03.05.2012
171 - L'Etat des masses libyen a-t-il fait la charité à Mr Sarkozy ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 2 Mai 2012, à 20 h 45.
fpetitdemange le 02/05/2012 à 20:47
L’État des masses libyen a-t-il fait la charité à Mr Sarkozy ?
Mr Sarkozy a-t-il fait la manche en Libye ? Faire financer sa campagne présidentielle de 2007 par la démocratie directe de Libye et s’empresser ensuite, avec ses amis, chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux, de la détruire… une telle contradiction n’aurait rien d’étrange venant d’une personnalité telle que celle du président de la république française.
Le groupe de journalistes, fondateurs de Médiapart, qui disent être indépendants de capitaux extérieurs à leur entreprise, risque d’être discrédité si l’information est fausse. Ces journalistes peuvent-il prendre ce risque ? En 2011, après la reconnaissance par la France du Conseil national des traîtres, le Guide révolutionnaire et son fils Saïf al-Islam avaient évoqué cette affaire, ainsi que l’agence officielle libyenne Jana. Dans notre pays, il existe des tribunaux compétents et des avocats intègres pouvant mener un travail de recherche sérieux jusqu’au surgissement de la vérité.
Mr Bachir Saleh (dit Bashir Al-Shrkawi) et Mr Moussa Koussa qui contestent ce document, l’un étant réfugié en France, l’autre au Qatar… n’ont peut-être pas la liberté de parole qu’il leur faudrait… Ceci dit, Me Marcel Ceccaldi, l’un des avocats de Mr Bachir Saleh, a bien confirmé que son client faisait l’objet d’une requête de Tripoli, mais il pose la question suivante : « Comment Interpol peut-il diffuser un ordre d’arrestation provisoire à la demande des autorités libyennes ? » Quelles autorités libyennes ? Constituées par des exilés revenus au pays natal après l’avoir fait détruire, avec, pour Premier ministre libyen, Abdel Rahim al-Kib, de nationalité libyano-américaine, et par d’autres traîtres à leur pays, quelle légitimité ont-elles reçues, ces “autorités” “libyennes”, du peuple libyen écrasé sous les bombes étrangères ? Me Marcel Ceccaldi poursuit son questionnement : « Qu’est ce que la Libye ? Les islamistes de Tripoli ? Les sécessionnistes de Bengazi ? Les bandes armées de Misrata ? » Sachant ce qu’il en est de la Libye, quelque sept mois après la fin des bombardements par les forces occidentales dites démocratiques, cette autre question ne manque pas de pertinence : « Quel pays démocratique prendrait le risque d’arrêter quelqu’un pour le transférer en Libye ? » [Maître Marcel Ceccaldi, dans LePoint.fr du 30 Av 2012 - art. “Bachir Saleh est bien visé par un mandat d’arrêt transmis par Interpol”] Sans doute, les avocats de Mr Bachir Saleh et de Mr Moussa Koussa, attendent-ils, entre autres, le résultat des élections en France et en Libye car ils ne tiennent absolument pas à livrer des membres de la démocratie directe libyenne au CNT fantoche, à son gouvernement made in USA et à des bandes armées qui s’entretuent.
Quoi qu’il en soit, un président de la république, élu au suffrage universel, doit rendre des comptes à la population française, qu’il soit réélu ou battu : c’est une mesure de salubrité publique. S’il est battu, peut-être faudra-t-il l’arrêter lui-même avant qu’il ne fuie vers un pays ami ?
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03.04.2012
168 - Les populations en danger
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 2 Av 2012, à 22 heures 20 : aucun décalage horaire entre Paris et la province.
fpetitdemange le 02/04/2012 à 22:20
Les populations en danger
Dans le cadre de l’Union Africaine, les pays de cet immense continent étaient en voie, durant ces deux dernières décennies, de s’affranchir de toute tutelle occidentale et pro-occidentale. L’acquisition de satellites de communication, la création du Fonds Monétaire Africain et de Banques africaines, le développement de l’agriculture afin d’obtenir l’indépendance alimentaire nécessaire pour ne plus subir les famines orchestrées par les spéculateurs sur les denrées de première nécessité (blé, riz), etc. : toutes ces mesures ont fini par effrayer les profiteurs et les nostalgiques de la colonisation.
Il n’y a pas de hasard dans l’attaque militaire française de la Côte d’Ivoire présidée par Laurent Gbagbo, juste avant celle de la Libye : un chef d’État peut-il faire la guerre à un autre chef d’État pour un résultat d’élections présidentielles qui, tout compte fait, ne regardaient, en l’occurrence, que les Ivoirien(ne)s ? Depuis des décennies, le Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, n’était plus président de la république arabe libyenne ; le peuple détenait le pouvoir à travers la Jamahiriya (État des masses) et chacun(e) avait la possibilité de s’exprimer et d’agir : pour les chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux, il fallait fomenter des troubles pour se donner, au nom des droits de l’homme, le prétexte de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye, tuer le Guide révolutionnaire et écraser la démocratie directe à seule fin d’imposer… le chaos ! Pendant que les gangs s’entretuent sous les yeux du CNT fantoche, les multinationales pillent les hydrocarbures et installent leurs bases militaires pour empêcher la population restée fidèle au Guide de réorganiser le pays… En Syrie, le président Bachar el-Assad a été réélu avec des scores qui ne peuvent que rendre jaloux les présidents occidentaux, mais, pour ces derniers, qu’importe le vote populaire ! Il faut de nouveau fomenter des troubles et, toujours au nom des droits de l’homme, pousser le chef d’État syrien hors de sa fonction et renverser la république arabe syrienne trop favorable au peuple.
En Tunisie, en Égypte, en Libye, en Syrie et ailleurs, il y a de fortes chances pour que les manifestants n’aient été que des pions agités par les membres d’Al-Qaïda (dont certains, ayant combattu, en Irak et en Afghanistan, les armées occidentales et ayant été arrêtés, sont passés du camp de torture de Guantanamo à la Libye, contre services à rendre : libérer des prisonniers de droit commun et se ranger soudainement du côté des ennemis états-unien, britannique, français) ; ces membres d’Al-Qaïda ont été réarmés par les firmes occidentales pour qu’ils puissent en découdre avec les forces légitimes de la Jamahiriya trop laïque à leur goût. En Syrie, le scénario se répète : qui donne, aux prétendus manifestants pacifiques, les armes qui assassinent la population civile syrienne et les officiers et sous-officiers du régime syrien légal et légitime qui la défendent ?
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28.02.2012
164 - La Libye, la Syrie...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 27 Fév 2012, à 22 heures 05.
fpetitdemange le 27/02/2012 à 22:06
La Libye, la Syrie...
Les conteurs de nouvelles ne cessent d’égrener les dizaines, voire les centaines, puis les milliers de morts prétendument dus à Bachar el-Assad, en Syrie, comme ils ont fait pour Mouammar Kadhafi, en Libye. Comme si les assassins étaient forcément le Guide révolutionnaire et le président élu et les victimes ceux qui attaquent leur pays avec l’aide de l’étranger…
Les médias portent une grande responsabilité dans les guerres des chefs occidentaux et pro-occidentaux tournées contre les populations civiles. Leurs correspondants dépêchés sur les lieux des combats pénètrent, souvent clandestinement, dans ces pays, puis s’installent, non pas toujours dans des habitations neutres, mais dans les locaux des rebelles, comme en Syrie ! C’est dire qu’à partir de cette connivence avec les dits rebelles, ils ne peuvent être impartiaux et indépendants. Étant, dans leur grande majorité, à la solde du système capitaliste impérialiste, bon nombre de journalistes sédentaires ne peuvent afficher leur étonnement de voir tomber des collègues sous les bombes ou sous les balles : “Qui sème le vent récolte la tempête”.
N’y a-t-il pas, en Syrie comme en Libye, des morts du côté des agresseurs et du côté des agressés ? En Libye, les chefs d’État belliqueux ont voulu, avec leurs bombes, imposer leurs bases militaires, pour tenir en respect la population restée fidèle au Guide révolutionnaire et à sa démocratie directe, et leurs multinationales pour piller les ressources libyennes. Ainsi, ces “grands donneurs de leçons démocratiques” n’hésitent pas à semer le désordre dans ces pays, en faisant fi de l’armée et de la police régulières, soutenues par la majeure partie des populations libyenne et syrienne, qui ne font que défendre leur pays contre les agressions venues de l’extérieur, de l’étranger. L’agression armée de la Syrie est financée, notamment, par les exilé(e)s syrien(ne)s aisé(e)s, et même très aisé(e)s, qui n’hésitent pas à se vanter, dans des interviews radiophoniques, de leur fortune mise au service de la déstabilisation de leur pays natal. Bachar el-Assad a été élu président, un président qui, s’il ne convient pas aux chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux et aux exilé(e)s syrien(ne)s, convient à la population qui l’a élu et qui vit dans le pays.
Quant aux journalistes français, pourtant si corporatistes d’ordinaire, ils ne disent, ni n’écrivent un seul mot, par exemple, sur cette journaliste libyenne de la Jamahiriya, Hala Misrati, détenue depuis août 2011 par les rebelles, dans des conditions déplorables, et contrainte à faire des déclarations contre sa volonté et contre ses convictions politiques : ces faux révolutionnaires ne sont que des criminels qui, au viol physique, joignent le viol psychologique. Hala Misrati est en danger de mort. Mais comme c’est une journaliste de la Jamahiriya, fidèle à son pays, attachée à sa démocratie directe, elle est renvoyée dans les oubliettes médiatiques.
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12.02.2012
162 - « Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout. »
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 11 Fév 2012, à 22 heures 38. Un mot ayant été censuré, je le réintègre conformément au texte original : les crimes que commettent les chefs d'Etat, par personnes interposées, en donnant à celles-ci des ordres, restent des crimes qui doivent être punis. Les peuples devraient exiger, de leurs représentants dans les Assemblées nationales, la levée de toute immunité présidentielle, parlementaire, etc. Enfin, je rappelle que le "Polichinelle" en question est BHL.
fpetitdemange le 11/02/2012 à 22:40
«Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout.»
C’est le désir de la majeure partie de la population libyenne ; l’autre partie, qui s’est opposée au Guide révolutionnaire, cultive désormais le regret. Pourquoi ? Tout simplement, parce qu’elle voit son pays détruit, sa vie quotidienne incommensurablement plus difficile maintenant qu’au temps du Guide. Les traîtres à leur pays eux-mêmes le savent : déjà, les colonisateurs, qui s’installent comme des conquérants sur le sol libyen parce qu’ils ont courageusement largué des dizaines de milliers de tonnes de bombes, huit mois durant, sur quelque 6 millions d’habitant(e)s, ont commencé leur pillage…
La ville de Syrte, rasée par les bombardements de l’Otan (Mission « Protecteur unifié »), rappelle la ville basque de Guernica, rasée, au temps de l’Allemagne nazie et de l’Italie fasciste, par les bombardements de la Luftwaffe (légion Condor) : dans l’un comme dans l’autre cas, il s’agissait de terroriser la population fidèle, l’une à la révolution de 1969, l’autre au Frente Popular (Front Populaire) du gouvernement républicain espagnol. Pour Franco, la prise de pouvoir n’était plus très loin : les “démocraties” s’empresseront de reconnaître le nouveau régime, et la France, de lui envoyer Pétain. Pour le CNT, force est de constater qu’il ne s’agit que d’un organisme bricolé par un Polichinelle, lequel Polichinelle, dorénavant, a beau se laver les mains, le sang des hommes, des femmes, des enfants libyens reste définitivement collé à sa peau.
Certain(e)s ministres des Affaires étrangères européen(ne)s, ne déclaraient-ils (elles) pas, avant les bombardements de l’Otan, que le colonel Kadhafi avait perdu toute légitimité en décidant de bombarder son peuple ? Un an après, quelle légitimité peut avoir un CNT qui a appelé les étrangers à bombarder son pays et la population, qui, jour après jour, cautionne les viols, les tortures, les crimes de toutes sortes, commis par ses diverses factions sur la population résistante fidèle au Guide révolutionnaire et attachée à la démocratie directe, et qui, de surcroît, laisse les troupes étrangères prendre le contrôle militaire et donc aussi le contrôle politique du pays dans le but de protéger les multinationales et de leur garantir la prise des rênes de l’économie ?
Le scénario qui avait été jeté à la poubelle par la Révolution blanche, en 1969, revient en vigueur avec la contre-révolution préparée, de longue date, par des générations de chefs d’État occidentaux. Une fois l’assassinat de Mouammar Kadhafi accompli en octobre 2011, les chefs d’État [...criminels] peuvent installer leurs bases militaires sur tous les points stratégiques et, par là-même, imposer leurs multinationales qui vont, sans vergogne, exploiter la main-d’œuvre libyenne appauvrie par la guerre, à moindre coût, et la contraindre à la complicité de vol de ses richesses et au remboursement des bombes avec lesquelles ils ont terrorisé, handicapé, tué ses enfants.
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08.02.2012
161 - Qui devrait juger qui ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 6 Fév 2012, à 22 heures 58 ; non paru. D'où son titre en violet.
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Qui devrait juger qui ?
Depuis qu’ils ont appelé les bombes de l’étranger, sur la Libye et sur sa population, qui ont fait plus de 100.000 morts, ces rebelles maltraitent, violent, torturent, assassinent les partisans de la Jamahiriya libyenne. Or, dès les débuts de l’année 2011, l’ONU, la FIDH, la CPI, A.I., les HWR, etc., qui n’ont cessé d’exercer des pressions sur les pays occidentaux jusqu’à ce qu’ils s’ingèrent dans les affaires intérieures de la Libye, savaient que les “manifestants” armés, les prétendus rebelles, ne respectaient pas les droits de l’homme. Mais, voilà, pour éliminer le Guide révolutionnaire, tout était permis et un voile de silence s’est abattu sur les crimes perpétrés par ces pantins qui ont bénéficié de l’appui politique, économique, militaire, idéologique, psychologique des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, du Danemark, de l’Italie, du Qatar, de la Turquie, d’Israël, etc. : tous les crimes évoqués ne pouvaient être alors commis que par des partisans de Mouammar Kadhafi. Celui-ci étant mort assassiné depuis quatre mois, ces organisations, vont-elles l’accuser encore de tous les crimes qui se commettent quotidiennement ?
Les rebelles, ne devraient-ils pas être traduits devant des tribunaux pour attaque, à main armée, menée contre les forces régulières de la police et de l’armée libyennes ? N’ont-ils pas libéré des prisonniers de droit commun pour agresser la population civile fidèle à sa démocratie directe ? N’ont-ils pas commis des actes de guerre contre le pays ?
Rejoignant la « défense composée d’une quinzaine d’avocats » [LePoint.fr, art. “La Libye commence à juger les partisans de Mouammar Kadhafi”, 5 fév. 2012], il est permis de se demander en quoi un tribunal militaire peut juger des civils qui n’ont fait que défendre leur pays contre des pantins manipulés par des chefs d’États étrangers. Par ailleurs, il n’y a toujours pas l’ombre d’une démocratie quelconque, promise par les chefs d’États agresseurs, dans ce pays. Jour après jour, des factions de rebelles s’entre-tuent dans les rues. Quand ils ne s’entre-tuent pas, ils recherchent les partisans de la Jamahiriya pour les massacrer.
Qui va juger qui ? Les chefs d’États belliqueux qui intervenaient sous le prétexte de sauver des vies dans la population civile libyenne et qui, par leurs milliers de tonnes de bombes sur les villes et les villages, ont fait plus de morts et de blessés que n’en auraient fait les troupes régulières de la Jamahiriya et les rebelles, ne devraient-ils pas être jugés, quant à eux, devant un tribunal militaire ? Depuis que l’Otan a détruit la Libye, malgré les agressions quotidiennes qui se terminent par des carnages effectués contre elle, la population civile fidèle au Guide révolutionnaire résiste : elle ne veut toujours pas d’un régime politique et économique imposé par les bombes des chefs d’États étrangers qui croient pouvoir, comme au temps du roi fantoche, installer leurs bases militaires pour la mater et lui voler son pétrole.
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02.02.2012
160 - Tandis que le Qatar rachète la France, morceau par morceau...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 1er Fév 2012, à 21 heures 21.
fpetitdemange le 01/02/2012 à 21:22
Tandis que le Qatar rachète la France, morceau par morceau...
...le Qatar rejoint les colonisateurs français, britanniques, états-uniens pour s’emparer du commandement en Libye. Le Qatar et les États-Unis ont convenu avec le président fantoche du CNT, Moustapha Abdel Jalil, de nommer eux-mêmes les chefs des services de renseignement libyen. Salem Hassi, qui est « en charge de la sécurité dans l’organisation du Front du salut », devient président du renseignement libyen : il faut dire que Salem Hassi a la nationalité… américaine ; Mustafa Nouh, qui est « Membre du Comité suprême de sûreté, vice-président du Conseil militaire de Tripoli de Abdelhakim Belhadj », prend, quant à lui, la place de vice-président du renseignement libyen. [Éléments repris dans Algeria ISP, art. “Libye – Qatar nomme les présidents du renseignement libyen”, 28 janvier 2012] Les décideurs étrangers, qui en viennent à nommer les hommes qu’ils veulent aux fonctions essentielles de la Libye comme celle du renseignement, dénoncent les raisons pour lesquelles les chefs d’État de leurs pays ont livré cette guerre contre la Jamahiriya et montrent jusqu’à quel point ces chefs criminels usurpent les droits du peuple libyen. D’une démocratie directe, la Libye passe à une dictature étrangère.
Les villes de Brega et de Ras Lanuf (où il y a du pétrole), dans le golfe de Syrte, ont été déclarées propriétés de l’occident et sont placées sous contrôle français : aucun Libyen, qu’il soit fidèle à la Jamahiriya ou pro-CNT, ne peut y pénétrer. De quel droit ? Du droit que donnent les bombes et les assassinats politiques. Pendant que les factions rebelles s’entre-tuent avec des armes lourdes et emprisonnent, torturent, massacrent les civil(e)s fidèles à la pensée politique et économique du Guide révolutionnaire, les multinationales occidentales pompent le pétrole au maximum, l’exportent en Europe quasi gratuitement et, une fois le pétrole parvenu à destination, augmentent les prix à la pompe. Autrement dit, les Français(es) sans vergogne, qui pensaient que l’écrasement de la Jamahiriya et le massacre de la population civile libyenne allaient au moins leur permettre de rouler bon marché, se sont complètement leurrés.
Les chefs d’État occidentaux se disant démocrates ont, pour installer leurs multinationales amies et privatiser complètement l’économie libyenne, plongé la population de Libye dans l’horreur, la pauvreté, le chaos. Faudra-t-il que les Libyen(ne)s chassent les colonisateurs français, britannique, états-unien, comme en 1969 ? En 1969, les colonisateurs occidentaux n’étaient pas endettés comme aujourd’hui. Alors… tout est permis pour les Libyen(ne)s, fidèles à l’État des masses, qui voudront retrouver la liberté, la véritable démocratie et la prospérité.
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03.01.2012
155 - Le CNT fête la fin de l'indépendance de la Libye
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 28 Déc 2011, à 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Le CNT fête la fin de l’indépendance de la Libye
Ce titre serait plus conforme à l’histoire.
Autrement dit, les Libyens et Libyennes, suite à l’ingérence de la France, de la Grande-Bretagne et des États-Unis dans les affaires intérieures de la Libye, suite aux bombardements de leur pays par les forces coalisées puis par l’Otan, suite à l’invasion de commandos européens, de troupes qataries et des forces spéciales françaises, britanniques, états-uniennes, font un bond de 42 ans en arrière pour ne pas dire de 60 ans…
Les renégats tel Mustapha Abdel Jalil, les destructeurs de leur pays natal tel l’exilé libyen Abdel Rahim al-Kib, n’ont rien inventé puisqu’ils récupèrent tout ce qui vient de l’époque précédant la révolution de 1969, jusqu’au drapeau du CNT qui n’est autre que le drapeau rouge-noir-vert, avec le croissant et l’étoile, de la monarchie sanussi du roi Idris 1er. Or, celui-ci n’a jamais été autre chose que le roi fantoche des occidentaux. De quels occidentaux ? Des Français, des Britanniques, des États-Uniens. Ce n’est pas un hasard si, le 17 mars puis, en catimini, le 24 ou 25 décembre 2011, le petit-neveu du roi fantoche, Muhammad al-Sanussi, a remis les pieds en Libye…
Le grand-oncle avait réussi ce tour de force, alors que l’indépendance, trouvée dans une boîte à surprise, le 24 décembre 1951, n’était qu’une fausse indépendance, d’aliéner son pays aux desiderata occidentaux, en laissant s’installer des bases militaires états-uniennes, britanniques, françaises sur le sol libyen. Or, en cette fin d’année 2011, qu’y a-t-il en Libye ? Des bases militaires françaises, états-uniennes en attendant les bases britanniques si elles n’y sont déjà.
1951-1969 : monarchie du roi Idris 1er ; 1969-2011 : démocratie directe instaurée par Mouammar Kadhafi ; 2011 : fabrication d’un Comité National de Transition bricolé par un Polichinelle et reconnu par quelques chefs voyous, voleurs et criminels d’États occidentaux endettés, au bord de la faillite. Mais qui est ce Mustapha Abdel Jalil ? Président de la cour d’appel de Tripoli, il a confirmé à deux reprises la condamnation par pendaison de cinq infirmières bulgares et d’un médecin palestinien ; puis, ministre de la Justice grâce à Seïf Al-Islam, de 2007 à 2011, ce petit homme haineux et ingrat serait, sans la famille Kadhafi, dans l’anonymat le plus complet.
Le Guide libyen, Mouammar Kadhafi, a été, sur ordre des chefs d’États occidentaux, lynché et sauvagement assassiné par leurs valets : il ne s’agit pas d’une simple mort mais d’un assassinat politico-économique doublé d’un crime crapuleux.
Alors, que les médias ou experts en tous genres du monde arabe ne viennent pas induire les esprits en erreur en faisant passer des vessies pour des lanternes : une contre-révolution sanglante pour une révolution en douceur, une recolonisation pour une indépendance, une oligarchie bourgeoise pour une vraie démocratie. Il n’est même plus question de révisionnisme, à ce niveau-là, mais d’une falsification de l’histoire.
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01.12.2011
148 - La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 29 Nov 2011, vers 22 heures 30. Ce commentaire est destiné à rattraper celui que j'aurais dû publier, le 6 novembre, si une absence ne m'en avait empêché.
fpetitdemange le 29/11/2011 à 22:36
La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire
Le convoi, dans lequel il se trouvait, a été visé par les drones occidentaux. Des bandes armées, sur place, se sont précipitées vers les rescapés, se sont emparé du Guide qui était blessé et l’ont martyrisé jusqu’à éteindre son dernier souffle de vie. Il n’était qu’à bien écouter les déclarations des chefs d’États occidentaux et de leurs collaborateur(rice)s, après ces événements bafouant et les droits de l’homme et la cause de l’humanité, pour comprendre à quel point tous et toutes étaient aux anges. Les nouveaux “dirigeants”, traîtres à leur pays, ont commis trop de crimes sur la population civile pour être habilités à ordonner des enquêtes : ils ne peuvent être à la fois juges et parties.
Ces criminels n’inspirent, d’ailleurs, aucune confiance au peuple libyen : pour lui prendre le pouvoir des mains, ils n’ont pas hésité à faire une contre-révolution particulièrement sanglante, en faisant appel à une coalition de chefs d’États étrangers et en recourant à l’Otan qui a la réputation d’être une organisation terroriste et destructrice. C’est bien pourquoi il est impossible d’accorder le moindre crédit aux paroles de Moustapha Bou Chagour, lorsque, à propos de Seïf al-Islam Kadhafi, il déclare : "Il est traité conformément aux critères internationaux et continue de l'être, et pas comme lui-même avait traité nos prisonniers". Toute la population de Zenten est loin d’être acquise à la contre-révolution qui vient de s’accomplir ; elle va donc veiller sur les agissements de ces agents de l’étranger.
Quant aux amis de Moustapha Bou Chagour, qui se trouvaient naguère en prison, n’avaient-ils pas multiplié les révoltes et cherché, au fil des années, à assassiner Mouammar Kadhafi et à attenter à la légitimité de la Grande Jamahiriya ? Ces quelques groupes de petits et moyens bourgeois, jaloux du Guide révolutionnaire, détestaient la démocratie directe et aspiraient, de l’extérieur du pays pour certains, à une fausse démocratie que des sirènes étrangères leur faisaient miroiter comme le meilleur régime politique, leur en faisant voir les paillettes jusqu’à les aveugler mais oubliant, toutefois, de leur montrer les limites de l’expression politico-économique de la majorité des peuples occidentaux tandis qu’une oligarchie politico-économico-financière enlève à ceux-ci, petit à petit, tous les moyens de vivre. Les voici, donc, ces rebelles, haineux à l’égard du peuple libyen dont ils ont massacré et fait massacrer les enfants et dont ils ont hypothéqué l’avenir, en faisant détruire 42 années de son travail. Ces gens-là mériteraient davantage qu’on leur donne une pelle et une pioche plutôt que des maroquins, des postes de président, vice-président, ministres, etc.
De même, le procureur Luis Moreno-Ocampo, qui n’a pas une réputation irréprochable, et qui a déjà, à maintes reprises, prononcé la culpabilité de Seïf al-Islam comme de toute la famille Kadhafi, d’ailleurs, est incapable d’impartialité.
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16.11.2011
140 - Après la mission "Protecteur unifié" en Libye, une autre en Syrie ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 14 Nov 2011, vers 21 heures 50 ; non paru. D'où son titre en violet.
Après la mission « Protecteur unifié » en Libye, une autre en Syrie ?
Les dégâts humains et matériels en Libye sont tellement considérables que le président de la république et ses ministres de la Défense et des Affaires étrangères n’en disent pas le moindre mot à la population française. Il faut dire que les effets de sept mois de bombardements sur la Libye et sur la population civile libyenne, qu’ils se vantaient de vouloir protéger contre le « sanguinaire » Mouammar Kadhafi, traduisent la sauvagerie de cette guerre qu’ils ont décidée, ordonnée, et faite de leurs bureaux avec la complicité de l’émir du Qatar, bien à l’abri lui aussi…
L’envoi de missiles avec des ogives à l’uranium appauvri, l’utilisation du phosphore blanc contre les civil(e)s, hommes, femmes, enfants, ordonné(e) par Rasmussen, Bouchard et Cie, l'assassinat politique et crapuleux perpétré sur le Guide révolutionnaire libyen, programmé par les dirigeants français, britannique, états-unien, obligent à l’honnêteté de dire que celui qui a défendu sa population, contre des groupes d’islamistes manœuvrés par l’Occident, n’est pas un criminel, mais que, par contre, ceux qui ont donné les ordres d'attaquer militairement un pays souverain, de renverser une démocratie directe, de massacrer une population civile et de liquider l’homme qui les gênait, sont des antidémocrates, des criminels de guerre et des criminels qui agissent contre l’humanité.
Alors quand Mr Juppé appelle de nouveau l’ONU à la rescousse afin de « “protéger davantage” les populations civiles en Syrie face à “l’entêtement sanguinaire du régime de Damas” », les événements qui ont eu lieu en Libye amènent chacun(e) de nous à trembler pour la population civile syrienne placée sous pareille protection… Car, comme la majeure partie de la population libyenne, la majeure partie de la population syrienne soutient le dirigeant Bachar Al-Assad. Si la guerre contre la Libye et les hostilités contre la Syrie ont éclaté en mars, elles ont été préparées bien avant 2011. Qui plus est, la Ligue arabe apporte, lors de ces deux événements, un soutien indéfectible à l’Occident impérialiste contre les populations civiles arabes.
Il serait intéressant de connaître la différence que fait Mme la baronne Ashton entre la situation en Libye et celle en Syrie… La différence est peut-être dans le fait que Bachar Al-Assad est président d’une république populaire et socialiste et que Mouammar Kadhafi était le symbole d’une démocratie directe, populaire et socialiste, ou dans le fait que la Syrie a moins d’hydrocarbures mais plus d’armes que la Libye… Quant à la république française, elle ressemble davantage à une monarchie qu’à une démocratie : son président n’a-t-il pas encore des pouvoirs régaliens ? Les soi-disant démocrates occidentaux, que gênait le régime libyen, ont tendance à fréquenter beaucoup de rois et d’émirs… Le roi Abdallah de Jordanie, qui exhorte Bachar Al-Assad à démissionner, ne s’est-il pas accroché à son trône durant les échauffourées de ces derniers mois dans son pays ?
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12.11.2011
138 - Des jouets pour l'AQMI qui pourra imposer sa loi de chaque côté de la Méditerranée...
fpetitdemange le 11/11/2011 à 21:16
Des jouets pour l'AQMI qui pourra imposer sa loi de chaque côté de la Méditerranée...
Les prétendus rebelles démocrates n’étaient utilisés que pour faire de belles images destinées à tromper sciemment les peuples occidentaux. Derrière ces combattants d’opérette se dissimulait une véritable supercherie. Les exilés libyens eux-mêmes, qui sont-ils ? Des opposants au Guide révolutionnaire, à la Jamahiriya, au peuple : des opposants à la démocratie directe. Ainsi, les nostalgiques de la monarchie religieuse ont pu récupérer le drapeau du roi Idris 1er. Des groupes islamistes, ceux qui ont appris à tuer dans les centres de formation de la CIA et autres agences terroristes et qui ont débarqué sur le sol libyen par Benghazi, sont entrés de suite en action en s’appuyant sur les combattants libyens qui étaient allés se battre en Irak et en Afghanistan contre les États-Unis et l’Otan et qui ne sont revenus que pour semer la zizanie dans leur propre pays en s’attaquant à la population civile libyenne.
La mission des uns et des autres ? Obtenir le renversement du régime et la mort du Guide révolutionnaire. D’ailleurs, l’un des islamistes les plus en vue, lors de ce conflit, avait annoncé que la religion ne s’accordait pas avec la démocratie mais, pour faire taire le Guide qui avait quelques vérités à révéler sur les agissements de certains de nos dirigeants très démocrates, ceux-ci n’y ont pas regardé de trop près… Ainsi, de nombreux exilés qui ont débarqué sur le sol libyen, pour certains d’entre eux, trente, quarante ans après l’avoir déserté, ont fait saccager, par une coalition de pays étrangers, leur pays natal, un pays qu’ils n’avaient contribué en rien à développer. Quant à l’AQMI, tant décriée naguère par les Grands Démocrates occidentaux, elle se trouve aujourd’hui renforcée par ceux-là mêmes qui promettaient, au peuple libyen qui avait une démocratie directe, une fausse démocratie à l’occidentale…
Voici la situation, qui va se présenter dorénavant aux peuples d’Afrique et d’Europe, telle que la décrit Maître Marcel Ceccaldi, avocat de la Jamahiriya arabe libyenne : « L’AQMI. C’est ce qu’ont d’ailleurs dit les autorités algériennes à Juppé, lorsqu’il s’est déplacé, en disant : “Mais attendez. Vous envoyez des armes aux rebelles, alors que nous avons en face de nous, dans le maquis, des armes qui ont été entreposées à Benghazi, d’une part, et celles que vous avez larguées. Mais est-ce que vous croyez que tous ces pays, Mali, Niger, vont pouvoir résister à cette poussée ? Alors, demain, le paradoxe, c’est qu’il faudra peut-être bombarder la Libye parce que la Libye sera tombée aux mains des islamistes. Ou il faudra peut-être intervenir, sur le plan militaire, au Niger ou au Mali voire même en Mauritanie et demain au Sénégal, parce que vous aurez un mouvement islamiste qui se sera implanté et qui aura les moyens militaires et les moyens financiers d’imposer sa loi à ces États et à ces populations”. » [Maître Marcel Ceccaldi, répondant, le 4 septembre 2011, aux questions de Roger Bongos pour afriqueredaction. Com].
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04.11.2011
135 - Une "démocratie" au phosphore...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 2 Nov 2011, à 23 heures 23.
fpetitdemange le 02/11/2011 à 23:25
Une "démocratie" au phosphore...
Le Guide étant décédé, suite à un assassinat politique perpétré par certains dirigeants des pays occidentaux et pro-occidentaux, le secrétaire général de l’ONU débarque dans une Libye dévastée pour imposer ses bons offices au CNT.
Comment, ce secrétaire, peut-il parler « du soutien de la communauté internationale » alors que tous les pays du monde n’ont pas reconnu le CNT, loin de là ? À moins que la communauté internationale, ce ne soient que les dirigeants des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Italie…, c’est-à-dire les dirigeants des pays qui se sont coalisés pour renverser la démocratie directe ?
Il est tout de même effarant de voir M Ban Ki-Moon s’ingérer dans les nouvelles affaires de la Libye, tout ça, bien sûr, en l’absence du peuple : belle démocratie en perspective ! Belle liberté ! Beaux droits de l’homme…
Mais de quoi parle ce monsieur, quand il évoque les stocks d’ « armes chimiques et biologiques » ? Mouammar Kadhafi, sur intervention de son épouse, avait renoncé à la production des ADM (Armes de Destruction Massive), telles les armes chimiques et biologiques. Inutile de signaler que, s’il en avait possédé, les chefs d’États occidentaux auraient davantage réfléchi avant de lui faire la guerre.
Alors, il faut croire que ce sont les chefs d’États occidentaux eux-mêmes qui n’ont pas hésité à importer ces stocks que l’on trouve en Libye et à donner l’ordre aux militaires serviles d’utiliser ces armes réprouvées par la Convention de Genève telles les bombes au phosphore blanc utilisées contre la population de Bani Walid et de Syrte. Naturellement, les journalistes dépendant de l’émir du Qatar n’ont pas parlé de ces choses-là…
Que sont ces bombes au phosphore blanc ? La Convention de Genève, par son protocole III additionnel, signé en 1983, stipule que le phosphore blanc ne doit pas être utilisé contre des civils ou contre des cibles militaires situées parmi des populations civiles. Sauf que les États-Unis et Israël n’ont pas signé ce texte additionnel, ce qui les place en dehors de toute poursuite… Ainsi donc, ces deux pays peuvent utiliser ces armes contre leurs ennemis : l’Otan, dernièrement en Libye ; Israël, dans la Bande de Gaza. Il n’empêche que les dirigeants de tous ces pays, qu’ils aient signé ou pas ce texte additionnel, font partie de l’Otan qui a utilisé ces bombes : ils devront être jugés pour ces crimes.
Voici ce que Charles Heyman, expert militaire, ancien major de l’armée britannique, a pu déclarer sur ce sujet : « Si le phosphore blanc était délibérément utilisé sur une foule, quelqu’un finirait devant La Haye. Le phosphore blanc est aussi une arme de terreur. Les paquets de phosphore qui descendent vont brûler au contact de la peau. » [Journaux d’Algérie, 07/01/2009, article « Israël utilise des armes interdites par la Convention de Genève »]
Alors, Mr Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’Onu, Mr Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, il va falloir rendre des comptes.
11:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guide, assassinat politique, dirigeants, onu, libye, cnt, démocratie directe, ban ki-moon, en l'absence du peuple, stocks, mouammar kadhafi, son épouse, adm, chefs d'états, militaires serviles, armes réprouvées, convention de genève, bombes au phosphore blanc, population, l'émir du qatar, civils, populations civiles, états-unis, israël, otan, bande de gaza, ces bombes, ces crimes, anders fogh rasmussen, rendre des comptes
02.11.2011
134 - Les puissances étrangères imposent leurs valets
Commentaire envoyé au Point.fr, le 1er novembre 2011, vers 22 heures 45.
fpetitdemange le 01/11/2011 à 22:52
Les puissances étrangères imposent leurs valets
Cette guerre en Libye, pour déposséder la Jamahiriya de la démocratie directe et la remplacer par un CNT composé d’individus étrangers ou au service de l’étranger, restera dans les mémoires. Elle est le point de basculement de la puissance de l’Occident à l’Orient.
Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux seront décrits, dans l’Histoire, comme de lâches pillards ayant inventé une guerre contre un pays politiquement souverain, économiquement moins endetté que les leurs, afin de s’emparer des richesses de quelque sept millions d’habitant(e)s. Mais le peuple libyen ne se laissera pas facilement recoloniser.
Le CNT, imposé par la dictature des armes occidentales, ne pourra jamais gouverner dans ce pays, sauf par la terreur. D’ailleurs, certaines mesures annoncées, si elles sont appliquées, feront reculer le peuple libyen de 42 ans. La Jamahiriya, dans ce pays musulman qu’est la Libye, avait gardé l’esprit de la charia ; les nouveaux petits chefs intégristes veulent appliquer la charia à la lettre. La polygamie, que le peuple libyen avait abandonnée pour la monogamie - polygamie naguère encore tant décriée par les chefs d’États occidentaux -, va être remise en vigueur. Par ailleurs, d’autres mesures, annoncées comme des nouveautés, ne sont, en réalité, que des reprises du programme de la Jamahiriya : en Libye, pays musulman, les prêts contractés auprès des banques n’étaient assortis d’aucun intérêt et, donc, les Libyens pouvaient emprunter de l’argent sans avoir à payer le moindre supplément. M Abdel Jalil n’a vraiment rien inventé…
L’équipe, mise à la tête du pays, ne sera jamais que le gouvernement de l’étranger. Abdel Rahim al-Kib, est né à Tripoli, certes. Il a enseigné à l’Université de Tripoli. Après quoi, il est parti aux États-Unis : le voici enseignant à l’Université de la Caroline du Nord. En 1985, il est professeur-adjoint, puis, en 1986, professeur de génie électrique à l’Université d’Alabama. Il enseigne ensuite à l’université américaine de Sharjah (E. A. U. ), enfin, à l’Institut du pétrole, toujours dans les Émirats Arabes Unis. Il a été consultant pour plusieurs entreprises dont la société Alabama Power et Services Southern Company. Ultralibéral, homme d’affaires, il devient directeur du conseil exécutif du CNT, c’est-à-dire premier ministre (par intérim) : tout juste l’homme qu’il fallait aux dirigeants des États-Unis et à leurs amies multinationales pour installer leurs bases militaires en Libye et soigner leurs intérêts économiques dans l’exploitation des puits de pétrole.
Pendant le temps de ces manœuvres politico-économiques, que devient la population à laquelle les coalisés et l’Otan avaient promis les droits de l’homme, la liberté, la démocratie ? Certain(e)s Libyen(ne)s reviennent progressivement dans leurs villes et découvrent leurs maisons détruites ou pillées et, surtout, ils-elles voient les maisons, les jardins, les cours, les rues jonché(e)s de cadavres.
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31.10.2011
133 - Il ne se terrait pas dans les salons d'un palais, lui...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 30 octobre 2011, à 21 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Il ne se terrait pas dans les salons d’un palais, lui…
Les peuples n’ont pas la mémoire courte. Il ne faut pas inverser la réalité… Le fait que des dirigeants, lâches, qui n’ont pas eu le courage d’aller affronter le Colonel Kadhafi sur le sol libyen, aient soutenu, depuis les salons de leur palais, des rats, des traîtres à leur patrie, des sbires des services secrets, des espions, des mouchards, des violeurs, des tortionnaires, pour piller la Libye, montre à quel point l’Occident capitaliste impérialiste est décadent. Le Guide, malgré son âge, a eu le courage d’affronter les bombes, les balles, le gaz asphyxiant et les tortures : sa mort le grandit. L’utilisation d’un gaz asphyxiant dans une guerre, n’est-elle pas interdite par le droit international ? La vengeance des opprimé(e)s viendra d’une Afrique qui gronde, n’en déplaise aux oppresseurs… Que la grande bourgeoisie occidentale tremble ! Elle ne sera pas oubliée.
Les dirigeants occidentaux et pro-occidentaux ont voulu la mort de Mouammar Kadhafi, la mort de la démocratie directe, la mort de la population civile, parce que Mouammar Kadhafi a eu le tort, selon ces faux démocrates, de permettre au peuple libyen de vivre dans l’aisance. Ils ne veulent pas qu’un peuple vive dans l’aisance parce que les autres peuples deviendraient plus exigeants et ne se laisseraient plus aussi facilement exploiter.
La Libye n’avait pas de dette, elle ! Elle n’était pas dépendante du FMI et de la Banque Mondiale. La croissance économique de la Libye était largement plus élevée que celle des pays capitalistes occidentaux, dont les peuples sont, grâce à leurs dirigeants, ramenés à la pauvreté, voire à la mendicité dans les rues. Belles démocraties ! Bon système que le Le Guide révolutionnaire avait tracé les grandes lignes d’un système politico-économique fondé sur le socialisme (le vrai). Il était parvenu à faire l’Union entre les ethnies. Le peuple libyen, conscient de la chance géologique qu’il avait de détenir des nappes de pétrole, fit profiter les pays européens et états-uniens de ses hydrocarbures (il aurait pu les garder pour d’autres pays plus dignes) ; il fit profiter les autres pays africains de la manne qui lui revenait de ses richesses. En dehors des rats qui retourneront, avec leurs congénères occidentaux et pro-occidentaux, aux égouts de l’Histoire, ce n’est pas seulement la Libye, mais aussi tout le continent africain, qui est en deuil.
Adorant le veau d’or, ces dirigeants occidentaux surfaits, jaloux de tout ce qu’ont les autres et de tout ce que sont les autres, se sont à jamais humiliés devant l’Histoire. J’espère qu’un Moïse explosera de colère et déchirera le Droit international comme Moïse brisa les Tables de la Loi. Car le Droit international est bafoué par les (plus pour très longtemps) puissances occidentales.
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11.10.2011
123 - Non au massacre du peuple libyen. Non au massacre ciblé des civils...
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 10 Oct 2011, à 21 heures 45. Le modérateur, s'il a fait preuve d'une grande célérité, a eu, cependant, la main lourde. Je réinsère, en violet, le titre (complètement supprimé et remplacé par trois points de suspension sans crochets) et les coupures dans le texte : il est toujours instructif de voir ce qui est censuré...
fpetitdemange le 10/10/2011 à 21:51
... Non au massacre du peuple libyen. Non au massacre ciblé des civils…
Pourquoi les blessés, dont beaucoup de combattants noirs, de l’hôpital Ibn Sina de Syrte complètement détruit par les bombardements de l’Otan, ne sont-ils pas conduits à Tripoli plutôt qu’à Misrata et à Benghazi ? Les rebelles, ne tiendraient-ils pas vraiment la capitale ? [...Veulent-ils éliminer, en toute discrétion, les blessés combattant dans les forces régulières de M. Kadhafi ? D’où les charniers qu’ils “découvrent” et qu’ils mettent sur le compte des forces adverses ?]
Comment se fait-il que le « régime déchu » soit encore debout ? Le régime n’est-il pas, en réalité, entre les mains de la population… Comment se fait-il que le peuple libyen n’ait pas arrêté le « dictateur », M. Kadhafi ? A-t-on déjà vu un « dictateur » apprécié à ce point d’un peuple que celui-ci prend les armes pour lutter contre ses libérateurs, fervents défenseurs des droits de l’homme et du citoyen, porteurs de la démocratie ? Entre une démocratie directe et une fausse démocratie capitaliste imposée avec des milliers et des milliers de bombes balancées, jour et nuit, durant sept mois, sur ses enfants, le peuple libyen a déjà fait son choix… L’Otan, les commandos européens, qatari, etc. , de grands pourvoyeurs de bonheur et de développement de la Libye, n’est-ce pas ?
Pourquoi n’est-il pas dit, ici, que les villes prétendument gagnées par les rebelles sont reprises par les forces régulières libyennes de M. Kadhafi, notamment dans l’ouest du pays, avec l’aide de la population elle-même ? Il faudrait raconter comment les rebelles ont été chassés de Bani Walid comme de bien d’autres villes par les combattants des forces régulières et par la population.
Le gouvernement du CNT à Tripoli ? S’il n’y avait plus de 70.000 morts et beaucoup plus de blessés encore, il faudrait parler d’un théâtre de guignols. N’avait-il pas été clamé, écrit, dit et redit, que Tripoli était aux mains des rebelles et que le gouvernement du CNT allait s’y installer, s’y installait et y était installé ? Le président de la république française n’était-il pas venu parader dans Tripoli ? Qu’en est-il de tout cela ? [...Comment, ces chefs pillards occidentaux, peuvent-ils encore poursuivre leurs chimères au prix de la vie de milliers et de milliers d’enfants?] Manifestement le peuple libyen ne veut pas du CNT et pas davantage de ces Occidentaux venant mettre leur nez dans les puits de pétrole de la Libye et installer leurs multinationales pour pomper leur richesse…
Il est tout de même étonnant que les journalistes de l’AFP ne rencontrent que des rebelles qui leur racontent ce qu’ils veulent et jamais les combattants de la Grande Jamahiriya qui auraient leur propre version des faits, certes, mais, au moins, les lecteurs et lectrices auraient les deux versions des événements. [...Le journalisme est devenu un piètre métier.]
Cette guerre contre le peuple libyen de quelque 7 à 8 millions d’habitant(e)s va rester dans les mémoires. L’Occident a tout perdu, pas seulement en Afrique, mais dans tous les autres continents.
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09.10.2011
122 - L'OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 8 Oct 2011, à 20 heures 43; non paru. D'où son titre en violet.
L’OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants
Cette guerre contre le peuple libyen montre de quoi sont capables la CIA, l’ONU, l’OTAN, la CPI, la FIDH qui tire une partie de son financement des ministères des Affaires étrangères dont celui de la France, des Pays Bas, de la Norvège (trois pays engagés contre la Libye), de la NED (The National Endowment for Democracy) qui est une fondation privée, dont le but est d’imposer la “démocratie” partout dans le monde, et qui tire, quant à elle, une grande partie de ses fonds du Département d’État des États-Unis, avec approbation du Congrès américain… Il n’est donc pas étonnant que les Ligues des droits de l’homme réclament, à cor et à cri, des interventions en Serbie, en Libye, en Syrie…
Cette guerre contre le peuple libyen révèle aux peuples occidentaux à quel point ils vivent dans de fausses démocraties et jusqu’où la source de leurs informations est altérée. Que le Point.fr me permette cette citation : « Derrière le musellement de l’information par l’état-major des coalition se cache la démission des médias occidentaux qui ont pris la décision de ne pas rendre compte de la réalité du conflit. De simples témoins d’un conflit, les médias sont passés au statut d’acteurs à part entière en imposant à l’opinion publique une grille de lecture des événements construite à partir des méthodes bien connues de censure et de désinformation. » [Lettre de Maître Ceccaldi à INTERPOL, Monsieur Ronald K. Noble, secrétaire général à Lyon, 7 octobre 2011] « Censure et désinformation », deux mots qui ne qualifient pas une presse démocratique…
Pourquoi ne pas le dire, l’écrire, le montrer ? Dès que l’Otan cesse ses bombardements sur les villes et les villages, ceux-ci et celles-là sont repris(es), les un(e)s après les autres, par les forces régulières libyennes avec l’aide de la population qui rejette le CNT. L’Otan, va-t-il continuer encore longtemps à exercer sa dictature sur le peuple libyen ? Le drapeau vert flotte de plus en plus sur les villes.
Garder son Guide révolutionnaire et son organisation tribale, conserver la constitution et les institutions de son pays, préférer la démocratie directe à une fausse démocratie, arborer le drapeau vert de la révolution, qui a porté son pays à l’indépendance et au développement, plutôt que le drapeau du CNT qui est rouge du sang de plus de 70.000 morts (hommes, femmes, enfants), ne sont-ce pas les droits élémentaires d’un peuple, dignes d’être respectés ?
Un peuple frère, le peuple syrien, doit, au peuple libyen, le mardi 4 octobre 2011 : en effet, ce jour-là, la Russie et la Chine, ayant pris, durant ces quelque sept mois de guerre en Libye, la mesure de la confiance à accorder au respect des résolutions de l’ONU par les chefs occidentaux, ont opposé leur veto à une ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie qui annonçait déjà une destruction du pays et un massacre du peuple syrien sous les bombes de l'Otan, massacre qui se fait en Libye dans l’indifférence totale de la FIDH, par exemple…
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07.10.2011
121 - M. Kadhafi a un demi-siècle, voire un siècle d'avance
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 5 Oct 2011, à 21 heures 10.
fpetitdemange le 05/10/2011 à 21:12
M. Kadhafi a un demi-siècle, voire un siècle d'avance
La Grande Jamahiriya est un exemple de démocratie directe : le peuple libyen exerce un contrôle sur les organisations administratives, économiques, politiques que n’ont jamais eu les peuples des prétendues démocraties occidentales. C’est ce contrôle que les médias dissimulent aux populations de France, de Grande-Bretagne, d’Italie, etc. Sait-on jamais ? Si celles-ci demandaient le contrôle sur les différentes activités humaines qui, à bien y réfléchir, les regardent au plus haut point…
Trouvant sa source dans les nappes aquifères enfouies à 500, voire à 800 mètres de profondeur, sous le désert saharien libyen, la Grande Rivière Artificielle, longue d’environ 3. 500 km, dessert en eau, grâce à son réseau de canalisations en béton, le pays, du Sud au Nord. Cette réalisation fait partie de la politique des grands travaux de la Libye : il s’agit même du plus important projet d’ingénierie civile du monde. La Grande Rivière Artificielle alimente les populations situées sur son passage et, bien sûr, les villes de la côte méditerranéenne et doit permettre le développement de l’agriculture (céréales, produits maraîchers) et de l’industrie du pays. Quatre pipelines étaient prévus : celui partant de l’est de Kufra pour aboutir à Benghazi ; le second, partant du nord de Sabha pour arriver à Tripoli puis à Syrte ; un autre, partant du sud d’Al Jaghboub pour arriver à Tobruk et à Darnah ; enfin, celui partant de Ghadames pour arriver au sud de Tripoli et à la frontière de la Tunisie. La Cyrénaïque (Benghazi, Misrata) possède trois réservoirs ; la Tripolitaine en possède un au sud de Syrte. Cette réalisation qui, par son gigantisme et par ses performances, dépasse les plus grands projets occidentaux, a été financée avec l’argent du pétrole et n’a nécessité aucun emprunt auprès des banques internationales.
Tandis que certains observateurs prennent ombrage de cette politique visant à l’autosuffisance, à la sécurité alimentaire et à la véritable indépendance de la Libye, d’autres estiment que cette réalisation va permettre à la Libye de résoudre son problème récurrent de manque d’eau mais aussi, à l’Afrique, de lui éviter la pauvreté définitivement. Voilà ce qui gêne considérablement tous ceux qui imposent, ici et là, des embargos et jouent avec la santé des peuples et qui ont un intérêt idéologique dans la misère de l’Afrique…
La Grande Rivière Artificielle, considérée comme la huitième merveille du monde, attise la haine des chefs d’États capitalistes et, notamment, français, britannique, états-unien… Commencés en 1984, les travaux devaient être achevés en 2010. Curieusement, la Libye est bombardée dès le premier trimestre de 2011…
Cette guerre menée par l’Otan prouve que la Libye a raison d’œuvrer pour sa totale indépendance et pour celle du continent africain.
07:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grande jamahiriya, démocratie directe, peuple libyen, peuples, prétendues démocraties occidentales, médias, populations, contrôle, différentes activités humaines, grande rivière artificielle, réseau de canalisations, libye, projet d'ingénierie civile, villes de la côte, développement de l'agriculture, et de l'industrie, réalisation, gigantisme, performances, plus grands projets occidentaux, argent du pétrole, aucun emprunt, banques internationales, certains, politique, autosuffisance, sécurité alimentaire, véritable indépendance, d'autres, manque d'eau, afrique, pauvreté, embargos, santé des peuples, intérêt idéologique, misère de l'afrique, huiitième merveille du monde, haine, chefs d'états capitalistes, guerre, otan, totale indépendance, continent africain
05.10.2011
120 - Ce sont ces femmes, ces enfants que l'Otan bombarde...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 4 Oct 2011, vers 15 heures.
fpetitdemange le 04/10/2011 à 15:18
Ce sont ces femmes, ces enfants que l'Otan bombarde...
Il est question, ici, de Tripoli. Un roi règne mais un Guide révolutionnaire ne règne pas. M. Kadhafi a mis en place, avec le peuple libyen, une démocratie directe. Ou les journalistes sont ignorants de ce que sont les divers régimes politiques ? Ou ils cherchent à tromper les lecteurs et lectrices ?
Manifestement, la description qui est donnée de ces “rebelles” confirme bien que ce sont des gens totalement immatures : la guerre qu’ils ont attirée sur leur pays, croient-ils qu’elle fait de faux mort(e)s ? Il est certain que, dès qu’ils quittent un village ou une ville, “conquis(e)” grâce aux bombes du criminel de guerre, M. F. A. Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, la population reprend ses droits ; elle respire. Ainsi, n’en déplaise aux va-t-en guerre, la majeure partie du pays reste fidèle à M. Kadhafi. Preuve que les “rebelles” sont appréciés par la population, celle-ci veut les voir quitter le plus vite possible la capitale avec armes et bagages !
Ces “rebelles” font penser à une bande de gamins jamais contents. Ils peuvent avoir toutes les facilités pour vivre : ils ne payaient ni eau, ni électricité ; le carburant était à 8 centimes, etc. Ils voudraient accaparer le pouvoir. Il y a deux catégories de “rebelles” : les petits bourgeois qui voudraient se lancer dans les affaires au détriment de l’ensemble de la population libyenne et les religieux intégristes dont on sait les pages noires qu’ils ont pu écrire dans l’histoire de l’humanité : qu’ils soient islamistes ou chrétiens ou protestants ou juifs… Or, s’ils avaient le moindre pouvoir (contrairement à ce qui est rabâché, ils ne l’ont pas), les premiers se hâteraient de gaspiller tous les avoirs appartenant aux Libyens et Libyennes et, même, aux générations futures, les autres se précipiteraient, de nouveau, vers d’autres théâtres d’opérations pour y faire des attaques armées.
Mais pourquoi n’est-il pas question des combats autour de Syrte ? Y aurait-il des procédés utilisés par l’Otan qui s’avéreraient inavouables ? Affamer, assoiffer la population… Lui couper les vivres, les médicaments… Sont-ce des méthodes du XXIème siècle ? Pourquoi n’est-il jamais question des massacres de la population civile libyenne ? Est-ce un tabou ?
Tout ceci est terrible : la population civile est sous les bombes de l’organisation terroriste de Rasmussen. Sur son sol, elle vit ce qu’ont vécu les Français et les Françaises sous l’occupation, lorsque les nazis prenaient tout ce qu’ils pouvaient prendre et emportaient le fruit de leurs vols en Allemagne, par wagons entiers ! Il faut se souvenir. Ou il faut être attentif(ve) lorsque des aîné(e)s sont à même d’expliquer ce qu’ils-elles ont vu. Combien d’enfants libyens pâtiront toute leur vie, des bombardements, des blessures infligées - physiques et morales -, d’avoir été affamés, assoiffés ?
Que la honte de ce siècle rejaillisse sur le nom de ceux qui ont décidé cette guerre et de ceux qui l’ont faite contre le peuple libyen !
13:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tripoli, guide révolutionnaire, m. kadhafi, peuple libyen, démocratie directe, journalistes, "rebelles", guerre, faux mort(e)s, village, ville, bombes, criminel de guerre, otan, population, majeure partie du pays, gamins, facilités pour vivre, pouvoir, petits brougeois, affaires, population libyenne, religieux intégristes, histoire de l'humanité, avoirs, libyens et libyennes, générations futures, théâtres d'opérations, attaques armées, syrte, procédés, inavouables, massacres, population civile libyenne, population civile, organisation terroriste, français, françaises, l'occupation, nazis, allemagne, aîné(e)s, enfants libyens, bombardements, blessures infligées, la honte de ce siècle, ceux, décidé, l'ont faite
01.10.2011
118 - Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 29 sept 2011, à 21 heures 40. Je remercie le modérateur pour sa grande célérité.
fpetitdemange le 29/09/2011 à 21:42
Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...
…imposer la paix ?
La guerre civile qui, en février, a été provoquée de l’extérieur, était presque terminée, fin mars, lorsque les coalisés européens ont décidé de faire la guerre à la population civile fidèle au Guide révolutionnaire.
Les coalisés ont, comme toujours, cédé le relais à l’Otan qui s’est mise à bombarder comme elle sait le faire, de très haut et sur tout ce qui bouge en bas. Ce qui est pitoyable, c’est le scénario répété de ville en ville, de village en village. L’Otan bombarde, avec ses avions et ses hélicoptères, la population civile et les équipes médicales qui viennent la secourir, les écoles, les universités, les garages, les voitures, tout ! Une fois que tout est détruit, si la population est partie ou si elle se cache, les rebelles entrent dans la ville ou le village, et massacre ce qu’il reste de la population fidèle à la démocratie directe, puis ils pillent les maisons, les voitures, les entrepôts, emportant jusqu’aux semences agricoles…
Ils veulent le pouvoir, l’argent du peuple libyen (les avoirs). La “démocratie” à l’occidentale, la liberté, les droits de l’homme, dont il était tant question au début, n’étaient que des prétextes. Dorénavant, il s’agit pour eux d’imposer un gouvernement religieux, de restreindre les libertés, notamment celles des femmes, de violer, de massacrer, de décapiter. L’entrée triomphale dans Tripoli restera, dans les mémoires, comme le triomphe journalistique du mensonge.
Comment peut-on parler de la chute du Guide révolutionnaire alors que la majeure partie de la population lui reste fidèle, alors que les chefs de tribus lui ont renouvelé leur confiance ? Comment peut-on parler de « dictateur » « déchu » ? Les politiques qui donnent les ordres et les militaires qui bombardent la population civile libyenne, que sont-ils ? Des démocrates ? Des propagateurs de la liberté ? De fervents défenseurs des droits de l’être humain ?
Ces rebelles, qui demandent sans cesse de nouveaux bombardements sur la population civile qui résiste à la dictature religieuse qu’ils veulent lui imposer, à la dictature économique qu’ils cherchent à établir en cédant les intérêts de leur pays aux multinationales étrangères protégées par les États-providence des fausses démocraties, devront être jugés pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité mais aussi pour crimes de haute trahison. Ce qui est étonnant dans les propos du commandant du CNT, c’est cette phrase, à propos des combattants des forces régulières libyennes : « Ils ont tout perdu. » Qu’a-t-il gagné, ce comité de traîtres, à faire détruire la Libye et la population qui n’est pas d’accord avec ses crimes ?
L’Otan doit cesser sa destruction systématique de la population civile. Dès le début, elle ment : il y a des forces occidentales et pro-occidentales sur le sol libyen mais, comme celles-ci se heurtent à la résistance des forces de M. Kadhafi et de la population, l’Otan ne veut pas avouer qu’elle est vaincue.
09:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paix, guerre civile, coalisés, population civile, guide révolutionnaire, otan, équipes médicales, population, rebelles, démocratie directe, pillent, pouvoir, argent, peuple libyen, "démocratie", liberté, droits de l'homme, prétextes, imposer un gouvernement religieux, restreindre les libertés, entrée triomphale, tripoli, mémoires, triomphe journalistique, mensonge, chute, dictateur, déchu, politiques, ordres, militaires, population civile libyenne, dictature religieuse, dictature économique, intérêts de leur pays, multinationales étrangères, états-providence, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, crimes de haute trahison, combattants, comité de traîtres, libye, forces occidentales, pro-occidentales, sol libyen, résistance des forces, m. kadhafi, vaincue
27.09.2011
116 - Ces avoirs du peuple libyen, que de têtes ils font tourner...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 26 sept 2011, à 11 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.
Ces avoirs du peuple libyen, que de têtes ils font tourner…
Comment peut-on rapporter de telles billevesées ? « Or, d’après un câble diplomatique de l’ambassade américaine à Tripoli révélé par Wikileaks, il semblerait que cette richesse ait profité à l’ensemble de la famille Kadhafi. » [LePoint.fr : art. “Combien possède la Libye ?”, 25/08/2011] L’ambassade américaine étant, ici, juge et partie, ces propos ne sont pas dignes de foi ; de plus, l’utilisation du conditionnel « il semblerait », révèle qu’elle ne sait rien et qu’elle ne fait que supposer pour nuire, une fois de plus, à la famille Kadhafi.
Après cela, « Daniel Lebègue, président pour la France de l’ONG Transparency international », déclare ceci : « Contrairement à la Tunisie ou à l’Égypte, il n’existe pas en Libye de séparation des pouvoirs, qui demeurent tous sous la tutelle de Kadhafi ». Là aussi, la France étant juge et partie, ces propos sont dénués de la moindre objectivité ; en outre, cette explication, qui n’en est pas une, est suivie de cette phrase… « Selon ce dernier, ce sont donc près de 190 milliards de dollars qui se sont potentiellement retrouvés entre les mains du Guide et de sa famille. » [Idem.] Avec un « Selon » indiquant qu’il s’agit d’un avis tout à fait personnel, et un « potentiellement », qui n’indique que la possibilité conditionnelle d’une action, D. Lebègue tente de faire passer ses croyances pour des vérités.
Quant à l’Union Européenne, si elle protège les avoirs libyens des pro-Kadhafi, c’est-à-dire de la majeure partie du peuple libyen, comme les coalisés et l’Otan protègent la population civile libyenne, il y a tout à redouter. Qu’a-t-elle dit et fait contre le massacre de 60.000 Libyens et Libyennes par l’Otan ? Il est certain qu’elle ne rechignerait pas à s’emparer d’une partie de ces avoirs qui appartiennent au peuple libyen ! Même Alain Juppé, qui devra répondre des crimes commis contre la population civile, finit par parler d’« avoirs libyens » et non d’« avoirs de Kadhafi ». C’est dire…
Avant et durant ces six mois de guerre, les avoirs libyens ont tourné et continuent à faire tourner la tête des chefs aux abois des prétendues démocraties. Ces derniers feignent d’oublier que le peuple libyen, par la démocratie directe exercée à travers les comités et les congrès populaires, a beaucoup plus le contrôle sur la gestion des fonds libyens que les peuples des fausses démocraties qui n’ont, eux, aucun contrôle concret possible sur la gestion des fonds de leurs pays. D’où les malversations de toutes sortes qui apparaissent, de façon récurrente, dans ces pays dits démocratiques. Et les voleurs d’accuser de vol le Guide révolutionnaire.
Enfin… « Sur les 193 pays que comptent les Nations unies, seuls 34 d’entre eux ont pour l’instant reconnu le CNT. » [Idem.] C’est dire qu’il y a 34 pays, prêts à s’approprier les avoirs libyens, qui accordent une légitimité à une bande armée criminelle, très intéressée par l’argent et facile à manœuvrer. Mais cette bande armée est honnie par la majorité du peuple libyen.
08:56 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tripoli, famille kadhafi, libye, ong transparency international, tunisie, égypte, france, 190 milliards de dollars, guide, ses croyances, des vérités, union européenne, avoirs libyens, pro-kadhafi, peuple libyen, coalisés, otan, population civile libyenne, libyens et libyennes, crimes, population civile, avoirs de kadhafi, chefs aux abois, prétendues démocraties, démocratie directe, comités, congrès populaires, contrôle, fonds libyens, peuples, fausses démocraties, aucun contrôle, fonds de leurs pays, malversations, pays dits démocratiques, voleurs, vol, guide révolutionnaire, 193 pays, nations unies, seuls 34, cnt, s'approprier, légitimité, bande armée criminelle, argent, bande armée, honnie
25.09.2011
115 - Bombarder plus pour tuer plus
Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 22 sept 2011, à 22 heures 27 ; non paru. D'où son titre en violet.
Bombarder plus pour tuer plus
Le sang libyen a beaucoup coulé mais, selon les soi-disant protecteurs, il doit couler plus. Après six mois d’une guerre totale, contre une population qui comptait quelque sept-huit millions d’habitant(e)s, guerre vendue aux peuples du monde entier sous l’étiquette « Protecteur unifié » et qui a fait 60.000 mort(e)s et plus encore de blessé(e)s, N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama considèrent que ce n’est pas suffisant pour établir leur domination sur la Libye, via un comité de traîtres flagorné par Polichinelle : ils prolongent ce massacre de trois mois, pour tuer plus d’hommes, plus de femmes, plus d’enfants encore. Qui sont les dictateurs dans ce monde ?
Le courage de ces hommes est… Remarquable. Après avoir ôté au pays tous les moyens de défendre sa population, ils estiment que les carnages systématiques, perpétrés dans les villages, les villes et la capitale avec leurs milliers de bombes, ne sont pas assez radicaux : il reste encore de “mauvais Libyen(ne)s”. Il leur faut donc prolonger, de trois mois, cette guerre coûteuse en vies humaines, en blessé(e)s, en déporté(e)s, en malheurs de toutes sortes.
L’une des questions qui se pose est celle-ci : comment, ces trois tristes individus, peuvent-ils encore prétendre à la moindre candidature présidentielle pour représenter leur pays ou rester à leur fonction, quelle qu’elle soit ? Ils devraient être tous les trois en prison : ce sont des menteurs, des criminels, des monstres. Le capitalisme impérialiste et ses déboires actuels, qui pèsent surtout sur les peuples, engendrent ce type de monstres assoiffés de sang, de richesses, de pouvoir !
« Après la prise du pouvoir par Mouammar Kadhafi en 1969, l’instauration d’un nouveau système politique marque la Libye des années 1970. Cette première phase permet d’asseoir et de concrétiser sur le plan intérieur les idées révolutionnaires. Elle trouve son aboutissement en 1977 avec l’établissement de la Jamahiriyya dont le fondement premier est de donner le pouvoir au peuple libyen. » [Béatrice Chevallier-Bellet “La nouvelle Libye”, ouvrage collectif, page 51] Même le slogan « une nouvelle Libye », destiné à imposer au peuple libyen le “nouveau” pouvoir anti-démocratique a été volé aux auteur(e)s de ce livre…
Ces trois criminels font massacrer le peuple libyen parce que le peuple libyen exerce le pouvoir par la démocratie directe, prend ainsi son destin en mains et décide de sa vie. Il va falloir que les règles politiques et économiques des pays dits démocratiques changent pour faire de ces pays de vraies démocraties : gouvernement des peuples par les peuples. Il n’est pas supportable que des monstres puissent décider de bombarder un pays, de renverser un régime et de faire une véritable chasse à l’homme contre la volonté d’une majeure partie de la population, de détruire le travail de plusieurs décennies accompli par le peuple libyen pour faire de son pays, jusqu’à cette guerre inqualifiable tant elle est immonde, un pays développé. Et non endetté.
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18.09.2011
111 - Les colonisateurs en herbe satisfaits de leurs crimes
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 17 sept 2011, vers 14 heures 15 ; non paru. D'où son titre en violet.
Les colonisateurs en herbe satisfaits de leurs crimes
Pourquoi, Mr Sarkozy, s’est-il entouré de tant de policiers pour se rendre en Libye… « libérée » ? « Des centaines de Libyen(ne)s », seulement ? Pour accueillir leurs sauveurs, N. Sarkozy et D. Cameron… Combien a-t-on payé ces femmes et ces enfants, en majorité sur la photo, pour faire de la figuration, le jour dit, au moment “m”, alors que les unes ont sans doute autre chose à faire et les autres, aussi, même si les écoles ont été détruites par l’Otan ? L’opération « Protecteur unifié » ne met pas en liesse la majorité des familles libyennes dont nombre d’entre elles se trouvent endeuillées à cause de ces chefs d’États étrangers qui, par ailleurs, continuent à faire tomber les bombes sur leurs têtes.
La population libyenne n’est pas un amas d’abruti(e)s. La démocratie directe, en Libye, était bien réelle, et pas un vain mot comme dans nos pays occidentaux, où la démocratie (tout court) n’existe que dans notre imaginaire téléguidé par la propagande bourgeoise, car le terme « démocratie », dans son étymologie, produirait une autre réalité. Le peuple libyen est plus cultivé que bien des Français et Françaises, que l’autoproclamée élite française, et que ces chefs d’États occidentaux dont les réparties ne feraient rougir de honte que ceux et celles qui les entendent, tant « la caque sent toujours le hareng » même si celui-ci est costumé…
Mais pourquoi N. Sarkozy s’acharne-t-il sur M. Kadhafi ? Aurait-il quelque chose à se reprocher ? Pourquoi veut-il sa mort ? Le Guide révolutionnaire vivant est-il une menace pour lui ? M. Kadhafi sait-il des choses qui, si elles venaient à sortir, en toute transparence, s’avéreraient gênantes pour le président français ?
Les médias sont aux ordres du Qatar et de l’Otan : ceci est un fait désormais reconnu par les médias eux-mêmes. Mais D. Cameron, lui, vend carrément la mèche. Rien n’est définitif : « Il y a encore des parties de la Libye sous le contrôle de Kadhafi. » « Des parties » ! Pas quelques poches de résistance… De plus, M. Kadhafi, bien qu’il reste introuvable, demeure présent dans l’esprit de la population libyenne qui, en grande majorité, le soutient. Si elle ne le soutenait pas ? Mais il serait mort depuis longtemps ! Si elle le soutient ? C’est qu’il n’a pas fait que des erreurs et qu’il n’a pas dit que des mensonges depuis la réelle indépendance de la Libye en 1969. Il semblerait même que les erreurs et les mensonges ne fussent pas forcément et uniquement du côté africain de la Méditerranée…
Ces chefs d’États européens manigancent tout dans le dos de la population, en répandant son sang, et ils osent encore annoncer qu’elle choisira son régime politique. Mais de qui se moquent-ils ?
Un peuple de quelque sept-huit millions d’habitant(e)s, qui vit la guerre et qui voit ses proches déchiquetés (époux, épouses, enfants, etc.) par les bombes occidentales, depuis six mois, ne dira pas merci à la France. Le peuple français, a-t-il dit merci aux Allemands, en 1940. Alors ?
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17.09.2011
110 - Les assassins sur les lieux de leurs crimes...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 16 sept 2011, vers 16 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Les assassins sur les lieux de leurs crimes…
Que penser de chefs d’États occidentaux qui viennent mettre le pied sur le sol libyen qu’ils ont, par leurs ordres, imbibé du sang de la population : hommes, femmes, enfants, au nom de la mission « Protecteur unifié » destinée à protéger les civil(e)s ? Il y a, dans cette « visite », quelque chose de répugnant.
Que penser de ces chefs d’États qui, alors que la guerre n’est pas terminée, viennent à la curée, dans un pays que leurs ordres militaires ont fait réduire en ruines, avec l’espoir d’y envoyer bientôt leurs amis des multinationales reconstruire sans l’avis de la principale intéressée : la population libyenne. Quelle indignité !
Que penser de ces chefs d’États occidentaux qui soutiennent les rébellions fomentées par leurs services secrets, dans d’autres pays comme la Libye, la Syrie, et qui, lorsqu’ils se trouvent face à de jeunes manifestants, tel D. Cameron dans son propre pays, les mettent en prison (Cf. LePoint.fr article du 9 août 2011 : “Cameron promet de rétablir l’ordre en Grande-Bretagne”) ?
Mais que faire de ces chefs d’États, véritable trio français-britannique-états-unien de vauriens, qui font répandre la terreur, par les bombes de l’Otan, sur une population de quelque huit millions d’habitant(e)s et qui détruisent, depuis six mois, des décennies de travail fourni par la population qu’ils prétendaient protéger pour lui voler ses richesses tandis qu’eux-mêmes ne savent pas préserver les richesses publiques de leurs pays qu’ils bradent, de façon illégale, à leurs ami(e)s (personnes et entreprises privées) ?
Que dire de ces chefs d’États occidentaux qui, par leurs ordres, font tuer hommes, femmes, enfants, par dizaines de milliers, bafouant le droit international ?
Que penser de ces chefs d’États, soi-disant démocrates, qui viennent cautionner, entériner une république islamique que le comité croupion d’un Polichinelle désœuvré veut imposer, par la force armée de chefs d’États étrangers, à la population libyenne, à la place d’une démocratie directe à laquelle elle participait activement ?
Que penser de ce chef d’État français qui vient sur un sol étranger avec sa propre police ? Cet acte, qui est une véritable provocation, est contraire à toute politique étrangère et sent déjà la dictature du colonisateur.
Pourquoi, la population libyenne a-t-elle résisté et résiste-t-elle encore jusqu’à la mort ? Parce qu’elle ne connaît que trop les personnages qui prétendent diriger le pays et que les chefs d’États occidentaux mettent en selle, en attendant de les désarçonner pour fondre une nouvelle fois sur le pays.
Le voyage de N. Sarkozy, à Tripoli, me fait penser à ce voyage que fit Hitler venu parader à Paris pour jouir du spectacle de la capitale occupée par ses troupes et jouir tout autant du spectacle de la France, mise à genoux par ses nazis et ses collaborateurs français… Mais la domination hitlérienne sur le monde s’est très mal terminée pour lui.
10:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chefs d'états, sol libyen, population, civil(e)s, "visite", répugnant, à la curée, pays, en ruines, leurs amis des multinationales, sans l'avis, la population libyenne, indignité, rébellions, leurs services secrets, libye, syrie, son propre pays, mettent en prison, vauriens, tereur, bombes de l'otan, détruisent, travail fourni, lui voler ses richesses, préserver les richesses, de leurs pays, leurs ami(e)s, font tuer, par dizaines de milliers, république islamique, comité croupion, polichinelle désoeuvré, force armée de chefs d'états étrangers, démocratie directe, chef d'état français, sol étranger, sa propre police, véritable provocation, dictature du colonisateur, jusqu'à la mort, personnages, diriger le pays, désarçonner pour fondre, sur le pays, n. sarkozy, tripoli, hitler, paris, capitale occupée
06.08.2011
81 - Projet de la mise en place d'une dictature en Libye
Commentaire envoyé le Me 27 juillet 2011, non paru, d'où son titre en violet.
Projet de la mise en place d’une dictature en Libye
Qu’est-ce qu’un parti mis en place par des “Libyens” exilés venus des États-Unis dans les bagages de la CIA ? Un parti de la CIA. Qu’est-ce qu’un parti mis en place avec l’appui de pays extérieurs qui font la guerre au peuple libyen pour renverser l’État des masses, c’est-à-dire la démocratie directe ? Un parti de la colonisation. Qu’est-ce qu’un parti mis en place contre le peuple libyen ? Un parti antidémocratique. Qu’est-ce qu’un parti unique dans un pays ? Une dictature.
“Le parti de la Nouvelle Libye” pourrait bien s’avérer être le parti des anciens colonisateurs, de la vieille monarchie fantoche, des exilés revanchards, des parvenus… Avec un co-fondateur, Ramadan Ben Amer, qui vit aux Émirats arabes unis, dans un pays “très démocratique”, - n’est-ce pas Mrs Obama, Cameron, Sarkozy, Rasmussen, Frattini, etc. ?, n’est-ce pas Polichinelle ? -,avec un autre co-fondateur, Rajad Mabrouk, qui vit au Texas, et qui, tous deux, débarquent en Libye, le parti a toutes les chances de n’être surtout pas démocratique, surtout pas laïc, surtout pas indépendant.
En admettant que ces chiffres ne soient pas inventés, que représentent 2.000 personnes face à quelque sept millions d’habitant(e)s ? Un parti, soutenu par 20.000 personnes expatriées « vivant aux États-Unis, au Canada ou en Allemagne », n’est pas un parti libyen mais le parti de l’étranger.
Ces soi-disant Libyens, qui avaient quitté la Libye, au temps de son développement sous l’impulsion de M. Kadhafi, ne réapparaissent que pour anéantir 42 années de travail du peuple libyen. Ils avaient quitté leur pays d’origine ? Eh bien ! Qu’ils repartent dans leurs pays d’adoption. Les Libyen(ne)s savent, maintenant, qui les a fait bombarder, nuit et jour, durant plus de quatre mois.
Ces “rebelles” de la dernière heure paraissent réciter un programme qui leur a été dicté. Ils n’ont pas d’argent mais ils ont déjà, tout prêt, « un dépliant en papier glacé » “made in USA”. Que croient-ils que la Libye soit devenue sans eux ? Une démocratie, et directe, celle-ci !
Que veulent faire ces revenants ? Remplacer la Grande Jamahiriya (État des masses) arabe libyenne populaire et socialiste, appuyée sur une démocratie directe, par une démocratie indirecte, c’est-à-dire par un semblant de démocratie ? Et pourquoi donc les tribus ne devraient-elles pas participer à la vie politique ? Parce qu’elles appuient majoritairement M. Kadhafi ? Ce qu’ils veulent faire, en réalité, ces revenants l’avouent eux-mêmes : ils veulent établir « un État musulman séculier, où la relation à Dieu serait considérée comme une affaire personnelle »… Mais, au nom de Dieu, que n’ont-ils pas fait déjà ?
Tous les pays du monde pourraient encore bien reconnaître le CNT (pour l’instant, il n’est reconnu que par les États qui ont fait la guerre à la Libye), le CNT n’aurait aucune légitimité. Idem, pour un parti. C’est le peuple libyen, seul, qui peut accorder sa légitimité lors de ses congrès populaires.
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30.07.2011
76 - Qu'attend l'Otan pour faire cesser cette guerre meurtrière et destructrice ?
Ce commentaire est paru très rapidement après son envoi. Je remercie le modérateur pour sa célérité, même s’il a cru bon de retirer un mot de mon texte. Étant donné qu’il ne s’agit pas d’une insulte, je réintègre ce mot selon le texte original. Le modérateur me fournit ainsi l’occasion de rappeler, ici, que Polichinelle est le surnom que je donne à BHL (Bernard-Henri Lévy).
fpetitdemange le 21/07/2011 à 23:32
Qu'attend l'Otan pour faire cesser cette guerre meurtrière et destructrice ?
La guerre civile était près de cesser lorsque les chefs d’États français, britannique et états-unien l’ont relancée pour en faire une guerre de rapines au profit des multinationales amies. Pour cela, les coalisés puis l’Otan ont multiplié les tentatives de désintégration du pays sur les plans territorial, ethnique, politique, économique, social.
Récapitulatif : débarquement de commandos européens sur le sol libyen ; occupation et contrôle des ports ; embargo sur les armes à destination de la Libye ; instauration d’une zone d’exclusion aérienne dans le ciel libyen ; destruction des avions libyens au sol et de sites militaires ou stratégiques, mais aussi destruction d’immeubles d’habitation et de maisons particulières ; création d’un comité croupion censé représenter la population (qui se représente bien elle-même et qui n’a besoin ni de lui, ni d’un [... Polichinelle] étranger pour organiser son quotidien) ; appels incitant les politiques à trahir le peuple et les militaires à déserter l’armée, en temps de guerre, alors que le pays est attaqué ; attaque du ministère de l’Intérieur et de Lutte contre la corruption, puis d’un relais de télécommunications ; bombardements de villages, de villes et de la capitale ; livraison d’armes aux “rebelles” ; abus de la confiance, faite par le peuple libyen à ces pays, qui se traduit dans le vol d’une partie des avoirs gelés, au bénéfice des “rebelles” armés ou des coalisés ; etc.
Les chefs occidentaux va-t-en guerre ont pris parti pour une poignée d’opposants à la démocratie directe libyenne. Après quatre mois de bombardements, il est impossible de connaître la volonté qui anime cette bande armée, constituée majoritairement d’islamistes intégristes. Cependant, ce qui est sûr, c’est que la volonté de quelques-uns (uniquement des hommes) ne rejoint pas celle du peuple libyen (hommes et femmes) puisque celui-ci reste fidèle au Guide révolutionnaire.
Dès après la révolution de 1969, M. Kadhafi a sensiblement fait passer la société libyenne, fondée sur le patriarcat, où la femme était sous la tutelle du père, devait « obéissance et soumission » à son mari et vivait séquestrée, à une société où filles et garçons effectuent des études, où hommes et femmes vivent côte à côte, partagent les tâches domestiques lorsque tous deux travaillent à l’extérieur, conduisent une automobile. Par ailleurs, hommes et femmes s’expriment dans les congrès populaires de base, les comités populaires, les syndicats et les associations professionnelles, et discutent de problèmes qui trouvent ensuite leur forme définitive lors du Congrès général du peuple, où se réunissent annuellement tous les groupes exécutifs des congrès et des comités populaires, et des unions syndicales ou professionnelles.
Il est difficile d’imaginer que les “rebelles”, combattants armés contre la population, voudraient garder une société de libertés où la femme et l’homme ont une prise directe sur leur vie.
10:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre civile, chefs d'états, guerre de rapines, multinationales amies, coalisés, otan, désintégration du pays, plans territorial, ethnique, politique, économique, social, débarquement, occupation et contrôle, embargo, instauration d'une zone d'exclusion, destruction, création d'un comité croupion, appels, à trahir le peuple, à déserter l'armée, temps de guerre, pays est attaqué, attaque, bombardements, livraison d'armes, abus de la confiance, vol d'une partie des avoirs gelés, chefs occidentaux, poignée d'opposants, démocratie directe, volonté, bande armée, peuple libyen, guide révolutionnaire, m. kadhafi, société libyenne, patriarcat, société où filles et garçons, où hommes et femmes, congrès populaires, comités populaires, syndicats, associations professionnelles, congrès général du peuple, groupes exécutifs, unions syndicales, combattants armés, société de libertés, la femme et l'homme
75 - Le peuple libyen et M. Kadhafi n'ont de leçon à recevoir de personne
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Me 20 juillet 2011, vers 15 heures 15. Le modérateur a retranché un paragraphe du texte. Comme d’habitude, je réintègre ce paragraphe, en violet, selon la version originale.
fpetitdemange le 20/07/2011 à 15:20
Le peuple libyen et M. Kadhafi n'ont de leçon à recevoir de personne
Celui qui dicte, à M. Kadhafi, ce qu’il doit faire et ne plus faire, a dû renoncer un temps à la politique et quitter la France. Il est regrettable pour celle-ci qu’il soit revenu aux affaires... Trop de personnes politiques de notre monde occidental ont eu ou ont des démêlés avec la justice, sans compter tous ceux et toutes celles qui passent entre les lois : les citoyen(ne)s pourraient alors penser que ces indélicat(e)s vont être mis hors course. Mais non ! Ils sont remis en selle par les copains et s’accrochent à “leur” maroquin... Le pire est lorsqu’ils prétendent pouvoir donner des leçons à d’autres personnes, dans d’autres pays. Il va falloir les pousser hors du jeu, pour leur-nous épargner trop de honte…
Après avoir fait de l’ingérence dans les affaires intérieures de la Libye en bombardant son peuple, les chefs politiques et militaires occidentaux va-t-en guerre, ne pouvant avouer la défaite de l’Otan qui est leur propre défaite, pensent pouvoir faire encore de l’ingérence dans les affaires intérieures de la Libye, après la guerre. Non, vraiment, tous ces gens ne sont pas bien placés pour dicter à M. Kadhafi ou au peuple libyen ce qu’il est convenu de faire.
Ce que ces chefs occidentaux ne veulent pas admettre, c’est que le peuple libyen est un peuple libre et indépendant : il se gouverne lui-même, à travers les comités populaires, et décide de son propre destin au quotidien. Ils préfèrent continuer à brandir M. Kadhafi comme un épouvantail afin de tromper les citoyen(ne)s de nos fausses démocraties de peur qu’ils-elles ne réclament une vraie démocratie, une démocratie directe.
Difficile de juger M. Kadhafi... S’il devait être jugé, ce serait au peuple libyen de le juger ; or, le peuple libyen a protégé son Guide ; la chose est claire, non ? [... Par contre, le procureur de la CPI (Cour Pénale Internationale), Luis Moreno-Ocampo, a été jugé, naguère, pour une affaire de mœurs et de licenciement abusif d’un employé, sans préavis. B. Obama a des problèmes à résoudre : les États-Unis sont englués dans une dette colossale. D. Cameron a, outre les problèmes intérieurs au Royaume-Uni, un autre problème plus gênant à régler…, mais l’affaire est en cours. Le troisième, N. S., s’agrippe encore un peu aux barils de pétrole libyen, tant il est inconscient de l’état dans lequel se trouve la France. Quant à A. F. Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, il faudra le faire comparaître, avec tous ses copains, cités plus haut, et ses copines dont Hillary Clinton, devant un tribunal impartial, pour les crimes commis sur le peuple libyen au nom de la mission « Protecteur Unifié ».]
Demander à un Guide révolutionnaire de cesser ses activités politiques, sans se rendre compte qu’une telle demande est nulle et non avenue, non seulement pour le Guide mais aussi pour le peuple libyen, c’est se comporter comme un dictateur de salon ou un pédant.
10:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : m. kadhafi, france, personnes politiques, monde occidental, démêlés avec la justice, tous ceux et toutes celles, entre les lois, citoyen(ne)s, indélicat(e)s, s'accrochent à "leur" maroquin, des leçons, d'autres personnes, d'autres pays, hors du jeu, leur-nous épargner trop de honte, ingérence, libye, son peuple, chefs politiques et militaires occidentaux, défaite de l'otan, leur propre défaite, après la guerre, tous ces gens, peuple libyen, chefs occidentaux, peuple libre et indépendant, comités populaires, son propre destin, épouvantail, fausses démocraties, vraie démocratie, démocratie directe, guide, guide révolutionnaire, activités politiques, démande est nulle et non avenue, dictateur de salon, pédant
25.07.2011
72 - En Libye, le pouvoir est entre les mains du peuple
fpetitdemange le 18/07/2011 à 00:13
En Libye, le pouvoir est entre les mains du peuple
Quel rôle a l'armée française dans cette guerre ? Est-ce son rôle de bombarder un État souverain, de détruire un pays et de massacrer sa population ?
Comment un chef d’État peut-il attaquer, des mois durant, un État souverain pour soutenir une poignée d’opposants, pas tous libyens, manœuvrés par la CIA et aidés par des commandos européens au sol, à moins d’avoir l’esprit égaré ? La chose est sérieuse. Car il suffirait d’une poignée d’opposants en France, armés par l’AQMI et bien relayés par une propagande en leur faveur, pour que des armées étrangères viennent bombarder la France et Paris et Lyon et Marseille et Toulouse et Bordeaux et Nantes et Le Puy-en-Velay et Corcieux, etc.
Peut-on donner, ici, quelques éléments historiques pour aller au-delà des clichés usés à l’extrême ?
Après avoir été colonisée par l’empire ottoman puis par l’Italie, la Libye fut ensuite occupée par le Royaume-Uni, les États-Unis et la France qui y installèrent leurs bases militaires, sous le regard bienveillant de “leur” roi Idris 1er, lequel abandonnait ainsi le pays à une autre forme de colonisation. La révolution du 1er septembre 1969, effectuée sans violence par Mouammar Kadhafi et un groupe de compagnons d’études, devait mettre un terme à cette monarchie fantoche. C’est pourquoi, depuis 42 ans, M. Kadhafi est le symbole de l’indépendance, de la liberté retrouvée pour le peuple libyen.
Depuis le début de cette année, ce sont les mêmes pays (la France, le Royaume-Uni, les États-Unis) qui attaquent la Libye. Il a même été question, un moment, de replacer un neveu du roi sur le trône… Ainsi, alors que les pays agresseurs reprochent à M. Kadhafi de rester trop longtemps « au pouvoir », ils étaient prêts à installer une monarchie ! Or, l’histoire politique apprend qu’une monarchie n’a rien d’une démocratie et qu’elle s’appuie sur une famille dynastique laquelle, en général, s’accroche au trône pour des générations. (Le roi Idris 1er n’a pas eu de chance ; il fait exception à la règle.)
La propagande occidentale peut encore bien tromper qui veut être trompé, mais le peuple libyen, lui, est bien placé pour savoir qui est M. Kadhafi, et l’immense évolution que cette révolution a fait vivre et fera encore vivre à son pays et à tout le continent africain. La Libye est une démocratie non pas indirecte (comme dans les pays dits démocratiques tels que la France), mais une démocratie directe. En Libye, il n’y a pas de gouvernement, pas de députés, pas de représentants, au sens occidental de ces termes. Le peuple se dirige lui-même : il exerce le pouvoir lors des congrès populaires et au sein des comités populaires. C’est dire qu’il participe activement à la vie politique de son pays et prend les décisions qui concernent sa vie au quotidien. Il n’y a pas de gouvernants-gouvernés.
C’est la raison pour laquelle Mouammar Kadhafi ne peut renoncer au pouvoir : pour y renoncer, encore faudrait-il le détenir !
09:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rôle, armée française, guerre, état souverain, pays, population, chef d'état, poignée d'opposants, esprit égaré, france, propagande, france et paris, lyon et marseille, toulouse et bordeaux, nantes et le puy-en-velay, corcieux, empire ottoman, italie, libye, royaume-uni, états-unis, bases militaires, roi idris 1er, colonisation, révolution, sans violence, m. kadhafi, groupe de compagnons d'études, monarchie fantoche, symbole de l'indépendance, de la liberté, peuple libyen, monarchie, démocratie, famille dynastique, s'accroche au trône, propagande occidentale, évolution, à son pays, à tout le continent africain, démocratie non pas indirecte, démocratie directe, peuple se dirige, exerce le pouvoir, congrès populaires, comités populaires, vie politique, décisions, vie au quotidien, pas de gouvernants-gouvernés
24.07.2011
70 - Une réunion "tupperware" a eu lieu ce vendredi, à Istanbul, en Turquie
Commentaire envoyé au Point.fr le 15 juillet, non paru, renvoyé le 16, non paru, d'où son titre en violet.
Une réunion “tupperware” a eu lieu ce vendredi, à Istanbul, en Turquie
Ce 15 juillet 2011, la Turquie a prêté l’un de ces salons non occupés d’Istanbul pour un genre de mascarade à mourir de rire ou de honte, selon son caractère : espère-t-elle y gagner son entrée dans l’Europe plus tôt que prévu ? Un « groupe de contact » s’est donc réuni autour d’une table basse, pour y discuter de ses divers produits à vendre à l’opinion publique internationale. Lors de cette réunion, où apparaissent Polichinelle et un certain Moreno-Ocampo, de la CPI (Cour Pénale Internationale), qui a dû régler ses problèmes avec la justice genevoise, les différents représentants de la firme Otan ont décidé de reconnaître l’organisme croupion. (Nous croyions qu’il était reconnu depuis longtemps… Donc il est reconnu à la puissance petit n.) D’où viennent ces délégués “tupperware” et pour représenter qui ?
Ce « groupe de contact » est composé de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis, ou plutôt de quelques individus prétendant représenter ces trois pays. Rien de nouveau sous le soleil : ce sont toujours les mêmes qui brassent du vent. Sauf que, à force de multiplier les communiqués évoquant la reconnaissance de l’organisme croupion qu’ils ont créé de toutes pièces, ces trois États, France, Royaume-Uni, États-Unis, s’humilient à l’excès et ridiculisent leurs pays. La Chine a eu raison de ne pas participer à cette pantomime contraire à toute éthique politique.
Il n’appartient pas à quelques fats de la manigance, sur plus de deux cents pays que compte le monde, de décider de la politique intérieure de la Libye, de la composition du gouvernement, et de demander le départ de M. Kadhafi de son pays. Dans la république populaire et socialiste libyenne, prévaut une réelle démocratie, la démocratie directe : c’est le peuple qui gouverne. C’est ce qui, fondamentalement, dérange les soi-disant démocrates des pays occidentaux de type capitaliste impérialiste. Autrement dit, les chefs occidentaux, non seulement sont des criminels de guerre qui devront être jugés comme il se doit, mais ils attaquent le peuple libyen dans ses prérogatives politiques et économiques et veulent annihiler sa volonté souveraine.
Ces chefs occidentaux, obsédés par l’idée d’assassiner le Guide révolutionnaire, ont perdu tout respect dû à leur fonction en se livrant à un véritable chantage sur le peuple libyen : ils devront respecter la religion musulmane. Préféreront-ils aller jusqu’au génocide de la population libyenne plutôt que de reconnaître qu’ils ont perdu la guerre contre la Libye comme ils ont perdu celle contre l’Afghanistan, etc. ?
Les peuples occidentaux ne veulent pas payer à la place de chefs d’États jusqu’au-boutistes qu’ils désavouent.
09:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : turquie, istanbul, genre de mascarade, europe, "groupe de contact", divers produits, l'opinion publique internationale, polichinelle, moreno-ocampo, représentants de la firme otan, organisme croupion, délégués "tupperware", france, royaume-uni, états-unis, quelques individus, communiqués, chine, pantomime, éthique politique, fats de la manigance, plus de deux cents pays, monde, politique intérieure, libye, m. kadhafi, république populaire et socialiste libyenne, démocratie directe, peuple, soi-disant démocrates, pays occidentaux, chefs occidentaux, criminels de guerre, peuple libyen, volonté souveraine, guide révolutionnaire, véritable chantage, religion musulmane, génocide de la population libyenne, perdu la guerre contre la libye, perdu celle contre l'afghanistan, peuples occidentaux, chefs d'états jusqu'au-boutistes
03.07.2011
51 - La société libyenne ne serait-elle pas plus démocratique que la nôtre ?
fpetitdemange le 18/06/2011 à 18:27
La société libyenne ne serait-elle pas plus démocratique que la nôtre ?
La Libye, qui, depuis la “Déclaration sur l’avènement du Pouvoir du Peuple” (nouvelle constitution établie en 1977), est aussi appelée la Grande Jamahiriya arabe libyenne, est une république populaire et socialiste. Nul doute que les mots « populaire » et socialiste » font, depuis longtemps, extrêmement peur aux « démocrates » occidentaux et pro-occidentaux qui n’ont jamais fait leur deuil de la Libye, en tant que colonie puis en tant que monarchie fantoche.
Les termes de « chef d’État » et « d’État », certes couramment utilisés pour évoquer M. Kadhafi et le régime politique de la Libye, sont inappropriés ; ils ne sont utilisés que comme dénominations communes pour permettre à nos pensées occidentales pressées une compréhension rapide des choses. Mais la réalité libyenne s’inscrit autrement dans la “res publica” (chose publique) qu’en Occident. La Jamahiriya, « État des masses » (ce groupe de mots à lui seul terrifie la grande bourgeoisie occidentale et pro-occidentale), est le mode de gouvernement de la Libye : autrement dit, le pouvoir est davantage dans les unités de base constituées par la population que dans un gouvernement central.
Le pouvoir exécutif ne se trouve pas concentré entre les mains de Mouammar Kadhafi mais il est partagé entre le Guide révolutionnaire (“chef de l’État” de facto), et seize représentants du Congrès général du peuple (dont le secrétaire est le “chef de l’État” de jure), qui est l’organe législatif, et son bureau politique. Le secrétaire général du Comité général du peuple (“chef du gouvernement)” a déclaré, lors de la rébellion, que la Libye avait le droit de « prendre toutes les mesures pour préserver l’unité du pays ». Quel chef de gouvernement, voyant la population de son pays attaquée par une bande de rebelles armés et par des commandos étrangers, dirait le contraire et laisserait faire ? Dans les congrès populaires, auxquels hommes, femmes, personnes âgées, jeunes (à partir de 16 ans) participent, se discutent les projets qui concernent toute la vie en société : de la construction d’une école au cadre de vie, en passant par l’instruction, la culture, les arts, etc. Cette démocratie directe se définit par cette phrase : « Une personne, une voix ».
La société libyenne puise sa force, traditionnellement et fondamentalement, dans les tribus dont les relations entre elles et avec le gouvernement sont essentielles puisqu’elles sont constituantes du politique dans la Grande Jamahiriya. Sauf que la tribu religieuse des Senoussis, qui avait un rôle majeur à l’époque du roi Idriss 1er, de 1951 à 1969, n’a jamais accepté la mise en pratique du socialisme et la place prise par la femme, aux côtés de l’homme et non derrière, dans la société libyenne.
Il serait piquant qu’au bout d’un processus électoral parfait, sans M. Kadhafi, la population libyenne votât pour… le Guide révolutionnaire ! Tandis que, dans les pays prétendument démocratiques, les « responsables politiques occidentaux » seraient mis à la porte…
10:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : libye, déclaration sur l'avènement du poivoir du peuple, constitution, grande jamahiriya arabe lienne, république populaire et socialiste, chef d'état, état, m. kadhafi, régime politique de la libye, état des masses, grande bourgeoisie, pouvoir exécutif, congrès général du peuple, comité général du peuple, congrès populaires, vie en société, démocratie directe, société libyenne, tribus, constituantes du politique










