28.02.2012
164 - La Libye, la Syrie...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 27 Fév 2012, à 22 heures 05.
fpetitdemange le 27/02/2012 à 22:06
La Libye, la Syrie...
Les conteurs de nouvelles ne cessent d’égrener les dizaines, voire les centaines, puis les milliers de morts prétendument dus à Bachar el-Assad, en Syrie, comme ils ont fait pour Mouammar Kadhafi, en Libye. Comme si les assassins étaient forcément le Guide révolutionnaire et le président élu et les victimes ceux qui attaquent leur pays avec l’aide de l’étranger…
Les médias portent une grande responsabilité dans les guerres des chefs occidentaux et pro-occidentaux tournées contre les populations civiles. Leurs correspondants dépêchés sur les lieux des combats pénètrent, souvent clandestinement, dans ces pays, puis s’installent, non pas toujours dans des habitations neutres, mais dans les locaux des rebelles, comme en Syrie ! C’est dire qu’à partir de cette connivence avec les dits rebelles, ils ne peuvent être impartiaux et indépendants. Étant, dans leur grande majorité, à la solde du système capitaliste impérialiste, bon nombre de journalistes sédentaires ne peuvent afficher leur étonnement de voir tomber des collègues sous les bombes ou sous les balles : “Qui sème le vent récolte la tempête”.
N’y a-t-il pas, en Syrie comme en Libye, des morts du côté des agresseurs et du côté des agressés ? En Libye, les chefs d’État belliqueux ont voulu, avec leurs bombes, imposer leurs bases militaires, pour tenir en respect la population restée fidèle au Guide révolutionnaire et à sa démocratie directe, et leurs multinationales pour piller les ressources libyennes. Ainsi, ces “grands donneurs de leçons démocratiques” n’hésitent pas à semer le désordre dans ces pays, en faisant fi de l’armée et de la police régulières, soutenues par la majeure partie des populations libyenne et syrienne, qui ne font que défendre leur pays contre les agressions venues de l’extérieur, de l’étranger. L’agression armée de la Syrie est financée, notamment, par les exilé(e)s syrien(ne)s aisé(e)s, et même très aisé(e)s, qui n’hésitent pas à se vanter, dans des interviews radiophoniques, de leur fortune mise au service de la déstabilisation de leur pays natal. Bachar el-Assad a été élu président, un président qui, s’il ne convient pas aux chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux et aux exilé(e)s syrien(ne)s, convient à la population qui l’a élu et qui vit dans le pays.
Quant aux journalistes français, pourtant si corporatistes d’ordinaire, ils ne disent, ni n’écrivent un seul mot, par exemple, sur cette journaliste libyenne de la Jamahiriya, Hala Misrati, détenue depuis août 2011 par les rebelles, dans des conditions déplorables, et contrainte à faire des déclarations contre sa volonté et contre ses convictions politiques : ces faux révolutionnaires ne sont que des criminels qui, au viol physique, joignent le viol psychologique. Hala Misrati est en danger de mort. Mais comme c’est une journaliste de la Jamahiriya, fidèle à son pays, attachée à sa démocratie directe, elle est renvoyée dans les oubliettes médiatiques.
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16.12.2011
152 - Les fous sont ailleurs. Cherchons bien...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 7 Déc 2011, à 23 heures 14 ; non publié. D'où son titre en violet.
Les fous sont ailleurs. Cherchons bien…
La CIA est une gigantesque pieuvre qui tente de broyer, dans ses tentacules, tous les pays, qui ont un régime populaire et socialiste, et leurs peuples qui résistent à la dictature politico-économico-militaire des États-Unis et d’Israël. Elle ne cesse de former au terrorisme les exilés opposés aux régimes légitimes qui ne lui conviennent pas : c’est elle qui a formé les Frères musulmans et les combattants d’Al-Qaïda. Les États-Unis constituent une fédération d’États terroristes où les Droits de l’Homme ont toujours été bafoués !
En février, tous les médias criaient haro sur Mouammar Kadhafi qui, selon la rumeur, « massacrait » sa population. Le Guide libyen mort, les médias crient haro, dorénavant, sur Bachar el-Assad qui, lui aussi, selon la rumeur, « massacre » sa population. Comment certaines personnes, en France et ailleurs, ont-elles pu croire et peuvent-elles croire encore à pareilles inepties ? Mouammar Kadhafi, apprenant ce qui se disait sur son compte, avait répliqué d’une voix très calme : “Même Hitler ne l’a pas fait !” Question de bon sens : Mouammar Kadhafi, aurait-il tenu huit mois s’il avait massacré le peuple ? Idem, pour Bachar el-Assad…
Par contre, si Mouammar Kadhafi n’a pas fait tirer sur la population libyenne et n’a fait que la défendre contre des exilés revenus sur le sol natal pour faire un bien mauvais coup, avec l’aide de l’étranger, afin de s’emparer du pouvoir, et si Bachar el-Assad ne fait pas davantage tirer sur la population syrienne et ne fait que la défendre, qui a visé Mouammar Kadhafi et l’a livré au lynchage d’un groupe de monstres armés ? Qui a bombardé la population civile libyenne ? Qui voudrait bombarder la population civile syrienne ? Il y a des chefs d’États manipulateurs de l’opinion publique qui n’ont cessé d’inverser les rôles : en réalité, ce sont eux les criminels. Mouammar Kadhafi, mort, les cohortes de menteurs voudraient reporter leurs crimes sur le fils encore vivant, Seïf al-Islam, afin d’achever l’assassinat politique et crapuleux commis sur le père en le prolongeant sur le fils.
Il est vrai que les chefs d’États agresseurs ont fait la guerre en Libye, derrière leurs bureaux, en donnant des ordres criminels aux militaires qui, avec leur arsenal le plus sophistiqué, ont fait un nombre de morts considérable parmi la population civile libyenne censée devoir être protégée ? Mais, chut ! Ceci est tabou…
En Syrie comme en Libye, il s’agit d’une agression extérieure sauvage et préméditée, depuis déjà longtemps, tant les régimes populaires et socialistes dérangent les chefs états-uniens et européens et leurs ami(e)s des multinationales, tant les richesses du sol et du sous-sol de la Libye et de la Syrie les rendent jaloux, et tant les avoirs de la Jamahiriya libyenne, déposés dans les banques occidentales, les font devenir fous, eux qui ne récoltent que ce qu’ils ont semé : la dette et les services de la dette, à force de cadeaux aux ami(e)s, jusqu’à plonger leurs pays dans le chaos.
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01.12.2011
148 - La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 29 Nov 2011, vers 22 heures 30. Ce commentaire est destiné à rattraper celui que j'aurais dû publier, le 6 novembre, si une absence ne m'en avait empêché.
fpetitdemange le 29/11/2011 à 22:36
La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire
Le convoi, dans lequel il se trouvait, a été visé par les drones occidentaux. Des bandes armées, sur place, se sont précipitées vers les rescapés, se sont emparé du Guide qui était blessé et l’ont martyrisé jusqu’à éteindre son dernier souffle de vie. Il n’était qu’à bien écouter les déclarations des chefs d’États occidentaux et de leurs collaborateur(rice)s, après ces événements bafouant et les droits de l’homme et la cause de l’humanité, pour comprendre à quel point tous et toutes étaient aux anges. Les nouveaux “dirigeants”, traîtres à leur pays, ont commis trop de crimes sur la population civile pour être habilités à ordonner des enquêtes : ils ne peuvent être à la fois juges et parties.
Ces criminels n’inspirent, d’ailleurs, aucune confiance au peuple libyen : pour lui prendre le pouvoir des mains, ils n’ont pas hésité à faire une contre-révolution particulièrement sanglante, en faisant appel à une coalition de chefs d’États étrangers et en recourant à l’Otan qui a la réputation d’être une organisation terroriste et destructrice. C’est bien pourquoi il est impossible d’accorder le moindre crédit aux paroles de Moustapha Bou Chagour, lorsque, à propos de Seïf al-Islam Kadhafi, il déclare : "Il est traité conformément aux critères internationaux et continue de l'être, et pas comme lui-même avait traité nos prisonniers". Toute la population de Zenten est loin d’être acquise à la contre-révolution qui vient de s’accomplir ; elle va donc veiller sur les agissements de ces agents de l’étranger.
Quant aux amis de Moustapha Bou Chagour, qui se trouvaient naguère en prison, n’avaient-ils pas multiplié les révoltes et cherché, au fil des années, à assassiner Mouammar Kadhafi et à attenter à la légitimité de la Grande Jamahiriya ? Ces quelques groupes de petits et moyens bourgeois, jaloux du Guide révolutionnaire, détestaient la démocratie directe et aspiraient, de l’extérieur du pays pour certains, à une fausse démocratie que des sirènes étrangères leur faisaient miroiter comme le meilleur régime politique, leur en faisant voir les paillettes jusqu’à les aveugler mais oubliant, toutefois, de leur montrer les limites de l’expression politico-économique de la majorité des peuples occidentaux tandis qu’une oligarchie politico-économico-financière enlève à ceux-ci, petit à petit, tous les moyens de vivre. Les voici, donc, ces rebelles, haineux à l’égard du peuple libyen dont ils ont massacré et fait massacrer les enfants et dont ils ont hypothéqué l’avenir, en faisant détruire 42 années de son travail. Ces gens-là mériteraient davantage qu’on leur donne une pelle et une pioche plutôt que des maroquins, des postes de président, vice-président, ministres, etc.
De même, le procureur Luis Moreno-Ocampo, qui n’a pas une réputation irréprochable, et qui a déjà, à maintes reprises, prononcé la culpabilité de Seïf al-Islam comme de toute la famille Kadhafi, d’ailleurs, est incapable d’impartialité.
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23.11.2011
143 - Qui sont les criminels dans cette histoire?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 20 Nov 2011, à 22 heures 25. Je suis désolée ; hier, 22 novembre, j'ai couru derrière le temps et j'ai oublié cet article en chemin.
fpetitdemange le 20/11/2011 à 22:26
Qui sont les criminels dans cette histoire ?
Comme son père et ses frères, Seïf Al-Islam a protégé la population libyenne, du mieux qu’il a pu, contre les exilés de retour et les rebelles de Benghazi, qui, armés, l’ont attaquée, dès la mi-février, et l’attaquent encore. Les Kadhafi n’ont pas réprimé la population mais tenté de calmer la bande armée qui s’en prenait à elle.
En prenant fait et cause pour cette bande armée, dont certains membres font partie de l’Aqmi, les chefs d’États français, anglais, états-unien, qatari, israélien, se sont, non seulement ingérés dans les affaires intérieures de la Jamahiriya, mais ils ont utilisé des traîtres qui n’ont pas hésité à appeler les bombes sur leur pays et sur la population, mais ils ont engendré des monstres qui torturent, qui massacrent, mais ils ont bombardé, durant sept mois, une population de quelque cinq millions d’habitant(e)s. Cette population vit, désormais, dans les ruines grâce aux bombardiers de l’Otan et aux drones français et israéliens, et dans l’absence d’êtres chers disparus dans des conditions atroces. Cela ne pourra être pardonné par les Libyen(ne)s, mais non plus par les Africain(e)s, aux chefs d’États agresseurs et à leur Polichinelle. Que ce dernier et ces chefs, criminels, ne viennent plus nous parler de démocratie, de culture, de liberté, de justice, d’humanité ! Qu’ils ne viennent plus dénoncer l’application de la charia en Iran ou ailleurs !
Il faut espérer que le CNT, imposé par des bombes à la population libyenne, et toute sa bande de renégats, qui ont cumulé, durant huit mois, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soutenus par les forces occidentales et pro-occidentales, ne se comporteront pas avec Seïf Al-Islam comme ils se sont comportés avec son père et l’un de ses frères. Mais que penser d’une justice administrée par un CNT dont le président, Moustafa Abdel Jalil, était naguère - c’est-à-dire en un temps où le « dictateur » Mouammar Kadhafi n’était pas l’homme à abattre - le président de la Cour d’appel de Tripoli qui avait condamné à la mort par pendaison, puis confirmé par deux fois la sentence, deux infirmières bulgares et un médecin palestinien, entre 1999 et 2007 ? Mahmoud Jibril, qui avait quitté la Libye en 1975, et qui a fait ses études au Caire puis à Pittsbugh, était revenu des États-Unis, après des décennies d’absence : n’était-il pas à la tête du développement économique national, de 2007 à fin 2010, c’est-à-dire au temps du « dictateur » Mouammar Kadhafi ? La plupart de ceux qui se plaignent du régime, au temps du Guide révolutionnaire, n’ont-ils pas contribué à faire de ce régime ce qu’il était ?
Quant au procureur général de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, qui a servi les dictateurs argentins, il n’est pas mieux placé que les gens du CNT, naguère encore au service du « dictateur » Mouammar Kadhafi, pour juger le fils de celui-ci. Il n’y a rien à attendre de tous ces gens qui ont bafoué les droits de l’être humain, les droits nationaux et le droit international.
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16.11.2011
140 - Après la mission "Protecteur unifié" en Libye, une autre en Syrie ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 14 Nov 2011, vers 21 heures 50 ; non paru. D'où son titre en violet.
Après la mission « Protecteur unifié » en Libye, une autre en Syrie ?
Les dégâts humains et matériels en Libye sont tellement considérables que le président de la république et ses ministres de la Défense et des Affaires étrangères n’en disent pas le moindre mot à la population française. Il faut dire que les effets de sept mois de bombardements sur la Libye et sur la population civile libyenne, qu’ils se vantaient de vouloir protéger contre le « sanguinaire » Mouammar Kadhafi, traduisent la sauvagerie de cette guerre qu’ils ont décidée, ordonnée, et faite de leurs bureaux avec la complicité de l’émir du Qatar, bien à l’abri lui aussi…
L’envoi de missiles avec des ogives à l’uranium appauvri, l’utilisation du phosphore blanc contre les civil(e)s, hommes, femmes, enfants, ordonné(e) par Rasmussen, Bouchard et Cie, l'assassinat politique et crapuleux perpétré sur le Guide révolutionnaire libyen, programmé par les dirigeants français, britannique, états-unien, obligent à l’honnêteté de dire que celui qui a défendu sa population, contre des groupes d’islamistes manœuvrés par l’Occident, n’est pas un criminel, mais que, par contre, ceux qui ont donné les ordres d'attaquer militairement un pays souverain, de renverser une démocratie directe, de massacrer une population civile et de liquider l’homme qui les gênait, sont des antidémocrates, des criminels de guerre et des criminels qui agissent contre l’humanité.
Alors quand Mr Juppé appelle de nouveau l’ONU à la rescousse afin de « “protéger davantage” les populations civiles en Syrie face à “l’entêtement sanguinaire du régime de Damas” », les événements qui ont eu lieu en Libye amènent chacun(e) de nous à trembler pour la population civile syrienne placée sous pareille protection… Car, comme la majeure partie de la population libyenne, la majeure partie de la population syrienne soutient le dirigeant Bachar Al-Assad. Si la guerre contre la Libye et les hostilités contre la Syrie ont éclaté en mars, elles ont été préparées bien avant 2011. Qui plus est, la Ligue arabe apporte, lors de ces deux événements, un soutien indéfectible à l’Occident impérialiste contre les populations civiles arabes.
Il serait intéressant de connaître la différence que fait Mme la baronne Ashton entre la situation en Libye et celle en Syrie… La différence est peut-être dans le fait que Bachar Al-Assad est président d’une république populaire et socialiste et que Mouammar Kadhafi était le symbole d’une démocratie directe, populaire et socialiste, ou dans le fait que la Syrie a moins d’hydrocarbures mais plus d’armes que la Libye… Quant à la république française, elle ressemble davantage à une monarchie qu’à une démocratie : son président n’a-t-il pas encore des pouvoirs régaliens ? Les soi-disant démocrates occidentaux, que gênait le régime libyen, ont tendance à fréquenter beaucoup de rois et d’émirs… Le roi Abdallah de Jordanie, qui exhorte Bachar Al-Assad à démissionner, ne s’est-il pas accroché à son trône durant les échauffourées de ces derniers mois dans son pays ?
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27.10.2011
131 - Un peuple, peut-il adorer son dictateur...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 26 Oct 2011, à 23 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Un peuple, peut-il adorer son dictateur…
...Au point d’aller se recueillir sur sa tombe ?
Mouammar Kadhafi est mort, torturé, exécuté : il fait encore peur au CNT ! Le rite musulman n’exige-t-il pas qu’un être humain soit enseveli, le jour de sa mort, au coucher du soleil ? Déjà, les intégristes religieux ont trahi le rite et fait l’inverse : ils ont attendu quatre jours avant d’enterrer le corps du Guide, celui de son fils et les corps de leurs amis, dans la nuit ou à l’aube, en cachette de la famille, de sa tribu et du peuple libyen. Ces énergumènes ont beaucoup de choses à se reprocher : il s’agit, pour eux, de dissimuler, aux yeux du monde entier, le degré d’ignominie vers lequel la haine de l'être humain les a fait descendre.
Alors, le CNT, a-t-il définitivement effacé les traces de tortures sur le corps de Mouammar Kadhafi, en le faisant incinérer ? Ce qui serait un sacrilège, selon le Coran. Mais Mouammar Kadhafi fait toujours peur au CNT !
Le peuple libyen, resté fidèle au Guide révolutionnaire, fait peur, lui aussi, au CNT. Celui-ci demande alors à l’Otan de rester en Libye : serait-il honni par le peuple libyen ? Quelle légitimité a-t-il ? Aucune. C’est après avoir fait massacrer des dizaines de milliers de Libyens, de Libyennes et d’autres Africain(e)s résidant sur le sol de Libye qu’il prend conscience, tout à coup, qu’il a usurpé, avec l’aide de l’étranger, un pays complètement détruit par sa faute, et que le peuple libyen ne va pas lui faire des cadeaux de bienvenue !
La demande du CNT à l’Otan, dit Mustapha Abdel Jalil, vise à « assurer la protection des frontières, pour empêcher l’afflux d’armes des pays voisins. » Le voici qui a peur des pays voisins ! Sa demande vise aussi à « protéger les Libyens des vestiges du régime de Kadhafi » qui auraient trouvé asile dans ces pays. Le CNT a peur du peuple libyen exilé, resté vivant et fidèle au Guide !
Mustapha Abdel Jalil, n’aurait-il pas peur, enfin, de l’ex-procureur du tribunal de Tripoli, du traître au peuple libyen et du président du CNT, c’est-à-dire de lui-même ? Ces renégats, Mustapha Abdel Jalil en tête, n’auraient-ils pas peur du sang qu’ils ont sur les mains ?
Ce chef des renégats, va-t-il demander à l’organisation terroriste, l’Otan, de bombarder la mémoire du peuple libyen qui vivait dans le pays le plus riche du continent africain et qui vit maintenant, grâce à des criminels comme lui, dans un pays en ruines, jonché de cadavres, de cadavres qui taraudent sa conscience religieuse ?
Quant à cette mainmise d’une coalition, dirigée par le Qatar et composée de 13 pays dont la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis, sur la Libye, sur « l’entraînement des forces armées, la collecte des armes et l’intégration des rebelles au sein des institutions militaires », elle montre qu’il ne s’agissait pas d’une révolte populaire mais d’un coup d’État fomenté par les chefs politiques et militaires de tous ces pays qui dévoilent, huit mois plus tard, leur crime contre la souveraineté du peuple libyen.
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03.10.2011
119 - Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 1er octobre 2011, vers 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons
Ces rebelles réactionnaires du CNT manquent totalement de dignité. Les voici quémandant auprès de la population civile, qu’ils font bombarder et massacrer depuis six mois, son départ de Syrte afin qu’ils puissent mieux piller les maisons et emporter à leur domicile le butin prélevé. Après quoi, une fois rentrés chez eux, ils oublient de réintégrer les rangs de la “rébellion".
Après sept mois de guerre contre la population fidèle au Guide révolutionnaire, sept mois de viols, de tortures, de crimes, d’exactions de toutes sortes, ils devraient tout de même se poser des questions sur la résistance qu’ils rencontrent. La majeure partie de la population tient à conserver son régime politico-économique : la démocratie directe ; elle ne veut ni d’une recolonisation occidentale ou pro-occidentale, ni d’un régime fantoche téléguidé par les chefs va-t-en guerre ; elle ne veut pas vivre ce que ses ancêtres ont vécu durant cette époque noire de l’histoire de la Libye. La force de frappe la plus brutale, la plus systématique, la plus massive peut détruire un pays, massacrer un peuple ; elle ne peut changer l’état d’esprit d’hommes et de femmes… majeur(e)s qui n’ont de leçon à recevoir d’aucun autre gouvernement sur cette terre.
Manifestement, les criminels du CNT ne sont pas un gouvernement, mais des individus manœuvrés par la Cia, le MI6, etc., l’Otan et l’Onu, la Fidh et autres organisations “humanitaires”. Quant aux chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux va-t-en guerre, ils donnent, aux militaires, les ordres de massacrer la population résistante afin de permettre aux multinationales amies de s’implanter ou de se réimplanter plus facilement dans ce pays : c’est dire qu’ils sont eux-mêmes les valets du grand capital international. Mais les chefs politiques et militaires de ces pays faussement démocratiques sont de plus en plus contestés dans leurs propres pays. Trop de sang versé !
Les chefs de tribus restent fidèles à la démocratie directe. Les valeureux guerriers du désert, les Touaregs, ont rejoint les forces régulières fidèles à M. Kadhafi. D’autres combattants volontaires, parmi la population, résistent au CNT et à l’Otan et luttent contre les pseudo-rebelles qui détruisent et font détruire leur pays. D’ailleurs, il est permis de se demander combien il reste de "rebelles" libyens et combien il y a de combattants étrangers sur cette terre de Libye… face à la population résistante libyenne.
Ne faudra-t-il pas une demande d’arrestation et une comparution devant un tribunal, populaire par exemple, des chefs d’États va-t-en guerre, des criminels de l’Otan, de l’Onu, de la Cpi, de la Fidh, du cnt, etc. Tous ne sont-ils pas rougis par le sang de la population civile libyenne ? Est-il vrai que l’Otan, après avoir lancé sur la population des bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, utilise du phosphore blanc contre la population de Syrte ?
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25.09.2011
115 - Bombarder plus pour tuer plus
Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 22 sept 2011, à 22 heures 27 ; non paru. D'où son titre en violet.
Bombarder plus pour tuer plus
Le sang libyen a beaucoup coulé mais, selon les soi-disant protecteurs, il doit couler plus. Après six mois d’une guerre totale, contre une population qui comptait quelque sept-huit millions d’habitant(e)s, guerre vendue aux peuples du monde entier sous l’étiquette « Protecteur unifié » et qui a fait 60.000 mort(e)s et plus encore de blessé(e)s, N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama considèrent que ce n’est pas suffisant pour établir leur domination sur la Libye, via un comité de traîtres flagorné par Polichinelle : ils prolongent ce massacre de trois mois, pour tuer plus d’hommes, plus de femmes, plus d’enfants encore. Qui sont les dictateurs dans ce monde ?
Le courage de ces hommes est… Remarquable. Après avoir ôté au pays tous les moyens de défendre sa population, ils estiment que les carnages systématiques, perpétrés dans les villages, les villes et la capitale avec leurs milliers de bombes, ne sont pas assez radicaux : il reste encore de “mauvais Libyen(ne)s”. Il leur faut donc prolonger, de trois mois, cette guerre coûteuse en vies humaines, en blessé(e)s, en déporté(e)s, en malheurs de toutes sortes.
L’une des questions qui se pose est celle-ci : comment, ces trois tristes individus, peuvent-ils encore prétendre à la moindre candidature présidentielle pour représenter leur pays ou rester à leur fonction, quelle qu’elle soit ? Ils devraient être tous les trois en prison : ce sont des menteurs, des criminels, des monstres. Le capitalisme impérialiste et ses déboires actuels, qui pèsent surtout sur les peuples, engendrent ce type de monstres assoiffés de sang, de richesses, de pouvoir !
« Après la prise du pouvoir par Mouammar Kadhafi en 1969, l’instauration d’un nouveau système politique marque la Libye des années 1970. Cette première phase permet d’asseoir et de concrétiser sur le plan intérieur les idées révolutionnaires. Elle trouve son aboutissement en 1977 avec l’établissement de la Jamahiriyya dont le fondement premier est de donner le pouvoir au peuple libyen. » [Béatrice Chevallier-Bellet “La nouvelle Libye”, ouvrage collectif, page 51] Même le slogan « une nouvelle Libye », destiné à imposer au peuple libyen le “nouveau” pouvoir anti-démocratique a été volé aux auteur(e)s de ce livre…
Ces trois criminels font massacrer le peuple libyen parce que le peuple libyen exerce le pouvoir par la démocratie directe, prend ainsi son destin en mains et décide de sa vie. Il va falloir que les règles politiques et économiques des pays dits démocratiques changent pour faire de ces pays de vraies démocraties : gouvernement des peuples par les peuples. Il n’est pas supportable que des monstres puissent décider de bombarder un pays, de renverser un régime et de faire une véritable chasse à l’homme contre la volonté d’une majeure partie de la population, de détruire le travail de plusieurs décennies accompli par le peuple libyen pour faire de son pays, jusqu’à cette guerre inqualifiable tant elle est immonde, un pays développé. Et non endetté.
09:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sang libyen, soi-disant protecteurs, guerre totale, population, 60.000 mort(e)s, blessé(e)s, libye, comité de traîtres, prolongent ce massacre, dictateurs, pays, moyens de défendre, carnages, pas assez radicaux, guerre coûteuse, vies humaines, déporté(e)s, malheurs de toutes sortes, individus, prétendre, moindre candidature présidentielle, rester, leur fonction, prison, menteurs, criminels, monstres, capitalisme impérialiste, déboires actuels, mouammar kadhafi, nouveau système, plan intérieur, idées révolutionnaires, l'établissement de la jamahiriyya, pouvoir au peuple libyen, peuple libyen, pouvoir anti-démocratique, démocratie directe, destin en mains, décide de sa vie, règles politiques et économiques, pays dits démocratiques, vraies démocraties, bombarder un pays, renverser un régime, faire une véritable chasse à l'homme, volonté d'une majeure partie de la population, détruire le travail
27.07.2011
73 - Les chefs de guerre veulent déposséder le peuple libyen de son pouvoir
Commentaire envoyé au Point.fr vers 15 heures ; le modérateur a fait preuve d’une grande célérité pour laquelle je le remercie.
fpetitdemange le 18/07/2011 à 15:12
Les chefs de guerre veulent déposséder le peuple libyen de son pouvoir
B. Obama et D. Cameron ont compris un peu tard qu’une soi-disant démocratie ne s’implante pas dans un pays, sans l’avis du peuple, surtout si celui-ci vit déjà dans une démocratie - et directe celle-ci - pas indirecte comme les “démocraties” des pays capitalistes. Aux prises avec des problèmes intérieurs à leurs pays, l’un lié par une dette faramineuse et l’autre environné de personnes fortement soupçonnées de corruption, ils ont dû en rabattre par rapport à l’attaque ignominieuse de la Libye et de sa population. Il n’y a plus guère que N. Sarkozy, qui, lui, ferme les yeux devant les problèmes intérieurs de la France, et le secrétaire général de l’Otan, A. F. Rasmussen, ami de l’extrême droite danoise, pour vouloir, coûte que coûte, détruire la Libye, assassiner M. Kadhafi et confisquer le pouvoir du peuple libyen. Car, c’est bien de ceci qu’il s’agit.
Cette guerre contre la Libye doit cesser : à vouloir mettre le peuple libyen à genoux, c’est la France qui va être à genoux. Les chefs d’États occidentaux, qui se sont impliqués dans cette guerre civile, ont, par leurmission au titre mensonger, « Protecteur unifié », prolongé celle-là de quatre mois déjà. Savent-ils, ces criminels, le nombre de morts et de blessés et les destructions que font leurs décisions ? Qu’avait fait le peuple libyen à la France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Danemark, etc. pour que les chefs de ces pays l’agressent aussi sauvagement ?
Et ces gens-là, qui ont menti, qui tuent par militaires interposés, vont encore oser nous parler des droits de l’Homme ? Et ces gens-là voudraient être réélus ? Tous ces chefs, qui veulent la mort de M. Kadhafi, rampaient pour le recevoir dans leurs capitales et rampaient de nouveau pour être reçus dans sa tente afin de tenter de décrocher des contrats… Alors ? Qu’ils ne viennent pas faire les malins…
Curieusement, la CPI s’est mise en veilleuse : à partir du moment où il a été sérieusement question de juger les criminels de guerre qui mettent la Libye à feu et à sang, qui se cachent derrière les bombes de l’Otan et qui n’hésitent pas à écraser une population de quelque sept millions d’habitant(e)s, Luis Moreno-Ocampo, qui a déjà eu des démêlés avec la justice genevoise, a dû ranger ses accusations de procureur dans un tiroir. Combien de Libyen(ne)s mort(e)s dans la guerre civile provoquée de l’extérieur de la Libye et transformée en guerre impérialiste ?
Certains articles avaient affirmé, il y a plusieurs semaines déjà, que la Russie avait reconnu le CNT… Étrange… Ceci dit, elle a mille fois raison de ne pas appuyer un organisme croupion sorti du néant et qui devra rentrer dans le néant puisque la population libyenne a montré, durant ces quatre mois, qu’elle n’en voulait pas à la tête de son pays. C’est elle qui détient le pouvoir à travers ses comités populaires. C’est elle que les chefs belliqueux de l’Otan veulent déposséder de son pouvoir politique et économique. Voilà la vérité.
08:56 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soit-disant démocratie, sans l'avis du peuple, problèmes intérieurs, dette faramineuse, corrupion, libye, population, france, la libye, m. kadhafi, le pouvoir du peuple libyen, le peuple libyen, chefs d'états occidentaux, criminels, décisions, royaume-uni, états-unis, danemark, droits de l'homme, réélus, ces chefs, dans leurs capitales, dans sa tente, cpi, criminels de guerre, bombes de l'otan, ses accusations de procureur, libyen(ne)s, russie, organisme croupion, population libyenne, comités populaires, de son pouvoir politique et économique
17.07.2011
65 - Les crimes contre la population libyenne doivent cesser !
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 9 juillet 2011, non paru, renvoyé le 10 juillet, non paru, d’où son titre en violet.
Les crimes contre la population libyenne doivent cesser !
Il va être difficile, maintenant, pour les États occidentaux, de demander aux autres États du monde, de renoncer aux ADM (Armes de Destruction Massive) dont l’arme nucléaire fait partie. La Jamahiriya libyenne, considérant que ces armes étaient trop coûteuses pour les budgets de tous les pays et que l’argent ainsi dépensé à des fins destructives pouvait servir pour le bien-être des peuples, avait payé d’exemple et M. Kadhafi « le dictateur », « le fou », « le sanguinaire », avait annoncé l’abandon, en décembre 2003, de tous les programmes concernant les ADM et le démantèlement, sous contrôle international, de ces armes pour la Libye.
Forts de cet exemple donné par « le tyran », les chefs d’États occidentaux en ont profité pour se créer l’occasion, via la CIA, d’une attaque contre la Libye. Ils savaient, en mars, qu’il n’y avait plus rien à redouter du côté de ces armes. Mieux, pour attaquer sans le moindre risque, ils ont mis des commandos au sol, détruit les avions libyens, interdit à la Libye son propre espace aérien, occupé les ports, détruit le ministère de l’Intérieur, bombardé des villages, des villes, et la capitale Tripoli (ce que Hitler n’a pas fait à la France et à Paris, le chef d’État français, N. Sarkozy, et le secrétaire général de l’Otan, A. F. Rasmussen, le font à la Libye et à sa capitale, Tripoli), volé les avoirs gelés qui appartiennent au peuple libyen et parachuté des armes à l’AQMI (Al-Qaïda du Maghreb Islamique) qui s’en servira bientôt en dehors de la Libye. C’est la honte des hontes pour tous les militaires occidentaux engagés dans cette guerre !
Les peuples du monde ne veulent plus payer, de leur vie, les décisions de chefs d’États qui, croyant avoir le rapport de forces en leur faveur à un moment donné, ne voient pas plus loin que le bout de leur doigt vengeur.
Cette guerre contre la population libyenne doit cesser, et vite ! Tous les chefs occidentaux, instigateurs de cette guerre et de la continuité de cette guerre : N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama, H. Clinton, B. Ki-moon, A. F. Rasmussen, etc., doivent maintenant répondre, non pas devant la CPI (Cour Pénale Internationale) occidentale mais devant une Cour de justice non corrompue et impartiale, de leurs décisions et de leurs actes criminels et être punis comme n’importe quel citoyen de leurs pays. Certains de ces gens-là, auront-ils l’outrecuidance de se représenter à une élection ? Des criminels, peuvent-ils encore quémander les voix des électeurs et électrices ?
Tous ces chefs va-t-en guerre devraient être démis immédiatement de leurs fonctions et ne plus pouvoir se présenter devant les peuples à la moindre élection. Ils ont montré de quoi ils étaient incapables.
10:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : états occidentaux, états du monde, adm, jamahiriya libyenne, argent, des fins destructives, bien-être des peuples, m. kadhafi, abandon, de tous les programmes, libye, cia, pour attaquer, commandos au sol, avions libyens, espace aérien, ports, ministère de l'intérieur, des villages, des villes, et la capitale, hitler, à la france et à paris, chef d'état français, secrétaire générale de l'otan, à la libye et à sa capitale, tripoli, avoirs gelés, peuple libyen, armes à l'aqmi, peuples du monde, décisions de chefs d'états, rapport de forces, population libyenne, chefs occidentaux, cpi, cour de justice non corrompue et impartiale, punis comme n'importe quel citoyen, élection, criminels, quémander les voix, électeurs et électrices, chefs va-t-en guerre, les peuples
12.05.2011
20 - L'OTAN, cette organisation inhumanitaire qui, pour avoir la peau de chefs d'Etat, massacre les peuples...
fpetitdemange le 01-02/05/2011, envoyé au Point.fr, sous le titre "Libye: un fils Kadhafi tué, nouvelles frappes de l'Otan sur Tripoli", non paru le 2 mai, renvoyé le 3 mai, non paru.
L'OTAN, cette organisation inhumanitaire qui, pour avoir la peau de chefs d'Etat, massacre les peuples...
Cette organisation criminelle, qui sème la terreur partout dans le monde, visait et continue à viser, par ses bombardements, M. Kadhafi, personnellement, parce qu’il est Guide révolutionnaire (révolution populaire, révolutionnaire, voilà des mots qui ne conviennent pas à la grande bourgeoisie aussi réactionnaire que l’aristocratie dont elle fut et reste jalouse). Elle vise la famille du Guide révolutionnaire au point de tuer ses enfants et petits-enfants (les forces militaires des États-Unis, aidées par la Grande-Bretagne, avaient déjà bombardé, en 1986, entre autres villes, celles de Benghazi et de Tripoli, visé la villa de M. Kadhafi et tué sa fille adoptive, Hannah âgée alors de 15 mois) ; cette fois, l’OTAN a tué « un des six fils du dirigeant, Seïf al-Arab, 29 ans », et trois de ses petits-enfants : « Seïf (2 ans), Carthage (2 ans) et Mastoura (4 mois), ainsi que des amis et voisins »…
Elle vise aussi un État souverain non agresseur, la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste. Elle vise enfin la majeure partie du peuple libyen. Elle tue, elle tue, elle tue… au nom de la démocratie et de la liberté ? Mais, de cette démocratie criminelle et de cette liberté esclave imposées avec des bombes, la majeure partie de la population libyenne n’en veut pas.
Les chefs d’États occidentaux peuvent raconter tout ce qu’ils veulent avec leurs valets ès conn’ derrière eux, nous ne les croyons toujours pas : ils se sont déconsidérés eux-mêmes depuis bien longtemps. Les faits ont parlé et parlent encore : ils ont attaqué un État souverain non agresseur ; ils détruisent un pays pour le reconstruire… avec des pots-de-vin ? ; ils massacrent la population libyenne au nom de la liberté et de la démocratie.
Les chefs d’États occidentaux n’ont rien à envier aux dictateursqu’ils mettaient naguère en place en Amérique latine et en Afrique : ils ont des rivières de sang sur les mains. Eux et leurs conseillers, auxquels on pardonnerait volontiers d’être bêtes s’ils n’étaient méchants et criminels, devront être jugés par la Cour Pénale Internationale. Ou, plutôt, cette Cour partiale, qui s’appuie sur des mises en scène de cadavres pour condamner à mort leschefs d’États de pays socialistes agressés et non agresseurs, devrait être remplacée par uneCour Pénale Populaire Internationale. Après tout, les peuples sont plus importants en nombre que la poignée d’impérialistes voleurs et massacreurs.
L’OTAN veut, coûte que coûte, soumettre la population libyenne et lui faire payer, par unerecolonisationqui serait terrible, le fait qu’elle ait porté, par son travail et son intelligence, son pays à un rang très élevé en Afrique et dans le monde, ce que n’ont jamais été capables de faire les colonisateurs qui ne savent que piller et tuer.
11:13 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : organisation criminelle, terreur, m. kadhafi, guide révolutionnaire, famille, amis et voisins, état souverain non agresseur, peuple libyen, population libyenne, chefs d'états occidentaux, valets, amérique latine, afrique, sang sur les mains, leurs conseillers, bêtes, méchants, criminels
06.05.2011
17 - Les rebelles, la CIA et ses satellites... Tant de destructions et de morts pour placer un roi?
fpetitdemange le 25/04/2011 à 12:09
Les rebelles, la CIA et ses satellites... Tant de destructions et de morts pour placer un roi ?
Les principaux pays agresseurs, sur les vingt-huit pays membres de l’Otan, sont les suivants : la France, la Grande-Bretagne, le Danemark, la Norvège, la Belgique, le Canada, les États-Unis… Sur ces pays cités, cinq sont des monarchies…
Les chefs d’États de ces pays font tout ce qu’ils peuvent pour déstabiliser le régime libyen mais manifestement son peuple ne rejoint pas les rebelles putschistes, dont certains, qui étaient naguère pro-Kadhafi, sont aujourd’hui pro-occidentaux… Tandis que d’autres sont revenus d’exil. Ces rebelles sont manifestement la proie de la CIA (Central Intelligence Agency, agence indépendante du gouvernement états-unien) et de ses " filiales ", la DGSE française (Direction Générale de la Sécurité Extérieure), le MI6 ou SIS britannique (Secret Intelligence Service), etc.
Le CNT (conseil national de transition) est un organisme sorti ex-nihilo de la manche des États-Unis et de la CIA. À la tête de la branche politique des putschistes, l’ex-président de la Cour d’appel de Tripoli et des Libyens naguère pro-Kadhafi, Mustapha Abdel Jalil, qui avait confirmé par deux fois, dans les années 1999-2007, la peine de mort pour les infirmières bulgares et le médecin palestinien. À la tête de la branche militaire de ces putschistes, un Libyen exilé, Khalifa Belqasim Haftar, commandant de l’armée de Kadhafi, en 1987, mais qui s’est exilé aux États-Unis et a été "formé" dans les écoles de la CIA. Il aurait même bénéficié du financement de cette agence pour créer sa propre milice, en anglais, le NFSL (Front national pour le Salut de la Libye), constituée de Libyens en exil comme lui aux États-Unis, qui ont suivi un stage de formation militaire et de bourrage de crâne à la CIA, et qui sont revenus sur le sol libyen pour renverser, au mépris du désir de la majorité de la population, le Guide révolutionnaire, mais aussi pour anéantir la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste. Ce NFSL inclut la LCU (Union Constitutionnelle Libyenne) dirigée par le prince en exil à Londres, Mohammed El Senussi, prétendant au trône de Libye, pour succéder à son grand-oncle, Idris 1er, roi fantoche du Royaume-Uni, destitué, en 1969, sans violence, par M. Kadhafi. Ce prince, lors d’entretiens, n’hésite pas à dire… « Mon peuple » !
Le soulèvement contre la Libye aurait donc été mené par Khalifa Belqasim Haftar, depuis les États-Unis, avec l’aide de la CIA… Son groupe de contre-révolutionnaires est venu, début 2011, sur le sol libyen, dans la ville portuaire de Benghazi et dans les environs, au nord des installations pétrolières, où se trouvent les plus important (e) s oléoducs, gazoducs, raffineries, etc., avec la ferme intention de déstabiliser le pays.
Les chefs d’États européens et états-unien va-t-en guerre, criminels, veulent-ils renverser M. Kadhafi pour placer un nouveau roi fantoche du Royaume-Uni, petit-neveu du roi fantoche Idris 1er ?
De quoi se mêlent ces chefs d'Etat ? Seraient-ils, eux aussi, des purs produits de la CIA ?










