyre de « collaborer » avec eux ? La France a connu « la collaboration » et ce n’est pas la page la plus glorieuse de son histoire !