13.03.2012

166 - Les chefs d'Etat criminels en mouraient d'envie...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 12 Ms 2012, à 23 heures. Aucun décalage horaire... Je réintègre, en prune, les trois mots censurés... conformément au texte original qui les incluait : je rappelle que Polichinelle = BHL = le pseudo-philosophe.

fpetitdemange le 12/03/2012 à 23:00

 

 

Les chefs d'Etat criminels en mouraient d'envie...

     La grande bourgeoisie occidentale et pro-occidentale, qui se trouve sur la défensive quant à son régime capitaliste impérialiste, s’en prend à tous les peuples du monde qui parviennent à acquérir un niveau de vie satisfaisant. Nul doute que les chefs d’État occidentaux et leurs amis des multinationales, qui tirent les ficelles, en Libye, dans le dos des chefs de tribus et des miliciens, au mépris de la population, cherchent à installer leur pion au pouvoir, un parent qui sera tout aussi fantoche que le roi fantoche Idris 1er. Où est la démocratie dans toutes ces manœuvres politico-économico-militaires ? Nulle part, bien sûr.
      Maintenant, le traître Moustapha Abdel Jalil et ses amis du CNT, qui étaient accueillis partout en Occident comme des VIP, voient la manne pétrolière leur échapper des mains pour se retrouver dans celles des actionnaires des multinationales occidentales et le pétrole couler à flots et quitter la Libye, par navires entiers, pour aller notamment vers la France de leurs amis, le président [...
et son polichinelle]…
      Quant à Rahim al-Kib, le Libyen de New York, le voici qui pleure pour ne pas « retourner 50 ans en arrière ». Ce n’est pas de 50 années en arrière que lui et ses amis occidentaux et pro-occidentaux ont fait reculer la Libye, en un an de guerre, mais de plus de 60 années. La principale richesse du pays étant, jour après jour, volée aux Libyen(ne)s, la population de la Cyrénaïque comme la population de la Tripolitaine ou du Fezzan, se retrouvera à sombrer dans la misère. Il est faux de dire que la Cyrénaïque a été marginalisée : elle a même été la première région à bénéficier de l’eau de source apportée par la Grande Rivière Artificielle, donc avant même la région de Syrte !
      Depuis l’assassinat politique et le crime crapuleux commis sur la personne de Mouammar Kadhafi et commandité par les chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux, la population libyenne ne cesse de compter ses morts, de constater les changements matériels intervenus dans sa vie quotidienne. Que le malheur de la population libyenne retombe sur les frères musulmans et sur les chefs d’État criminels qui ont utilisé, contre une population de sept millions d’habitant(e)s, des dizaines de milliers de bombes, contre une population arabe, des drones israéliens, contre une population africaine, des mercenaires venus du Qatar.
      Les bandes armées et leurs chefs assoiffés de pouvoir commencent à comprendre que les amis de 2011 se transforment, en 2012, en ennemis, que la démocratie directe et populaire, qu’ils ont bafouée, va être remplacée par une démocratie bourgeoise, sinon par une monarchie bourgeoise, au profit des multinationales étrangères.
      Il y a eu des citoyen(ne)s français(es) pour se prononcer contre la guerre en Iraq, en Afghanistan, dans les Balkans, en Libye et contre la guerre, en Syrie et ailleurs, mais leurs paroles sont couvertes par le brouhaha médiatique : c’est ça la liberté d’expression…

 

09.01.2012

156 - La démocratie mise en place par les bombes de l'Otan

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 6 Jvr 2012, à 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet. 

 

 

La démocratie mise en place par les bombes de l’Otan

 

     En 2011, lors des attaques, par les bandes armées, des édifices publics et des autorités du pays, Mouammar Kadhafi avait proposé d’utiliser la voie diplomatique en vue d’un règlement rapide de ces conflits venus d’ailleurs ; cette voie avait été refusée par les chefs d’Etats occidentaux et pro-occidentaux : nul doute que ces derniers voulaient absolument s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye pour anéantir la Jamahiriya (l’« État des masses »), punir la majeure partie de la population libyenne fidèle au Guide révolutionnaire et assassiner celui-ci pour fairemain bassesur les ressources du pays. Toute solution pacifique a donc été éliminée et la guerre, imposée.

     La subversion des rebelles et l’attaque armée de la coalition puis de l’Otan contre les défenses militaires et civiles de la Libye, contre ses infrastructures notamment contre ses moyens de communication, se sont alors transformées en une guerre contre la majeure partie de la population civile. Les chefs d’États belliqueux n’ont pu imposer cette guerre qu’en recourant à des méthodes anti-démocratiques : la désinformation médiatique, le mensonge érigé en vérité, l’idéologie anti-Kadhafi, le terrorisme politique et économique, intellectuel et militaire…

     Les soi-disant rebelles de 2011 ont fait apparaître une différence essentielle avec les révolutionnaires de 1969 : la révolution de 1969, menée par le colonel Kadhafi, s’était effectuée sans effusion de sang, sans bombardement de la population pour la réduire à merci mais, au contraire, avec l’assentiment de celle-ci, lasse de la corruption en vigueur sous la monarchie du roi Idris 1er, sans destruction du pays. Ces rebelles de 2011, titillés par les exilés libyens venus dans les valises de la CIA, du MI6, etc., ne sont que des jouets manipulés par les services occidentaux, que de faux combattants ayant fait appel à l’étranger pour s’emparer d’un pouvoir qui les dépasse.

     Les Libyen(ne)s, qui ont œuvré pour la fin de la Jamahiriya arabe populaire et socialiste et pour la mort de Mouammar Kadhafi, n’ont fait que remettre leur pays dans les mains des exilés revenus au pays natal comme valets des multinationales occidentales (déjà, les Benghazien(ne)s peuvent voir l’or noir leur filer sous le nez, par barils entiers) : ils ne vont récupérer des Occidentaux qu’une poignée de cacahuètes et des barils de mépris.

     Maintenant, pourquoi les renégats veulent-ils écarter les Libyen(ne)s, proches de Mouammar Kadhafi, des élections ? Parce que la majeure partie de la population libyenne, étant restée fidèle au Guide révolutionnaire et le faisant savoir tous les jours, les candidat(e)s qu’elle désignerait auraient toutes les chances de gagner contre les candidats des “rebelles” criminels qui ont appelé les bombes de l’étranger pour détruire la Libye, son armée, sa police, son organisation politico-économique, son dirigeant et la détruire elle-même.

 

01.12.2011

148 - La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 29 Nov 2011, vers 22 heures 30. Ce commentaire est destiné à rattraper celui que j'aurais dû publier, le 6 novembre, si une absence ne m'en avait empêché.

 

fpetitdemange le 29/11/2011 à 22:36

 

La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire

 

     Le convoi, dans lequel il se trouvait, a été visé par les drones occidentaux. Des bandes armées, sur place, se sont précipitées vers les rescapés, se sont emparé du Guide qui était blessé et l’ont martyrisé jusqu’à éteindre son dernier souffle de vie. Il n’était qu’à bien écouter les déclarations des chefs d’États occidentaux et de leurs collaborateur(rice)s, après ces événements bafouant et les droits de l’homme et la cause de l’humanité, pour comprendre à quel point tous et toutes étaient aux anges. Les nouveaux “dirigeants”, traîtres à leur pays, ont commis trop de crimes sur la population civile pour être habilités à ordonner des enquêtes : ils ne peuvent être à la fois juges et parties.
     Ces criminels n’inspirent, d’ailleurs, aucune confiance au peuple libyen : pour lui prendre le pouvoir des mains, ils n’ont pas hésité à faire une contre-révolution particulièrement sanglante, en faisant appel à une coalition de chefs d’États étrangers et en recourant à l’Otan qui a la réputation d’être une organisation terroriste et destructrice. C’est bien pourquoi il est impossible d’accorder le moindre crédit aux paroles de Moustapha Bou Chagour, lorsque, à propos de Seïf al-Islam Kadhafi, il déclare : "Il est traité conformément aux critères internationaux et continue de l'être, et pas comme lui-même avait traité nos prisonniers". Toute la population de Zenten est loin d’être acquise à la contre-révolution qui vient de s’accomplir ; elle va donc veiller sur les agissements de ces agents de l’étranger.
     Quant aux amis de Moustapha Bou Chagour, qui se trouvaient naguère en prison, n’avaient-ils pas multiplié les révoltes et cherché, au fil des années, à assassiner Mouammar Kadhafi et à attenter à la légitimité de la Grande Jamahiriya ? Ces quelques groupes de petits et moyens bourgeois, jaloux du Guide révolutionnaire, détestaient la démocratie directe et aspiraient, de l’extérieur du pays pour certains, à une fausse démocratie que des sirènes étrangères leur faisaient miroiter comme le meilleur régime politique, leur en faisant voir les paillettes jusqu’à les aveugler mais oubliant, toutefois, de leur montrer les limites de l’expression politico-économique de la majorité des peuples occidentaux tandis qu’une oligarchie politico-économico-financière enlève à ceux-ci, petit à petit, tous les moyens de vivre. Les voici, donc, ces rebelles, haineux à l’égard du peuple libyen dont ils ont massacré et fait massacrer les enfants et dont ils ont hypothéqué l’avenir, en faisant détruire 42 années de son travail. Ces gens-là mériteraient davantage qu’on leur donne une pelle et une pioche plutôt que des maroquins, des postes de président, vice-président, ministres, etc.
     De même, le procureur Luis Moreno-Ocampo, qui n’a pas une réputation irréprochable, et qui a déjà, à maintes reprises, prononcé la culpabilité de Seïf al-Islam comme de toute la famille Kadhafi, d’ailleurs, est incapable d’impartialité.

 

26.11.2011

145 - Serment de traîtres à leur patrie

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 24 Nov 2011, à 22 heures 30. 

 

fpetitdemange le 24/11/2011 à 22:33

 

Serment de traîtres à leur patrie

    Les ministres ont juré devant Moustapha Abdel Jalil, l’ex-président de la Cour d’appel de Tripoli au temps de Mouammar Kadhafi, devant le traître par qui est arrivée la dépendance politique et économique de la population libyenne vis-à-vis de l’étranger, par qui sont tombées, sur elle et ses enfants, les bombes des coalisés puis de l’Otan. Quelque huit mois après les débuts de la contre-révolution, quels sont donc les « objectifs » ? Quant à « préserver l’indépendance de la Libye, sa sécurité et l’unité de son territoire », la suite dira ce qu’il advient de tout cela.
     À cette manifestation officielle, consacrée à la constitution du nouveau gouvernement imposé avec des bombes, si « quelques ministres […] étaient absents », combien étaient-ils : deux, trois ? Déjà, le ministre de la Défense et celui du Pétrole ont boudé la cérémonie. Diantre ! Un ministre du Pétrole, rien que cela, au service des chefs d’États états-unien, britannique, français, qatari, etc., qui s’occupera de faire pomper le pétrole, par les salariés libyens des multinationales de ces pays, afin de rembourser les frais de guerre aux coalisés et à l’Otan...
     Malgré les absents, le premier ministre Abdel Rahim al-Kib, exilé libyen aux États-Unis, devenu valet de ces derniers, n’hésite pas à “se féliciter” : « C’est un moment très joyeux, tout le monde est excité. Nous avons eu une réunion très excitante, très productive. » [LePoint.fr. Art. “Libye : le nouveau gouvernement prête serment”] Ce soudain premier ministre se rend-il compte que la guerre a fait des ravages dans le pays ? Où était-il, lorsqu’il y a eu tous ces mort(e)s en Libye, sous les bombes de ses amis ?... De l’autre côté de l’Atlantique ou dans les Émirats ?
     Voici une nouvelle qui montre que les [...
criminels] de l’Otan et du CNT, qui ont fait la guerre au peuple libyen pour lui livrer un gouvernement “clefs en main”, ont oublié d’installer le consensus politique : « Selon Akhbar Elmokawama Libya, à Benghazi, après l'annonce du nouveau gouvernement du CNT, des manifestations dans la ville dénonçant la configuration du gouvernement. Les manifestants ont été dispersés par les rebelles avec des coups de feu. » [Algeria ISP, Libye - Des manifestations à Benghazi contre le nouveau gouvernement du CNT (23 novembre 2011)] Les “manifestant(e)s” de février, ou plutôt les bandes armées à peine représentées, la prétendue démocratie est déjà assortie de coups de feu contre les manifestant(e)s libyen(ne)s opposés à leur gouvernement.
     Le peuple libyen qui se trouve en deuil de quelque 70.000 mort(e)s, sur lesquels médias, hommes et femmes politiques font l’impasse totale, ne peut s’associer à la joie de ces aventuriers qui flairent les bonnes affaires à venir, sitôt que les dizaines de milliers de sorties des bombardiers des coalisés et de l’Otan et des drones français et israéliens auront été remboursées, c’est-à-dire quand le peuple libyen, aura, par son travail, remboursé les bombes qui se sont abattues sur lui.

 

24.11.2011

144 - Après l'OPA sur la Libye, une autre sur la Syrie...

Envoyé au Point.fr, le Me 23 Nov 2011, à 23 heures 15. Les modifications en violet viennent du texte original.

 

fpetitdemange le 23/11/2011 à 23:16

 

Après l'OPA sur la Libye, une autre sur la Syrie

 

     Tout cela manigancé de l’extérieur de ces pays, contre les populations fidèles aux régimes en place. L’ONU, l’OSDH… jouent en Syrie le même jeu de sape qu’en Libye. Des bandes armées, manœuvrées de l’étranger, dont une minorité de salafistes syriens, et des troupes armées, autres que les troupes régulières du régime, tirent sur la population civile et sur la police et l’armée qui la défendent, afin de déstabiliser la république populaire et socialiste syrienne. Comme en Libye, les morts civils ne sont prétendument jamais le fait de ces bandes armées de l’extérieur par les multinationales de l’armement.
     Des millions de Syrien(ne)s manifestent dans toutes les régions de leur pays en faveur du président en place. Or, les photos, falsifiées dans les officines qataries, disent le contraire et alimentent les médias occidentaux qui trompent l’opinion publique de leurs pays. Le Qatar, avec sa chaîne Al-Jazeera, attaque, à coups de mensonges, la Syrie comme il a attaqué la Libye : manipulant les opposants au régime syrien, les Frères Musulmans, il collabore à la déstabilisation de ce pays par les chefs d’États occidentaux et à la destruction de la nation arabe.
     Cette fois, l’Allemagne, pays fort de l’Europe, qui s’était tenue un peu en retrait par rapport à la Libye, durant les premiers temps, se met franchement dans l’affaire syrienne avec les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Ceci n’est-il pas choquant et particulièrement instructif ? « Le Premier ministre britannique David Cameron a jugé qu'une "guerre civile totale" en Syrie était désormais "vraiment possible", à l'issue d'un entretien à Londres avec le président turc Abdullah Gül. » [Cf. Le Point. Fr - Article “La Syrie condamnée à l’Assemblée générale de l’ONU”] La « guerre civile totale », qui est « vraiment possible », ne peut réjouir que celui qui pense pouvoir en tirer profit, avec ses amies, les multinationales de l’armement, d’abord, de la reconstruction, ensuite…

     Certains ont très bien compris le rôle joué à l’Assemblée générale de l’ONU : « À l'issue du vote, l'ambassadeur syrien à l'ONU, Bachar Jaafari, a accusé la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne "d'incitation à la guerre civile" dans son pays. Les pays européens mènent selon lui "une guerre politique, diplomatique et médiatique". Grande-Bretagne, France et Allemagne sont responsables d'une "escalade de la violence dans mon pays" et disséminent "une sédition violente" en Syrie, a lancé Bachar Jaafari. » [Idem] Ajoutons la collaboration très active de la Turquie et de la Ligue arabe avec les pays occidentaux

     Comme le fait remarquer le commentateur Zaafane, les très démocratiques pays que sont l’Arabie saoudite, le Maroc, la Jordanie, le Qatar, le Bahreïn et le Koweït, qui ne sont aucunement inquiétés par les très démocratiques chefs d’États occidentaux, ont encore de beaux jours devant eux : le plan d’attaque, venu de loin et tourné contre la Chine, via le Liban et l’Iran, est mis en œuvre

 

02.07.2011

50 - L'Otan et tous ses chefaillons devront être jugés pour leurs crimes de guerre sur la population civile

Ce commentaire, proposé le 13, puis le 15 juin, a été publié par LePoint.fr le 17 juin 2011… sans le titre. Par ailleurs, un mot a été censuré ; or, compte tenu de la virgule mise après "chefs" (qui a été enlevée), le mot "décadents" porte, non pas sur les personnes des "chefs" mais sur les "Etats"... ce qui a un sens différent. Le titre, la virgule et le mot sont rétablis, ici, en couleur prune.

 

fpetitdemange le 15/06/2011 à 22:39

 

L’Otan et tous ses chefaillons devront être jugés pour leurs crimes de guerre sur la population civile

 

     M. Rasmussen et autres sbires de l’Otan devraient, comme M. Moreno-Ocampo, relire les textes fondateurs de la CPI (Cour Pénale Internationale). (Statut de Rome, en date du 17 juillet 1998, amendé par des procès-verbaux et entré en vigueur le 1er juillet 2002) [Les barres transversales / signalent les coupures] :
     « Article 8 - Crimes de guerre : / a) / iv) La destruction et l’appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire ; / » (P. 6)
     « b) i) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile en tant que telle ou contre des civils qui ne participent pas directement aux hostilités ; / ii) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des biens de caractère civil, c’est-à-dire des biens qui ne sont pas des objectifs militaires ; / ix) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des bâtiments consacrés à la religion, à l’enseignement, à l’art, à la science ou à l’action caritative, des monuments historiques, des hôpitaux et des lieux où des malades ou des blessés sont rassemblés, à condition qu’ils ne soient pas des objectifs militaires ; / xiv) Le fait de déclarer éteints, suspendus ou non recevables en justice les droits et actions des nationaux de la partie adverse ; / xv) Le fait pour un belligérant de contraindre les nationaux de la partie adverse à prendre part aux opérations de guerre dirigées contre leur pays, même s’ils étaient au service de ce belligérant avant le commencement de la guerre ; / » (PP. 7-8)
     Comment, l’ONU et la CPI, peuvent-elles admettre que l’Otan interprète le Statut de Rome selon ce qui l’arrange ? Comment trois chefs, d’États endettés {... et décadents,} peuvent-ils attaquer, à partir de honteux mensonges fabriqués et diffusés dans les médias pour tromper les peuples du monde, un État souverain non agresseur ? Comment peuvent-ils s’acharner sur un pays de sept millions d’habitant(e)s, dont ils ont anéanti les moyens de défense ? Comment peuvent-ils bombarder la capitale d’un pays, où il y a la plus forte concentration urbaine, détruire des maisons de civils, sans que l’ONU n’intervienne ? Même Hitler n’a pas osé bombarder Paris ! C’est dire…
     Il faudra lever l’immunité, derrière laquelle se réfugient tous ces chefaillons, afin qu’ils rendent des comptes aux peuples de leurs pays. Le régime de M. Kadhafi n’avait aucun intérêt à attaquer sa population ; il n’a fait que la défendre contre des bandes armées de Libyens exilés, manipulés par la CIA, importés des États-Unis en Libye et appuyés par des commandos européens pour semer la terreur. Par contre, la CIA, l’Otan, les multinationales, le FMI, les chefaillons va-t-en guerre, etc. ont des intérêts privés dans l’assassinat du Guide révolutionnaire et dans la ruine de la Libye, pour imposer à la population libyenne un régime politico-économique de type occidental, régime qui fait payer les dettes privées aux peuples.