15.01.2012

157 - Zéro mort en Libye ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le 12 Jvr 2012, à 23 heures 09. Je remercie le modérateur pour sa célérité à le publier. Bien que non censuré, le texte a été privé, lors de la copie, de certains (e) que je rétablis ici.

 

 

fpetitdemange le 12/01/2012 à 23:10

 

Zéro mort en Libye ?

     C’est ce que disent les chefs d’État criminels occidentaux qui ont fait bombarder la Libye et sa population en recommandant bien aux militaires de se tenir à haute altitude… Ce qui fait qu’ils peuvent afficher partout, avec arrogance, qu’il y a eu « zéro mort en Libye »… du côté des agresseurs, bien évidemment. Cependant, qu’en est-il du côté des agressé(e)s ? Les chefs d’État criminels ont, dorénavant, complètement oublié que, sur leurs ordres, des militaires ont effectué plus de 10.000 missions d’attaque sur la Libye et que les avions de leur coalition puis de leur organisation terroriste, l’Otan, ont largué 40.000 à 50.000 bombes sur la population, en vue d’effrayer la majeure partie des civil(e)s resté(e)s fidèles au Guide révolutionnaire.
     L’Otan n’a pas hésité à utiliser des bombes, aux ogives fabriquées à l’uranium appauvri c’est-à-dire avec des déchets nucléaires ainsi recyclés. (En 1930, sous la direction du fasciste italien, Italo Balbo, les pilotes d’avions n’avaient-ils pas utilisé, sur la Libye, l’hypérite qui décima des tribus entières non armées ?) [Éléments repris de l’article “Des bombes à l’uranium appauvri pleuvent sur la population libyenne” de Falco Accame, paru dans “Il manifesto”, le mercredi 23 mars 2011]
     Selon des sources autres que celles véhiculant l’idéologie impérialiste, la réalité apparaît dans toute son horreur. Le journaliste libyen de la Jamahiriya, Mustapha Kader Bouh, a donné un compte rendu des événements. Les bombardements ordonnés par les chefs d’État français, états-unien, britannique, italien, israélien, qatari, etc., et effectués durant huit mois, nuit et jour, sur la Libye, auraient produit, sur quelque six millions d’habitant(e)s que ce pays comptait avant la mission « Protecteur unifié » destinée à les protéger, les résultats suivants :
     160.000 morts libyens (Libyen(ne)s de la Jamahiriya et Libyens rebelles) ; 60.000 morts parmi les combattants de l’armée libyenne ; 60.000 prisonnier(e)s ; 40.000 handicapé(e)s ; 1,8 million de personnes déplacées. Des familles libyennes entièrement décimées. Voilà qui ramène la mort d’un ancien officier français, parti en Libye pour quelle aventure ?, à sa juste mesure.
     Un pays en ruines : des infrastructures détruites (routes, bâtiments publics tels que hôpitaux, écoles, universités) ; des villages et des villes rasé(e)s (Syrte est devenue une ville fantôme où il est difficile de trouver âme qui vive) ; des richesses, des trésors, des merveilles du patrimoine libyen brisé(e)s, d’autres volé(e)s, pillé(e)s qui iront agrandir les collections privées de quelques milliardaires étrangers receleurs. La principale ressource de la population libyenne, le pétrole, pillée par les firmes occidentales, les bâtiments détruits reconstruits par le BTP français (voilà pourquoi les militaires devaient tout détruire, c’est-à-dire ne rien laisser aux Libyen(ne)s) : les multinationales amies des chefs d’Etat criminels attendaient au portillon.

 

03.01.2012

155 - Le CNT fête la fin de l'indépendance de la Libye

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 28 Déc 2011, à 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Le CNT fête la fin de l’indépendance de la Libye

 

     Ce titre serait plus conforme à l’histoire.

     Autrement dit, les Libyens et Libyennes, suite à l’ingérence de la France, de la Grande-Bretagne et des États-Unis dans les affaires intérieures de la Libye, suite aux bombardements de leur pays par les forces coalisées puis par l’Otan, suite à l’invasion de commandos européens, de troupes qataries et des forces spéciales françaises, britanniques, états-uniennes, font un bond de 42 ans en arrière pour ne pas dire de 60 ans

     Les renégats tel Mustapha Abdel Jalil, les destructeurs de leur pays natal tel l’exilé libyen Abdel Rahim al-Kib, n’ont rien inventé puisqu’ils récupèrent tout ce qui vient de l’époque précédant la révolution de 1969, jusqu’au drapeau du CNT qui n’est autre que le drapeau rouge-noir-vert, avec le croissant et l’étoile, de la monarchie sanussi du roi Idris 1er. Or, celui-ci n’a jamais été autre chose que le roi fantoche des occidentaux. De quels occidentaux ? Des Français, des Britanniques, des États-Uniens. Ce n’est pas un hasard si, le 17 mars puis, en catimini, le 24 ou 25 décembre 2011, le petit-neveu du roi fantoche, Muhammad al-Sanussi, a remis les pieds en Libye

     Le grand-oncle avait réussi ce tour de force, alors que l’indépendance, trouvée dans une boîte à surprise, le 24 décembre 1951, n’était qu’une fausse indépendance, d’aliéner son pays aux desiderata occidentaux, en laissant s’installer des bases militaires états-uniennes, britanniques, françaises sur le sol libyen. Or, en cette fin d’année 2011, qu’y a-t-il en Libye ? Des bases militaires françaises, états-uniennes en attendant les bases britanniques si elles n’y sont déjà.

     1951-1969 : monarchie du roi Idris 1er ; 1969-2011 : démocratie directe instaurée par Mouammar Kadhafi ; 2011 : fabrication d’un Comité National de Transition bricolé par un Polichinelle et reconnu par quelques chefs voyous, voleurs et criminels d’États occidentaux endettés, au bord de la faillite. Mais qui est ce Mustapha Abdel Jalil ? Président de la cour d’appel de Tripoli, il a confirmé à deux reprises la condamnation par pendaison de cinq infirmières bulgares et d’un médecin palestinien ; puis, ministre de la Justice grâce à Seïf Al-Islam, de 2007 à 2011, ce petit homme haineux et ingrat serait, sans la famille Kadhafi, dans l’anonymat le plus complet.

     Le Guide libyen, Mouammar Kadhafi, a été, sur ordre des chefs d’États occidentaux, lynché et sauvagement assassiné par leurs valets : il ne s’agit pas d’une simple mort mais d’un assassinat politico-économique doublé d’un crime crapuleux.

     Alors, que les médias ou experts en tous genres du monde arabe ne viennent pas induire les esprits en erreur en faisant passer des vessies pour des lanternes : une contre-révolution sanglante pour une révolution en douceur, une recolonisation pour une indépendance, une oligarchie bourgeoise pour une vraie démocratie. Il n’est même plus question de révisionnisme, à ce niveau-là, mais d’une falsification de l’histoire.

 

06.12.2011

151 - Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 déc 2011, à 23 heures 16; non paru. D'où son titre en violet.

 

Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils…

 

     …sur lesquels ils tirent avec leurs armes automatiques, sans jamais faire de blessés et de morts ! Ces opposants, des exilés vivant, pour la plupart, en Occident, qui ont effectué leurs études aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou, quelquefois, dans les Émirats Arabes Unis, n’ont aucunement contribué au développement de leur pays, mais contre celui-ci et la population, ils ont nourri haine et rancune, durant des décennies, jusqu’à revenir, guidés par leurs chefs occidentaux, sur leur sol natal, pour y déclencher une guerre civile.

     Dans leurs rangs se sont trouvés, en Libye, des européens, des états-uniens, des qataris, des afghans, etc., pour combattre la population civile autant que les troupes fidèles au Guide révolutionnaire. Nouveauté en Syrie : des Libyens constituent des troupes en Turquie pour aider les opposants syriens et leurs maîtres d’Occident à attaquer la population et le régime de Bachar el-Assad.

     Tous ces opposants libyens et syriens et leurs complices sont appuyés par ces organisations : ONU, FIDH, OTAN, CPI, ONG, etc., lesquelles, financées par les multinationales, sont, par voie de conséquence, au service de l’OTAN et des États capitalistes impérialistes.

     Ces organisations laissent détruire, sans le moindre problème de conscience, le travail des peuples qui ont développé leurs pays ; elles bafouent les valeurs intellectuelles de ces pays qui ne se soumettent pas, politiquement, économiquement, culturellement, au camp occidental, ou, plutôt, au camp états-unien et israélien ; elles veulent imposer à tous les pays du monde, par des élections, dont les campagnes électorales sont principalement financées par le complexe militaro-industriel, le système capitaliste impérialiste qui ne convient qu’à une minorité en Occident. Avec les chefs d’États français, états-unien, britannique, israélien, qatari, etc., elles sont impliquées dans les crimes de guerre et dans les crimes contre l’humanité perpétrés en Irak, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie.

     C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme de l’ONU, la FIDH, les ONG font un silence assourdissant sur les pillages commis par les rebelles en Libye, sur les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes morts dans la guerre occidentale, sur les combattants et les civils, fidèles au Guide révolutionnaire, qui, faits prisonniers, sont placés dans des conditions terribles, frappés, torturés et assassinés, sur les jeunes filles et jeunes femmes violées, mutilées, assassinées par ces “braves” rebelles tant soutenus par Polichinelle. Après huit mois de bombardements des coalisés et de l’OTAN, effectués jour et nuit, sur la Libye, il n’est absolument pas question, dans les médias occidentaux, du nombre d’hommes, de femmes, d’enfants écrasés sous les bombes de l’OTAN.

     Les commanditaires et les exécutants des crimes, perpétrés sur la population libyenne, auraient-ils peur du sang qu’ils ont sur les mains ?

 

10.11.2011

137 - Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Me 9 Nov 2011, à 21 heures 55.

 

fpetitdemange le 09/11/2011 à 21:57

 

Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé

     La mission « Protecteur unifié » a montré à quel point l’Otan protège les populations civiles. Ses bombardements n’ont sans doute pas fait assez de désastres et de morts en Libye, l’organisation terroriste propose ses services au-delà…
     Quant à son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, l’utilisation de missiles, à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, et du phosphore blanc contre des civil(e)s, serait suffisante, pour le traduire devant la Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’humanité. Mais toutes les organisations mises en place par les chefs occidentaux ne sanctionnent jamais que les chefs africains, serbes, arabes qui refusent de se soumettre à leurs diktats tandis qu’elles sont plus que laxistes par rapport aux chefs européens, états-uniens et pro-occidentaux, fussent-ils monarques, émirs ou dictateurs…
     Dans tous les pays où l’Otan est intervenue, que ce soit dans les Balkans, en Afghanistan ou ailleurs, les peuples s’en souviennent. Les maladies incurables se sont répandues en Yougoslavie, au Kosovo, en Irak… Faut-il laisser cette organisation terroriste semer la mort ? Pour des raisons politiques, économiques et sanitaires, il vaudrait mieux désintégrer cette machine infernale qu’est l’Otan qui ne règne sur les peuples du monde que par la dictature de ses bombes.
     Par ailleurs, il serait urgent de supprimer l'immunité parlementaire et celle présidentielle dans tous les cas où la responsabilité est engagée comme dans la guerre d’agression contre le peuple libyen. Les chefs d’États occidentaux, qui écrasent des pays pour en piller les richesses et qui massacrent des populations civiles, ne devraient-ils pas être interdits de toute possibilité d’être de nouveau candidats pour une élection, qu’elle soit à la présidence ou à la députation ? Sont-ils dignes de représenter leurs mandant(e)s à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Un régime, appuyé sur des mensonges, n’est pas une démocratie. Les droits de l’homme, qui servent de prétexte à l’assassinat politique et au crime crapuleux commis sur un dirigeant, ne sont plus que des droits aux crimes. La liberté de tuer est un sauf-conduit pour tous les crimes de guerre. Les personnes politiques, qui acquiescent aux bombardements effectués sur une partie de la population d’un pays avec des armes interdites par la Convention de Genève, se font complices de crimes contre l’humanité.
     La Yougoslavie, la Serbie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye… Et puis la Syrie ? … Et puis l’Iran ? … Et puis la Chine ? … Et puis tous les pays qui ne sont pas les États-Unis et Israël, peut-être ?... Au lieu de vouloir importer, par la guerre, une prétendue démocratie qui tourne en dictature religieuse, que les chefs d’États belliqueux demandent des comptes à cette grande bourgeoisie internationale qui s’enrichit en spéculant sur la dette publique des États et qui déteste les peuples qui la font vivre par leur travail, jusqu’à les renvoyer à la pauvreté, à la misère, au malheur.

 

29.10.2011

132 - Ils sont tous contents, les chefs !

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 28 Oct 2011, à 21 heures 15 ; non paru. D’où son titre en violet.

 

Ils sont tous contents, les chefs !

 

     Leurs pilotes de bombardiers et leurs drones ont fait du beau travail… Ils ont détruit la Libye, un pays très développé. Ils ont obligé une partie de la population à fuir sous leurs bombes dans des conditions mettant sa vie en danger. Ils ont écrasé, sous leurs milliers de tonnes de bombes, des dizaines de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes ; ils en ont mutilé beaucoup. Et puis, grâce à l’appel des Verts, ils ont contaminé, pour des années, la terre de Libye et sa population avec certains missiles dont les ogives avaient été fabriquées à l’uranium appauvri.

     Enfin, à l’Assemblée Nationale, sur 509 suffrages exprimés, si les 27 député(e)s communistes ont voté « non », tous les autres, UMPSVERTSNC, ont voté « oui » à la prolongation, de trois mois, de la guerre et du martyre du peuple libyen : ce conglomérat de béni-oui-oui a eu la peau de Mouammar Kadhafi, un homme de près de 70 ans qui avait permis à son pays de se développer comme jamais un pays en Afrique n’avait pu le faire, tandis que les dirigeants successifs des Grandes Démocraties Occidentales ramenaient progressivement leurs pays respectifs dans une régression sans précédent…, annonciatrice d’une grande répression ?

     L’Onu, avec son pitoyable secrétaire général, Ban Ki-Moon, a exaucé les vœux de quelques chefs d’États occidentaux et qatari. Jusqu’au bout de leur entreprise de mort, tous auront clamé que, par leurs bombardements, ils protégeaient les civils. L’ignominie à l’état brut.

     L’Otan s’en va-t-il ? Les bases militaires stratégiques restent. Le Conseil de sécurité de l’Onu remet certaines clés de la maison libyenne à un ramassis de criminels de guerre, Libyens, exilés ou pas, de Qatari colonisateurs, dont l’intégrisme religieux ne fait plus de doute. D’ailleurs, nombre de ces combattants, protégés par l’Otan en Libye, ont fait la guerre en Afghanistan aux côtés desTalibans, contre l’Otan, contre les États-Unis, contre la France…, c’est-à-dire que certains d’entre eux sont peut-être à l’origine de la mort des soldats français revenus en France dans un cercueil. La contradiction politique n’échappe qu’aux gens de mauvaise foi. Les parents de ces soldats doivent apprécier à leur juste valeur les faits et gestes, ainsi que les paroles des chefs politiques et militaires français.

     Le CNT… Qu’est-ce que c’est ? Qui lui a donné sa légitimité ? Certainement pas le peuple libyen ! Alors ? Il n’a ni légitimité, ni autorité légale, ni autorité morale. Qu’importe ! Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, criminels et voleurs, sont occupés, via leur instrument docile, à s’emparer des avoirs du peuple libyen et à mettre la main, via leurs multinationales, sur l’économie et la politique de la Grande Jamahiriya arabe libyenne. Autrement dit, ils s’installent sur les cadavres du peuple libyen. C’est ça la démocratie : une poignée de contre-révolutionnaires appelle des impérialistes étrangers pour détruire le pays, massacrer le peuple et renverser le régime.

 

17.10.2011

126 - L'Histoire jugera...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 15 Oct 2011, à 22 heures ; non paru. D'où son titre en violet.

L’Histoire jugera…

Alors que l’Otan - dont le secrétaire général, A. F. Rasmussen est un libéral extrême droitier jusqu’au-boutiste (plutôt l’extermination du peuple libyen que l’aveu d’un échec politico-économico-militaire) - poursuit ses bombardements criminels, une flopée d’hommes d’affaires débarque sur un sol imbibé de pétrole pour se partager les dépouilles du peuple libyen ?
Malgré sept mois de bombardements massifs, jour et nuit, d’envois de tracts pour la faire plier, d’une campagne médiatique occidentale faite de mensonges et de calomnies, malgré sept mois d’occupation de son pays par des commandos étrangers se livrant à une véritable chasse aux pro-Kadhafi, la population résiste aux côtés des forces régulières libyennes, protège son Guide révolutionnaire et chasse de ses villes et de ses villages les combattants de l’étranger.
Les prétendus révolutionnaires ne sont jamais qu’un ramassis d’exilés ou pas, manipulés par les services secrets occidentaux, opposés à la démocratie directe, bref, un ramassis de contre-révolutionnaires (pro-monarchistes nostalgiques d’un régime que la plupart d’entre eux n’ont pas connu, religieux intégristes de différentes branches armées, trafiquants d’armes et de drogue, preneurs d’otages à échanger contre des espèces sonnantes et trébuchantes…) que, depuis huit mois, les médias pro-Otan veulent absolument imposer politiquement à la population. Ce ramassis de réactionnaires, baptisé pompeusement CNT par un Polichinelle très contesté dans son parcours de philosophe autoproclamé et de cinéaste à la manque, n’a reçu, ne reçoit et ne recevra jamais aucune légitimité du peuple libyen.
Alors, l’Otan et ses sbires, les chefaillons politico-militaires occidentaux et pro-occidentaux, vont-ils imposer à la population civile libyenne, par la dictature de leurs bombes, en massacrant encore plus d’hommes, de femmes et d’enfants, une oligarchie bourgeoise occidentale de plus en plus détestée et remise en cause par les peuples occidentaux eux-mêmes ?
La population libyenne vaincra et jettera hors de son pays tous ces renégats made in CIA, ces occidentaux criminels, ces affairistes de la corruption, ces multinationales de la rapine, et permettra aux peuples africains, ses frères, de l’aider à reconstruire son pays comme ils l’ont aidée à le construire et à le développer.
L’Union Africaine se relèvera de cette parenthèse dans son expansion. La Libye, son peuple courageux, ses combattants héroïques, son Guide révolutionnaire qui, lui, n’a pas usurpé son grade de colonel, son titre et sa valeur symbolique, reprendront et poursuivront le travail entrepris depuis 42 ans.
L’Histoire, écrite avec le sang des peuples, reconnaîtra la valeur du peuple libyen, et vouera, à l’exécration des peuples du monde, les chefs politiques et militaires qui, en 2011, auront assassiné des dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants pour voler les richesses de la Libye et de ses quelque sept millions d’habitant(e)s...

13.10.2011

124 - Qui sont les fous ? Qui sont les criminels ? Qui sont les dictateurs ?

Depuis le début de cette guerre en Libye, c’est la première fois que je découvre des articles du Point.fr, vieux d’un mois (septembre) et même de trois mois (juillet), et pas un seul du jour ou de la veille… Commentaire fait le Me 12 Oct 2011.

Qui sont les fous ? Qui sont les criminels ? Qui sont les dictateurs ?

     Comment est-il possible de venir de l’extérieur : de la France, des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de l’Italie, et d’ailleurs, effectuer, sept mois durant, un véritable carnage en Libye, dans un mutisme politico-médiatique assourdissant de lâcheté. Des bombardements massifs, incessants, tuent, par dizaines de milliers, des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées, des membres du corps médical dans l’exercice de leur fonction, et font des blessés par centaines de milliers. Des groupes de combattants européens, qataris et de traîtres à leur pays, entrent dans les villes, font sortir les habitant(e)s de leurs maisons et les massacrent.
     Tout cela sans que les médias ne bronchent, sans qu’aucun parti politique (hormis certains membres du parti communiste et de l’extrême droite !), sans qu'aucun syndicat (de salariés comme de patrons), sans qu’aucune organisation ou association (de type humaniste) n’interviennent ! Les droits de l’homme ? Ils sont capitalistes-impérialistes. Le droit international ? C’est celui des voleurs et des criminels
     Cette guerre contre le peuple libyen va laisser des traces dans les consciences, se graver dans les mémoires, s’écrire, en lettres de sang, dans l’histoire de tous ces pays qui livrent une guerre totalitaire aux Libyens et aux Libyennes. Les chefaillons politiques, valets des multinationales qui l’ordonnent (plutôt exterminer le peuple libyen que de renoncer au vol de ses richesses), les chefaillons militaires, bornés, qui obéissent à des ordres indignes de l’être humain, les député(e)s qui ont voté la prolongation de cette guerre menée ostensiblement contre la population civile libyenne, devront rendre des comptes. Plus d’immunité présidentielle ou parlementaire pour des événements qui bafouent toutes les lois de l’humanité, plus d’impunité pour les criminel(le)s qui font massacrer le peuple libyen résistant, qui votent la durée de son martyre, qui tuent les civils et les équipes de secours médical en Libye !
     L’Otan ne respectant rien, violant toutes les lois humaines, il n’est plus possible de laisser croire aux peuples du monde que les États-Unis détiennent la recette du bonheur sur la terre ; mais qu’ils détiennent celle du malheur : oui, assurément. L’Otan tue le peuple libyen pour venir à bout de sa résistance au régime politico-économique capitaliste. La désintégration de cette organisation sera salutaire pour les peuples du monde qui voient, au nom des droits de l’homme bourgeois et d’une oligarchie bourgeoise, leurs familles déchiquetées par les bombes ou mourir de maladies générées par les bombes à têtes fabriquées à l’uranium appauvri (Yougoslavie, Serbie, Kosovo, Irak, Afghanistan, Libye…).

 

09.10.2011

122 - L'OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 8 Oct 2011, à 20 heures 43; non paru. D'où son titre en violet. 

L’OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants

     Cette guerre contre le peuple libyen montre de quoi sont capables la CIA, l’ONU, l’OTAN, la CPI, la FIDH qui tire une partie de son financement des ministères des Affaires étrangères dont celui de la France, des Pays Bas, de la Norvège (trois pays engagés contre la Libye), de la NED (The National Endowment for Democracy) qui est une fondation privée, dont le but est d’imposer la “démocratie” partout dans le monde, et qui tire, quant à elle, une grande partie de ses fonds du Département d’État des États-Unis, avec approbation du Congrès américain… Il n’est donc pas étonnant que les Ligues des droits de l’homme réclament, à cor et à cri, des interventions en Serbie, en Libye, en Syrie
     Cette guerre contre le peuple libyen révèle aux peuples occidentaux à quel point ils vivent dans de fausses démocraties et jusqu’où la source de leurs informations est altérée. Que le Point.fr me permette cette citation : « Derrière le musellement de l’information par l’état-major des coalition se cache la démission des médias occidentaux qui ont pris la décision de ne pas rendre compte de la réalité du conflit. De simples témoins d’un conflit, les médias sont passés au statut d’acteurs à part entière en imposant à l’opinion publique une grille de lecture des événements construite à partir des méthodes bien connues de censure et de désinformation. » [Lettre de Maître Ceccaldi à INTERPOL, Monsieur Ronald K. Noble, secrétaire général à Lyon, 7 octobre 2011] « Censure et désinformation », deux mots qui ne qualifient pas une presse démocratique…
     Pourquoi ne pas le dire, l’écrire, le montrer ? Dès que l’Otan cesse ses bombardements sur les villes et les villages, ceux-ci et celles-là sont repris(es), les un(e)s après les autres, par les forces régulières libyennes avec l’aide de la population qui rejette le CNT. L’Otan, va-t-il continuer encore longtemps à exercer sa dictature sur le peuple libyen ? Le drapeau vert flotte de plus en plus sur les villes.
    
Garder son Guide révolutionnaire et son organisation tribale, conserver la constitution et les institutions de son pays, préférer la démocratie directe à une fausse démocratie, arborer le drapeau vert de la révolution, qui a porté son pays à l’indépendance et au développement, plutôt que le drapeau du CNT qui est rouge du sang de plus de 70.000 morts (hommes, femmes, enfants), ne sont-ce pas les droits élémentaires d’un peuple, dignes d’être respectés ?
     Un peuple frère, le peuple syrien, doit, au peuple libyen, le mardi 4 octobre 2011 : en effet, ce jour-là, la Russie et la Chine, ayant pris, durant ces quelque sept mois de guerre en Libye, la mesure de la confiance à accorder au respect des résolutions de l’ONU par les chefs occidentaux, ont opposé leur veto à une ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie qui annonçait déjà une destruction du pays et un massacre du peuple syrien sous les bombes de l'Otan, massacre qui se fait en Libye dans l’indifférence totale de la FIDH, par exemple…

05.10.2011

120 - Ce sont ces femmes, ces enfants que l'Otan bombarde...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 4 Oct 2011, vers 15 heures.

 

fpetitdemange le 04/10/2011 à 15:18

 

Ce sont ces femmes, ces enfants que l'Otan bombarde...

     Il est question, ici, de Tripoli. Un roi règne mais un Guide révolutionnaire ne règne pas. M. Kadhafi a mis en place, avec le peuple libyen, une démocratie directe. Ou les journalistes sont ignorants de ce que sont les divers régimes politiques ? Ou ils cherchent à tromper les lecteurs et lectrices ? 
     Manifestement, la description qui est donnée de ces “rebelles” confirme bien que ce sont des gens totalement immatures : la guerre qu’ils ont attirée sur leur pays, croient-ils qu’elle fait de faux mort(e)s ? Il est certain que, dès qu’ils quittent un village ou une ville, “conquis(e)” grâce aux bombes du criminel de guerre, M. F. A. Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, la population reprend ses droits ; elle respire. Ainsi, n’en déplaise aux va-t-en guerre, la majeure partie du pays reste fidèle à M. Kadhafi. Preuve que les “rebelles” sont appréciés par la population, celle-ci veut les voir quitter le plus vite possible la capitale avec armes et bagages !
     Ces “rebelles” font penser à une bande de gamins jamais contents. Ils peuvent avoir toutes les facilités pour vivre : ils ne payaient ni eau, ni électricité ; le carburant était à 8 centimes, etc. Ils voudraient accaparer le pouvoir. Il y a deux catégories de “rebelles” : les petits bourgeois qui voudraient se lancer dans les affaires au détriment de l’ensemble de la population libyenne et les religieux intégristes dont on sait les pages noires qu’ils ont pu écrire dans l’histoire de l’humanité : qu’ils soient islamistes ou chrétiens ou protestants ou juifs… Or, s’ils avaient le moindre pouvoir (contrairement à ce qui est rabâché, ils ne l’ont pas), les premiers se hâteraient de gaspiller tous les avoirs appartenant aux Libyens et Libyennes et, même, aux générations futures, les autres se précipiteraient, de nouveau, vers d’autres théâtres d’opérations pour y faire des attaques armées.
     Mais pourquoi n’est-il pas question des combats autour de Syrte ? Y aurait-il des procédés utilisés par l’Otan qui s’avéreraient inavouables ? Affamer, assoiffer la population… Lui couper les vivres, les médicaments… Sont-ce des méthodes du XXIème siècle ? Pourquoi n’est-il jamais question des massacres de la population civile libyenne ? Est-ce un tabou ?
     Tout ceci est terrible : la population civile est sous les bombes de l’organisation terroriste de Rasmussen. Sur son sol, elle vit ce qu’ont vécu les Français et les Françaises sous l’occupation, lorsque les nazis prenaient tout ce qu’ils pouvaient prendre et emportaient le fruit de leurs vols en Allemagne, par wagons entiers ! Il faut se souvenir. Ou il faut être attentif(ve) lorsque des aîné(e)s sont à même d’expliquer ce qu’ils-elles ont vu. Combien d’enfants libyens pâtiront toute leur vie, des bombardements, des blessures infligées - physiques et morales -, d’avoir été affamés, assoiffés ?
     Que la honte de ce siècle rejaillisse sur le nom de ceux qui ont décidé cette guerre et de ceux qui l’ont faite contre le peuple libyen !

08.09.2011

108 - La réponse du capitalisme impérialiste à l'Etat des masses...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 1er sept 2011, vers 21 heures 50. Le modérateur a fait preuve d'une grande rapidité dans son action.

 

fpetitdemange le 01/09/2011 à 21:50

 

La réponse du capitalisme impérialiste à l'Etat des masses...

 

     …ou la réponse des ex-colonisateurs à la population libyenne. 1er septembre 1969 - 1er septembre 2011 : ils en rêvaient, ces chefs d’États français, britannique, états-unien, italien… Nul doute que M. Kadhafi a montré plus d’humanité que les N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama-H. Clinton, S. Berlusconi, lorsqu’il fit un coup d’État, sans verser le sang, non pour détruire son pays, mais pour le faire accéder à une véritable indépendance que ne permettait pas la monarchie fantoche du roi Idriss 1er. Quelle révolution en 2011 ? Avec des exilés revenus dans les valises de la CIA, avec des renégats, avec des “rebelles” immatures, avec des combattants d’Al-Qaïda, avec, surtout, des forces étrangères : commandos européens et états-uniens au sol, forces spéciales occidentales, mercenaires qataris, avec, pire que tout, les bombes de l’Otan ? Combien de milliers de morts ?
     Les prétendants au pouvoir se bousculent au portillon pour avoir, qui la première place, qui un maroquin. Mais ils ne tiennent rien que, déjà, ils distribuent les pourcentages de pétrole. Il faut dire que les multinationales du pétrole et des BTP sont pressées : depuis six mois, elles tirent les ficelles des pantins, qui sont à la tête des États agresseurs, pour qu’ils ordonnent des bombardements intensifs sur tous les sites stratégiques et non stratégiques mais protègent les puits de pétrole, l’« outil de travail » de nombreux ouvriers libyens, que les multinationales étrangères espèrent bien s’approprier à 100%. Total, par exemple, préfère récupérer les infrastructures pétrolières quasi intactes, si possible, pour ponctionner le plus rapidement possible la manne pétrolière tandis que Bouygues préfère trouver table rase et reconstruire sur des ruines. Pour cette multinationale du BTP, peu importe que les bombardements aient visé, au-delà des sites stratégiques, toutes les infrastructures du pays : centres de télécommunications, hôpitaux, cliniques, écoles, maisons d’habitations des dignitaires mais aussi de la population civile libyenne. Au contraire… Que d’argent à faire ! Que de capitaux à accumuler ! Que de dividendes à offrir aux actionnaires. Déjà Bouygues rachète des parts de sa multinationale… C’est dire que les commanditaires de cette guerre comptent bien être de la curée.
     Toutes ces réunions entre les chefs d’États pillards et le comité croupion sont faites pour amuser la galerie. En réalité, ces parvenus temporaires, qui croient tenir leur proie, ne savent pas que toutes les ficelles sont depuis le début tirées dans l’ombre, par des mains plus grandes que les leurs : une poignée d’arrivistes, si haineux du peuple libyen fussent-ils, ne fera pas le poids face à des multinationales gourmandes, très gourmandes, et même voraces. Les multinationales ont gros appétit et… pour elle, tant pis si la population libyenne est vouée à crever de faim pourvu qu’elles se portent bien. Mais la population, qui compte ses morts, ne les accueillera pas en libératrices…

 

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