18.11.2011

141 - Tandis que le carnage continue en Libye...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 15 Nov 2011, à 22 heures 45 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Tandis que le carnage continue en Libye…

 

     …il est question de renverser le régime syrien.

     Depuis le 17 février, date du soulèvement armé en Libye contre la population civile, contre la Jamahiriya et contre le Guide révolutionnaire, les attaques, par les ”rebelles“, des partisans de M. Kadhafi se poursuivent, ainsi que les carnages au sol entre combattants anti et pro-Kadhafi. Malgré le départ, fin octobre, des bombardiers de l’OTAN (qui peuvent toujours revenir faire la loi en Libye), les drones français n’ont pas renoncé à faire la chasse aux pro-Kadhafi… Il faut dire aussi que leshydrocarbures et l’uranium intéressentau plus haut point les chefs occidentaux, leurs complices arabes, et leurs ami(e)s des multinationales.

     La Ligue arabe, divisée, depuis la guerre froide, en deux camps : celui des États socialistes et populaires (Libye, Syrie), d’une part, et celui des États monarchiques pro-occidentaux (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, etc.), d’autre part, apporte, en cette année 2011, son soutien indéfectible à l’impérialisme contre les populations socialistes. Comme en Libye, l’ONU, l’OTAN, l’OSDH (qui n’est pas, d’ailleurs, qu’un Observatoire), la CPI, la Ligue arabe, etc., jouent le même jeu en Syrie. Pauvre Turquie, ce qu’elle doit faire pour gagner son entrée dans l’Union européenne ! Après avoir accueilli le CNT libyen, elle reçoit le CNS sur son sol… Il s’agit, dans ces actions de déstabilisation de la Libye et de la Syrie, d’une lutte à mort entre les monarchies de droit divin et les régimes populaires et socialistes : dans les premiers, les peuples sont à genoux, dans les seconds, les peuples sont à mettre à genoux.

     Les dirigeants occidentaux sont aux abois : les affaires intérieures de leurs États respectifs se révèlent être dans une situation désastreuse pour les populations. Pour tenter de retrouver sur le monde une domination qu’ils sont en train de perdre, ils se font pillards. Dorénavant, le Guide révolutionnaire assassiné, ils pillent la Libye au nez et à la barbe du CNT, des “rebelles”, des membres d’Al-Qaïda, libyens ou pas : l’utilisation, dans ces derniers mois, des bombardiers et des drones, pour massacrer la population résistant à la colonisation et au pillage de ses richesses, a un coût, n’est-ce pas ?

     La Russie et la Chine, qui ont pu mesurer ce que valent les promesses des chefs d’États occidentaux de s’en tenir à maintenir une zone d’exclusion aérienne en Libye, ne tiennent pas à une guerre (bis), cette fois contre la population civile syrienne. Nul doute que ces chefs occidentaux et arabes cherchent à avoir la peau de Bachar Al-Assad. Déjà, les chefs états-uniens mettent en question la légitimité du chef d’État syrien. Or, la Syrie est un pays souverain. Chez les chefs occidentaux, c’est une obsession de décider de la légitimité ou pas d’un régime. Le slogan des étudiants « Dieu est plus grand que l’oppresseur » nous donne le “la” du régime qui se substituerait, par la force des bombes, à la république populaire socialiste.

 

23.09.2011

114 - Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 21 sept 2011, à 21 heures 28 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

 

Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?

 

     Le drapeau, trempé dans le sang des enfants libyens, hissé aux Nations Unies… Pour imposer au peuple libyen un gouvernement qui n’existe pas. Prenant modèle sur Hitler, Sarkozy, Cameron, Obama ont attaqué la Libye sans déclaration de guerre. Cet inconséquent président français y va de son petit chantage sur les Libyens : « Quand vous arrêterez » les combats, « Kadhafi sera jugé. » N’a-t-il pas encore compris, après sept mois de guerre impérialiste, que le droit fondamental du peuple libyen est encore celui de se défendre contre les bombardements de l’Otan, contre les commandos européens au sol, contre les troupes d’Al-Qaïda, contre la bande de ”rebelles“ ; bref, contre des étrangers et des religieux qui le tuent sauvagement, et que la majorité des Libyen(ne)s soutient le Guide révolutionnaire ?

     Comment Ban Ki-Moon peut-il saborder l’ONU en reconnaissant et en donnant une place à un régime qui n’a reçu aucune légitimité de la population libyenne ? La Libye est composée de tribus qui ne veulent absolument pas des chefs d’États occidentaux et de leurs sous-fifres, libyens ou pas, qui détruisent leur pays. Comment la population libyenne pourrait-elle accorder sa confiance à des traîtres à leur pays tel Mustapha Abdel Jalil et Cie qui la massacrent ? Obama croit-il une seconde à l’assurance que donne Mustapha Abdel Jalil, le bourreau des infirmières bulgares et du médecin palestinien, de « procès équitable ». N’est-ce pas lui qui devrait être traduit devant la CPI, avec tous les massacreurs du peuple libyen, c’est-à-dire avec tous ceux qui ont participé, par leurs ordres donnés, à cette guerre qui était censée protéger la population civile ? Tandis qu’aux États-Unis, la peine de mort subsiste dans certains États, le président Obama, peut-il parler de liberté, de justice ? Ne comprend-il pas que le peuple libyen vit, depuis 1977, dans une démocratie qui vaut bien celle des grandes puissances occidentales corrompues ? Nicolas Sarkozy (encore lui), qui a inauguré son mandat de président en affirmant qu’à l’égard de l’Algérie il n’y aurait pas, de la part de la France, de « repentance », mendie dorénavant le pardon de la population libyenne : « Ayez le courage de pardonner. » Quel courage a-t-il, lui ? Quel manque d’intelligence ! Mais aussi quelle impudence !

     La Libye n’est pas un pays isolé : « Il faut savoir que la Libye est aujourd’hui membre de l’Union africaine. Il n’y a plus place, désormais, pour le nationalisme et les revendications ethniques. » [Mouammar Kadhafi, “Dans le concert des nations”, Libres propos et entretiens avec Edmond Jouve, P.107] L’Union africaine ne reconnaîtra pas le CNT, tant que les partis politiques, y compris les loyalistes, ne seront pas présents en son sein et tant que le peuple ne reconnaîtra pas ces partis. Or, il serait bien étonnant que la population libyenne reconnaisse les partis ennemis de la démocratie directe qui l’ont fait bombarder et ont fait massacrer ses enfants par des étrangers

18.09.2011

111 - Les colonisateurs en herbe satisfaits de leurs crimes

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 17 sept 2011, vers 14 heures 15 ; non paru. D'où son titre en violet. 

 

 

Les colonisateurs en herbe satisfaits de leurs crimes

     Pourquoi, Mr Sarkozy, s’est-il entouré de tant de policiers pour se rendre en Libye… « libérée » ? « Des centaines de Libyen(ne)s », seulement ? Pour accueillir leurs sauveurs, N. Sarkozy et D. Cameron… Combien a-t-on payé ces femmes et ces enfants, en majorité sur la photo, pour faire de la figuration, le jour dit, au moment “m”, alors que les unes ont sans doute autre chose à faire et les autres, aussi, même si les écoles ont été détruites par l’Otan ? L’opération « Protecteur unifié » ne met pas en liesse la majorité des familles libyennes dont nombre d’entre elles se trouvent endeuillées à cause de ces chefs d’États étrangers qui, par ailleurs, continuent à faire tomber les bombes sur leurs têtes.
    
La population libyenne n’est pas un amas d’abruti(e)s. La démocratie directe, en Libye, était bien réelle, et pas un vain mot comme dans nos pays occidentaux, où la démocratie (tout court) n’existe que dans notre imaginaire téléguidé par la propagande bourgeoise, car le terme « démocratie », dans son étymologie, produirait une autre réalité. Le peuple libyen est plus cultivé que bien des Français et Françaises, que l’autoproclamée élite française, et que ces chefs d’États occidentaux dont les réparties ne feraient rougir de honte que ceux et celles qui les entendent, tant « la caque sent toujours le hareng » même si celui-ci est costumé…
    
Mais pourquoi N. Sarkozy s’acharne-t-il sur M. Kadhafi ? Aurait-il quelque chose à se reprocher ? Pourquoi veut-il sa mort ? Le Guide révolutionnaire vivant est-il une menace pour lui ? M. Kadhafi sait-il des choses qui, si elles venaient à sortir, en toute transparence, s’avéreraient gênantes pour le président français ?
    
Les médias sont aux ordres du Qatar et de l’Otan : ceci est un fait désormais reconnu par les médias eux-mêmes. Mais D. Cameron, lui, vend carrément la mèche. Rien n’est définitif : « Il y a encore des parties de la Libye sous le contrôle de Kadhafi. » « Des parties » ! Pas quelques poches de résistance… De plus, M. Kadhafi, bien qu’il reste introuvable, demeure présent dans l’esprit de la population libyenne qui, en grande majorité, le soutient. Si elle ne le soutenait pas ? Mais il serait mort depuis longtemps ! Si elle le soutient ? C’est qu’il n’a pas fait que des erreurs et qu’il n’a pas dit que des mensonges depuis la réelle indépendance de la Libye en 1969. Il semblerait même que les erreurs et les mensonges ne fussent pas forcément et uniquement du côté africain de la Méditerranée
    
Ces chefs d’États européens manigancent tout dans le dos de la population, en répandant son sang, et ils osent encore annoncer qu’elle choisira son régime politique. Mais de qui se moquent-ils ?
    
Un peuple de quelque sept-huit millions d’habitant(e)s, qui vit la guerre et qui voit ses proches déchiquetés (époux, épouses, enfants, etc.) par les bombes occidentales, depuis six mois, ne dira pas merci à la France. Le peuple français, a-t-il dit merci aux Allemands, en 1940. Alors ?

27.08.2011

98 - L'Otan détruit tout en Libye pour assassiner le Guide révolutionnaire

fpetitdemange le 19/08/2011 à 20:42

 

L'Otan détruit tout en Libye pour assassiner le Guide révolutionnaire

 

     N’ayant pu régler son compte au peuple libyen en quelques jours, comme les chefs d’États occidentaux le clamaient dans les médias serviles, ces chefs de l’Otan, politiques et militaires, ont décidé de détruire la Libye et de bombarder les habitant(e)s. Cette organisation terroriste s’était déjà attaquée à des ministères dont celui de “lutte contre la corruption” qui gênait particulièrement les “rebelles”… et sans doute aussi le président français. (Les archives sont parfois gênantes pour des chefs d’États étrangers comme pour des partisans pro-Kadhafi devenus, par soif du pouvoir, anti-Kadhafi).
     Dorénavant, pour l’Otan, les casernes, les postes de police, les bâtiments administratifs, les ports, la télévision libyenne, les quartiers résidentiels, les hôpitaux sont devenus des sites stratégiques. À leur rage de destruction pour assassiner le Guide révolutionnaire et sa famille, les chefs militaires et politiques occidentaux ne donnent plus aucune limite. Le chemin vers Tripoli est un chemin de sang. Que font l’ONU, la FIDH, les ONG, la CPI ? Rien.
     Combien de villes, comme Misrata, ravagées ? Combien de villages anéantis ? Et combien de sites archéologiques, appartenant au patrimoine mondial de l’humanité, détruits ? Ces dictateurs de l’Otan ne respectent ni les vivants, ni les morts, ni les pierres. Les sites archéologiques permettent de lire l’histoire de l’humanité. Quelle décadence pour cette grande bourgeoisie internationale de s’attaquer aux peuples du monde et à l’histoire de l’humanité !
     L’OTAN n’a aucune autorité pour légitimer un pouvoir, quel qu’il soit, dans l’un des 239 pays que compte à peu près le monde. L’Otan est une organisation terroriste qui, sous le prétexte de protéger les populations, ne pense qu’à les massacrer pour les dépouiller de leur souveraineté politique et de leurs richesses économiques : la mission présentée sous le titre « Protecteur unifié » s’est révélée être une destruction orchestrée par les « Prédateurs unifiés ». Il s’agit, pour l’Otan, de sauvegarder les intérêts politiques et économiques de la grande bourgeoisie internationale et de ses troupeaux d’actionnaires
     L’armée française porte, avec les chefs politiques et militaires des coalisés et de l’OTAN, une très lourde responsabilité dans les massacres du peuple libyen. En France, Oradour-sur-Glane se souvient encore du passage de la Division « Das Reich » composée de troupes SS. En Libye, le peuple se souviendra de l’armée française… Honte aux militaires français : il est des moments où, pour sauver l’honneur de son corps d’armée et son honneur personnel, un militaire doit savoir dire non à des chefs jusqu’au-boutistes qui lui donnent des ordres.
     En admettant que les “rebelles” arrivent à Tripoli, sont-ils sûrs d’être accueillis à bras ouverts par la population qui aura vu des familles entières écrasées sous les bombes occidentales qu’ils ont appelées à cor et à cri ?

 

20.08.2011

92 - Il veut aller jusqu'au bout du massacre mais la France ne veut pas!

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Sa 13 at 2011, mais il n'a pas paru. D'où son titre en violet. 

 

Il veut aller jusqu’au bout du massacre mais la France ne veut pas !

 

     Plus personne ne croit à la mission « Protecteur unifié » qu’il faudrait appeler « Destructeur unifié ».

     Alors… Que ces chefs va-t-en guerre ne viennent pas nous raconter, pour la énième fois, qu’ils ont empêché des morts. Les bombardements des coalisés et de l’Otan ont ranimé une rébellion en train de s’éteindre et ont fait des milliers de morts ; les chefs et leurs mauvais conseilleurs devront être jugés et punis.

     Le peuple libyen n’a que faire d’un président fantoche, dont le pays se trouve au bord de la faillite, et de ses faux sentiments. Le peuple libyen est libre : il n’a pas besoin d’un chef d’État étranger pour, au nom d’un ersatz de liberté, lui imposer un État islamique et lui voler ses hydrocarbures. Le peuple libyen n’a pas à payer, avec son travail et son sang, les incuries financières des chefs d’Etats occidentaux et de leurs amies, les multinationales, dont les banques.

     C’est une obsession chez Mr Sarkozy à vouloir chasser Mouammar Kadhafi d’un pouvoir qu’il n’a pas. Le pouvoir est entre les mains du peuple. Que certains épouvantails cessent de chercher à nous faire peur en agitant le mot “dictature” ; ce sont eux qui, en réalité, ont peur. Qu’ils aillent jusqu’au bout de leur raisonnement : ce qu’ils craignent, en Libye, c’est l’État des masses, le gouvernement du peuple par le peuple ; ils craignent que l’exemple libyen de développement politico-économique ne déteigne sur des pays dits démocratiques. Ces épouvantails ont peur d’une véritable souveraineté du peuple ; ils lui préfèrent la dictature de la bourgeoisie, de ses multinationales et de ses actionnaires, sur les peuples européens et états-uniens, sinon du monde.

     “Les rivières de sang ont coulé grâce à nous”, voilà ce que le président français aurait dû dire, s’il était honnête. Mr Sarkozy doit se faire une raison : il a perdu la guerre qui, par sa décision personnelle, est cause de milliers de mort(e)s, de disparu(e)s, d'handicapé(e)s à vie, de blessé(e)s, de déplacé(e)s, sans dire les mort(e)s, suite à l’utilisation de bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri ; la plupart de ces malheurs humains sont soigneusement tus par les médias, l’ONU, la Ligue des droits de l’homme, les ONG, les écologistes… Cette visite à des militaires qui rentrent de guerre a, bien sûr, un but précis : le chef des armées et le ministre de la Défense se doivent de chapitrer, tout en les flattant, les militaires afin que rien ne transparaisse dans la population de ce qui s’est passé en Libye ; idem, pour d’autres guerres, telle celle en Côte d’Ivoire. Il y a des choses horribles, faites en son nom, que la population française ne doit surtout pas savoir…

     La Libye ne dira pas merci à ce président. Qu’il en soit sûr ! La France, non plus ! Ou plutôt, elles le remercieront à leur façon. L’une est exsangue. L’autre est au bord de l’abîme. Et il ne faudra pas compter sur la reconstruction de la Libye pour faire repartir l’économie de notre pays.

 

 

91 - Le secrétaire général de l'Onu se réveille...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 12 août 2011. Le commentateur, ayant dû considérer que l'expression au singulier "jour et nuit", pour rendre compte des bombardements sur le peuple libyen, était nettement insuffisante, l'a mise au pluriel. Je lui laisse la responsabilité de la correction. À moins que ce ne soit la technique qui ait voulu apporter sa propre contribution à la lutte.

fpetitdemange
le 12/08/2011 à 10:39

 

Le secrétaire général de l'Onu se réveille...

 

     Alors que la guerre civile en Libye était en train de s’éteindre en mars, le président français, a - sur la suggestion d’un individu qui n’a pas le moindre mandat des Français(es), qui n’a pas la moindre fonction dans les rouages de l’État - déclenché cette guerre contre le peuple libyen.
     Après bientôt cinq mois de bombardements des coalisés, puis de l’Otan, ordonnés aux militaires par plusieurs chefs d’États occidentaux, avec l’aval de l’Onu, le secrétaire de celle-ci, Mr Ban Ki-moon, feint l’étonnement. Mais qui donc lui a dit que les bombes, qui allaient s’abattre sur la population libyenne, étaient en chocolat ?
     Mr Ban Ki-moon a plus que laissé faire : il a appuyé les coalisés, puis l’Otan, de toute la force de sa fonction. Il ne fera pas croire, aux peuples du monde qui ont suivi les événements, que les forces régulières libyennes ont causé, avec le peu de moyens armés dont elles disposent après que les interdictions et les bombardements occidentaux eussent fait leurs effets, plus de morts dans la population que les forces intactes des coalisés et de l’Otan. « Le secrétaire général est profondément préoccupé par les informations faisant état d’un nombre inacceptable de pertes civiles dans le conflit en Libye ». [LePoint.fr – art. Ban Ki-moon alarmé par la hausse des décès de civils en Libye – 12/08/2011 07:41] Mais ? Ce qui est inacceptable, Mr Ban Ki-moon, c’est que vous ayez laissé bafouer, par les coalisés puis par les pays va-t-en guerre de l’Otan, les signatures au bas des résolutions de l’ONU dont vous étiez le garant ! Ce qui est inacceptable, ce sont les bombardements massifs, jour
s et nuits
, sur la population libyenne au nom de la mission honteusement menée sous le titre tout aussi honteux de « Protecteur unifié ».
     Mr Ban Ki-moon fait preuve de beaucoup d’hypocrisie : il « appelle toutes les parties à faire preuve d’extrême prudence dans leurs actions, afin de réduire à l’avenir les pertes de vies civiles ». Mais ? Mr Ban Ki-moon, les bombes de l’Otan tombent sur la population et elles tuent, elles tuent ! Allez voir sur place et vous verrez les résultats de votre endormissement durant ces cinq mois…
     « La Chine, le Brésil, la Russie, l’Inde, l’Afrique du Sud », les responsables de ces pays cités ont effectivement élevé la voix contre le viol des résolutions de l’ONU, contre ces bombardements massifs meurtriers, nuit et jour, des chefs va-t-en guerre de l’Otan, mais ils n’ont pas été entendus. « L’OTAN assure que ses frappes s’inscrivent dans le cadre des résolutions de l’ONU adoptées cette année, qui autorisent les actions visant à protéger les populations civiles ». Juge et partie dans l’affaire, sûre de son « bon droit », le droit du plus fort, l’Otan reste sur ses positions : elle tue la population libyenne pour la protéger. Que faire ? Désintégrer l’Otan et donner un coup de balai à l’Onu afin d’y placer des responsables (du latin respondere : se porter garant). En attendant de créer une OPU (Organisation des Peuples Unis)…

 

10.08.2011

86 - Jusqu'où les chefs occidentaux et leurs "pions" vont-ils aller dans l'abjection ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 4 août, à 13 heures 50, non paru, d'où le titre en violet.

 

Jusqu’où les chefs occidentaux et leurs “pions” vont-ils aller dans l’abjection ?

 

     Pour sauvegarder une indépendance d’esprit, très menacée par la propagande made in CIA et Otan, il est nécessaire d’opérer des recoupements d’informations d’un texte à un autre et, si possible, d’aller aux sources. LePoint.fr me permettra peut-être de citer encore l’une de ces sources…

     M. Kadhafi n’arrose personne. Le peuple libyen, dans le cadre de la solidarité des pays africains au sein de l’UA (Union Africaine), apporte son aide économique à d’autres pays tandis qu’aujourd’hui même, menacé dans sa vie, il recourt à l’aide politique des États membres, à travers l’UA. Ceci se trouve inscrit dans les textes et, notamment, dans l’“Acte constitutif de l’Union africaine” (Lomé, 11 juillet 2000) [Les points de suspension entre crochets sont de moi] : « Nous, chefs d’Etat et de gouvernement des États membres de l’Organisation de l’Unité africaine : / […]. / Sommes convenus de ce qui suit : / […]. / Article 4 / […]. / L’Union africaine fonctionne conformément aux principes suivants : / - Égalité souveraine et interdépendance de tous les États membres de l’Union. / […]. / - Participation des peuples africains aux activités de l’Union. / - Mise en place d’une politique de défense commune pour le continent africain. / […]. / - Non-ingérence d’un État membre dans les affaires intérieures d’un autre État membre. / […]. / Droit des États membres de solliciter l'intervention de l’Union pour restaurer la paix et la sécurité. / etc. » [Mouammar Kadhafi, “Dans le concert des nations - libres propos et entretiens avec Edmond Jouve”, textes annexes.] Voilà pourquoi, entre autres choses, les membres de l’UA, respectueux de leur engagement, ne s’ingèrent pas dans les affaires intérieures de la Libye en demandant le départ de M. Kadhafi.

     Les exilés, qui n’ont plus grand-chose de Libyens et qui, pour certains, sont complètement embrigadés par la CIA, sont revenus pour “rendre des services”. En effet, la CIA a compris tout le parti qu’elle pouvait tirer de ces élèves refusant la république populaire et socialiste, mise en place dans leur pays d’origine, qui donne le pouvoir au peuple à travers les congrès populaires.

     Ces traîtres réactionnaires - et non rebelles révolutionnaires -  portent une lourde responsabilité dans la destruction de leur pays d’origine qu’ils ont si peu contribué à construire puisqu’ils étaient partis ailleurs… Quant aux autres traîtres de l’intérieur, tel Mustapha Abdel Jalil, ils craignent d’avoir des comptes à rendre au peuple libyen.

     Ces rebelles, religieux intégristes, désireux d’une république islamique, sont prêts à tout, n’hésitant pas même à  faire l’impasse sur le ramadan, donc à mettre leurs principes religieux sous le boisseau, lorsqu’il s’agit d’accaparer le pouvoir du peuple libyen. Allah appréciera Quant aux chefs d’Etats occidentaux, ils leur procurent des armes et, fauchés comme les blés, leur distribuent les avoirs qu’ils volent au peuple libyen, en leur promettant la lune.

 

04.08.2011

80 - Pour les "rebelles", une guerre bien propre...

Commentaire envoyé le 27 juillet, non paru, renvoyé le 29 juillet 2011, non paru, d'où son titre en violet.

 

Pour les “rebelles”, une guerre bien propre…

 

     Qu’ils sont bien propres ces rebelles”, dans leur « déluge de feu » contre les forces régulières libyennes ! Mais… Qui est ce gamin qui montre son petit joujou aux plus grands ? Qui combat dans cette guerre ? Lesrebelles” armés ou les commandos européens sur le terrain ? Qui sont les opposants au régime libyen ? Les “rebelles” ou les chefs d’États occidentaux ?
     Étrange, le temps dont bénéficient les “rebelles” pour dicter leurs notes aux journalistes de l’AFP : l’un “explique”, tandis que l’autre “a indiqué”… D’ailleurs, toujours, “selon les rebelles” , l’un dit : « nous pensons que » et, sans savoir, “souligne” tout de même que…, tandis qu’un autre “affirme pour sa part que des experts des insurgés”, sans vraiment savoir, “estiment”... Ça, c’est de la vraie information ! De café du commerce, et encore… Avec tout le respect que j’ai pour le café du commerce et aucun pour ces énergumènes prétendument révolutionnaires qui enfument le monde avec leurs élucubrations. Il est à se demander quel rôle les chefs politiques et militaires engagés dans cette guerre font tenir à ces “rebelles” dont nous ne savons toujours pas, après trois mois de guerre contre le peuple libyen, ce qu’ils veulent faire exactement ?
     Mais… Voici les “rebelles” tout à coup soucieux de la vie des combattants loyalistes… « Nous ne voulons pas les tuer » ; « Nous voulons leur laisser une chance »… Pitoyables, ces ”insurgés“ manipulés par la CIA et par l’Otan… Enfin, le bouquet du bouquet de la propagande : “Selon ces discussions”, les combattants des forces loyalistes « sont déprimés, déçus, ne veulent plus se battre »… tant les “rebelles” sont… vaillants au combat que mène l’Otan : lâchers de bombes, nuit et jour, sur des hommes contraints de rester au sol et sur la population libyenne. Courageux, les chefs politiques de nos tristes démocraties. Courageux, les militaires de l’Otan
     Qu’un ou une journaliste de l’AFP reprenne ces propos…  Alors, bravo ! Ce serait tout simplement risible pour le lecteur ou la lectrice s’il n’y avait pas des milliers de morts derrière tout ce bazar mais c’est très affligeant pour le métier de journaliste. D’ailleurs, ce ou cette journaliste n’a décidément pas beaucoup de chance : “Les rebelles empêchent actuellement les journalistes de se rapprocher de Brega”… Ah bon ? Qu’ont-ils, sous le prétexte de sécurité, à cacher aux journalistes ? Des massacres de la population ? Des viols, des tortures, des outrages commis sur des personnes restées loyales à M. Kadhafi et qui risqueraient de parler en leur défaveur ?
     Les forces loyalistes, elles, n’ont pas le temps de palabrer ; elles doivent faire face à ces branquignoles et, pire pour la vie du peuple libyen, aux bombes de l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord (l’Otan).
     Mais… Faut-il vraiment mobiliser toute une agence pour nous balancer de pareilles sornettes ?


27.07.2011

73 - Les chefs de guerre veulent déposséder le peuple libyen de son pouvoir

Commentaire envoyé au Point.fr vers 15 heures ; le modérateur a fait preuve d’une grande célérité pour laquelle je le remercie.

fpetitdemange le 18/07/2011 à 15:12

Les chefs de guerre veulent déposséder le peuple libyen de son pouvoir

 

     B. Obama et D. Cameron ont compris un peu tard qu’une soi-disant démocratie ne s’implante pas dans un pays, sans l’avis du peuple, surtout si celui-ci vit déjà dans une démocratie - et directe celle-ci - pas indirecte comme les “démocraties” des pays capitalistes. Aux prises avec des problèmes intérieurs à leurs pays, l’un lié par une dette faramineuse et l’autre environné de personnes fortement soupçonnées de corruption, ils ont dû en rabattre par rapport à l’attaque ignominieuse de la Libye et de sa population. Il n’y a plus guère que N. Sarkozy, qui, lui, ferme les yeux devant les problèmes intérieurs de la France, et le secrétaire général de l’Otan, A. F. Rasmussen, ami de l’extrême droite danoise, pour vouloir, coûte que coûte, détruire la Libye, assassiner M. Kadhafi et confisquer le pouvoir du peuple libyen. Car, c’est bien de ceci qu’il s’agit.
     Cette guerre contre la Libye doit cesser : à vouloir mettre le peuple libyen à genoux, c’est la France qui va être à genoux. Les chefs d’États occidentaux, qui se sont impliqués dans cette guerre civile, ont, par leurmission au titre mensonger,
« Protecteur unifié », prolongé celle-là de quatre mois déjà. Savent-ils, ces criminels, le nombre de morts et de blessés et les destructions que font leurs décisions ? Qu’avait fait le peuple libyen à la France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Danemark, etc. pour que les chefs de ces pays l’agressent aussi sauvagement ?
     Et ces gens-là, qui ont menti, qui tuent par militaires interposés, vont encore oser nous parler des droits de l’Homme ? Et ces gens-là voudraient être réélus ? Tous ces chefs, qui veulent la mort de M. Kadhafi, rampaient pour le recevoir dans leurs capitales et rampaient de nouveau pour être reçus dans sa tente afin de tenter de décrocher des contrats… Alors ? Qu’ils ne viennent pas faire les malins
Curieusement, la CPI s’est mise en veilleuse : à partir du moment où il a été sérieusement question de juger les criminels de guerre qui mettent la Libye à feu et à sang, qui se cachent derrière les bombes de l’Otan et qui n’hésitent pas à écraser une population de quelque sept millions d’habitant(e)s, Luis Moreno-Ocampo, qui a déjà eu des démêlés avec la justice genevoise, a dû ranger ses accusations de procureur dans un tiroir. Combien de Libyen(ne)s mort(e)s dans la guerre civile provoquée de l’extérieur de la Libye et transformée en guerre impérialiste ?
     Certains articles avaient affirmé, il y a plusieurs semaines déjà, que la Russie avait reconnu le CNT… Étrange… Ceci dit, elle a mille fois raison de ne pas appuyer un organisme croupion sorti du néant et qui devra rentrer dans le néant puisque la population libyenne a montré, durant ces quatre mois, qu’elle n’en voulait pas à la tête de son pays. C’est elle qui détient le pouvoir à travers ses comités populaires. C’est elle que les chefs belliqueux de l’Otan veulent déposséder de son pouvoir politique et économique. Voilà la vérité.

 

17.07.2011

64 - Tels des vauriens, les chefs occidentaux et leurs amis des multinationales...

fpetitdemange le 07/07/2011 à 23:16

 

Tels des vauriens, les chefs occidentaux et leurs amis des multinationales...

 

     M. Kadhafi est chez lui, dans son pays, le peuple libyen, aussi ! De quel droit une poignée de chefs d’États étrangers peut-elle, par un baratin idéologique sans précédent autre que celui fait à propos des Balkans, par une pression psychologique qui s’apparente à une méthode criminelle, par les commandos au sol et par les bombes larguées nuit et jour sur la population libyenne, intoxiquer et asservir les populations du monde ? Bref, après que la Libye eût renoncé aux Armes de Destruction Massive, quelques pays capitalistes ont fait publier, par des médias serviles, de hideux mensonges sur M. Kadhafi, de faux slogans vantant leur soutien au peuple libyen, puis sont entrés en action avec toute la force de leurs armes destructrices du peuple et de la Libye
     M. Kadhafi, par son histoire et par celle de son pays, est le Guide révolutionnaire. Ces chefs occidentaux, qui ne sont pas à même de comprendre cela qui est trop fort pour eux, ne peuvent imposer au monde leur point de vue qui s’apparente à un révisionnisme historique. Derrière ces chefs, qui ne connaissent que la force et qui font la guerre pour imposer à l’Afrique un système politico-économique capitaliste, qui réduisent à néant 42 années de travail consacrées au développement de la Libye, il y a les multinationales occidentales, aux intérêts privés, tenues par les coquins des coquins, qui attendent avec leurs capitaux pour s’installer là où elles ne sont pas invitées, certaines pour établir des bases militaires en vue d’imposer une politique colonialiste sous de nouvelles formes.
     Oui, vraiment, cet acharnement contre le Guide révolutionnaire, sa famille et le peuple libyen ressemble à certaines méthodes du XXème siècle que les peuples étaient en droit d’espérer révolues.
     Quelle légitimité pour des rebelles venus de l’extérieur, sur commande de la CIA, fomenter une guerre civile dans leur ancien pays ? Quelle légitimité pour des rebelles, intégristes religieux, que les chefs d’États occidentaux arment contre l’État libyen et soutiennent contre la majorité de sa population ? Quelle légitimité pour des chefs d’États occidentaux et leurs acolytes de l’ONU, de l’OTAN, de la CPI, qui veulent absolument imposer, par la dictature des armes, à l’État des masses que constitue le peuple libyen, un chef d’État de leur choix, un gouvernement de leur choix, un régime politico-économique de leur choix ?
     S’il est permis, à des chefs occidentaux, de soutenir, par les armes, quelques rebelles pour les mettre au pouvoir, alors la Libye pourra bombarder la France et Paris, armer le FLNC, les autonomistes bretons ou alsaciens, ou les indépendantistes basques, etc. , etc. , pour les mettre au pouvoir.
     L’Union Africaine et la Ligue arabe ont vraiment intérêt à soutenir la république populaire et socialiste et le peuple libyen qui l’a construite, à protéger toute la famille Kadhafi, et à user, si nécessaire, de menaces contre les intérêts occidentaux afin de renvoyer ces militaires serviles dans leurs pays !

 

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