01.12.2011

148 - La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 29 Nov 2011, vers 22 heures 30. Ce commentaire est destiné à rattraper celui que j'aurais dû publier, le 6 novembre, si une absence ne m'en avait empêché.

 

fpetitdemange le 29/11/2011 à 22:36

 

La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire

 

     Le convoi, dans lequel il se trouvait, a été visé par les drones occidentaux. Des bandes armées, sur place, se sont précipitées vers les rescapés, se sont emparé du Guide qui était blessé et l’ont martyrisé jusqu’à éteindre son dernier souffle de vie. Il n’était qu’à bien écouter les déclarations des chefs d’États occidentaux et de leurs collaborateur(rice)s, après ces événements bafouant et les droits de l’homme et la cause de l’humanité, pour comprendre à quel point tous et toutes étaient aux anges. Les nouveaux “dirigeants”, traîtres à leur pays, ont commis trop de crimes sur la population civile pour être habilités à ordonner des enquêtes : ils ne peuvent être à la fois juges et parties.
     Ces criminels n’inspirent, d’ailleurs, aucune confiance au peuple libyen : pour lui prendre le pouvoir des mains, ils n’ont pas hésité à faire une contre-révolution particulièrement sanglante, en faisant appel à une coalition de chefs d’États étrangers et en recourant à l’Otan qui a la réputation d’être une organisation terroriste et destructrice. C’est bien pourquoi il est impossible d’accorder le moindre crédit aux paroles de Moustapha Bou Chagour, lorsque, à propos de Seïf al-Islam Kadhafi, il déclare : "Il est traité conformément aux critères internationaux et continue de l'être, et pas comme lui-même avait traité nos prisonniers". Toute la population de Zenten est loin d’être acquise à la contre-révolution qui vient de s’accomplir ; elle va donc veiller sur les agissements de ces agents de l’étranger.
     Quant aux amis de Moustapha Bou Chagour, qui se trouvaient naguère en prison, n’avaient-ils pas multiplié les révoltes et cherché, au fil des années, à assassiner Mouammar Kadhafi et à attenter à la légitimité de la Grande Jamahiriya ? Ces quelques groupes de petits et moyens bourgeois, jaloux du Guide révolutionnaire, détestaient la démocratie directe et aspiraient, de l’extérieur du pays pour certains, à une fausse démocratie que des sirènes étrangères leur faisaient miroiter comme le meilleur régime politique, leur en faisant voir les paillettes jusqu’à les aveugler mais oubliant, toutefois, de leur montrer les limites de l’expression politico-économique de la majorité des peuples occidentaux tandis qu’une oligarchie politico-économico-financière enlève à ceux-ci, petit à petit, tous les moyens de vivre. Les voici, donc, ces rebelles, haineux à l’égard du peuple libyen dont ils ont massacré et fait massacrer les enfants et dont ils ont hypothéqué l’avenir, en faisant détruire 42 années de son travail. Ces gens-là mériteraient davantage qu’on leur donne une pelle et une pioche plutôt que des maroquins, des postes de président, vice-président, ministres, etc.
     De même, le procureur Luis Moreno-Ocampo, qui n’a pas une réputation irréprochable, et qui a déjà, à maintes reprises, prononcé la culpabilité de Seïf al-Islam comme de toute la famille Kadhafi, d’ailleurs, est incapable d’impartialité.

 

26.11.2011

145 - Serment de traîtres à leur patrie

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 24 Nov 2011, à 22 heures 30. 

 

fpetitdemange le 24/11/2011 à 22:33

 

Serment de traîtres à leur patrie

    Les ministres ont juré devant Moustapha Abdel Jalil, l’ex-président de la Cour d’appel de Tripoli au temps de Mouammar Kadhafi, devant le traître par qui est arrivée la dépendance politique et économique de la population libyenne vis-à-vis de l’étranger, par qui sont tombées, sur elle et ses enfants, les bombes des coalisés puis de l’Otan. Quelque huit mois après les débuts de la contre-révolution, quels sont donc les « objectifs » ? Quant à « préserver l’indépendance de la Libye, sa sécurité et l’unité de son territoire », la suite dira ce qu’il advient de tout cela.
     À cette manifestation officielle, consacrée à la constitution du nouveau gouvernement imposé avec des bombes, si « quelques ministres […] étaient absents », combien étaient-ils : deux, trois ? Déjà, le ministre de la Défense et celui du Pétrole ont boudé la cérémonie. Diantre ! Un ministre du Pétrole, rien que cela, au service des chefs d’États états-unien, britannique, français, qatari, etc., qui s’occupera de faire pomper le pétrole, par les salariés libyens des multinationales de ces pays, afin de rembourser les frais de guerre aux coalisés et à l’Otan...
     Malgré les absents, le premier ministre Abdel Rahim al-Kib, exilé libyen aux États-Unis, devenu valet de ces derniers, n’hésite pas à “se féliciter” : « C’est un moment très joyeux, tout le monde est excité. Nous avons eu une réunion très excitante, très productive. » [LePoint.fr. Art. “Libye : le nouveau gouvernement prête serment”] Ce soudain premier ministre se rend-il compte que la guerre a fait des ravages dans le pays ? Où était-il, lorsqu’il y a eu tous ces mort(e)s en Libye, sous les bombes de ses amis ?... De l’autre côté de l’Atlantique ou dans les Émirats ?
     Voici une nouvelle qui montre que les [...
criminels] de l’Otan et du CNT, qui ont fait la guerre au peuple libyen pour lui livrer un gouvernement “clefs en main”, ont oublié d’installer le consensus politique : « Selon Akhbar Elmokawama Libya, à Benghazi, après l'annonce du nouveau gouvernement du CNT, des manifestations dans la ville dénonçant la configuration du gouvernement. Les manifestants ont été dispersés par les rebelles avec des coups de feu. » [Algeria ISP, Libye - Des manifestations à Benghazi contre le nouveau gouvernement du CNT (23 novembre 2011)] Les “manifestant(e)s” de février, ou plutôt les bandes armées à peine représentées, la prétendue démocratie est déjà assortie de coups de feu contre les manifestant(e)s libyen(ne)s opposés à leur gouvernement.
     Le peuple libyen qui se trouve en deuil de quelque 70.000 mort(e)s, sur lesquels médias, hommes et femmes politiques font l’impasse totale, ne peut s’associer à la joie de ces aventuriers qui flairent les bonnes affaires à venir, sitôt que les dizaines de milliers de sorties des bombardiers des coalisés et de l’Otan et des drones français et israéliens auront été remboursées, c’est-à-dire quand le peuple libyen, aura, par son travail, remboursé les bombes qui se sont abattues sur lui.

 

10.11.2011

137 - Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Me 9 Nov 2011, à 21 heures 55.

 

fpetitdemange le 09/11/2011 à 21:57

 

Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé

     La mission « Protecteur unifié » a montré à quel point l’Otan protège les populations civiles. Ses bombardements n’ont sans doute pas fait assez de désastres et de morts en Libye, l’organisation terroriste propose ses services au-delà…
     Quant à son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, l’utilisation de missiles, à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, et du phosphore blanc contre des civil(e)s, serait suffisante, pour le traduire devant la Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’humanité. Mais toutes les organisations mises en place par les chefs occidentaux ne sanctionnent jamais que les chefs africains, serbes, arabes qui refusent de se soumettre à leurs diktats tandis qu’elles sont plus que laxistes par rapport aux chefs européens, états-uniens et pro-occidentaux, fussent-ils monarques, émirs ou dictateurs…
     Dans tous les pays où l’Otan est intervenue, que ce soit dans les Balkans, en Afghanistan ou ailleurs, les peuples s’en souviennent. Les maladies incurables se sont répandues en Yougoslavie, au Kosovo, en Irak… Faut-il laisser cette organisation terroriste semer la mort ? Pour des raisons politiques, économiques et sanitaires, il vaudrait mieux désintégrer cette machine infernale qu’est l’Otan qui ne règne sur les peuples du monde que par la dictature de ses bombes.
     Par ailleurs, il serait urgent de supprimer l'immunité parlementaire et celle présidentielle dans tous les cas où la responsabilité est engagée comme dans la guerre d’agression contre le peuple libyen. Les chefs d’États occidentaux, qui écrasent des pays pour en piller les richesses et qui massacrent des populations civiles, ne devraient-ils pas être interdits de toute possibilité d’être de nouveau candidats pour une élection, qu’elle soit à la présidence ou à la députation ? Sont-ils dignes de représenter leurs mandant(e)s à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Un régime, appuyé sur des mensonges, n’est pas une démocratie. Les droits de l’homme, qui servent de prétexte à l’assassinat politique et au crime crapuleux commis sur un dirigeant, ne sont plus que des droits aux crimes. La liberté de tuer est un sauf-conduit pour tous les crimes de guerre. Les personnes politiques, qui acquiescent aux bombardements effectués sur une partie de la population d’un pays avec des armes interdites par la Convention de Genève, se font complices de crimes contre l’humanité.
     La Yougoslavie, la Serbie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye… Et puis la Syrie ? … Et puis l’Iran ? … Et puis la Chine ? … Et puis tous les pays qui ne sont pas les États-Unis et Israël, peut-être ?... Au lieu de vouloir importer, par la guerre, une prétendue démocratie qui tourne en dictature religieuse, que les chefs d’États belliqueux demandent des comptes à cette grande bourgeoisie internationale qui s’enrichit en spéculant sur la dette publique des États et qui déteste les peuples qui la font vivre par leur travail, jusqu’à les renvoyer à la pauvreté, à la misère, au malheur.

 

17.10.2011

126 - L'Histoire jugera...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 15 Oct 2011, à 22 heures ; non paru. D'où son titre en violet.

L’Histoire jugera…

Alors que l’Otan - dont le secrétaire général, A. F. Rasmussen est un libéral extrême droitier jusqu’au-boutiste (plutôt l’extermination du peuple libyen que l’aveu d’un échec politico-économico-militaire) - poursuit ses bombardements criminels, une flopée d’hommes d’affaires débarque sur un sol imbibé de pétrole pour se partager les dépouilles du peuple libyen ?
Malgré sept mois de bombardements massifs, jour et nuit, d’envois de tracts pour la faire plier, d’une campagne médiatique occidentale faite de mensonges et de calomnies, malgré sept mois d’occupation de son pays par des commandos étrangers se livrant à une véritable chasse aux pro-Kadhafi, la population résiste aux côtés des forces régulières libyennes, protège son Guide révolutionnaire et chasse de ses villes et de ses villages les combattants de l’étranger.
Les prétendus révolutionnaires ne sont jamais qu’un ramassis d’exilés ou pas, manipulés par les services secrets occidentaux, opposés à la démocratie directe, bref, un ramassis de contre-révolutionnaires (pro-monarchistes nostalgiques d’un régime que la plupart d’entre eux n’ont pas connu, religieux intégristes de différentes branches armées, trafiquants d’armes et de drogue, preneurs d’otages à échanger contre des espèces sonnantes et trébuchantes…) que, depuis huit mois, les médias pro-Otan veulent absolument imposer politiquement à la population. Ce ramassis de réactionnaires, baptisé pompeusement CNT par un Polichinelle très contesté dans son parcours de philosophe autoproclamé et de cinéaste à la manque, n’a reçu, ne reçoit et ne recevra jamais aucune légitimité du peuple libyen.
Alors, l’Otan et ses sbires, les chefaillons politico-militaires occidentaux et pro-occidentaux, vont-ils imposer à la population civile libyenne, par la dictature de leurs bombes, en massacrant encore plus d’hommes, de femmes et d’enfants, une oligarchie bourgeoise occidentale de plus en plus détestée et remise en cause par les peuples occidentaux eux-mêmes ?
La population libyenne vaincra et jettera hors de son pays tous ces renégats made in CIA, ces occidentaux criminels, ces affairistes de la corruption, ces multinationales de la rapine, et permettra aux peuples africains, ses frères, de l’aider à reconstruire son pays comme ils l’ont aidée à le construire et à le développer.
L’Union Africaine se relèvera de cette parenthèse dans son expansion. La Libye, son peuple courageux, ses combattants héroïques, son Guide révolutionnaire qui, lui, n’a pas usurpé son grade de colonel, son titre et sa valeur symbolique, reprendront et poursuivront le travail entrepris depuis 42 ans.
L’Histoire, écrite avec le sang des peuples, reconnaîtra la valeur du peuple libyen, et vouera, à l’exécration des peuples du monde, les chefs politiques et militaires qui, en 2011, auront assassiné des dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants pour voler les richesses de la Libye et de ses quelque sept millions d’habitant(e)s...

21.08.2011

94 - Le peuple libyen vaincra la dictature des chefs occidentaux et pro-occidentaux

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 15 at 2011, vers 14 heures. Je remercie le modérateur de l'avoir fait paraître... sans modération.

 

 

fpetitdemange le 15/08/2011 à 14:26

 

Le peuple libyen vaincra la dictature des chefs occidentaux et pro-occidentaux

 

     En Libye, l’Otan, avec La France, la Grande-Bretagne, les États-Unis, et tous autres pays qui se sont impliqués dans ce carnage perpétré par leurs armes, s’est franchement révélée aux peuples occidentaux. Ceux-ci, à travers la guerre capitaliste impérialiste, menée en Libye au mépris de la souveraineté et de la liberté du peuple, peuvent mieux comprendre à qui ils ont affaire et en tirer les conséquences, pas seulement dans les urnes. Les urnes - et les lendemains des élections le prouvent à chaque fois - ne suffisent pas à faire d’un pays une démocratie. Il y faut bien autre chose.
     La riche et grande bourgeoisie occidentale est aux abois : le surendettement mène les États capitalistes au bord de la faillite. L’exploitation déjà accrue du travail des populations de ces pays va devoir s’accroître davantage encore pour sauvegarder les taux de profit du capital : les mesures coercitives contre les populations, au travail ou au chômage, sont prêtes depuis pas mal de temps, il reste à les affiner… et à les présenter aux peuples sous un emballage, le plus brillant possible, pour qu’ils n’emboîtent pas le pas aux gamins révoltés de Grande-Bretagne, par exemple.
     Car, pour pérenniser le système capitaliste impérialiste, il lui faut, à cette grande bourgeoisie qui veut dominer le monde, trouver de nouveaux terrains d’exploitation, de préférence là où il y a des richesses en abondance (Libye) ou une main-d’œuvre à mettre à genoux en payant son travail au minimum vital (Balkans). C’est la raison pour laquelle elle s’attaque aux pays dont les régimes politico-économiques échappent au capitalisme, en massacrant, si nécessaire, une partie de leurs populations. Le capitalisme impérialiste ne peut survivre sans l’exploitation de l’être humain par l’être humain.
     Il ne peut perdurer sans un travail idéologique quotidien, appuyé sur des médias serviles. Seule la grande bourgeoisie a la parole, soit directement, soit indirectement à travers ses “porteurs” qui n’appartiennent pas forcément à sa classe mais qui, situés un cran ou deux en dessous, sont trop heureux de se montrer à la télévision ou de palabrer à la radio. Sans doute même ne s’aperçoivent-ils plus à quel point leur image est délavée et leur parole, esclave…
     C’est bien pourquoi tous ces chefs d’États européens, états-uniens, arabes, qui s’inscrivent dans des monarchies absolues ou constitutionnelles (celles-ci, sous le masque de démocraties ou plutôt de républiques bourgeoises, sont aussi trompeuses et même pareillement abjectes que celles-là), veulent renverser la république populaire et socialiste libyenne, où le niveau de vie de la population était élevé jusqu’à ce qu’ils lui jalousent le développement qu’elle est parvenue à réaliser dans son pays depuis 1969, pour imposer à sa place le système d’exploitation visant directement le peuple libyen et dominé par la grande bourgeoisie des multinationales occidentales et pro-occidentales.
     Voilà les forces qui se trouvent derrière le bras armé de l’Otan.

 

02.08.2011

79 - La guerre contre la Libye, une guerre de classes

Ce commentaire avait été envoyé au Point.fr, le Ma 26 juillet 2011, vers 14 heures 50, Il n'était pas paru. Consciente du fait que ce texte est particulièrement lucide sur la situation des deux classes dans ce système capitaliste impérialiste, je ne l'avais pas renvoyé, ne voulant pas gêner le modérateur du Point.fr. Et puis… Le Me 27 juillet, seulement, à 22 h 16, j’ai appris qu’il était passé, et même très vite. Je remercie le modérateur d’avoir eu l’audace de le faire paraître.

fpetitdemange le 26/07/2011 à 14:59

La guerre contre la Libye, une guerre de classes

 

     En Libye, forte de son slogan : « La paix et la sécurité », l’Otan bombarde jour et nuit, depuis quatre mois, la population libyenne.
     Elle écrase le pays. Sous le prétexte de détruire les centres stratégiques et militaires : les centres de contrôle et de commandement, elle détruit les infrastructures : les usines, les entrepôts… Parce qu’elle cherche à assassiner le Guide révolutionnaire et à exterminer sa famille, elle vise les quartiers résidentiels, les hôtels, les hôpitaux (ce n’est pas la première fois que l’Otan s’en prend à des centres de santé)… M. Kadhafi et la Grande Jamahiriya populaire et socialiste libyenne gênent considérablement l’expansion du capitalisme occidental en Libye mais aussi en Afrique.
     Cette guerre est une guerre de classes : c’est la guerre du capitalisme contre la république populaire et socialiste. C’est la guerre du capital contre le travail. C’est la guerre de la grande bourgeoisie politico-économique internationale, esclave des diktats des amies multinationales, contre le peuple libyen maître de sa vie politique et économique. Sans le travail des peuples du monde, cette grande bourgeoisie internationale serait bien en peine de se loger, de se nourrir, de se vêtir, de se soigner, de s’instruire… Cette élite internationale autoproclamée, capricieuse et dispendieuse, peut se montrer humaniste, à ses heures, prête à quêter et même à mettre un peu la main à la poche pour secourir les Somalien(ne)s, par exemple, réduit(e)s à la famine par ses amis qui spéculent sur les denrées de première nécessité du pays. La grande bourgeoisie internationale vit en parasite sur cette terre, aux crochets des peuples dont elle exploite le travail, se réserve le produit fini et le commercialise en faisant un maximum de profit pour accumuler le capital ; elle vit aux crochets des peuples qu’elle peut réduire à la misère si la misère est nécessaire à l’accumulation de son capital et de son profit.
     En détruisant la Libye, l’Otan détruit l’histoire du pays, celle qui s’inscrit dans la pierre ; en détruisant l’histoire du peuple libyen, elle détruit l’histoire de l’humanité. Les chefs politiques et militaires de l’Otan ne savent peut-être même pas ce qu’est l’histoire… Il n’empêche qu’ils devront rendre compte de leurs décisions et être punis pour les crimes de guerre et pour leurs crimes contre l’humanité.
     L’Otan, cette organisation terroriste, doit arrêter, sans condition, sa guerre indigne. Même dans le règne animal, les animaux ne détruisent pas à ce point les territoires de leurs congénères. A-t-on déjà vu un chien détruire la niche d’un autre sous le prétexte qu’elle est plus belle que la sienne et qu’elle est située sur une plus belle nappe de gazon ?
     Voilà à quoi l’Otan (France, Royaume-Uni, États-Unis, Italie, Danemark, Norvège, etc.), réduit les politiques et les militaires qu’elle commande et qui obéissent à ses ordres : à n’être pas même des chiens !

 

31.07.2011

77 - L'Otan doit renoncer à sa dictature sur la Libye comme sur d'autres pays du monde

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, vers 14 heures. Autrement dit, le modérateur l’a fait paraître très rapidement, et sans la moindre censure.

 

fpetitdemange le 23/07/2011 à 14:00

 

L'Otan doit renoncer à sa dictature sur la Libye comme sur d'autres pays du monde

 

     Qu’attend l’Otan pour arrêter cette guerre ? Qu’il y ait plus de morts encore dans la population libyenne, dans les forces régulières et parmi les rebelles, ces inconscients qui ont pris des vessies pour des lanternes ? Appuyés par la force la plus dictatoriale du monde, cette poignée d’assoiffés de pouvoir ont trouvé, pour prendre fait et cause pour eux, une poignée d’assoiffés de pétrole. La honte des hontes.
     La Cia est la spécialiste des rumeurs et des mensonges pour manipuler, à travers les médias, les “opinions publiques” occidentales, à défaut de pouvoir manipuler aussi toutes les “opinions publiques” orientales. C’est sur le conditionnel que se fondent la rumeur et le mensonge et que se mènent les guerres des chefs d’États occidentaux qui, très vite, “refilent” le travail à l’Otan qui, elle, massacre en toute impunité. L’Otan avait été créée contre l’URSS. Dorénavant, elle est utilisée pour agresser tous les pays du monde qui ne sont pas capitalistes.
     Pour rendre compte des événements en Libye, comme dans les Balkans, les médias ont souvent utilisé le conditionnel : S. Milosevic comme M. Kadhafi « auraient fait des massacres » tandis qu’ils avaient en face d’eux des groupes “très pacifiques”… armés par la CIA, d’abord, puis par d’autres réseaux ensuite dont, pour les rebelles en Libye, le réseau des amis du président français. Mais les médias, à la plume serve et à la parole liée, relayaient et relaient les informations qu’ils savent devoir donner “aux masses”. Ne pas oublier… Les journalistes sont dépendant(e)s, dans leur travail, des capitaux des multinationales : ils savent ce qu’ils peuvent dire et ce qu’ils ne doivent pas dire.
     Les chefs d’États occidentaux, en poussant, au mépris de la volonté du peuple libyen, un groupe d’islamistes armés, au pouvoir - avec beaucoup de succès comme nous le savons -, devraient cesser de se mêler des affaires de la Libye comme des affaires d’autres pays.
     Le Guide révolutionnaire est toujours là, présent au milieu de la population. Il est né en Libye ; il restera en Libye. Aucun être humain, et pas davantage un chef d’État, n’a le droit de contraindre un autre être humain à faire ceci ou cela : l’être humain est né libre et reste libre. Ces chefs d’États occidentaux, qui ont perdu tout sens des réalités, exigent toujours le départ de M. Kadhafi de son pays ; se croient-ils encore au temps des maîtres et des esclaves ? Il est à espérer que B. Obama, qui s’est laissé entraîner dans cette guerre par sa rivale aux élections, Hillary Clinton, se rappellera certains chapitres de l’histoire de son continent d’origine.
     À vouloir jouer à ce jeu, sur la planète terre, il se pourrait bien que ces prétendus maîtres fussent rendus à l’état d’esclaves, de leurs passions belliqueuses certes, mais, d’abord et avant tout, de leur volonté de dominer le monde. Le problème est qu’ils risquent d’entraîner les populations des pays qu’ils sont censés représenter dans leur tourmente.

 

 

17.06.2011

38 - Il ne reste aux rebelles armés qu'à cesser leur guerre contre la population libyenne

fpetitdemange le 30/05/2011 à 19:04

 Il ne reste aux rebelles armés qu'à cesser leur guerre contre la population libyenne

     Les rebelles libyens sont sans le sou. Le Pr Ali Tarhuni, ministre du Pétrole et des Finances plus ou moins auto-proclamé, n’a-t-il pas les puits de pétrole à sa disposition ? Les rebelles, ne clamaient-ils pas, il y a quelques semaines, qu’ils allaient vendre “leur” pétrole au Qatar et ailleurs pour acheter des armes ?
     Seulement, voilà, les rebelles, pour la plupart des djihadistes, qui font la guerre à la Libye et qui font bombarder, depuis plus de deux mois, ce pays par les chefs des États français, britannique et états-unien, ont oublié une chose essentielle. Outre que les puits de pétrole ne leur appartiennent pas mais sont la propriété de la république populaire et socialiste, ils ne deviennent des puits d’argent que s’il y a des travailleurs pour en extraire le pétrole. Autrement dit, ces rebelles sont en train de faire cette amère expérience (amère pour eux) : sans travail, pas de capital, sans travailleurs, pas de pétrole. S’il est vrai que ces rebelles se retrouvent sans le sou, ceci signifie que les travailleurs libyens ne sont pas disposés à travailler pour ces djihadistes qui ont fait détruire l’économie de leur pays.
     Les rebelles armés peuvent avoir créé un État parallèle “bidon” ; ils peuvent encore s’adjuger tous les titres : président, ministres, etc. Il n’y a de ministres en Libye que ceux qui se trouvent dans l’État souverain qu’est la république populaire et socialiste ; il n’y a de chef d’Etat que M. Kadhafi : ceux-ci sont reconnus par la population libyenne. Les autres ne sont que des fantoches aux mains de la CIA, de l’Otan et de toutes ces organisations pro-occidentales ; ils ne pourront rien faire sans ni avec la population libyenne.
     Les chefs d’États français, britannique, états-unien, après avoir gelé les avoirs libyens, ont pensé un moment s’en emparer. Mais ces avoirs ne leur appartiennent pas ; ils n’appartiennent pas davantage aux rebelles. Contrairement à ce qui est dit, ils n’appartiennent pas à M. Kadhafi personnellement mais à l’État libyen c’est-à-dire au peuple libyen.
     Tout ce que les rebelles djihadistes réussiront à faire, c’est de laisser la Libye à feu et à sang, aux mains des Occidentaux qui rêvent d’en faire une nouvelle colonie.
     La cause des rebelles, pas plus que la cause des chefs d’États va-t-en guerre, n’est ni celle du peuple libyen ni celle des peuples français, britannique, états-unien aux prises avec de considérables difficultés au quotidien.
     Alors cet appel aux dons pour la nourriture, les médicaments, l’électricité, mots derrière lesquels se cachent les lance-roquettes, pick-ups, etc., ne risque pas de nous faire mettre la main à la poche.

 

15.06.2011

37 - Il va falloir changer de système politico-économique...

Ce texte est paru dans Le Point.fr avec un titre répété qui ne l’était pas dans l’original. Que le modérateur qui a placé ce double titre en soit remercié...

 fpetitdemange le 28/05/2011 à 10:33

 Il va falloir changer de système politico-économique...

 

      Il va falloir changer de système politico-économique... 
    Tandis que la grande bourgeoisie européenne, états-unienne, internationale renfloue ses caisses, accumule du capital à ne plus savoir qu’en faire et, finalement, le place dans les fournitures militaires ou le risque dans les opérations bancaires les plus frauduleuses, les peuples occidentaux voient leur vie se dégrader. 
     Il n’appartient à aucun chef d’État étranger de dicter au peuple libyen le système politico-économique qu’il doit adopter pour son pays et le nom de son chef d’État : le peuple libyen vit dans une république populaire et socialiste ; il n’a jamais désavoué M. Kadhafi ; il n’a rien demandé à ces trois chefs arrogants, usurpateurs de ses droits. Ce n’est ni à la CIA, ni à l’Otan, ni à ces trois chefs d’État qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas, ni au lobby israélien de décider. 
     En régime capitaliste impérialiste, il n’y a pas d’autre loi que celle du plus fort ; or, le plus fort est celui qui possède les armes les plus destructrices et qui n’hésite pas à les utiliser contre ceux qui ont placé l’argent de leur pays dans la création d’écoles, d’universités, d’hôpitaux, de dispensaires fixes et ambulants, de logements, etc. 
    Ainsi, les chefs d’État, dits civilisés, dits développés, dits respectueux de la liberté et des droits de l’homme, dits démocrates, qui détiennent les armes les plus sophistiquées, peuvent encore lâchement anéantir, en peu de semaines, 42 ans de travail et d’efforts d’une population occupée à développer son pays, et peuvent encore réduire celle-ci à la dépendance totale : invasion terrestre, viol de l’espace aérien, destruction des cibles civiles et militaires, massacre de la population. Mais le vent tourne
     Il va falloir que l’Union Africaine protège, sans complexes, M. Kadhafi, sa famille et le peuple libyen contre ces rapaces occidentaux qui, sous le prétexte de protéger la population civile, la massacre en toute impunité et dévaste son pays. Car, après la Libye et le colonel Kadhafi, il y aura encore des pays africains et encore des chefs d’États ou de tribus qui déplairont aux va-t-en guerre occidentaux. 
     La CPI devra faire preuve d’impartialité et ne pas juger seulement les chefs politiques et militaires des Balkans et de l’Afrique ! Elle devra juger, en toute indépendance, les chefs d’États occidentaux comme Clinton, Bush, et ceux qui ont fait ami-ami avec M. Kadhafi, avant de se retourner contre lui et de le qualifier de « dictateur » pour se donner le droit d’attaquer son pays. 
    Quant à l’expression « Finir le travail »… autrefois, des expressions semblables ont abouti à de véritables hécatombes humaines : « nettoyer les tranchées », « exterminer les homosexuel(le)s, les tziganes, les communistes », etc. Toutes ces expressions fleurent la dictature de la grande bourgeoisie capitaliste et impérialiste occidentale qui perd pied dans l’océan magouilleux de ses finances.

 

01.06.2011

30 - La drogue, les papiers compromettants et la destruction du ministère anti-corruption

fpetitdemange le 17/05/2011 à 23:00

 

La drogue, les papiers compromettants et la destruction du ministère anti-corruption.

 

     Les cartels de la drogue, colombien, espagnol, italien, russe, etc., sont reliés entre eux. Ainsi, la marchandise peut quitter l’Afghanistan, passer par l’Afrique, pour arriver aux États-Unis et au Canada. Il y a, dans cette simple phrase, trois groupes à l’œuvre : producteurs, passeurs, consommateurs.
     Les narcotrafiquants, colombiens par exemple, qui s’occupent de l’approvisionnement des marchés aux USA et au Canada, étendent de plus en plus leurs activités en direction de l’immense marché que pourrait représenter le continent africain. Le lien entre les trafiquants de drogue et les groupes armés, appelés terroristes, existe : les premiers assurent le transport de la camelote sous la protection des seconds. Or, l’acheminement d’une marchandise à hauts risques nécessite un type de service de sécurité qui se rémunère “très honorablement” : ainsi, les groupes armés, recevant un pourcentage sur le coût total de la marchandise, peuvent se réapprovisionner en armes.
     Les rebelles made in CIA, truffés de membres d’Al-Qaïda - ces derniers, terroristes naguère tant décriés par les États occidentaux - sont actuellement très appréciés par ceux-ci. D’ailleurs, pour l’instant, c’est donnant-donnant : l’Otan bombarde, depuis le ciel, et les troupes de rebelles, au sol, donnent un bon coup de main aux commandos européens ; tous s’entendent pour détruire les infrastructures et superstructures du pays et réduire à néant le travail effectué, durant 42 ans, par la population libyenne et par des centaines de milliers de travailleurs immigrés, venus d’autres pays du monde. Drogue-argent-armes : voici trois des nerfs de la guerre…
     D’où la présence de la drogue en Libye combattue par le ministre libyen de l’Intérieur. La question se pose alors : les rebelles, pas seulement les débarqués des États-Unis mais aussi les autres, qu’ont-ils donc à cacher, pour faire bombarder certains ministères, et pas n’importe lesquels, ceux de la « sécurité intérieure » et de « lutte contre la corruption », mettant en péril la vie d’employés, donc de civils ?
     Cette destruction des archives, et notamment des dossiers compromettants pour les rebelles, naguère pro-Kadhafi, aujourd’hui pro-occidentaux, qui voudraient anéantir le système politique et économique de la Grande Jamahiriya arabe populaire et socialiste honnie par les impérialistes occidentaux pour mettre à sa place une magouillocratie, voire une magouillocrassie, à la mode occidentale, laisse à penser que ces rebelles, outre qu’ils n’ont vraiment pas la conscience tranquille, ont un passé plutôt chargé…

 

22.05.2011

25 - S'agit-il d'imposer à la population libyenne une politique liberticide et une économie ultralibérale ?

fpetitdemange le 11/05/2011 à 22:28

 

S'agit-il d'imposer à la population libyenne une politique liberticide et une économie ultralibérale ?

 

     Cette guerre est destinée à écraser le peuple de Libye, sous les bombes, et les peuples des États qui la font, sous les dettes : c’est la guerre du capital privé contre le travail, de la privatisation des moyens de production contre leur nationalisation. Mensonges, agressions, guerres, rapines sont les méthodes que le système capitaliste impérialiste, autrement dit le système ultralibéral, utilise pour parvenir à se maintenir…
     L’Union européenne n’est-elle faite que pour réunir ses États autour des États-Unis, via la CIA directrice des opérations idéologiques et militaires et l’OTAN exécutrice des ordres donnés par la CIA, en vue de faire la guerre aux républiques socialistes en Europe (Cf. La Yougoslavie, les Balkans), aux pays d’Orient (Cf. L’Irak), à l’Afrique (Cf. La Côte d’Ivoire, le Soudan, la Libye) ?
     L’OTAN est une organisation criminelle dont il ne faut rien attendre si nous n’avons pas des intérêts dans les fournitures militaires et dans les bourrages de crâne idéologiques. Il est question, pour cette organisation, de détruire le pays au maximum, d’avoir la peau du Chef et Guide de la Révolution de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste (M. Kadhafi) et de massacrer sa famille, afin d’affaiblir davantage encore la population libyenne
     Par cette violence inouïe, il s’agit, pour les États agresseurs, d’imposer un régime politique qui bafouerait le désir des citoyen(ne)s et une économie capitaliste ultralibérale qui ne profiterait fondamentalement qu’à la grande bourgeoisie mondiale, en ramenant le niveau de vie obtenu par le peuple libyen, depuis 1969, à zéro. 
    S’emparer des richesses de la Libye, privatiser le contrôle des moyens de production et d’échange, instaurer les marchés à l’avantage exclusif des intérêts privés des multinationales et mettre à genoux la population libyenne, voilà le programme de l’OTAN et des chefs d’États occidentaux. Si, par malheur, l’OTAN détruisait M. Kadhafi et sa famille, comme il tente de le faire… avec des bombes… les rebelles, qui croient être quelque chose, ne seront plus rien du tout.
     L’envoi de milliers de tonnes de bombes, depuis sept semaines, sur une population de sept millions d’habitant(e)s, ressemble fort à une tentative de destructuration du peuple. La désorganisation des tribus libyennes renvoie à l’extermination des tribus qui vivaient, depuis des millénaires, sur un continent situé entre le Pacifique et l’Atlantique, quand les Européens sont arrivés sur les côtes et ont envahi les immenses territoires pour s’approprier toutes les terres et en piller les richesses.