13.03.2012
166 - Les chefs d'Etat criminels en mouraient d'envie...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 12 Ms 2012, à 23 heures. Aucun décalage horaire... Je réintègre, en prune, les trois mots censurés... conformément au texte original qui les incluait : je rappelle que Polichinelle = BHL = le pseudo-philosophe.
fpetitdemange le 12/03/2012 à 23:00
Les chefs d'Etat criminels en mouraient d'envie...
La grande bourgeoisie occidentale et pro-occidentale, qui se trouve sur la défensive quant à son régime capitaliste impérialiste, s’en prend à tous les peuples du monde qui parviennent à acquérir un niveau de vie satisfaisant. Nul doute que les chefs d’État occidentaux et leurs amis des multinationales, qui tirent les ficelles, en Libye, dans le dos des chefs de tribus et des miliciens, au mépris de la population, cherchent à installer leur pion au pouvoir, un parent qui sera tout aussi fantoche que le roi fantoche Idris 1er. Où est la démocratie dans toutes ces manœuvres politico-économico-militaires ? Nulle part, bien sûr.
Maintenant, le traître Moustapha Abdel Jalil et ses amis du CNT, qui étaient accueillis partout en Occident comme des VIP, voient la manne pétrolière leur échapper des mains pour se retrouver dans celles des actionnaires des multinationales occidentales et le pétrole couler à flots et quitter la Libye, par navires entiers, pour aller notamment vers la France de leurs amis, le président [... et son polichinelle]…
Quant à Rahim al-Kib, le Libyen de New York, le voici qui pleure pour ne pas « retourner 50 ans en arrière ». Ce n’est pas de 50 années en arrière que lui et ses amis occidentaux et pro-occidentaux ont fait reculer la Libye, en un an de guerre, mais de plus de 60 années. La principale richesse du pays étant, jour après jour, volée aux Libyen(ne)s, la population de la Cyrénaïque comme la population de la Tripolitaine ou du Fezzan, se retrouvera à sombrer dans la misère. Il est faux de dire que la Cyrénaïque a été marginalisée : elle a même été la première région à bénéficier de l’eau de source apportée par la Grande Rivière Artificielle, donc avant même la région de Syrte !
Depuis l’assassinat politique et le crime crapuleux commis sur la personne de Mouammar Kadhafi et commandité par les chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux, la population libyenne ne cesse de compter ses morts, de constater les changements matériels intervenus dans sa vie quotidienne. Que le malheur de la population libyenne retombe sur les frères musulmans et sur les chefs d’État criminels qui ont utilisé, contre une population de sept millions d’habitant(e)s, des dizaines de milliers de bombes, contre une population arabe, des drones israéliens, contre une population africaine, des mercenaires venus du Qatar.
Les bandes armées et leurs chefs assoiffés de pouvoir commencent à comprendre que les amis de 2011 se transforment, en 2012, en ennemis, que la démocratie directe et populaire, qu’ils ont bafouée, va être remplacée par une démocratie bourgeoise, sinon par une monarchie bourgeoise, au profit des multinationales étrangères.
Il y a eu des citoyen(ne)s français(es) pour se prononcer contre la guerre en Iraq, en Afghanistan, dans les Balkans, en Libye et contre la guerre, en Syrie et ailleurs, mais leurs paroles sont couvertes par le brouhaha médiatique : c’est ça la liberté d’expression…
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12.02.2012
162 - « Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout. »
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 11 Fév 2012, à 22 heures 38. Un mot ayant été censuré, je le réintègre conformément au texte original : les crimes que commettent les chefs d'Etat, par personnes interposées, en donnant à celles-ci des ordres, restent des crimes qui doivent être punis. Les peuples devraient exiger, de leurs représentants dans les Assemblées nationales, la levée de toute immunité présidentielle, parlementaire, etc. Enfin, je rappelle que le "Polichinelle" en question est BHL.
fpetitdemange le 11/02/2012 à 22:40
«Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout.»
C’est le désir de la majeure partie de la population libyenne ; l’autre partie, qui s’est opposée au Guide révolutionnaire, cultive désormais le regret. Pourquoi ? Tout simplement, parce qu’elle voit son pays détruit, sa vie quotidienne incommensurablement plus difficile maintenant qu’au temps du Guide. Les traîtres à leur pays eux-mêmes le savent : déjà, les colonisateurs, qui s’installent comme des conquérants sur le sol libyen parce qu’ils ont courageusement largué des dizaines de milliers de tonnes de bombes, huit mois durant, sur quelque 6 millions d’habitant(e)s, ont commencé leur pillage…
La ville de Syrte, rasée par les bombardements de l’Otan (Mission « Protecteur unifié »), rappelle la ville basque de Guernica, rasée, au temps de l’Allemagne nazie et de l’Italie fasciste, par les bombardements de la Luftwaffe (légion Condor) : dans l’un comme dans l’autre cas, il s’agissait de terroriser la population fidèle, l’une à la révolution de 1969, l’autre au Frente Popular (Front Populaire) du gouvernement républicain espagnol. Pour Franco, la prise de pouvoir n’était plus très loin : les “démocraties” s’empresseront de reconnaître le nouveau régime, et la France, de lui envoyer Pétain. Pour le CNT, force est de constater qu’il ne s’agit que d’un organisme bricolé par un Polichinelle, lequel Polichinelle, dorénavant, a beau se laver les mains, le sang des hommes, des femmes, des enfants libyens reste définitivement collé à sa peau.
Certain(e)s ministres des Affaires étrangères européen(ne)s, ne déclaraient-ils (elles) pas, avant les bombardements de l’Otan, que le colonel Kadhafi avait perdu toute légitimité en décidant de bombarder son peuple ? Un an après, quelle légitimité peut avoir un CNT qui a appelé les étrangers à bombarder son pays et la population, qui, jour après jour, cautionne les viols, les tortures, les crimes de toutes sortes, commis par ses diverses factions sur la population résistante fidèle au Guide révolutionnaire et attachée à la démocratie directe, et qui, de surcroît, laisse les troupes étrangères prendre le contrôle militaire et donc aussi le contrôle politique du pays dans le but de protéger les multinationales et de leur garantir la prise des rênes de l’économie ?
Le scénario qui avait été jeté à la poubelle par la Révolution blanche, en 1969, revient en vigueur avec la contre-révolution préparée, de longue date, par des générations de chefs d’État occidentaux. Une fois l’assassinat de Mouammar Kadhafi accompli en octobre 2011, les chefs d’État [...criminels] peuvent installer leurs bases militaires sur tous les points stratégiques et, par là-même, imposer leurs multinationales qui vont, sans vergogne, exploiter la main-d’œuvre libyenne appauvrie par la guerre, à moindre coût, et la contraindre à la complicité de vol de ses richesses et au remboursement des bombes avec lesquelles ils ont terrorisé, handicapé, tué ses enfants.
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02.02.2012
160 - Tandis que le Qatar rachète la France, morceau par morceau...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 1er Fév 2012, à 21 heures 21.
fpetitdemange le 01/02/2012 à 21:22
Tandis que le Qatar rachète la France, morceau par morceau...
...le Qatar rejoint les colonisateurs français, britanniques, états-uniens pour s’emparer du commandement en Libye. Le Qatar et les États-Unis ont convenu avec le président fantoche du CNT, Moustapha Abdel Jalil, de nommer eux-mêmes les chefs des services de renseignement libyen. Salem Hassi, qui est « en charge de la sécurité dans l’organisation du Front du salut », devient président du renseignement libyen : il faut dire que Salem Hassi a la nationalité… américaine ; Mustafa Nouh, qui est « Membre du Comité suprême de sûreté, vice-président du Conseil militaire de Tripoli de Abdelhakim Belhadj », prend, quant à lui, la place de vice-président du renseignement libyen. [Éléments repris dans Algeria ISP, art. “Libye – Qatar nomme les présidents du renseignement libyen”, 28 janvier 2012] Les décideurs étrangers, qui en viennent à nommer les hommes qu’ils veulent aux fonctions essentielles de la Libye comme celle du renseignement, dénoncent les raisons pour lesquelles les chefs d’État de leurs pays ont livré cette guerre contre la Jamahiriya et montrent jusqu’à quel point ces chefs criminels usurpent les droits du peuple libyen. D’une démocratie directe, la Libye passe à une dictature étrangère.
Les villes de Brega et de Ras Lanuf (où il y a du pétrole), dans le golfe de Syrte, ont été déclarées propriétés de l’occident et sont placées sous contrôle français : aucun Libyen, qu’il soit fidèle à la Jamahiriya ou pro-CNT, ne peut y pénétrer. De quel droit ? Du droit que donnent les bombes et les assassinats politiques. Pendant que les factions rebelles s’entre-tuent avec des armes lourdes et emprisonnent, torturent, massacrent les civil(e)s fidèles à la pensée politique et économique du Guide révolutionnaire, les multinationales occidentales pompent le pétrole au maximum, l’exportent en Europe quasi gratuitement et, une fois le pétrole parvenu à destination, augmentent les prix à la pompe. Autrement dit, les Français(es) sans vergogne, qui pensaient que l’écrasement de la Jamahiriya et le massacre de la population civile libyenne allaient au moins leur permettre de rouler bon marché, se sont complètement leurrés.
Les chefs d’État occidentaux se disant démocrates ont, pour installer leurs multinationales amies et privatiser complètement l’économie libyenne, plongé la population de Libye dans l’horreur, la pauvreté, le chaos. Faudra-t-il que les Libyen(ne)s chassent les colonisateurs français, britannique, états-unien, comme en 1969 ? En 1969, les colonisateurs occidentaux n’étaient pas endettés comme aujourd’hui. Alors… tout est permis pour les Libyen(ne)s, fidèles à l’État des masses, qui voudront retrouver la liberté, la véritable démocratie et la prospérité.
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28.12.2011
154 - Les "révolutionnaires" se plaignent des caisses vides...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 14 Déc 2011, 22 heures 40. J'ai réintégré l'une des coupures dans le texte, selon l'original.
fpetitdemange le 14/12/2011 à 22:43
Les "révolutionnaires" se plaignent des caisses vides...
…pendant que les firmes étrangères pillent l’or noir.
Il est vrai que, une fois le Guide révolutionnaire assassiné, le pouvoir politique et économique arraché à la Jamahiriya populaire et socialiste et transféré à quelques-uns de leurs valets libyens, exilés ou pas, il est beaucoup plus facile, pour les chefs d’États occidentaux et leurs ami(e)s des multinationales, de recoloniser le pays. Les jeunes libyens, qui ont cru que l’Occident était un Paradis sur terre, commencent à déchanter.
Maintenant que leur pays est détruit, les habitant(e)s de Benghazi, qui ont contribué à la contre-révolution, vont découvrir le poids qu’ils ont dans la politique et l’économie de leur pays face à une poignée de rapaces occidentaux qui se sont octroyé, entre autres, les avoirs libyens. M. Juppé, ne fait-il pas le généreux, en ce moment, avec l’argent du peuple libyen en promettant de dégeler une certaine somme !
Les opposants à Mouammar Kadhafi découvrent l’héritage que leur ont laissé les bombes de l’Otan tombées du ciel sur ordre de la cohorte de chefs d’États criminels qui ont voulu détruire ce pays pour s’emparer de ses hydrocarbures et pour tenter de faire exploser l’Union Africaine. Dorénavant, la belle ville de Syrte est pire qu’Oradour-sur-Glane en 1944 : les bombardiers ont systématiquement détruit les villas et les immeubles, les un(e)s après les autres ; ils ont saccagé les infrastructures ; ils ont défiguré le paysage : arbres calcinés, poteaux réduits à des blocs de béton jonchant les rues et les routes, etc. Enfin, crimes parmi les crimes, de nombreux enfants sont passés du berceau à la tombe…
Les factions rebelles, exilées et non exilées, s’entre-déchirent, s’entre-tuent pour un pouvoir qui leur échappe, aux unes et aux autres, pendant que les multinationales françaises, britanniques, américaines pillent le pétrole, le gaz et toutes les richesses que les bombes auront épargné(e)s. Déjà, des bases militaires américaines et françaises s’installent, comme au temps de la monarchie du roi fantoche, Idris 1er, pour recoloniser le pays et pour mater toute révolution possible de la population restée fidèle au Guide révolutionnaire, pour recoloniser le Sahara et les neuf autres pays sur lesquels il s’étend, sans oublier le territoire du Sahara occidental, où se trouvent pétrole, cuivre, manganèse, fer, phosphate, uranium, et puis pour surveiller le Sahel… La Libye est un carrefour stratégique pour atteindre le cœur de l’Afrique.
Mouammar Kadhafi avait-il attaqué, avec l’armée libyenne, un pays occidental ? Avait-il donné l’ordre à des militaires de bombarder la population civile française, britannique, états-unienne, afin d’avoir la peau des dirigeants politiques, afin d’imposer, contre les populations, un système politico-économique et de piller leurs richesses ? [...].
11:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : firmes étrangères, or noir, guide révolutionnaire, jamahiriya populaire et socialiste, valets libyens, chefs d'états, multinationales, pays, benghazi, contre-révolution, politique, économie, rapaces occidentaux, avoir libyens, argent, peuple libyen, opposants, mouammar kadhafi, bombes, otan, hydrocarbures, union africaine, syrte, oradour-sur-glane, bombardiers, villas, immeubles, infrastructures, paysage, crimes parmi les crimes, du berceau à la tombe, factions rebelles, pillent, bases militaires, monarchie, roi fantoche, révolution, population, sahara, sahara occidental, sahel, libye, carrefour stratégique, coeur de l'afrique, armée libyenne, pays occidental
14.11.2011
139 - Un scénario pour la Syrie quasi identique à celui pour la Libye...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 13 Nov 2011, vers 17 heures 20.
fpetitdemange le 13/11/2011 à 17:24
Un scénario pour la Syrie quasi identique à celui pour la Libye...
Le procureur général de la CPI, M. Luis Moreno-Ocampo, qui multipliait les diatribes contre Mouammar Kadhafi et qui voudrait bien, dorénavant, avoir, comme accusés d’avance à sa Cour, les fils encore vivants du Guide révolutionnaire, ne prononce pas un mot sur les équipées sauvages du CNT en Libye : les traîtres à leur pays, qui logent à l’hôtel de Tripoli (on sait maintenant pourquoi ils voulaient s’emparer du pouvoir de la Jamahiriya), ont enlevé des imams et égorgé des Libyens restés fidèles à M. Kadhafi, le jour même de l’Aïd Al-Kebir, fait de partage, de pardon et de paix. À Syrte… “Je n’ai pas vraiment l’impression que ce soit l’Aïd, explique un habitant. C’est une journée on ne peut plus normale, une journée déprimante. On est à mille lieues d’un jour de fête, déplore cet habitant.” [Euronews, 6 novembre 2011]
Pour la Syrie, même scénario : la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme) avec ses Ligues de mouchards, les Human Rights and Co dénoncent les « crimes contre l’humanité », commis forcément par le pouvoir en place et son représentant, Bachar Al-Assad, sans parler des crimes contre l’humanité perpétrés par la fraction d’opposants armés. Quels opposants ? Des démocrates… Comme en Libye ? « Comme tous les vendredis depuis mars, les militants pro-démocratie ont appelé les Syriens à défiler à la sortie des mosquées, avec cette semaine le slogan : “Nous demandons le gel de l’adhésion de la Syrie à la Ligue arabe." » Voilà qui nous dit qu’il s’agit de faux frères musulmans, affairistes, qui utilisent la prière du vendredi pour faire une politique d’opposition au régime en place et à la majeure partie de la population. Il faudrait dire qu’à Homs, qu’à Deir Ezzor, etc., les intégristes religieux armés investissent la ville, s’en prennent à la population et notamment aux personnes représentatives du pouvoir pour renverser Bachar Al-Assad et substituer une dictature religieuse au régime laïcisé, comme en Libye ?
Manipulation bien rodée… La Ligue arabe oblige le pouvoir en place à prendre des engagements pour faire cesser la répression. (Ici, double langage. Il faut entendre : pour faire cesser la défense de ses partisans contre les attaquants armés). Le responsable syrien, comme le responsable libyen, ne peut qu’être d’accord avec la Ligue arabe pour que cesse toute violence. Or, les opposants (auxquels la Ligue arabe ne demande aucun engagement de faire cesser leurs violences) gardent toute latitude pour continuer leurs attaques armées. Le dirigeant se trouve conséquemment dans l’obligation de poursuivre la défense de la partie de la population qui le soutient. Et c’est alors que la cohorte d’organisations, financées par le capitalisme impérialiste - Conseil de sécurité de l’ONU, ONG, OSDH (Observatoire syrien des Droits de l’homme), la Ligue arabe, etc. - prend parti délibérément contre le régime en place en attendant l’OTAN et ses bombes contre la majorité du peuple syrien.
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21.10.2011
128 - Combien d'enfants morts en Côte d'Ivoire et en Libye en 2011 ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 20 Oct 2011, à 22 heures 50 ; non paru : apparemment, la censure dans la presse “démocratique” fonctionne très bien. D'où le titre de ce commentaire en violet.
Combien d’enfants morts en Côte d’Ivoire et en Libye en 2011 ?
L’“heureux papa” a fait massacrer combien d’enfants depuis le début de cette année 2011, rien que dans ces deux pays, pour renflouer les caisses de ses ami(e)s des multinationales ? Chacun(e) sait que, dans les guerres, ce sont les enfants qui paient le plus lourd tribut parce qu’ils sont les plus vulnérables face aux dangers de toutes sortes qui les guettent. Les médias, qui font l’impasse sur les dizaines de milliers de morts provoqués par ces deux guerres, travaillent-ils aux ordres de l’armée ?
Pourquoi les médias n’évoquent-ils jamais les manifestations en faveur du peuple libyen contre l’Otan et ses valets “rebelles” : Russie, États-Unis, Grande-Bretagne, France (16 mars, 15 octobre), Italie, Serbie, Malte, Iraq, Macédoine, Roumanie, Tunisie, Égypte, Mali (14 octobre), etc. ? Les Malien(ne)s, qui savent toute la misère qu’ils-elles doivent au colonialisme occidental scandaient le nom du Guide révolutionnaire. Y aurait-il un tabou dans la France de Mr Sarkozy qui parlait, naguère, d’une politique sans tabou ?
Le porte-parole du gouvernement libyen régulier, le Dr Moussa Ibrahim, publiait, le 12, un message au peuple libyen résistant : « À partir d’aujourd’hui, vous avez le droit et la permission de faire sauter le pipeline qui transporte le pétrole vers l’Europe, tous les tuyaux qui ont commencé à fonctionner. Ces pipelines ont commencé à fonctionner sur le sang du peuple libyen de Syrte, de Sabha et de Bani Walid. » [International LVO]
Par ailleurs, Moussa Ibrahim a déclaré que l’Otan et les “rebelles”, voulant terroriser la population et l’empêcher de manifester contre les envahisseurs, le 14 octobre, dans toute la Libye, avaient intensifié les attaques contre la population de Syrte, massacrant des prisonniers, des blessé(e)s, des familles entières. [ALGERIA ISP]
Les habitant(e)s de Tripoli, capitale prétendument aux mains des insurgés, ont manifesté pacifiquement dans les rues, le 14 octobre, contre l’occupation des mercenaires de l’Otan, lesquels ont tiré à l’artillerie lourde sur les manifestant(e)s qui, bien que martyrisé(e)s, lèvent le drapeau vert dans les villes et villages débarrassé(e)s des insurgés. Les manifestant(e)s scandent ces mots : « Allah et Mouammar et la Libye et c’est tout. »
Depuis la déstabilisation de la Libye, en février 2011, par la CIA et ses mercenaires, une suite de mensonges médiatiques et étatiques tente d’enchaîner l’esprit des peuples dans les “démocraties” occidentales, tandis que les grandes manœuvres des affairistes en tous genres cherchent à fondre sur les richesses de la Grande Jamahiriya.
Le Guide révolutionnaire est-il mort ? Quoi qu’il en soit, depuis sept mois, les chefs politiques occidentaux et pro-occidentaux ont le sang du peuple libyen sur les mains.
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19.10.2011
127 - Plus l'Otan bombarde, plus la population civile libyenne résiste
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 17 Oct. 2011, à 21 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.
Plus l’Otan bombarde, plus la population civile libyenne résiste
Comment, les médias occidentaux, peuvent-ils parler d’un « régime déchu » alors que le peuple libyen souverain résiste, avec les forces régulières de M. Kadhafi, contre les bandes criminelles, appuyées par des armes interdites par le droit international et néanmoins utilisées par l’Otan ?, alors que le peuple libyen refuse tout gouvernement composé de ces « rebelles » qui lui sont imposés par les mains de l’étranger, que celui-ci soit français, britannique, états-unien, belge, italien, qatarien, etc. ?
Le soi-disant chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhadj, (fondateur du groupe islamique combattant en Libye, arrêté par la CIA, sorti, avec d’autres intégristes religieux, des prisons libyennes grâce à l’intervention de Saïf Al-Islam Kadhafi désireux alors d’opérer une réconciliation des opposants avec la population), qui est dorénavant utilisé par la France et les Émirats Arabes Unis contre Mouammar Kadhafi, a promis à la population fidèle au Guide révolutionnaire un bain de sang dans la capitale mais, craignant un soulèvement populaire, il lui arrive de plus en plus souvent de déserter son poste… entre deux massacres. D’ailleurs, certains rebelles qui sentent le vent tourner et qui voient flotter de plus en plus de drapeaux verts, se dépouillent de leurs oripeaux de combattants à la solde de l’étranger pour se fondre dans la population.
Comment peuvent-ils, ces médias occidentaux, évoquer des « poches de Kadhafistes reclus dans le centre de la ville », alors que la ville de Syrte - que les traîtres disaient, il y a une semaine, pouvoir conquérir en deux ou trois jours - les a chassés, les obligeant à prendre leurs jambes à leur cou sans leurs armes ? Ne faudrait-il pas plutôt parler de poches de rebelles disséminées, ici et là, et qui n’arrivent pas, malgré les bombardements massifs, à venir à bout d’une population résistante : les villes de Zawiya, de Zliten, de Terhouna, de Bani Walid, de Gadhamès, etc., reçoivent les traîtres, comme il se doit, dès qu’ils réapparaissent pour faire leur carnage.
À Syrte, l’Otan et ses mercenaires européens et qatariens n’ont rien trouvé de mieux que d’affamer, depuis plus d’un mois, la population civile, la privant d’alimentation, d’eau, d’électricité, de soins, etc., et réduisent la ville à l’état de ruines. À quel siècle croient donc vivre le noblaillon Sarkozy, le baron bâtard d’un roi, Cameron, et ce pauvre Obama qui ne s’appartient plus ?
La présidente de la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme », qui réclamait à cor et à cri l’intervention armée contre « le fou », « le dictateur », M. Kadhafi, et la traduction de celui-ci devant la CPI pour crimes contre l’humanité, est devenue muette devant les viols, les tortures, les crimes des gentils rebelles commis sur la population civile libyenne, devant la barbarie des chefs politiques et militaires “des grandes démocraties occidentales, des pays des droits de l’homme et du citoyen”, devant la destruction systématique de la Libye…
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11.10.2011
123 - Non au massacre du peuple libyen. Non au massacre ciblé des civils...
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 10 Oct 2011, à 21 heures 45. Le modérateur, s'il a fait preuve d'une grande célérité, a eu, cependant, la main lourde. Je réinsère, en violet, le titre (complètement supprimé et remplacé par trois points de suspension sans crochets) et les coupures dans le texte : il est toujours instructif de voir ce qui est censuré...
fpetitdemange le 10/10/2011 à 21:51
... Non au massacre du peuple libyen. Non au massacre ciblé des civils…
Pourquoi les blessés, dont beaucoup de combattants noirs, de l’hôpital Ibn Sina de Syrte complètement détruit par les bombardements de l’Otan, ne sont-ils pas conduits à Tripoli plutôt qu’à Misrata et à Benghazi ? Les rebelles, ne tiendraient-ils pas vraiment la capitale ? [...Veulent-ils éliminer, en toute discrétion, les blessés combattant dans les forces régulières de M. Kadhafi ? D’où les charniers qu’ils “découvrent” et qu’ils mettent sur le compte des forces adverses ?]
Comment se fait-il que le « régime déchu » soit encore debout ? Le régime n’est-il pas, en réalité, entre les mains de la population… Comment se fait-il que le peuple libyen n’ait pas arrêté le « dictateur », M. Kadhafi ? A-t-on déjà vu un « dictateur » apprécié à ce point d’un peuple que celui-ci prend les armes pour lutter contre ses libérateurs, fervents défenseurs des droits de l’homme et du citoyen, porteurs de la démocratie ? Entre une démocratie directe et une fausse démocratie capitaliste imposée avec des milliers et des milliers de bombes balancées, jour et nuit, durant sept mois, sur ses enfants, le peuple libyen a déjà fait son choix… L’Otan, les commandos européens, qatari, etc. , de grands pourvoyeurs de bonheur et de développement de la Libye, n’est-ce pas ?
Pourquoi n’est-il pas dit, ici, que les villes prétendument gagnées par les rebelles sont reprises par les forces régulières libyennes de M. Kadhafi, notamment dans l’ouest du pays, avec l’aide de la population elle-même ? Il faudrait raconter comment les rebelles ont été chassés de Bani Walid comme de bien d’autres villes par les combattants des forces régulières et par la population.
Le gouvernement du CNT à Tripoli ? S’il n’y avait plus de 70.000 morts et beaucoup plus de blessés encore, il faudrait parler d’un théâtre de guignols. N’avait-il pas été clamé, écrit, dit et redit, que Tripoli était aux mains des rebelles et que le gouvernement du CNT allait s’y installer, s’y installait et y était installé ? Le président de la république française n’était-il pas venu parader dans Tripoli ? Qu’en est-il de tout cela ? [...Comment, ces chefs pillards occidentaux, peuvent-ils encore poursuivre leurs chimères au prix de la vie de milliers et de milliers d’enfants?] Manifestement le peuple libyen ne veut pas du CNT et pas davantage de ces Occidentaux venant mettre leur nez dans les puits de pétrole de la Libye et installer leurs multinationales pour pomper leur richesse…
Il est tout de même étonnant que les journalistes de l’AFP ne rencontrent que des rebelles qui leur racontent ce qu’ils veulent et jamais les combattants de la Grande Jamahiriya qui auraient leur propre version des faits, certes, mais, au moins, les lecteurs et lectrices auraient les deux versions des événements. [...Le journalisme est devenu un piètre métier.]
Cette guerre contre le peuple libyen de quelque 7 à 8 millions d’habitant(e)s va rester dans les mémoires. L’Occident a tout perdu, pas seulement en Afrique, mais dans tous les autres continents.
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05.10.2011
120 - Ce sont ces femmes, ces enfants que l'Otan bombarde...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 4 Oct 2011, vers 15 heures.
fpetitdemange le 04/10/2011 à 15:18
Ce sont ces femmes, ces enfants que l'Otan bombarde...
Il est question, ici, de Tripoli. Un roi règne mais un Guide révolutionnaire ne règne pas. M. Kadhafi a mis en place, avec le peuple libyen, une démocratie directe. Ou les journalistes sont ignorants de ce que sont les divers régimes politiques ? Ou ils cherchent à tromper les lecteurs et lectrices ?
Manifestement, la description qui est donnée de ces “rebelles” confirme bien que ce sont des gens totalement immatures : la guerre qu’ils ont attirée sur leur pays, croient-ils qu’elle fait de faux mort(e)s ? Il est certain que, dès qu’ils quittent un village ou une ville, “conquis(e)” grâce aux bombes du criminel de guerre, M. F. A. Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, la population reprend ses droits ; elle respire. Ainsi, n’en déplaise aux va-t-en guerre, la majeure partie du pays reste fidèle à M. Kadhafi. Preuve que les “rebelles” sont appréciés par la population, celle-ci veut les voir quitter le plus vite possible la capitale avec armes et bagages !
Ces “rebelles” font penser à une bande de gamins jamais contents. Ils peuvent avoir toutes les facilités pour vivre : ils ne payaient ni eau, ni électricité ; le carburant était à 8 centimes, etc. Ils voudraient accaparer le pouvoir. Il y a deux catégories de “rebelles” : les petits bourgeois qui voudraient se lancer dans les affaires au détriment de l’ensemble de la population libyenne et les religieux intégristes dont on sait les pages noires qu’ils ont pu écrire dans l’histoire de l’humanité : qu’ils soient islamistes ou chrétiens ou protestants ou juifs… Or, s’ils avaient le moindre pouvoir (contrairement à ce qui est rabâché, ils ne l’ont pas), les premiers se hâteraient de gaspiller tous les avoirs appartenant aux Libyens et Libyennes et, même, aux générations futures, les autres se précipiteraient, de nouveau, vers d’autres théâtres d’opérations pour y faire des attaques armées.
Mais pourquoi n’est-il pas question des combats autour de Syrte ? Y aurait-il des procédés utilisés par l’Otan qui s’avéreraient inavouables ? Affamer, assoiffer la population… Lui couper les vivres, les médicaments… Sont-ce des méthodes du XXIème siècle ? Pourquoi n’est-il jamais question des massacres de la population civile libyenne ? Est-ce un tabou ?
Tout ceci est terrible : la population civile est sous les bombes de l’organisation terroriste de Rasmussen. Sur son sol, elle vit ce qu’ont vécu les Français et les Françaises sous l’occupation, lorsque les nazis prenaient tout ce qu’ils pouvaient prendre et emportaient le fruit de leurs vols en Allemagne, par wagons entiers ! Il faut se souvenir. Ou il faut être attentif(ve) lorsque des aîné(e)s sont à même d’expliquer ce qu’ils-elles ont vu. Combien d’enfants libyens pâtiront toute leur vie, des bombardements, des blessures infligées - physiques et morales -, d’avoir été affamés, assoiffés ?
Que la honte de ce siècle rejaillisse sur le nom de ceux qui ont décidé cette guerre et de ceux qui l’ont faite contre le peuple libyen !
13:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tripoli, guide révolutionnaire, m. kadhafi, peuple libyen, démocratie directe, journalistes, "rebelles", guerre, faux mort(e)s, village, ville, bombes, criminel de guerre, otan, population, majeure partie du pays, gamins, facilités pour vivre, pouvoir, petits brougeois, affaires, population libyenne, religieux intégristes, histoire de l'humanité, avoirs, libyens et libyennes, générations futures, théâtres d'opérations, attaques armées, syrte, procédés, inavouables, massacres, population civile libyenne, population civile, organisation terroriste, français, françaises, l'occupation, nazis, allemagne, aîné(e)s, enfants libyens, bombardements, blessures infligées, la honte de ce siècle, ceux, décidé, l'ont faite
03.10.2011
119 - Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 1er octobre 2011, vers 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons
Ces rebelles réactionnaires du CNT manquent totalement de dignité. Les voici quémandant auprès de la population civile, qu’ils font bombarder et massacrer depuis six mois, son départ de Syrte afin qu’ils puissent mieux piller les maisons et emporter à leur domicile le butin prélevé. Après quoi, une fois rentrés chez eux, ils oublient de réintégrer les rangs de la “rébellion".
Après sept mois de guerre contre la population fidèle au Guide révolutionnaire, sept mois de viols, de tortures, de crimes, d’exactions de toutes sortes, ils devraient tout de même se poser des questions sur la résistance qu’ils rencontrent. La majeure partie de la population tient à conserver son régime politico-économique : la démocratie directe ; elle ne veut ni d’une recolonisation occidentale ou pro-occidentale, ni d’un régime fantoche téléguidé par les chefs va-t-en guerre ; elle ne veut pas vivre ce que ses ancêtres ont vécu durant cette époque noire de l’histoire de la Libye. La force de frappe la plus brutale, la plus systématique, la plus massive peut détruire un pays, massacrer un peuple ; elle ne peut changer l’état d’esprit d’hommes et de femmes… majeur(e)s qui n’ont de leçon à recevoir d’aucun autre gouvernement sur cette terre.
Manifestement, les criminels du CNT ne sont pas un gouvernement, mais des individus manœuvrés par la Cia, le MI6, etc., l’Otan et l’Onu, la Fidh et autres organisations “humanitaires”. Quant aux chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux va-t-en guerre, ils donnent, aux militaires, les ordres de massacrer la population résistante afin de permettre aux multinationales amies de s’implanter ou de se réimplanter plus facilement dans ce pays : c’est dire qu’ils sont eux-mêmes les valets du grand capital international. Mais les chefs politiques et militaires de ces pays faussement démocratiques sont de plus en plus contestés dans leurs propres pays. Trop de sang versé !
Les chefs de tribus restent fidèles à la démocratie directe. Les valeureux guerriers du désert, les Touaregs, ont rejoint les forces régulières fidèles à M. Kadhafi. D’autres combattants volontaires, parmi la population, résistent au CNT et à l’Otan et luttent contre les pseudo-rebelles qui détruisent et font détruire leur pays. D’ailleurs, il est permis de se demander combien il reste de "rebelles" libyens et combien il y a de combattants étrangers sur cette terre de Libye… face à la population résistante libyenne.
Ne faudra-t-il pas une demande d’arrestation et une comparution devant un tribunal, populaire par exemple, des chefs d’États va-t-en guerre, des criminels de l’Otan, de l’Onu, de la Cpi, de la Fidh, du cnt, etc. Tous ne sont-ils pas rougis par le sang de la population civile libyenne ? Est-il vrai que l’Otan, après avoir lancé sur la population des bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, utilise du phosphore blanc contre la population de Syrte ?
10:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rebelles réactionnaires, cnt, population civile, syrte, piller les maisons, emporter, le butin prélevé, rangs de la "rébellion", population fidèle, guide révolutionnaire, résistance, majeure partie de la population, régime politico-économique, recolonisation, régime fantoche, ancêtres, histoire de la libye, force de frappe, ne peut changer, état d'esprit, criminels, individus manoeuvrés, cia, mi6, otan, onu, fidh, organisations "humanitaires", chefs d'états, militaires, population résistante, multinationales amies, valets du grand capital, chefs politiques et militaires, contestés, chefs de tribus, touaregs, m. kadhafi, combattants volontaires, population, pseudo-rebelles, "rebelles" libyens, combattants étrangers, libye, demande d'arrestation, comparution devant un tribunal, cpi, rougis par le sang, uranium appauvri, phosphore blanc
06.09.2011
106 - Des milliers de civils tués... par erreur
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 29 at 2011, à 22 heures 32 ; non paru. D'où son titre en violet.
Des milliers de civils tués… par erreur !
Des agences de publicité ne seraient-elles pas chargées de promouvoir les rebelles ? Les vêtements bien propres, ils sont toujours en train de poser pour des photos : ou ils se promènent, ou ils se juchent sur des voitures, ou ils exhibent le drapeau de l’ex-monarchie et leurs armes leur auront surtout servi à tirer en l’air. Ces photos, seraient-elles prises au Qatar et destinées à vendre la “révolution” religieuse intégriste, sous la forme de rebelles gentillets, aux populations occidentales ?… Quant aux réels combattants européens, états-uniens et qataris sur le sol libyen, ils poursuivent leurs massacres avec des membres d’Al-Qaïda…
Après avoir évoqué le bombardement du village de Majer, Maître Ceccaldi, chargé de défendre les intérêts de l’État libyen, devait relever le honteux mensonge de la porte-parole de l’Otan, “Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord” :
« Le matin du jour du bombardement, la porte-parole de l’Otan a débuté, par ces mots, la conférence de presse : “Nous continuons à faire notre travail et à protéger les populations civiles.” Elle a prononcé ces mots quelques heures après que l’Otan ait tué 85 personnes. Et puis, ça s’est poursuivi. Il y a eu des bombardements sur Tripoli : d’un côté, vous avez eu 27 morts. La veille de mon départ, vous avez eu un bombardement qui a causé la mort de 17 personnes. Vous avez des cliniques qui ont été touchées. L’Otan vous dit : “Eh bien, écoutez, non, nous n’avons aucun élément nous permettant de, nous permettant de, d’affirmer qu’il y a une erreur. Et puis, ensuite, on vous dit : nous faisons une enquête.” Puis l’actualité succédant à l’actualité, tout le monde l’a oubliée. Puis, si on n’oublie pas tout à fait, ils vous disent : “Eh bien, heu, ben, c’est une erreur.” » [Entretiens du 24 août 2011, avec Maître Ceccaldi ; Gri-Gri international, Jeudi 25 août 2011 ; retranscrits par moi-même]
Maintenant, c’est la population de Syrte qui est bombardée. Il n’y a pas erreur dans les objectifs visés mais volonté délibérée de faire payer à la population civile, par la mort, sa fidélité au Guide révolutionnaire. Maître Ceccaldi poursuivait ainsi, à propos des attaques menées contre les civil(e)s :
« Et ça c’est un crime de guerre et je vais vous dire pourquoi. Parce que c’est une infraction à la Convention de Genève de 1949. C’est une infraction au protocole additionnel de la Convention de Genève, Protocole additonnel N°1 de 1977. C’est ce que prévoit d’ailleurs, au niveau de l’incrimination, le Statut de Rome, dans son article 8, sous le titre de la population civile. Vous avez la jurisprudence des, des, heu, du tribunal permanent sur l’ex-Yougoslavie. Vous avez le protocole additionnel, jurisprudence et protocole additionnel qui vous disent, l’un et l’autre : “Dès lors que… il y a de la population civile et que les combattants se sont mêlés ou peuvent être mêlés à la population civile, ces populations civiles ne peuvent pas être bombardées.” » [Idem]
21:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : agences de publicité, rebelles, photos, drapeau de l'ex-monarchie, qatar, vendre la "révolution" religieuse intégriste, populations occidentales, réels combattants, sol libyen, massacres, membres d'al-qaïda, bombardement(s), maître ceccaldi, état libyen, otan, organisation terroriste, population(s) civile(s), tripoli, cliniques, enquête, erreur, population, syrte, objectifs visés, volonté délibérée, civil(e)s, crime de guerre, infraction, convention de genève, protocole additionnel, statut de rome, jurisprudence, du tribunal, ex-yougoslavie, combattants
03.09.2011
105 - Les villages de pêcheurs, des sites stratégiques ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 28 at 2011, vers 21 heures 50; non paru. D'où son titre en violet.
Les villages de pêcheurs, des sites stratégiques ?
Tandis que l’économie occidentale est en crise, trois chefs d’États, N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama poussé par H. Clinton, ont décidé d’attaquer le pays le plus riche de l’Afrique et de multiplier les bombardements sur la population libyenne et sur tous les centres vitaux du pays, dont les centres d’alimentation afin de raréfier les denrées de première nécessité et d’obtenir la hausse de leurs prix, à seule fin d’affamer la population libyenne qui ne veut pas se soumettre aux desiderata des colonisateurs. Chargé de défendre l’État libyen, Maître Ceccaldi évoque la mission « Protecteur unifié », censée protéger la population libyenne, en des termes précis que chacun(e) peut comprendre :
« Vous aviez des bombardements de villages de pêcheurs. Alors ce n’est pas un objectif stratégique, un village de pêcheurs, mais si vous détruisez les barques des pêcheurs, les pêcheurs ne pourront plus pêcher, s’ils ne peuvent plus pêcher, ils ne pourront pas vivre du produit de leur pêche et ils ne pourront pas vendre leur produit de leur pêche. Et puis vous avez eu les bombardements, mais, sur les populations civiles elles-mêmes. Si vous voulez, quand vous prenez le bombardement de Majer. Vous avez eu la semaine dernière 85 morts. » [Entretiens du 24 août 2011, avec Maître Ceccaldi ; Gri-Gri international, Jeudi 25 août 2011 ; retranscrits par moi-même]
Les ordres que les chefs civils et militaires, occidentaux et pro-occidentaux, qui, lâchement, se réfugient derrière le mot Otan, ont donné à leurs subordonnés, ont été de bombarder les villes et les villages comme celui de Majer :
« Quand vous prenez ce bombardement, il est très révélateur : le premier bombardement a lieu à 23 heures 05 ; le deuxième bombardement a lieu à 23 heures 15. Si effectivement, c’était un objectif militaire, le but était atteint. Premier bombardement, deuxième bombardement. Le troisième bombardement va intervenir à 2 heures 30 du matin. Qui pourrait être sur place à 2 heures 30 du matin, trois heures après le second bombardement, si ce n’est les sauveteurs, si ce n’est les proches qui venaient rechercher les membres de leurs familles qui se trouvaient dans les décombres, si ce n’est les blessés. Eh bien, vous avez 85 morts, femmes et enfants. C’est à dessein que l’Otan a accompli ces actions. C’est des actions de terroris [Maître Ceccaldi a beau être avocat, il en a la gorge serrée] de terrorisme menées contre la population afin que la population cesse de soutenir le régime ». [Idem] Sur les 85 civil(e)s morts, 20 hommes, 32 femmes, 33 enfants.
Étrange façon de protéger la population libyenne et de lui apporter la démocratie… Mais, sous quel régime vit la France, pour que le chef d’État participe à des décisions qui ont, pour résultats, de pareils massacres dans un pays africain dont le peuple est souverain ? À Syrte, comme à Majer, comme à Tripoli, il y a des civil(e)s…
08:54 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : économie occidentale, chef(s) d'état(s), pays, afrique, bombardement(s), population libyenne, centres vitaux du pays, centres d'alimentation, denrées de première nécessité, hausse de leurs prix, colonisateurs, état libyen, maître ceccaldi, village(s) de pêcheurs, barques des pêcheurs, produit de leur pêche, leur produit de leur pêche, populations civiles, ordres, chefs civils et militaires, otan, subordonnés, villes, villages, sauveteurs, proches, membres de leurs familles, décombres, blessés, terrorisme, population, régime, démocratie, france, massacres, pays africain, peuple est souverain, syrte, majer, tripoli, civil(e)s










