24.01.2012
158 - Ils croyaient le Guide révolutionnaire mort... Il vit encore
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 23 jvr 2012 , à 22 heures 55 ; non paru. D'où son titre en violet.
Ils croyaient le Guide révolutionnaire mort… Il vit encore
Le CNT, composé des ex-Kadhafi renégats, des exilés libyens aux États-Unis, en France, en Grande-Bretagne, en Arabie Saoudite, parachutés sur le sol natal pour prendre les places libérées par les prédécesseurs assassinés ou en exil, et des factions disparates qui, en temps de paix, ne sont jamais parvenues à s’entendre, demeure un organisme politique fantoche. Ne devant son existence qu’aux bombes de chefs étrangers, il ne peut avoir aucune prise sur une population qu’il a attaquée, et contribué à massacrer, dans un pays qu’il a fait dévaster. Ces soi-disant rebelles ont dû croire que la politique était quelque chose qui pouvait s’improviser.
Or, les chefs d’Etat étrangers à la Jamahiriya, criminels et voleurs, ont livré à des bandes armées, après huit mois de bombardements, un pays démoli dans lequel tente de survivre une population, terriblement meurtrie, qui voit sa principale richesse, l’or noir, pillée par ceux-là mêmes qui prétendaient vouloir la protéger de son “dictateur”.
Non seulement ces chefs d’État ont détruit la Libye, non seulement ils ont bombardé la population civile, mais, déjà, ils cherchent à détruire un autre pays, la Syrie, déjà, ils cherchent à agresser la population civile syrienne fidèle à Bachar el-Assad, mais, encore, ils cherchent noise à l’Iran avec la ferme volonté d’entraver son développement et ils s’attaquent au complice actif de leurs crimes en Libye, au chef de la Turquie, Erdogan, qui se fait dorénavant sermonner par le président français qui, sitôt élu, avait fait cette déclaration à propos de la colonisation française et de la guerre en Algérie : « Il n’y aura pas de repentance. » La France, que d’aucuns se sont évertués à ridiculiser dans le monde entier, ne peut se relever sur les ruines de la Libye ou d’un autre pays, et sur le malheur du peuple libyen ou d’un autre peuple. Question d’humanité et d’éthique.
Ces quelques chefs d’État, qui ont contribué à mener leurs pays dans la décadence politique et économique, ne peuvent, par la force des armes, remplacer la pensée de chaque homme, de chaque femme, fidèles au Guide révolutionnaire, par une autre pensée à leur convenance. Au-delà de la guerre, malgré le silence médiatique franco-qatari, la résistance verte a continué d’exister en Libye ; elle ne peut être éradiquée par les bombes ou le bourrage de crâne idéologique, qu’il vienne des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France, d’Israël, du Qatar, d’Arabie saoudite ou d’ailleurs…
Les hommes et les femmes qui continuent à crier : « Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout » ont leurs raisons qu’il n’appartient à aucun ignorant de juger avec des bombes ou avec des mots.
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09.01.2012
156 - La démocratie mise en place par les bombes de l'Otan
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 6 Jvr 2012, à 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
La démocratie mise en place par les bombes de l’Otan
En 2011, lors des attaques, par les bandes armées, des édifices publics et des autorités du pays, Mouammar Kadhafi avait proposé d’utiliser la voie diplomatique en vue d’un règlement rapide de ces conflits venus d’ailleurs ; cette voie avait été refusée par les chefs d’Etats occidentaux et pro-occidentaux : nul doute que ces derniers voulaient absolument s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye pour anéantir la Jamahiriya (l’« État des masses »), punir la majeure partie de la population libyenne fidèle au Guide révolutionnaire et assassiner celui-ci pour fairemain bassesur les ressources du pays. Toute solution pacifique a donc été éliminée et la guerre, imposée.
La subversion des rebelles et l’attaque armée de la coalition puis de l’Otan contre les défenses militaires et civiles de la Libye, contre ses infrastructures notamment contre ses moyens de communication, se sont alors transformées en une guerre contre la majeure partie de la population civile. Les chefs d’États belliqueux n’ont pu imposer cette guerre qu’en recourant à des méthodes anti-démocratiques : la désinformation médiatique, le mensonge érigé en vérité, l’idéologie anti-Kadhafi, le terrorisme politique et économique, intellectuel et militaire…
Les soi-disant rebelles de 2011 ont fait apparaître une différence essentielle avec les révolutionnaires de 1969 : la révolution de 1969, menée par le colonel Kadhafi, s’était effectuée sans effusion de sang, sans bombardement de la population pour la réduire à merci mais, au contraire, avec l’assentiment de celle-ci, lasse de la corruption en vigueur sous la monarchie du roi Idris 1er, sans destruction du pays. Ces rebelles de 2011, titillés par les exilés libyens venus dans les valises de la CIA, du MI6, etc., ne sont que des jouets manipulés par les services occidentaux, que de faux combattants ayant fait appel à l’étranger pour s’emparer d’un pouvoir qui les dépasse.
Les Libyen(ne)s, qui ont œuvré pour la fin de la Jamahiriya arabe populaire et socialiste et pour la mort de Mouammar Kadhafi, n’ont fait que remettre leur pays dans les mains des exilés revenus au pays natal comme valets des multinationales occidentales (déjà, les Benghazien(ne)s peuvent voir l’or noir leur filer sous le nez, par barils entiers) : ils ne vont récupérer des Occidentaux qu’une poignée de cacahuètes et des barils de mépris.
Maintenant, pourquoi les renégats veulent-ils écarter les Libyen(ne)s, proches de Mouammar Kadhafi, des élections ? Parce que la majeure partie de la population libyenne, étant restée fidèle au Guide révolutionnaire et le faisant savoir tous les jours, les candidat(e)s qu’elle désignerait auraient toutes les chances de gagner contre les candidats des “rebelles” criminels qui ont appelé les bombes de l’étranger pour détruire la Libye, son armée, sa police, son organisation politico-économique, son dirigeant et la détruire elle-même.
20:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bandes armées, mouammar kadhafi, voie diplomatique, chefs d'états, libye, jamahiriya, « État des masses », population libyenne, guide révolutionnaire, ressources du pays, guerre, rebelles, coalition, otan, défenses, infrastructures, population civile, méthodes anti-démocratiques, désinformation, mensonge, idéologie, terrorisme, révoltuionnaires de 1969, colonel kadhafi, sans effusion de sang, sans bombardement de la population, sans destruction du pays, exilés libyens, cia, mi6, jouets manipulés, faux combattants, étranger, pouvoir, libyen(ne)s, pays, mains des exilés, valets des multinationales, benghazien(ne)s, l'or noir, barils entiers, poignée de cacahuètes, barils de mépris, renégats, élections, candidat(e)s, candidats des "rebelles" criminels, bombes de l'étranger, détruire la libye, la détruire elle-même
27.08.2011
99 - Que reste-t-il à détruire en Libye, sinon la population fidèle à M. Kadhafi...
fpetitdemange le 21/08/2011 à 21:03
Que reste-t-il à détruire en Libye, sinon la population fidèle à M. Kadhafi...
Pourquoi les médias français veulent-ils absolument nous vendre ce chef politique et religieux des soi-disant rebelles libyens, Moustapha Abdel Jalil, l’ex-président de la cour d’appel de Tripoli, qui s’était si bien comporté avec les infirmières bulgares et le médecin palestinien en les condamnant, par deux fois, à la pendaison ? N’est-ce pas le Guide révolutionnaire qui était intervenu pour les libérer ? À l’égard de M. Abdel Jalil, le renversement, vers la fin 2010, des positions de Human Rights Watch et d’Amnesty international frise l’amnésie… Préparait-on déjà la guerre ? Le révisionnisme historique va bon train. Bientôt M. Abdel Jalil, religieux musulman intégriste, coresponsable de milliers de morts, sera… canonisé par le très Saint Père Benoît XVI !
Pourtant, M. Abdel Jalil est un traître à son pays. Après avoir appelé les bombardements des coalisés et de l’Otan sur les villes et les villages, sur la capitale Tripoli, qui ont fait partout des carnages, ce traître feint, six mois plus tard, de « protéger la vie » de la population. Après le gel et le vol des avoirs libyens pour son comité de croupions fabriqué par Polichinelle, après les destructions de sites militaires, médiatiques, archéologiques, de bâtiments administratifs, de ministères, d’habitations dont des fermes agricoles, le voici qui se soucie de protéger « les biens de la population ». Tandis qu’il collabore avec l’Otan pour maintenir l’embargo destiné à affamer la population tripolitaine (hommes, femmes, enfants), à seule fin d’obtenir son soulèvement et le renversement de M. Kadhafi, ce religieux veut montrer sa belle âme… Hélas pour lui, son âme est vile.
À cause notamment de l’intransigeance de ce traître, la population libyenne continue à recevoir les bombes des “démocrates” occidentaux qui ne connaissent que la force pour imposer leur business. Tandis que M. Abdel Jalil tire des plans sur la comète et se voit déjà le sujet d’un roi, certes, mais avec un maroquin, les troupes qui combattent, au sol, contre les forces régulières libyennes, sont les commandos européens, des exilés libyens, vivant à l’étranger - aux États-Unis, en Arabie Saoudite, en Irlande -, membres d’Al-Qaïda et mercenaires à la solde de la CIA et autres services secrets étrangers, revenus dans leur pays pour le détruire et massacrer la population fidèle au Guide.
Mais comment ces “rebelles révolutionnaires”, penseraient-ils faire pour imposer la monarchie ou un État islamiste, ou les deux à la fois, à la population libyenne en majorité fidèle à M. Kadhafi ? Le peuple libyen a une conscience politique certainement plus affûtée que celle du peuple français : de la même façon qu’il est impossible de lui faire prendre l’État des masses pour une dictature, il sera difficile de lui faire prendre un roi ou un dictateur religieux intégriste pour un Guide révolutionnaire…
20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médias français, chef politique et religieux, tripoli, infirmières bulgares, médecin palestinien, guide révolutionnaire, renversement, human rights watch, amnesty international, amnésie, révisionnisme historique, bombardements, coalisés, otan, villes, villages, capitale tripoli, carnages, vol des avoirs libyens, comité de croupions, destructions, embargo, affamer la population tripolitaine, m. kadhafi, population libyenne, les bombes des "démocrates" occidentaux, troupes, forces régulières libyennes, commandos européens, exilés libyens, membres d'al-qaïda, mercenaires à la solde de la cia, monarchie, état islamiste, peuple libyen, conscience politique, peuple français, état des masses, dictature, un roi, un dictateur religieux intégriste
16.08.2011
89 - Du rififi chez les rebelles...
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Ma 9 at 2011, à 23 heures 40. Il est paru à 23 heures 41. Le modérateur a cru bon de jouer, sans modération cette fois, avec la censure. Je me demande si les modérateurs du Point.fr n'ont pas reçu quelque consigne en ce qui concerne les commentaires à paraître sous les articles consacrés à la Libye. Comme à l'accoutumée, je réintègre les coupures, en violet, dans le texte, selon la rédaction originale.
fpetitdemange le 09/08/2011 à 23:41
Du rififi chez les rebelles...
Depuis le début, il est manifeste que cet organisme, inventé par Polichinelle le désœuvré, était destiné à se démembrer. Composé d’exilés libyens propulsés par la CIA dans leur pays d’origine, de Libyens, petits et moyens bourgeois, désireux de se lancer dans l’affairisme, de quelques laïcs parlant de démocratie à la mode US, de religieux évoquant un État musulman, bref, composé de civils, de militaires, de religieux qui voient tout le parti personnel qu’ils pourraient tirer à s’octroyer un maroquin de ministre dans le nouvel État, ce conseil d’arrivistes est voué au chaos. Il serait temps qu’il se désagrège afin de ne pas faire plonger tout un pays et sa population dans un malheur sans nom.
La phrase de M. El-Kish sonne lugubrement : « Certains ne reviendront sûrement pas. » L’assassinat du général Abdel Fatah Younès est le prélude de ce qui peut se passer, dans la suite des événements, si le comité fantoche survit à ses dissensions. Mais il faudra tout de même que toute la lumière soit faite sur ce crime : on attend l’exercice des compétences de l’ex-procureur [...traître] Abdel Jalil...
[...Les chefs occidentaux continuent, par l’intermédiaire de cette organisation criminelle qu’est l’Otan, à bombarder la population libyenne, à soutenir cette poignée de rebelles qui assassinent. Il serait temps que l’Otan arrête son carnage qui dure, dorénavant, depuis près de cinq mois. Plus personne n’est dupe - s’il y a eu des dupes - du fait que l’Otan s’en prend à la population libyenne et préfère encore l’exterminer jusqu’au dernier habitant plutôt que de renoncer à assassiner Mouammar Kadhafi et sa famille. Il serait temps que les chefs occidentaux arrêtent les frais ! Les populations occidentales s’appauvrissent et ils gaspillent l’argent des contribuables dans la destruction d’un pays et le carnage d’une population pour voler les hydrocarbures.
Il y a bien longtemps que l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture) aurait dû intervenir, non pas seulement pour déplorer les dégâts matériels qui touchent les centres de la télévision libyenne et qui causent la mort de trois employés mais pour faire cesser ce carnage ordonné par des chefs politiques et militaires occidentaux qui se disent civilisés. Il n’y a pas que « les médias » qui ne devraient « jamais être pris pour cible par des actions militaires »…
Combien y a-t-il de morts, depuis le début de la mission « Protecteur unifié » des coalisés et de l’Otan, en Libye ? L’Onu, la Ligue des droits de l’homme restent muettes : auraient-elles peur des résultats de leurs prises de position initiales ? Les chefs politiques et militaires de l’Otan restent muets : auraient-ils peur de leurs propres crimes ?]
09:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : organisme, polichinelle le désoeuvré, exilés libyens, cia, libyens, petits et moyens bourgeois, affairisme, laïcs, démocratie à la mode us, religieux, état musulman, nouvel état, abdel fatah younès, comité fantoche, crime, ex-procureur, chefs occidentaux, organisation criminelle, otan, population libyenne, poignée de rebelles, carnage, exterminer, mouammar kadhafi et sa famille, frais, populations occidentales, destruction d'un pays, carnage d'une population, voler les hydrocarbures, unesco, dégâts matériels, carnage ordonné, chefs politiques et militaires, occidentaux, se disent civilisés, médias, actions militaires, morts, protecteur unifié, coalisés, libye, onu, ligue des droits de l'homme, prises de position initiales, peur de leurs propres crimes
07.08.2011
84 - L'Otan doit renoncer à la poursuite de sa guerre contre le peuple libyen
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 31 juillet 2011.
fpetitdemange le 31/07/2011 à 23:52
L'Otan doit renoncer à la poursuite de sa guerre contre le peuple libyen
La France, le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada, la Belgique, le Danemark, l’Italie, la Norvège, voici les pays impliqués, jusqu’à ce jour, dans les bombardements de l’Otan sur la Libye et la population libyenne. Sur ces huit pays, cinq sont des monarchies constitutionnelles… Les trois autres sont de fausses démocraties. Ceci est si vrai que les populations n’ont pas eu droit à la parole sur l’engagement de leurs pays en Libye et cela fait longtemps qu’elles ne se sentent plus représentées…
La Norvège abandonne la partie, faute de moyens. Le Royaume-Uni veut bien compenser le départ des avions norvégiens, mais, déjà, des officiers ont évoqué les limites de leurs forces armées. L’Italie a désengagé son porte-avions Garibaldi et s’apprête à réduire ses interventions militaires à l’étranger. D. Cameron et B. Obama rencontrent de sérieuses difficultés à l’intérieur de leur propre pays. Quant à l’autre, il ne voit pas les problèmes qui s’accumulent à l’intérieur de la France. Ne faudrait-il pas que les forces régulières libyennes s’en mêlent ?
L’Otan paraît être peuplée de personnes d’extrême droite et proches de l’extrême droite, tel son secrétaire général, A. F. Rasmussen. Le comportement des chefs de l’Otan en Libye, tourné contre la Grande Jamahiriya libyenne populaire et socialiste, conforte l’extrême droite, composante politique de tous les pays dits démocratiques, dans sa lutte contre le socialisme. La Norvège vient d’en faire la cruelle expérience.
En Libye, l’Otan, armée jusqu’aux dents, appuie, avec des commandos européens au sol, des exilés libyens entraînés dans les centres militaires de la CIA et d’anciens combattants religieux, qui ont fait les guerres d’Irak et d’Afghanistan contre elle. Cette organisation ne peut venir à bout de M. Kadhafi parce que le peuple libyen, dans sa grande majorité, apporte son soutien au Guide révolutionnaire. L’Otan ne peut manquer de savoir cela. Ira-t-elle, coûte que coûte, jusqu’à l’extermination du peuple libyen pour avoir la fin de M. Kadhafi ? Quant à la porte-parole de l’Otan, elle n’a aucune légitimité pour dicter au peuple libyen ce qu’il doit faire. Souverain sur le plan politique, économique, militaire, il n’a pas de leçon à recevoir de ceux et de celles qui, par leurs décisions, volent ses avoirs placés à l’étranger, et tuent ses enfants.
La pensée et l’exercice de la religion font partie des droits humains inaliénables qui se respectent. L’Otan va devoir respecter les Musulman(e)s et l’époque du ramadan. La seule issue de cette guerre, pour elle, est la cessation définitive de son entreprise criminelle. Si elle passe outre à ce respect, dû à l’islam comme à toute autre religion, non seulement elle est en violation du droit à la pensée et à l’exercice de la religion, mais elle rallumera les guerres religieuses à plus ou moins long terme.
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06.08.2011
82 - Voilà les grands démocrates que soutiennent les chefs d'Etats occidentaux !
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 29 juillet 2011, vers 11 heures 10. Le modérateur a fait preuve d'une grande célérité, ce dont je le remercie.
fpetitdemange le 29/07/2011 à 11:21
Voilà les grands démocrates que soutiennent les chefs d'Etats occidentaux !
Ces “rebelles” n’ont rien prouvé sur le plan militaire : s’ils n’étaient pas appuyés par les bombardements massifs, nuit et jour, des coalisés puis de l’Otan, sur la Libye et sa population, ils seraient vite rentrés chez eux. Mais ils sont devenus les otages des chefs occidentaux qui ont vu, in extremis - au moment où le coup d’État paraissait manqué, et où l’attaque contre le peuple libyen était sur le point de cesser - le parti qu’ils pouvaient tirer de semblables énergumènes : ainsi, l’Otan met en avant les “rebelles” pour masquer le fait qu’elle veut écraser complètement la Libye et le peuple libyen, politiquement et économiquement.
Très vite, les médias occidentaux ont égrené les personnes politiques et militaires qui, ayant fait partie de l’entourage de M. Kadhafi, ralliaient la “rébellion”. Or, en ce moment, les “rebelles” (qui sont armés mais qui ne font pas vraiment la guerre), règlent leurs comptes et s’en prennent aux anciens de la Grande Jamahiriya populaire et socialiste qui ont cru bon de la déserter, en pleine guerre impérialiste occidentale, pour passer dans le camp des agresseurs et arracher le pouvoir au peuple libyen. Autrement dit, ils pratiquent la justice expéditive sur leurs propres chefs militaires (le général Abdel Fatah Younès, le colonel Mohamed Khamis et le commandant Nasser Mahour) avant, peut-être, de la pratiquer sur leurs propres chefs politiques (dont Moustapha Abdel Jalil). Voilà les “rebelles démocrates” que soutiennent, à grands frais, les chefs politiques et militaires français, britannique, états-unien, danois… et que soutiennent encore l’Italie, l’Allemagne, la Norvège…
Ces chefs va-t-en guerre espèrent, en vain, depuis des mois maintenant, un retournement du peuple libyen contre le Guide révolutionnaire et sa famille. Attendre l’impossible, leur donne-t-il le droit de continuer à bombarder la capitale (ce qu’ils font depuis le début de leur intervention, en mars) et de détruire le pays, d’assassiner des enfants de la famille de M. Kadhafi et d’autres familles à défaut de pouvoir atteindre certains adultes, de poursuivre l’extermination du peuple ? Les chefs occidentaux, en apportant leur appui à une bande armée criminelle, se rendent complices de ses meurtres sans procès.
N’ont-ils rien d’autre à faire, ces chefs occidentaux, tandis que le chômage augmente, que la misère s’accroît, que la dette atteint des sommets himalayesques dans leurs pays ? Les contribuables de la France et le peuple libyen (à travers les avoirs que les chefs occidentaux lui volent pour donner à cette bande de religieux armés qui ne rêvent que d’un État religieux pur et dur), doivent-ils financer un coup d’État manqué suivi d’une guerre civile déclenchée par les exilés libyens contre la population de leur pays d’origine ? Doivent-ils financer une guerre devenue impérialiste, qui risque de s’enliser comme celle menée en Afghanistan, menée contre un peuple qui n’a agressé personne ?
09:33 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rebelles, coalisés, otan, libye, otages, chefs occidentaux, coup d'état, peuple libyen, politiquement et économiquement, médias occidentaux, m. kadhafi, anciens, déserter, guerre impérialiste occidentale, camp des agresseurs, pouvoir, justice expéditive, propres chefs militaires, propres chefs politiques, chefs va-t-en guerre, retournement, guide révoltuionnaire et sa famille, bombarder la capitale, détruire le pays, assassiner des enfants, extermination du peuple, bande armée criminelle, complices, meurtres sans procès, chômage augmente, misère s'accroît, dette, sommets himalayesques, contribuables, bande de religieux armés, état religieux pur et dur, coup d'état manqué, guerre civile, exilés libyens, guerre devenue impérialiste, contre un peuple qui n'a agressé personne










