10.04.2012
169 - Un cessez-le-feu exigé pour mieux bombarder la population civile syrienne ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 9 Av 2012, à 23 heures 15 ! J'ai changé deux lettres miniscules en majuscules, conformément au texte original.
fpetitdemange le 09/04/2012 à 23:15
Un cessez-le-feu exigé pour mieux bombarder la population civile syrienne ?
La Syrie, comme l’étaient la Libye et la Côte d’Ivoire, est un État en légitime défense contre des opposants, manœuvrés, de l’extérieur de ces pays, par des officines telles l’OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme) basé… en Angleterre et dont les membres éminents regardent, sans doute, les événements en Syrie depuis Londres avec des jumelles ! Ce qui a pour conséquence que l’OSDH n’évoque, depuis le début de cette guerre en 2011, que les morts dus à Bachar el-Assad et ne voit jamais les morts dus au CNS et à ses bandes armées ! De même qu’en Libye, en Tunisie, en Égypte, il ne s’agit pas davantage, en Syrie, d’une révolution populaire mais bien d’une révolution bourgeoise appuyée par la grande bourgeoisie occidentale qui veut faire des affaires à plus grande échelle, dans les pays d’Afrique et du monde arabe, quitte à sacrifier les populations de ces pays cités.
Quant à la Turquie, son chef d’État joue un jeu bien étrange, en Syrie comme en Libye, accueillant le CNS comme il a accueilli le CNT : la Turquie, ne forme-t-elle pas militairement, sur son territoire, les bandes armées syriennes comme elle a formé les bandes armées libyennes dans des camps d’entraînement à proximité de sa frontière ?
Bachar el-Assad sait très bien qu’il est impossible de se fier à la parole des chefs d’État occidentaux qui, aussitôt qu’ils l’ont donnée, la trahissent ; c’est bien la raison pour laquelle il demande un écrit. D’ailleurs, il n’a aucun intérêt à retirer ses troupes : s’il le faisait, la population du pays (les chrétien(ne)s y compris) serait livrée, comme en Libye, aux bandes armées des prétendus rebelles. En Syrie, de même qu’en Libye naguère, les chrétien(ne)s vivent aux côtés des musulman(e)s sans rencontrer la moindre adversité. Si le CNS l’emportait, les chrétien(ne)s seraient, menacé(e)s par les membres d’Al-Qaïda et obligé(e)s de quitter le pays.
Il n’est plus possible d’enfumer les citoyen(ne)s du monde avec les “couloirs humanitaires” « protégés par l’armée turque » : ces couloirs servent surtout à l’acheminement des armes aux bandes en révolte… contre qui ? contre quoi ? au juste... contre la population restée majoritairement fidèle à Bachar el-Assad qu’elle a réélu (il faut le rappeler). La FIDH, les ONG, les HRW, etc. devraient changer leur disque : il est rayé…
Curieux tout de même que les médias, qui avaient mis 10.000 morts sur le compte de Mouammar Kadhafi pour préparer les populations des pays impérialistes aux bombardements de la Libye et de sa population civile, sortent de nouveau le nombre de 10.000 morts dus à Bachar el-Assad comme si les bandes armées ne faisaient aucun mort en Syrie comme en Libye… La moindre intervention armée contre Bachar el-Assad, son armée et sa police, conduirait au massacre de la population civile syrienne comme elle a conduit au massacre de la population civile libyenne.
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23.03.2012
167 - Cinq mois plus tard... Qu'advient-il de la population libyenne ?
Commentaire envoyé au Point.fr le Je 22 Ms 2012, à 23 heures 35. Je réintègre les deux mots censurés conformément au texte original.
fpetitdemange le 22/03/2012 à 23:36
Cinq mois plus tard... Qu'advient-il de la population libyenne ?
Tandis que la signature des accords d’Évian entre l’Algérie et la France, a été - on ne peut plus brièvement - évoquée dans les médias français, sans doute parce que ces accords avaient mis fin, en 1962, à la colonisation, quel accords ont été signés entre le CNT et la France, et la Grande-Bretagne, et les États-Unis pour une réoccupation militaire de la Libye ?
La guerre n’est pas terminée. Si les militaires au service des chefs d’État coalisés et de l’Otan n’écrasent plus, sous leurs bombes, hommes, femmes et enfants libyens, la guerre se poursuit sous une autre forme. (À propos, qu’avaient fait ces enfants à Mrs Obama, Sarkozy, Cameron, Berlusconi, à Mme Clinton, à Mrs Ban Ki-moon, Rasmussen, Bouchard, Moreno-Ocampo, à Mme Belhassen, à Polichinelle, et à d’autres [...pareils monstres ?])
Cinq mois après que l’Otan ait cessé ses actes terroristes à grande échelle sur les quelque six millions d’habitant(e)s, la Libye est toujours la proie du CNT et des bandes armées qui avaient attaqué la police et l’armée régulières de la Jamahiriya en février 2011 et qui avaient été cautionnées par les chefs d’État occidentaux. Ce conseil de traîtres qui, à défaut de savoir gouverner, transforme le pays en une vaste poubelle à ciel ouvert, fait tirer à balles réelles sur les manifestant(e)s de Benghazi mécontent(e)s d’avoir été berné(e)s, et tue ! Quant aux bandes armées, elles sillonnent le pays pour répandre la terreur, se livrent, de nuit comme de jour, aux pillages, à la destruction des logements, multiplient les arrestations et les emprisonnements arbitraires, les viols, les tortures, les assassinats, grâce à la complicité silencieuse des chefs d’État français, britannique, états-unien, israélien, etc., et à celle des très croyants émirs d’Arabie saoudite et du Qatar…, sous l’œil des multinationales occidentales qui profitent de la perpétuation de cette guerre civile pour pomper le pétrole et réinstaller leurs bases militaires avec la perspective de s’emparer de l’énorme gâteau qu’est le continent africain. Par ailleurs, les chefs d’État français, britannique, états-unien font le silence sur ce que sont devenus les avoirs libyens… Avoirs libyens : deux mots tabous.
Dorénavant, la majeure partie de la population libyenne n’a plus aucun moyen de vivre : plus de logement, plus de nourriture, plus d’accès aux soins médicaux et aux hôpitaux…
Les chefs d’État, les militaires, et leurs valets, ont laissé, dans ce beau pays développé qu’était la Libye, une situation catastrophique. Ces va-t-en guerre qui ont agressé un État souverain, ces terroristes qui n’ont pas hésité à attaquer une population civile qui n’avait commis aucun crime contre leurs pays, ces monstres qui ont fait massacrer des enfants jusque dans leur sommeil, ces commanditaires de l’assassinat et du lynchage du Guide révolutionnaire, devront rendre des comptes.
Alors, la France… ou plutôt le chef d’État français, après tout cela, que peut-il exiger par rapport à Mr Abdallah al-Senoussi ?
11:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : accords d'évian, algérie, france, colonisation, grande-bretagne, états-unis, libye, guerre, militaires, chefs d'état, otan, pareils monstres, actes terroristes, jamahiriya, conseil de traîtres, pays, manifestant(e)s, benghazi, terreur, pillages, destruction, arrestations, emprisonnements, viols, tortures, assassinats, complicité silencieuse, émirs, arabie saoudite, qatar, multinationales, guerre civile, pétrole, bases militaires, continent africain, avoirs libyens, mots tabous, population libyenne, moyen de vivre, valets, va-t-en guerre, état souverain, terroristes, population civile, monstres, enfants, commanditaires, guide révolutionnaire, comptes, mr abdallah al-senoussi
22.02.2012
163 - La contre-révolution de 2011 mène la Libye à la ruine
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 21 Fév 2012, à 15 heures 23. Merci au modérateur pour sa grande célérité.
fpetitdemange le 21/02/2012 à 15:24
La contre-révolution de 2011 mène la Libye à la ruine…
Par quels pays, cette guerre a-t-elle été fomentée ?
La guerre a été menée par les États-Unis, par la France, par la Grande-Bretagne, par le Qatar, etc., commanditée par Israël. Un groupe d’exilés qui n’ont contribué en rien à développer leur pays mais qui sont, depuis longtemps, à la solde des services secrets états-uniens, britanniques, français, ont été, en 2011, utilisés pour détruire leur pays natal.
La FIDH, Amnesty International et autres organisations “bienfaitrices”, sont toujours les premières à réclamer, à cor et à cri, l'intervention “humanitaire” qui - elles le savent - se révèle toujours désastreuse pour la population civile. Pendant huit mois, tandis que les ex-gentils-rebelles s’offraient aux objectifs photographiques dans les studios d’Al-Jazeera, les troupes spéciales occidentales et les mercenaires, fournis par le très démocratique émir du Qatar, emprisonnaient, torturaient, massacraient les troupes régulières - et pas que les troupes - de la Jamahiriya sur le terrain (les Libyens et les Libyennes de couleur en savent quelque chose…) et les avions des pays coalisés puis de l’Otan bombardaient, à haute altitude, la population civile libyenne.
Que disaient les organisations, dites humanitaires, relayées par les médias ? Elles mettaient tous les emprisonnements arbitraires, toutes les tortures, tous les crimes de guerre sur le compte de Kadhafi. Quatre mois après l’assassinat du Guide, elles font semblant de découvrir que les ex-gentils-rebelles, et leur CNT bricolé par un étranger à la Libye, sont dépassés par des milices qui torturent, violent, massacrent. Mais ils ne sont pas que “dépassés”, d’ailleurs, ils sont complices. Alors qu’elles ne viennent pas jouer, tout à coup, les vierges effarouchées !
Les milices menacent quels espoirs et de qui, en Libye ?
Une majorité, de Libyens et de Libyennes qui n’avaient rien demandé, reste fidèle à la Jamahiriya. Alors, qui voulait absolument imposer un changement par la force ? Sinon les chefs d’État agresseurs, prétendument démocratiques, qui sont actuellement occupés à se servir dans les puits de pétrole libyens en échange des bombes qu’ils ont donné l’ordre de bazarder - c’est-à-dire de vendre par les voies les plus rapides possible - sur des hommes, des femmes et des enfants… Y a-t-il une comptabilité des barils de pétrole qui partent de Libye ? Si oui, par qui est-elle tenue ? Par les multinationales occidentales ? Alors, les remboursements des frais de guerre par les hydrocarbures risquent de durer longtemps.
L’immunité présidentielle et l’immunité parlementaire, je le répète, ici, devront être supprimées car elles rendent toutes personnes qui en bénéficient, irresponsables : pas un mot sur les mort(e)s, sur les handicapé(e)s à vie, sur les blessé(e)s, sur les traumatisé(e)s. Quant à Bachar el-Assad, en Syrie, il tue - comme Kadhafi, n’est-ce pas ? - tandis que, face à lui, il y a de gentils rebelles avec un CNS bricolé par des étrangers à la Syrie.
10:50 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etats-unis, france, grande-bretagne, qatar, israël, exilés, services secrets, organisations "bienfaitrices", intervention "humanitaire", population civile, (ex-)gentils-rebelles, al-jazeera, troupes spéciales occidentales, mercenaires, troupes régulières, jamahiriya, libyens, libyennes, avions, pays coalisés, otan, organisations, médias, emprisonnements arbitraires, tortures, crimes de guerre, kadhafi, assassinat du guide, cnt, libye, milices, complices, changement par la force, chefs d'état agresseurs, puits de pétrole libyens, bombes, hommes, femmes, enfants, comptabilité, barils de pétrole, multinationales occidentales, remboursements, hydrocarbures, immunité, personnes, irresponsables, bachar el-assad, syrie, cns
24.01.2012
158 - Ils croyaient le Guide révolutionnaire mort... Il vit encore
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 23 jvr 2012 , à 22 heures 55 ; non paru. D'où son titre en violet.
Ils croyaient le Guide révolutionnaire mort… Il vit encore
Le CNT, composé des ex-Kadhafi renégats, des exilés libyens aux États-Unis, en France, en Grande-Bretagne, en Arabie Saoudite, parachutés sur le sol natal pour prendre les places libérées par les prédécesseurs assassinés ou en exil, et des factions disparates qui, en temps de paix, ne sont jamais parvenues à s’entendre, demeure un organisme politique fantoche. Ne devant son existence qu’aux bombes de chefs étrangers, il ne peut avoir aucune prise sur une population qu’il a attaquée, et contribué à massacrer, dans un pays qu’il a fait dévaster. Ces soi-disant rebelles ont dû croire que la politique était quelque chose qui pouvait s’improviser.
Or, les chefs d’Etat étrangers à la Jamahiriya, criminels et voleurs, ont livré à des bandes armées, après huit mois de bombardements, un pays démoli dans lequel tente de survivre une population, terriblement meurtrie, qui voit sa principale richesse, l’or noir, pillée par ceux-là mêmes qui prétendaient vouloir la protéger de son “dictateur”.
Non seulement ces chefs d’État ont détruit la Libye, non seulement ils ont bombardé la population civile, mais, déjà, ils cherchent à détruire un autre pays, la Syrie, déjà, ils cherchent à agresser la population civile syrienne fidèle à Bachar el-Assad, mais, encore, ils cherchent noise à l’Iran avec la ferme volonté d’entraver son développement et ils s’attaquent au complice actif de leurs crimes en Libye, au chef de la Turquie, Erdogan, qui se fait dorénavant sermonner par le président français qui, sitôt élu, avait fait cette déclaration à propos de la colonisation française et de la guerre en Algérie : « Il n’y aura pas de repentance. » La France, que d’aucuns se sont évertués à ridiculiser dans le monde entier, ne peut se relever sur les ruines de la Libye ou d’un autre pays, et sur le malheur du peuple libyen ou d’un autre peuple. Question d’humanité et d’éthique.
Ces quelques chefs d’État, qui ont contribué à mener leurs pays dans la décadence politique et économique, ne peuvent, par la force des armes, remplacer la pensée de chaque homme, de chaque femme, fidèles au Guide révolutionnaire, par une autre pensée à leur convenance. Au-delà de la guerre, malgré le silence médiatique franco-qatari, la résistance verte a continué d’exister en Libye ; elle ne peut être éradiquée par les bombes ou le bourrage de crâne idéologique, qu’il vienne des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France, d’Israël, du Qatar, d’Arabie saoudite ou d’ailleurs…
Les hommes et les femmes qui continuent à crier : « Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout » ont leurs raisons qu’il n’appartient à aucun ignorant de juger avec des bombes ou avec des mots.
14:50 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ex-kadhafi renégats, exilés libyens, états-unis, france, grande-bretagne, arabie saoudite, factions disparates, organisme politique fantoche, chefs étrangers, population, pays, chefs d'état étrangers, jamahiriya, bandes armes, pays démoli, libye, population civile, syrie, bachar el-assad, iran, turquie, algérie, peuple libyen, humanité, éthique, décadence, force des armes, pensée, chaque homme, chaque femme, guide révolutionnaire, silence médiatique franco-qatari, résistance verte, israël, qatar, les hommes et les femmes, "allah, mouammar, la libye et c'est tout"
09.01.2012
156 - La démocratie mise en place par les bombes de l'Otan
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 6 Jvr 2012, à 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
La démocratie mise en place par les bombes de l’Otan
En 2011, lors des attaques, par les bandes armées, des édifices publics et des autorités du pays, Mouammar Kadhafi avait proposé d’utiliser la voie diplomatique en vue d’un règlement rapide de ces conflits venus d’ailleurs ; cette voie avait été refusée par les chefs d’Etats occidentaux et pro-occidentaux : nul doute que ces derniers voulaient absolument s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye pour anéantir la Jamahiriya (l’« État des masses »), punir la majeure partie de la population libyenne fidèle au Guide révolutionnaire et assassiner celui-ci pour fairemain bassesur les ressources du pays. Toute solution pacifique a donc été éliminée et la guerre, imposée.
La subversion des rebelles et l’attaque armée de la coalition puis de l’Otan contre les défenses militaires et civiles de la Libye, contre ses infrastructures notamment contre ses moyens de communication, se sont alors transformées en une guerre contre la majeure partie de la population civile. Les chefs d’États belliqueux n’ont pu imposer cette guerre qu’en recourant à des méthodes anti-démocratiques : la désinformation médiatique, le mensonge érigé en vérité, l’idéologie anti-Kadhafi, le terrorisme politique et économique, intellectuel et militaire…
Les soi-disant rebelles de 2011 ont fait apparaître une différence essentielle avec les révolutionnaires de 1969 : la révolution de 1969, menée par le colonel Kadhafi, s’était effectuée sans effusion de sang, sans bombardement de la population pour la réduire à merci mais, au contraire, avec l’assentiment de celle-ci, lasse de la corruption en vigueur sous la monarchie du roi Idris 1er, sans destruction du pays. Ces rebelles de 2011, titillés par les exilés libyens venus dans les valises de la CIA, du MI6, etc., ne sont que des jouets manipulés par les services occidentaux, que de faux combattants ayant fait appel à l’étranger pour s’emparer d’un pouvoir qui les dépasse.
Les Libyen(ne)s, qui ont œuvré pour la fin de la Jamahiriya arabe populaire et socialiste et pour la mort de Mouammar Kadhafi, n’ont fait que remettre leur pays dans les mains des exilés revenus au pays natal comme valets des multinationales occidentales (déjà, les Benghazien(ne)s peuvent voir l’or noir leur filer sous le nez, par barils entiers) : ils ne vont récupérer des Occidentaux qu’une poignée de cacahuètes et des barils de mépris.
Maintenant, pourquoi les renégats veulent-ils écarter les Libyen(ne)s, proches de Mouammar Kadhafi, des élections ? Parce que la majeure partie de la population libyenne, étant restée fidèle au Guide révolutionnaire et le faisant savoir tous les jours, les candidat(e)s qu’elle désignerait auraient toutes les chances de gagner contre les candidats des “rebelles” criminels qui ont appelé les bombes de l’étranger pour détruire la Libye, son armée, sa police, son organisation politico-économique, son dirigeant et la détruire elle-même.
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06.12.2011
151 - Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 déc 2011, à 23 heures 16; non paru. D'où son titre en violet.
Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils…
…sur lesquels ils tirent avec leurs armes automatiques, sans jamais faire de blessés et de morts ! Ces opposants, des exilés vivant, pour la plupart, en Occident, qui ont effectué leurs études aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou, quelquefois, dans les Émirats Arabes Unis, n’ont aucunement contribué au développement de leur pays, mais contre celui-ci et la population, ils ont nourri haine et rancune, durant des décennies, jusqu’à revenir, guidés par leurs chefs occidentaux, sur leur sol natal, pour y déclencher une guerre civile.
Dans leurs rangs se sont trouvés, en Libye, des européens, des états-uniens, des qataris, des afghans, etc., pour combattre la population civile autant que les troupes fidèles au Guide révolutionnaire. Nouveauté en Syrie : des Libyens constituent des troupes en Turquie pour aider les opposants syriens et leurs maîtres d’Occident à attaquer la population et le régime de Bachar el-Assad.
Tous ces opposants libyens et syriens et leurs complices sont appuyés par ces organisations : ONU, FIDH, OTAN, CPI, ONG, etc., lesquelles, financées par les multinationales, sont, par voie de conséquence, au service de l’OTAN et des États capitalistes impérialistes.
Ces organisations laissent détruire, sans le moindre problème de conscience, le travail des peuples qui ont développé leurs pays ; elles bafouent les valeurs intellectuelles de ces pays qui ne se soumettent pas, politiquement, économiquement, culturellement, au camp occidental, ou, plutôt, au camp états-unien et israélien ; elles veulent imposer à tous les pays du monde, par des élections, dont les campagnes électorales sont principalement financées par le complexe militaro-industriel, le système capitaliste impérialiste qui ne convient qu’à une minorité en Occident. Avec les chefs d’États français, états-unien, britannique, israélien, qatari, etc., elles sont impliquées dans les crimes de guerre et dans les crimes contre l’humanité perpétrés en Irak, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie.
C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme de l’ONU, la FIDH, les ONG font un silence assourdissant sur les pillages commis par les “rebelles” en Libye, sur les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes morts dans la guerre occidentale, sur les combattants et les civils, fidèles au Guide révolutionnaire, qui, faits prisonniers, sont placés dans des conditions terribles, frappés, torturés et assassinés, sur les jeunes filles et jeunes femmes violées, mutilées, assassinées par ces “braves” rebelles tant soutenus par Polichinelle. Après huit mois de bombardements des coalisés et de l’OTAN, effectués jour et nuit, sur la Libye, il n’est absolument pas question, dans les médias occidentaux, du nombre d’hommes, de femmes, d’enfants écrasés sous les bombes de l’OTAN.
Les commanditaires et les exécutants des crimes, perpétrés sur la population libyenne, auraient-ils peur du sang qu’ils ont sur les mains ?
13:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : armes automatiques, opposants, occident, pays, population, chefs occidentaux, guerre civile, libye, européens, états-uniens, qataris, afghans, population civile, troupes fidèles, guide révolutionnaire, syrie, libyens, régime, bachar el-assad, complices, organisations, multinationales, otan, états capitalistes impérialistes, travail des peuples, valeurs intellectuelles, complexe militaro-industriel, système capitaliste impérialiste, chefs d'états, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, irak, afghanistan, côte d'ivoire, onu, fidh, ong, pillages, libyennes, combattants, civils, polichinelle, bombardements, coalisés, nombre, commanditaires, exécutants, crimes, population libyenne, mains
01.12.2011
148 - La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 29 Nov 2011, vers 22 heures 30. Ce commentaire est destiné à rattraper celui que j'aurais dû publier, le 6 novembre, si une absence ne m'en avait empêché.
fpetitdemange le 29/11/2011 à 22:36
La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire
Le convoi, dans lequel il se trouvait, a été visé par les drones occidentaux. Des bandes armées, sur place, se sont précipitées vers les rescapés, se sont emparé du Guide qui était blessé et l’ont martyrisé jusqu’à éteindre son dernier souffle de vie. Il n’était qu’à bien écouter les déclarations des chefs d’États occidentaux et de leurs collaborateur(rice)s, après ces événements bafouant et les droits de l’homme et la cause de l’humanité, pour comprendre à quel point tous et toutes étaient aux anges. Les nouveaux “dirigeants”, traîtres à leur pays, ont commis trop de crimes sur la population civile pour être habilités à ordonner des enquêtes : ils ne peuvent être à la fois juges et parties.
Ces criminels n’inspirent, d’ailleurs, aucune confiance au peuple libyen : pour lui prendre le pouvoir des mains, ils n’ont pas hésité à faire une contre-révolution particulièrement sanglante, en faisant appel à une coalition de chefs d’États étrangers et en recourant à l’Otan qui a la réputation d’être une organisation terroriste et destructrice. C’est bien pourquoi il est impossible d’accorder le moindre crédit aux paroles de Moustapha Bou Chagour, lorsque, à propos de Seïf al-Islam Kadhafi, il déclare : "Il est traité conformément aux critères internationaux et continue de l'être, et pas comme lui-même avait traité nos prisonniers". Toute la population de Zenten est loin d’être acquise à la contre-révolution qui vient de s’accomplir ; elle va donc veiller sur les agissements de ces agents de l’étranger.
Quant aux amis de Moustapha Bou Chagour, qui se trouvaient naguère en prison, n’avaient-ils pas multiplié les révoltes et cherché, au fil des années, à assassiner Mouammar Kadhafi et à attenter à la légitimité de la Grande Jamahiriya ? Ces quelques groupes de petits et moyens bourgeois, jaloux du Guide révolutionnaire, détestaient la démocratie directe et aspiraient, de l’extérieur du pays pour certains, à une fausse démocratie que des sirènes étrangères leur faisaient miroiter comme le meilleur régime politique, leur en faisant voir les paillettes jusqu’à les aveugler mais oubliant, toutefois, de leur montrer les limites de l’expression politico-économique de la majorité des peuples occidentaux tandis qu’une oligarchie politico-économico-financière enlève à ceux-ci, petit à petit, tous les moyens de vivre. Les voici, donc, ces rebelles, haineux à l’égard du peuple libyen dont ils ont massacré et fait massacrer les enfants et dont ils ont hypothéqué l’avenir, en faisant détruire 42 années de son travail. Ces gens-là mériteraient davantage qu’on leur donne une pelle et une pioche plutôt que des maroquins, des postes de président, vice-président, ministres, etc.
De même, le procureur Luis Moreno-Ocampo, qui n’a pas une réputation irréprochable, et qui a déjà, à maintes reprises, prononcé la culpabilité de Seïf al-Islam comme de toute la famille Kadhafi, d’ailleurs, est incapable d’impartialité.
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28.11.2011
146 - Un militaire qui appelle l'étranger à bombarder son pays !
Commentaire envoyé au Point.fr,le Di 27 Nov 2011, vers 21 heures 47.
fpetitdemange le 27/11/2011 à 21:51
Un militaire qui appelle l'étranger à bombarder son pays !
Quel déshonneur ! Il n’est pas sûr qu’aux États-Unis, un tel appel ne vaudrait pas à ce militaire… la peine de mort ! Mais, la Syrie, est-elle vraiment son pays ? Qui est ce colonel Riad al-Asaad ? Est-ce encore un exilé syrien, revenu à proximité du sol natal pour y faire semer la terreur, tandis que lui et sa famille vivent à l’abri dans le pays voisin ? L’armée dissidente, dont il prétend être le chef, et qu’il dit être de « 20.000 hommes », est-elle composée d’exilés syriens et d’une grande majorité de mercenaires qataris ? Cette armée “syrienne” libre est basée en Turquie… Mais quel rôle joue la Turquie ?
Après avoir hébergé, à Istanbul, des réunions de dissidents libyens, la Turquie héberge dorénavant ce colonel félon à Antakya, à 20 km de la frontière syrienne ? De quelle officine, cette armée “syrienne” est-elle sortie ? Mais qu’est-ce que cette « Armée syrienne libre », sinon une armée parallèle à l’armée régulière de l’État syrien. Son chef, Riad al-Asaad, n’hésite pas à réclamer, de l’étranger, des frappes aériennes sur la Syrie qui n’auront d’autre but que d’empêcher toute protection de la population civile contre les attaques de son armée : « Nous souhaitons une protection internationale avec la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne et d’une zone tampon et aussi des frappes contre certaines cibles stratégiques que le régime considère comme cruciales, pour triompher dans un délai relativement court ». [Liberté : Art. “Divergences entre l’Armée syrienne libre et le Conseil national syrien” du 27/11/2011]
Cet appel des frappes du colonel traître sur « certaines cibles stratégiques », chacun(e) sait maintenant ce qu’il en a été en Libye ? La cible, c’est la population syrienne fidèle à Bachar el-Assad et à la république socialiste syrienne comme, en Libye, la cible fut le peuple libyen fidèle à Mouammar Kadhafi et à la Grande Jamahiriya arabe populaire et socialiste… Si les Russes, les Chinois, les Brésiliens, etc., ne sont pas vigilants, les coalisés puis l’Otan bombarderont la Syrie comme ils ont bombardé la Libye.
Ce type de chef qu’incarne Riad al-Assad rappelle le sinistre Franco, militaire dissident, qui n’avait pas hésité à faire appel à l’étranger (l’Allemagne de Hitler et l’Italie de Mussolini) pour faire bombarder son pays, l’Espagne. Le peuple espagnol n’a pas oublié ce Caudillo qui a fait, quarante années durant, des coupes sombres dans les familles : combien d’opposants politiques emprisonnés à vie, torturés, condamnés à mort ? Les chefs d’État qui se sont succédés aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France n’ont jamais été gênés par le dictateur Franco : celui-ci est mort tranquillement dans son lit.
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24.11.2011
144 - Après l'OPA sur la Libye, une autre sur la Syrie...
Envoyé au Point.fr, le Me 23 Nov 2011, à 23 heures 15. Les modifications en violet viennent du texte original.
fpetitdemange le 23/11/2011 à 23:16
Après l'OPA sur la Libye, une autre sur la Syrie…
Tout cela manigancé de l’extérieur de ces pays, contre les populations fidèles aux régimes en place. L’ONU, l’OSDH… jouent en Syrie le même jeu de sape qu’en Libye. Des bandes armées, manœuvrées de l’étranger, dont une minorité de salafistes syriens, et des troupes armées, autres que les troupes régulières du régime, tirent sur la population civile et sur la police et l’armée qui la défendent, afin de déstabiliser la république populaire et socialiste syrienne. Comme en Libye, les morts civils ne sont prétendument jamais le fait de ces bandes armées de l’extérieur par les multinationales de l’armement.
Des millions de Syrien(ne)s manifestent dans toutes les régions de leur pays en faveur du président en place. Or, les photos, falsifiées dans les officines qataries, disent le contraire et alimentent les médias occidentaux qui trompent l’opinion publique de leurs pays. Le Qatar, avec sa chaîne Al-Jazeera, attaque, à coups de mensonges, la Syrie comme il a attaqué la Libye : manipulant les opposants au régime syrien, les Frères Musulmans, il collabore à la déstabilisation de ce pays par les chefs d’États occidentaux et à la destruction de la nation arabe.
Cette fois, l’Allemagne, pays fort de l’Europe, qui s’était tenue un peu en retrait par rapport à la Libye, durant les premiers temps, se met franchement dans l’affaire syrienne avec les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Ceci n’est-il pas choquant et particulièrement instructif ? « Le Premier ministre britannique David Cameron a jugé qu'une "guerre civile totale" en Syrie était désormais "vraiment possible", à l'issue d'un entretien à Londres avec le président turc Abdullah Gül. » [Cf. Le Point. Fr - Article “La Syrie condamnée à l’Assemblée générale de l’ONU”] La « guerre civile totale », qui est « vraiment possible », ne peut réjouir que celui qui pense pouvoir en tirer profit, avec ses amies, les multinationales de l’armement, d’abord, de la reconstruction, ensuite…
Certains ont très bien compris le rôle joué à l’Assemblée générale de l’ONU : « À l'issue du vote, l'ambassadeur syrien à l'ONU, Bachar Jaafari, a accusé la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne "d'incitation à la guerre civile" dans son pays. Les pays européens mènent selon lui "une guerre politique, diplomatique et médiatique". Grande-Bretagne, France et Allemagne sont responsables d'une "escalade de la violence dans mon pays" et disséminent "une sédition violente" en Syrie, a lancé Bachar Jaafari. » [Idem] Ajoutons la collaboration très active de la Turquie et de la Ligue arabe avec les pays occidentaux…
Comme le fait remarquer le commentateur Zaafane, les très démocratiques pays que sont l’Arabie saoudite, le Maroc, la Jordanie, le Qatar, le Bahreïn et le Koweït, qui ne sont aucunement inquiétés par les très démocratiques chefs d’États occidentaux, ont encore de beaux jours devant eux : le plan d’attaque, venu de loin et tourné contre la Chine, via le Liban et l’Iran, est mis en œuvre…
11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : extérieur, populations, onu, osdh, syrie, libye, bandes armées, troupes armées, troupes régulières, population civile, police, armée, république populaire et socialiste syrienne, morts civils, multinationales de l'armement, syrien(ne)s, régions de leur pays, président, photos, médias occidentaux, opinion publique, qatar, opposants au régime syrien, déstabilisation de ce pays, chefs d'états, destruction de la nation arabe, allemagne, europe, affaire syrienne, états-unis, france, grande-bretagne, profit, de la reconstruction, certains, collaboration, turquie, ligue arabe, pays occidentaux, très démocratiques pays, arabie saoudite, maroc, jordanie, bahreïn, koweït, très démocratiques chefs d'états occidentaux, plan d'attaque, chine, liban, iran
18.11.2011
141 - Tandis que le carnage continue en Libye...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 15 Nov 2011, à 22 heures 45 ; non paru. D'où son titre en violet.
Tandis que le carnage continue en Libye…
…il est question de renverser le régime syrien.
Depuis le 17 février, date du soulèvement armé en Libye contre la population civile, contre la Jamahiriya et contre le Guide révolutionnaire, les attaques, par les ”rebelles“, des partisans de M. Kadhafi se poursuivent, ainsi que les carnages au sol entre combattants anti et pro-Kadhafi. Malgré le départ, fin octobre, des bombardiers de l’OTAN (qui peuvent toujours revenir faire la loi en Libye), les drones français n’ont pas renoncé à faire la chasse aux pro-Kadhafi… Il faut dire aussi que leshydrocarbures et l’uranium intéressentau plus haut point les chefs occidentaux, leurs complices arabes, et leurs ami(e)s des multinationales.
La Ligue arabe, divisée, depuis la guerre froide, en deux camps : celui des États socialistes et populaires (Libye, Syrie), d’une part, et celui des États monarchiques pro-occidentaux (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, etc.), d’autre part, apporte, en cette année 2011, son soutien indéfectible à l’impérialisme contre les populations socialistes. Comme en Libye, l’ONU, l’OTAN, l’OSDH (qui n’est pas, d’ailleurs, qu’un Observatoire), la CPI, la Ligue arabe, etc., jouent le même jeu en Syrie. Pauvre Turquie, ce qu’elle doit faire pour gagner son entrée dans l’Union européenne ! Après avoir accueilli le CNT libyen, elle reçoit le CNS sur son sol… Il s’agit, dans ces actions de déstabilisation de la Libye et de la Syrie, d’une lutte à mort entre les monarchies de droit divin et les régimes populaires et socialistes : dans les premiers, les peuples sont à genoux, dans les seconds, les peuples sont à mettre à genoux.
Les dirigeants occidentaux sont aux abois : les affaires intérieures de leurs États respectifs se révèlent être dans une situation désastreuse pour les populations. Pour tenter de retrouver sur le monde une domination qu’ils sont en train de perdre, ils se font pillards. Dorénavant, le Guide révolutionnaire assassiné, ils pillent la Libye au nez et à la barbe du CNT, des “rebelles”, des membres d’Al-Qaïda, libyens ou pas : l’utilisation, dans ces derniers mois, des bombardiers et des drones, pour massacrer la population résistant à la colonisation et au pillage de ses richesses, a un coût, n’est-ce pas ?
La Russie et la Chine, qui ont pu mesurer ce que valent les promesses des chefs d’États occidentaux de s’en tenir à maintenir une zone d’exclusion aérienne en Libye, ne tiennent pas à une guerre (bis), cette fois contre la population civile syrienne. Nul doute que ces chefs occidentaux et arabes cherchent à avoir la peau de Bachar Al-Assad. Déjà, les chefs états-uniens mettent en question la légitimité du chef d’État syrien. Or, la Syrie est un pays souverain. Chez les chefs occidentaux, c’est une obsession de décider de la légitimité ou pas d’un régime. Le slogan des étudiants « Dieu est plus grand que l’oppresseur » nous donne le “la” du régime qui se substituerait, par la force des bombes, à la république populaire socialiste.
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31.10.2011
133 - Il ne se terrait pas dans les salons d'un palais, lui...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 30 octobre 2011, à 21 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Il ne se terrait pas dans les salons d’un palais, lui…
Les peuples n’ont pas la mémoire courte. Il ne faut pas inverser la réalité… Le fait que des dirigeants, lâches, qui n’ont pas eu le courage d’aller affronter le Colonel Kadhafi sur le sol libyen, aient soutenu, depuis les salons de leur palais, des rats, des traîtres à leur patrie, des sbires des services secrets, des espions, des mouchards, des violeurs, des tortionnaires, pour piller la Libye, montre à quel point l’Occident capitaliste impérialiste est décadent. Le Guide, malgré son âge, a eu le courage d’affronter les bombes, les balles, le gaz asphyxiant et les tortures : sa mort le grandit. L’utilisation d’un gaz asphyxiant dans une guerre, n’est-elle pas interdite par le droit international ? La vengeance des opprimé(e)s viendra d’une Afrique qui gronde, n’en déplaise aux oppresseurs… Que la grande bourgeoisie occidentale tremble ! Elle ne sera pas oubliée.
Les dirigeants occidentaux et pro-occidentaux ont voulu la mort de Mouammar Kadhafi, la mort de la démocratie directe, la mort de la population civile, parce que Mouammar Kadhafi a eu le tort, selon ces faux démocrates, de permettre au peuple libyen de vivre dans l’aisance. Ils ne veulent pas qu’un peuple vive dans l’aisance parce que les autres peuples deviendraient plus exigeants et ne se laisseraient plus aussi facilement exploiter.
La Libye n’avait pas de dette, elle ! Elle n’était pas dépendante du FMI et de la Banque Mondiale. La croissance économique de la Libye était largement plus élevée que celle des pays capitalistes occidentaux, dont les peuples sont, grâce à leurs dirigeants, ramenés à la pauvreté, voire à la mendicité dans les rues. Belles démocraties ! Bon système que le Le Guide révolutionnaire avait tracé les grandes lignes d’un système politico-économique fondé sur le socialisme (le vrai). Il était parvenu à faire l’Union entre les ethnies. Le peuple libyen, conscient de la chance géologique qu’il avait de détenir des nappes de pétrole, fit profiter les pays européens et états-uniens de ses hydrocarbures (il aurait pu les garder pour d’autres pays plus dignes) ; il fit profiter les autres pays africains de la manne qui lui revenait de ses richesses. En dehors des rats qui retourneront, avec leurs congénères occidentaux et pro-occidentaux, aux égouts de l’Histoire, ce n’est pas seulement la Libye, mais aussi tout le continent africain, qui est en deuil.
Adorant le veau d’or, ces dirigeants occidentaux surfaits, jaloux de tout ce qu’ont les autres et de tout ce que sont les autres, se sont à jamais humiliés devant l’Histoire. J’espère qu’un Moïse explosera de colère et déchirera le Droit international comme Moïse brisa les Tables de la Loi. Car le Droit international est bafoué par les (plus pour très longtemps) puissances occidentales.
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25.10.2011
130 - Sept mois de guerre pour quel résultat ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 24 Oct 2011, à 23 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.
Sept mois de guerre pour quel résultat ?
Les soi-disant rebelles, mercenaires de l’étranger, n’ont pas gagné la guerre. L’Otan terroriste, non plus. Les forces occidentales et pro-occidentales totalitaires, non plus. Quelle honte d’entendre parler des traîtres à leur pays d’une « victoire » sur leur pays ! Quelle honte de les entendre parler de « victoire », alors que, sans l’agression, par les coalisés, de la population libyenne, ils étaient battus à plate couture. Des assoiffés de pouvoir et des pillards de maisons libyennes ont rencontré des assoiffés de pétrole, des pillards de richesses du peuple libyen et des convoiteurs et voleurs des avoirs libyens.
Alors qu’ils ont interdit au peuple de Libye toute possibilité de se défendre par la voie aérienne, ces chefs d’États criminels et leurs valets ont détruit les infrastructures du pays. Ils ont attaqué des ministères et les médias libyens dont la télévision. Le peuple, n’ayant que des armes terrestres pour se défendre contre des bombes et des missiles, a été lâchement bombardé dans ses maisons, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.
Les chefs d’États, criminels de guerre, entre deux négations qui n’étaient que des affirmations, ont visé, avec leurs bombes, les maisons d’habitation des dignitaires politiques et religieux, et de la population civile. Il ne faut pas oublier les huit imams tués par les bombes, les membres de la famille Kadhafi tués eux aussi par les bombes, les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes massacré(e)s par les bombes salvatrices des chefs politiques et militaires occidentaux.
Le 19 octobre, à Ban Walid, un groupe de “rebelles”, venu de Misrata, s’est introduit dans la maison de Mr Ali Ahwal, le coordinateur des 2150 tribus libyennes et chef tribal « Warfla » : ces valets de l’Otan ont tué cet homme de 80 ans, qui n’était pas armé et qui ne détenait aucune arme chez lui ; ils ont tiré sur lui à bout portant, vidant leur chargeur de 12 balles dans sa poitrine ; après ce meurtre, ils ont enlevé sa famille. Cet homme, qui était l’un des principaux acteurs sociaux populaires en Libye, avait été désigné par les tribus comme médiateur pour, en ouvrant le dialogue avec les soi-disant rebelles et les gouvernements régionaux et arabes, tenter de trouver une solution pacifique au conflit. En vain. Dans les mêmes moments, Mouammar Kadhafi et son fils Moatassem, étaient arrêtés (par des commandos européens, états-uniens, par des agents de la CIA ?), torturés et mis à mort.
Toute cette guerre pour aboutir à quoi ? À ce que les prétendus “rebelles”, qui ont multiplié les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soient hissés au pouvoir par les chefs d’États des “grandes démocraties” pour établir un régime religieux qui fera reculer le pays de plusieurs décennies en arrière, jusqu’à l’époque d'avant la révolution de 1969… Autrement dit, c’est une dictature religieuse qui remplace une démocratie directe laïque : le peuple libyen doit déjà regretter le Guide révolutionnaire.
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19.10.2011
127 - Plus l'Otan bombarde, plus la population civile libyenne résiste
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 17 Oct. 2011, à 21 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.
Plus l’Otan bombarde, plus la population civile libyenne résiste
Comment, les médias occidentaux, peuvent-ils parler d’un « régime déchu » alors que le peuple libyen souverain résiste, avec les forces régulières de M. Kadhafi, contre les bandes criminelles, appuyées par des armes interdites par le droit international et néanmoins utilisées par l’Otan ?, alors que le peuple libyen refuse tout gouvernement composé de ces « rebelles » qui lui sont imposés par les mains de l’étranger, que celui-ci soit français, britannique, états-unien, belge, italien, qatarien, etc. ?
Le soi-disant chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhadj, (fondateur du groupe islamique combattant en Libye, arrêté par la CIA, sorti, avec d’autres intégristes religieux, des prisons libyennes grâce à l’intervention de Saïf Al-Islam Kadhafi désireux alors d’opérer une réconciliation des opposants avec la population), qui est dorénavant utilisé par la France et les Émirats Arabes Unis contre Mouammar Kadhafi, a promis à la population fidèle au Guide révolutionnaire un bain de sang dans la capitale mais, craignant un soulèvement populaire, il lui arrive de plus en plus souvent de déserter son poste… entre deux massacres. D’ailleurs, certains rebelles qui sentent le vent tourner et qui voient flotter de plus en plus de drapeaux verts, se dépouillent de leurs oripeaux de combattants à la solde de l’étranger pour se fondre dans la population.
Comment peuvent-ils, ces médias occidentaux, évoquer des « poches de Kadhafistes reclus dans le centre de la ville », alors que la ville de Syrte - que les traîtres disaient, il y a une semaine, pouvoir conquérir en deux ou trois jours - les a chassés, les obligeant à prendre leurs jambes à leur cou sans leurs armes ? Ne faudrait-il pas plutôt parler de poches de rebelles disséminées, ici et là, et qui n’arrivent pas, malgré les bombardements massifs, à venir à bout d’une population résistante : les villes de Zawiya, de Zliten, de Terhouna, de Bani Walid, de Gadhamès, etc., reçoivent les traîtres, comme il se doit, dès qu’ils réapparaissent pour faire leur carnage.
À Syrte, l’Otan et ses mercenaires européens et qatariens n’ont rien trouvé de mieux que d’affamer, depuis plus d’un mois, la population civile, la privant d’alimentation, d’eau, d’électricité, de soins, etc., et réduisent la ville à l’état de ruines. À quel siècle croient donc vivre le noblaillon Sarkozy, le baron bâtard d’un roi, Cameron, et ce pauvre Obama qui ne s’appartient plus ?
La présidente de la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme », qui réclamait à cor et à cri l’intervention armée contre « le fou », « le dictateur », M. Kadhafi, et la traduction de celui-ci devant la CPI pour crimes contre l’humanité, est devenue muette devant les viols, les tortures, les crimes des gentils rebelles commis sur la population civile libyenne, devant la barbarie des chefs politiques et militaires “des grandes démocraties occidentales, des pays des droits de l’homme et du citoyen”, devant la destruction systématique de la Libye…
15:06 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, peuple libyen, m. kadhafi, armes interdites, droit international, otan, rebelles, mains de l'étranger, tripoli, libye, cia, saïf al-islam kadhafi, opposants, population, france, émirats arabes unis, guide révolutionnaire, soulèvement populaire, massacres, drapeaux verts, à la solde de l'étranger, syrte, traîtres, poches de rebelles, bombardements massifs, population résistante, carnage, mercenaires européens et qatariens, population civile, à l'état de ruines, noblaillon sarkozy, baron bâtard d'un roi, cameron, pauvre obama, fidh, à cor et à cri, cpi, muette, viols, tortures, crimes, gentils rebelles, population civile libyenne, barbarie, chefs politiques et militaires, grandes démocraties occidentales, pays des droits de l'homme et du citoyen, destruction systématique
05.10.2011
120 - Ce sont ces femmes, ces enfants que l'Otan bombarde...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 4 Oct 2011, vers 15 heures.
fpetitdemange le 04/10/2011 à 15:18
Ce sont ces femmes, ces enfants que l'Otan bombarde...
Il est question, ici, de Tripoli. Un roi règne mais un Guide révolutionnaire ne règne pas. M. Kadhafi a mis en place, avec le peuple libyen, une démocratie directe. Ou les journalistes sont ignorants de ce que sont les divers régimes politiques ? Ou ils cherchent à tromper les lecteurs et lectrices ?
Manifestement, la description qui est donnée de ces “rebelles” confirme bien que ce sont des gens totalement immatures : la guerre qu’ils ont attirée sur leur pays, croient-ils qu’elle fait de faux mort(e)s ? Il est certain que, dès qu’ils quittent un village ou une ville, “conquis(e)” grâce aux bombes du criminel de guerre, M. F. A. Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, la population reprend ses droits ; elle respire. Ainsi, n’en déplaise aux va-t-en guerre, la majeure partie du pays reste fidèle à M. Kadhafi. Preuve que les “rebelles” sont appréciés par la population, celle-ci veut les voir quitter le plus vite possible la capitale avec armes et bagages !
Ces “rebelles” font penser à une bande de gamins jamais contents. Ils peuvent avoir toutes les facilités pour vivre : ils ne payaient ni eau, ni électricité ; le carburant était à 8 centimes, etc. Ils voudraient accaparer le pouvoir. Il y a deux catégories de “rebelles” : les petits bourgeois qui voudraient se lancer dans les affaires au détriment de l’ensemble de la population libyenne et les religieux intégristes dont on sait les pages noires qu’ils ont pu écrire dans l’histoire de l’humanité : qu’ils soient islamistes ou chrétiens ou protestants ou juifs… Or, s’ils avaient le moindre pouvoir (contrairement à ce qui est rabâché, ils ne l’ont pas), les premiers se hâteraient de gaspiller tous les avoirs appartenant aux Libyens et Libyennes et, même, aux générations futures, les autres se précipiteraient, de nouveau, vers d’autres théâtres d’opérations pour y faire des attaques armées.
Mais pourquoi n’est-il pas question des combats autour de Syrte ? Y aurait-il des procédés utilisés par l’Otan qui s’avéreraient inavouables ? Affamer, assoiffer la population… Lui couper les vivres, les médicaments… Sont-ce des méthodes du XXIème siècle ? Pourquoi n’est-il jamais question des massacres de la population civile libyenne ? Est-ce un tabou ?
Tout ceci est terrible : la population civile est sous les bombes de l’organisation terroriste de Rasmussen. Sur son sol, elle vit ce qu’ont vécu les Français et les Françaises sous l’occupation, lorsque les nazis prenaient tout ce qu’ils pouvaient prendre et emportaient le fruit de leurs vols en Allemagne, par wagons entiers ! Il faut se souvenir. Ou il faut être attentif(ve) lorsque des aîné(e)s sont à même d’expliquer ce qu’ils-elles ont vu. Combien d’enfants libyens pâtiront toute leur vie, des bombardements, des blessures infligées - physiques et morales -, d’avoir été affamés, assoiffés ?
Que la honte de ce siècle rejaillisse sur le nom de ceux qui ont décidé cette guerre et de ceux qui l’ont faite contre le peuple libyen !
13:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tripoli, guide révolutionnaire, m. kadhafi, peuple libyen, démocratie directe, journalistes, "rebelles", guerre, faux mort(e)s, village, ville, bombes, criminel de guerre, otan, population, majeure partie du pays, gamins, facilités pour vivre, pouvoir, petits brougeois, affaires, population libyenne, religieux intégristes, histoire de l'humanité, avoirs, libyens et libyennes, générations futures, théâtres d'opérations, attaques armées, syrte, procédés, inavouables, massacres, population civile libyenne, population civile, organisation terroriste, français, françaises, l'occupation, nazis, allemagne, aîné(e)s, enfants libyens, bombardements, blessures infligées, la honte de ce siècle, ceux, décidé, l'ont faite
03.10.2011
119 - Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 1er octobre 2011, vers 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons
Ces rebelles réactionnaires du CNT manquent totalement de dignité. Les voici quémandant auprès de la population civile, qu’ils font bombarder et massacrer depuis six mois, son départ de Syrte afin qu’ils puissent mieux piller les maisons et emporter à leur domicile le butin prélevé. Après quoi, une fois rentrés chez eux, ils oublient de réintégrer les rangs de la “rébellion".
Après sept mois de guerre contre la population fidèle au Guide révolutionnaire, sept mois de viols, de tortures, de crimes, d’exactions de toutes sortes, ils devraient tout de même se poser des questions sur la résistance qu’ils rencontrent. La majeure partie de la population tient à conserver son régime politico-économique : la démocratie directe ; elle ne veut ni d’une recolonisation occidentale ou pro-occidentale, ni d’un régime fantoche téléguidé par les chefs va-t-en guerre ; elle ne veut pas vivre ce que ses ancêtres ont vécu durant cette époque noire de l’histoire de la Libye. La force de frappe la plus brutale, la plus systématique, la plus massive peut détruire un pays, massacrer un peuple ; elle ne peut changer l’état d’esprit d’hommes et de femmes… majeur(e)s qui n’ont de leçon à recevoir d’aucun autre gouvernement sur cette terre.
Manifestement, les criminels du CNT ne sont pas un gouvernement, mais des individus manœuvrés par la Cia, le MI6, etc., l’Otan et l’Onu, la Fidh et autres organisations “humanitaires”. Quant aux chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux va-t-en guerre, ils donnent, aux militaires, les ordres de massacrer la population résistante afin de permettre aux multinationales amies de s’implanter ou de se réimplanter plus facilement dans ce pays : c’est dire qu’ils sont eux-mêmes les valets du grand capital international. Mais les chefs politiques et militaires de ces pays faussement démocratiques sont de plus en plus contestés dans leurs propres pays. Trop de sang versé !
Les chefs de tribus restent fidèles à la démocratie directe. Les valeureux guerriers du désert, les Touaregs, ont rejoint les forces régulières fidèles à M. Kadhafi. D’autres combattants volontaires, parmi la population, résistent au CNT et à l’Otan et luttent contre les pseudo-rebelles qui détruisent et font détruire leur pays. D’ailleurs, il est permis de se demander combien il reste de "rebelles" libyens et combien il y a de combattants étrangers sur cette terre de Libye… face à la population résistante libyenne.
Ne faudra-t-il pas une demande d’arrestation et une comparution devant un tribunal, populaire par exemple, des chefs d’États va-t-en guerre, des criminels de l’Otan, de l’Onu, de la Cpi, de la Fidh, du cnt, etc. Tous ne sont-ils pas rougis par le sang de la population civile libyenne ? Est-il vrai que l’Otan, après avoir lancé sur la population des bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, utilise du phosphore blanc contre la population de Syrte ?
10:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rebelles réactionnaires, cnt, population civile, syrte, piller les maisons, emporter, le butin prélevé, rangs de la "rébellion", population fidèle, guide révolutionnaire, résistance, majeure partie de la population, régime politico-économique, recolonisation, régime fantoche, ancêtres, histoire de la libye, force de frappe, ne peut changer, état d'esprit, criminels, individus manoeuvrés, cia, mi6, otan, onu, fidh, organisations "humanitaires", chefs d'états, militaires, population résistante, multinationales amies, valets du grand capital, chefs politiques et militaires, contestés, chefs de tribus, touaregs, m. kadhafi, combattants volontaires, population, pseudo-rebelles, "rebelles" libyens, combattants étrangers, libye, demande d'arrestation, comparution devant un tribunal, cpi, rougis par le sang, uranium appauvri, phosphore blanc
01.10.2011
118 - Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 29 sept 2011, à 21 heures 40. Je remercie le modérateur pour sa grande célérité.
fpetitdemange le 29/09/2011 à 21:42
Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...
…imposer la paix ?
La guerre civile qui, en février, a été provoquée de l’extérieur, était presque terminée, fin mars, lorsque les coalisés européens ont décidé de faire la guerre à la population civile fidèle au Guide révolutionnaire.
Les coalisés ont, comme toujours, cédé le relais à l’Otan qui s’est mise à bombarder comme elle sait le faire, de très haut et sur tout ce qui bouge en bas. Ce qui est pitoyable, c’est le scénario répété de ville en ville, de village en village. L’Otan bombarde, avec ses avions et ses hélicoptères, la population civile et les équipes médicales qui viennent la secourir, les écoles, les universités, les garages, les voitures, tout ! Une fois que tout est détruit, si la population est partie ou si elle se cache, les rebelles entrent dans la ville ou le village, et massacre ce qu’il reste de la population fidèle à la démocratie directe, puis ils pillent les maisons, les voitures, les entrepôts, emportant jusqu’aux semences agricoles…
Ils veulent le pouvoir, l’argent du peuple libyen (les avoirs). La “démocratie” à l’occidentale, la liberté, les droits de l’homme, dont il était tant question au début, n’étaient que des prétextes. Dorénavant, il s’agit pour eux d’imposer un gouvernement religieux, de restreindre les libertés, notamment celles des femmes, de violer, de massacrer, de décapiter. L’entrée triomphale dans Tripoli restera, dans les mémoires, comme le triomphe journalistique du mensonge.
Comment peut-on parler de la chute du Guide révolutionnaire alors que la majeure partie de la population lui reste fidèle, alors que les chefs de tribus lui ont renouvelé leur confiance ? Comment peut-on parler de « dictateur » « déchu » ? Les politiques qui donnent les ordres et les militaires qui bombardent la population civile libyenne, que sont-ils ? Des démocrates ? Des propagateurs de la liberté ? De fervents défenseurs des droits de l’être humain ?
Ces rebelles, qui demandent sans cesse de nouveaux bombardements sur la population civile qui résiste à la dictature religieuse qu’ils veulent lui imposer, à la dictature économique qu’ils cherchent à établir en cédant les intérêts de leur pays aux multinationales étrangères protégées par les États-providence des fausses démocraties, devront être jugés pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité mais aussi pour crimes de haute trahison. Ce qui est étonnant dans les propos du commandant du CNT, c’est cette phrase, à propos des combattants des forces régulières libyennes : « Ils ont tout perdu. » Qu’a-t-il gagné, ce comité de traîtres, à faire détruire la Libye et la population qui n’est pas d’accord avec ses crimes ?
L’Otan doit cesser sa destruction systématique de la population civile. Dès le début, elle ment : il y a des forces occidentales et pro-occidentales sur le sol libyen mais, comme celles-ci se heurtent à la résistance des forces de M. Kadhafi et de la population, l’Otan ne veut pas avouer qu’elle est vaincue.
09:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paix, guerre civile, coalisés, population civile, guide révolutionnaire, otan, équipes médicales, population, rebelles, démocratie directe, pillent, pouvoir, argent, peuple libyen, "démocratie", liberté, droits de l'homme, prétextes, imposer un gouvernement religieux, restreindre les libertés, entrée triomphale, tripoli, mémoires, triomphe journalistique, mensonge, chute, dictateur, déchu, politiques, ordres, militaires, population civile libyenne, dictature religieuse, dictature économique, intérêts de leur pays, multinationales étrangères, états-providence, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, crimes de haute trahison, combattants, comité de traîtres, libye, forces occidentales, pro-occidentales, sol libyen, résistance des forces, m. kadhafi, vaincue
27.09.2011
116 - Ces avoirs du peuple libyen, que de têtes ils font tourner...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 26 sept 2011, à 11 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.
Ces avoirs du peuple libyen, que de têtes ils font tourner…
Comment peut-on rapporter de telles billevesées ? « Or, d’après un câble diplomatique de l’ambassade américaine à Tripoli révélé par Wikileaks, il semblerait que cette richesse ait profité à l’ensemble de la famille Kadhafi. » [LePoint.fr : art. “Combien possède la Libye ?”, 25/08/2011] L’ambassade américaine étant, ici, juge et partie, ces propos ne sont pas dignes de foi ; de plus, l’utilisation du conditionnel « il semblerait », révèle qu’elle ne sait rien et qu’elle ne fait que supposer pour nuire, une fois de plus, à la famille Kadhafi.
Après cela, « Daniel Lebègue, président pour la France de l’ONG Transparency international », déclare ceci : « Contrairement à la Tunisie ou à l’Égypte, il n’existe pas en Libye de séparation des pouvoirs, qui demeurent tous sous la tutelle de Kadhafi ». Là aussi, la France étant juge et partie, ces propos sont dénués de la moindre objectivité ; en outre, cette explication, qui n’en est pas une, est suivie de cette phrase… « Selon ce dernier, ce sont donc près de 190 milliards de dollars qui se sont potentiellement retrouvés entre les mains du Guide et de sa famille. » [Idem.] Avec un « Selon » indiquant qu’il s’agit d’un avis tout à fait personnel, et un « potentiellement », qui n’indique que la possibilité conditionnelle d’une action, D. Lebègue tente de faire passer ses croyances pour des vérités.
Quant à l’Union Européenne, si elle protège les avoirs libyens des pro-Kadhafi, c’est-à-dire de la majeure partie du peuple libyen, comme les coalisés et l’Otan protègent la population civile libyenne, il y a tout à redouter. Qu’a-t-elle dit et fait contre le massacre de 60.000 Libyens et Libyennes par l’Otan ? Il est certain qu’elle ne rechignerait pas à s’emparer d’une partie de ces avoirs qui appartiennent au peuple libyen ! Même Alain Juppé, qui devra répondre des crimes commis contre la population civile, finit par parler d’« avoirs libyens » et non d’« avoirs de Kadhafi ». C’est dire…
Avant et durant ces six mois de guerre, les avoirs libyens ont tourné et continuent à faire tourner la tête des chefs aux abois des prétendues démocraties. Ces derniers feignent d’oublier que le peuple libyen, par la démocratie directe exercée à travers les comités et les congrès populaires, a beaucoup plus le contrôle sur la gestion des fonds libyens que les peuples des fausses démocraties qui n’ont, eux, aucun contrôle concret possible sur la gestion des fonds de leurs pays. D’où les malversations de toutes sortes qui apparaissent, de façon récurrente, dans ces pays dits démocratiques. Et les voleurs d’accuser de vol le Guide révolutionnaire.
Enfin… « Sur les 193 pays que comptent les Nations unies, seuls 34 d’entre eux ont pour l’instant reconnu le CNT. » [Idem.] C’est dire qu’il y a 34 pays, prêts à s’approprier les avoirs libyens, qui accordent une légitimité à une bande armée criminelle, très intéressée par l’argent et facile à manœuvrer. Mais cette bande armée est honnie par la majorité du peuple libyen.
08:56 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tripoli, famille kadhafi, libye, ong transparency international, tunisie, égypte, france, 190 milliards de dollars, guide, ses croyances, des vérités, union européenne, avoirs libyens, pro-kadhafi, peuple libyen, coalisés, otan, population civile libyenne, libyens et libyennes, crimes, population civile, avoirs de kadhafi, chefs aux abois, prétendues démocraties, démocratie directe, comités, congrès populaires, contrôle, fonds libyens, peuples, fausses démocraties, aucun contrôle, fonds de leurs pays, malversations, pays dits démocratiques, voleurs, vol, guide révolutionnaire, 193 pays, nations unies, seuls 34, cnt, s'approprier, légitimité, bande armée criminelle, argent, bande armée, honnie
21.09.2011
113 - Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 20 sept 2011, à 16 heures 02. Je remercie le modérateur d'avoir fait preuve d'autant de célérité... et, sans la moindre censure.
fpetitdemange le 20/09/2011 à 16:04
Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !
Une rapacité sans limite, voilà ce qui qualifie l’action de l’Otan. Comment l’ONU peut-elle laisser un peuple être bombardé, nuit et jour, durant six mois ? Comment peut-elle reconnaître un comité de criminels comme représentant le peuple libyen, alors que celui-ci continue à le combattre ! Pourquoi n’impose-t-elle pas la fin de cette guerre génocidaire ? Son siège se trouve aux États-Unis, à New York, dans un immeuble construit sur un terrain donné par... John Davison Rockefeller Junior. D’où une collusion extrême entre l’Onu et l’Otan, collusion qui va jusqu’aux crimes contre l’humanité et jusqu’aux crimes de guerre commis sur une population civile vivant pacifiquement dans un pays souverain, et maîtresse de son destin. Comment les chefs d’États occidentaux, qui, par leurs médias-valets, ont idéologisé, pendant des années, les populations de leur pays, en leur parlant des membres d’Al-Qaïda comme de terroristes à abattre, peuvent-ils, depuis six mois, tenter de les mettre au pouvoir par des bombardements massifs sur le peuple libyen, des troupes au sol et des livraisons d’armes ?
Comment un mélange de petits et moyens bourgeois libyens - qui voudraient faire des affaires et qui se montrent sur les photos tels des mannequins -, de membres d’Al-Qaïda - qui, eux, ont fait la guerre en Irak et en Afghanistan contre les États-Unis notamment, et qui, dorénavant, font la guerre, en étant appuyés par les chefs états-uniens, français et britanniques, contre les forces régulières de M. Kadhafi soutenues par le peuple -, et de renégats d’un régime qui garde sa légitimité grâce à la volonté de la majeure partie de la population libyenne depuis ces sept mois d’agression extérieure et de guerre génocidaire, peut-il constituer quelque chose de cohérent ? Même avec l’aide de l’étranger contre la population ?
La Grande Jamahiriya libyenne populaire et socialiste continue à vivre à travers la résistance du peuple. La démocratie politique et économique directe du peuple libyen agace les chefs occidentaux qui détestent toute vraie démocratie, c’est-à-dire la démocratie populaire, et qui n’ont jamais réussi à mettre en place dans leur pays autre chose que des oligarchies politiques et économiques à la botte des oligarchies financières. C’est un pan de ce petit monde jamais rassasié de la société occidentale, composé de quelques familles richissimes passant leur vie à jouer au monopoly gigantesque qu’elles ont créé à l’échelle de la planète contre les peuples, qui branle sur ses bases. Pour tenter de gagner la partie de monopoly que, d’ordinaire, elles gagnent haut la main, parce qu’elles truquent les règles en cours de jeu, ces oligarchies occidentales, appuyées par des oligarchies arabes qui n’ont rien de démocratique non plus, font une OPA (Offre Public d’Achat ou Offre Public d’Acquisition) sur la Libye, contre le Guide révolutionnaire et contre le peuple libyen, avec les avoirs libyens… Cette OPA a déjà fait 60.000 mort (e) s.
08:52 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : rapacité, otan, onu, peuple, comité de criminels, peuple libyen, guerre génocidaire, états-unis, new york, rockefeller, crimes contre l'humanité, crimes de guerre, population civile, chefs (d'états) occidentaux, médias-valets, population(s), membres d'al-qaïda, bombardements massifs, troupes au sol, livraisons d'armes, petits et moyens bourgeois, irak, afghanistan, chefs, forces régulières, m. kadhafi, renégats, régime, légitimité, agression extérieure, grande jamahiriya, résistance du peuple, démocratie politique et économique directe, vraie démocratie, démocratie populaire, oligarchies politiques et économiques, oligarchies financières, petit monde, société occidentale, familles richissimes, monopoly, échelle de la planète, partie de monopoly, elles truquent les règles, cours de jeu, oligarchies occidentales, oligarchies arabes, opa, libye
19.09.2011
112 - L'ONU cautionne le CNT
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Di 18 sept 2011, à 10 heures 02. Le modérateur ayant enlevé un mot, je le réintègre, en violet, selon mon texte original.
fpetitdemange le 18/09/2011 à 10:03
L'ONU cautionne le CNT
Mr Ban Ki-Moon, qui n’a pas rempli son devoir de réserve et qui n’a pas fait son travail, en tant que secrétaire général de l’ONU, devrait démissionner. M. Kadhafi, dès le début de la “guerre civile” importée de l’extérieur, avait demandé au conseil de sécurité de l’ONU de venir voir sur place, en Libye, ce qui se passait réellement afin de constater que les forces régulières ne tiraient pas sur la population civile. Or, ce conseil de sécurité n’a pas daigné se déplacer, alors que les médias ne cessaient de donner des chiffres toujours plus élevés de morts civils dus à M. Kadhafi.
Les chefs d’États occidentaux successifs ont conduit leurs pays au bord de l’abîme, par un endettement public, devant peser sur des générations, et proportionnel à un renforcement des grandes fortunes privées. Pour tenter de faire sortir le capitalisme libéral de la spirale infernale, sans gêner les patrons des multinationales amies aux revenus toujours plus exorbitants, les membres des conseils d’administration toujours plus exigeants et les actionnaires toujours plus gourmands, les chefs d’États actuels n’ont trouvé d’autre solution que d’appliquer le plan de déstabilisation, prévu de longue date, des pays dont les régimes politico-économiques n’étaient-ne sont ni capitalistes ni impérialistes (URSS, Yougoslavie, Roumanie, Cuba, Venezuela, Bolivie, Nicaragua, Libye, Syrie, Algérie, etc. ). Parmi ces pays, la Grande Jamahiriya libyenne, populaire et socialiste…
Pour les chefs occidentaux, il n’était plus possible de voir tant de richesses, exploitées majoritairement par des entreprises publiques, au profit d’une population de quelque sept-huit millions d’habitant(e)s qui prenaient les décisions dans le cadre d’une démocratie locale et qui faisaient bénéficier les pays frères de la manne pétrolière, sous le nez des pays capitalistes qui n’en recevaient que des miettes... Il leur fallait casser cette organisation libyenne, solidaire dans le cadre de l’UA et appuyant le FMA. Les chefs occidentaux n’ont alors trouvé d’autre solution que de détruire le pays le plus riche et le plus développé du continent africain, avec pour objectif principal de s’approprier les avoirs libyens placés dans leurs pays et de s’emparer des richesses pétrolières, gazières, etc., en abusant de la confiance du peuple libyen,
Voilà les crimes et pillages que l’ONU cautionne. Mais ce n’est pas suffisant. Il lui faut glorifier un comité de [...branquignoles] traîtres à leur pays dont nombre de membres sont retranchés derrière l’anonymat et lui demeurent ainsi inconnus. Ce comité n’a reçu que la légitimité de certains chefs d’États étrangers mais aucune légitimité de la population libyenne qui, dans sa grande majorité, le rejette. Voici la “Nouvelle Libye” sous tutelle aérienne de chefs étrangers !
L’économie de la Libye n’a pas été ravagée par la guerre civile, presque éteinte à la fin mars, mais par les milliers de bombes occidentales balancées, nuit et jour, sur la population libyenne.
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12.08.2011
87 - Des guerres contre les peuples résistant au capitalisme impérialiste
Ce commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 6 at 2011, vers 14 heures 50, n'était, à ma connaissance, pas paru. L'intensité des publications de textes et donc de commentaires au Point.fr, concernant la Libye, ayant nettement baissé durant toute la fin de semaine, j'ai craint que l"on" ait demandé à la rédaction de ne plus en faire paraître afin d'éviter les commentaires embarrassants pour le président et le gouvernement français... Ce n'est que le Lu 8 at 2011 que j'ai appris que ce commentaire était passé et qu'il était passé très rapidement.
fpetitdemange le 06/08/2011 à 14:53
Des guerres contre les peuples résistant au capitalisme impérialiste
Le scénario est toujours le même, à quelques variantes près. La CIA envoie ses élèves exilés, qu’elle a formés dans ses centres de bourrage de crâne et d’entraînement armé, attaquer militairement la population de leur pays d’origine, obligeant l’armée régulière à riposter pour défendre la population, ce qui fait des morts et des blessés chez les agresseurs et chez les agressés. La Ligue des droits de l’homme intervient, alors, pour mettre, sur le compte du régime en place et de l’armée régulière, les morts et les blessés du côté des agresseurs et dans la population ; pêchant par volonté ou par ignorance de ce qui se passe sur le terrain et des enjeux qui se trouvent derrière, elle colporte les contre-vérités dans les médias, en insistant sur les massacres dans la population dus au régime “dictatorial” du pays agressé, justifiant ainsi l’agression.
Les médias serviles rabâchent, aux populations occidentales, les contre-vérités, énoncent les chiffres, répètent le nombre des morts dans la population civile, usent du conditionnel comme si c’était du présent de l’indicatif, colportent les rumeurs comme des vérités, multiplie les on-dit et les mensonges comme s’ils portaient sur des faits avérés.
Les chefs occidentaux entrent rapidement en action et bombardent le pays, prétendument pour détruire les sites militaires et protéger la population civile, alors qu’ils n’ont pas plus à faire de cette population résistant au régime capitaliste que des populations en régime capitaliste. Bientôt, ces chefs transmettent la commande des opérations à l’Otan.
L’Otan, elle, n’hésite pas à massacrer en toute impunité. Elle bombarde le pays au maximum, espère le retournement de la population contre le régime en place et la chute de celui-ci ; si la population soutient le régime, elle l’écrase sans problème de conscience et tente, coûte que coûte, par ce coup de force criminel, de renverser le pouvoir politique et économique existant - souvent un pouvoir populaire et socialiste - pour imposer le pouvoir politique et économique capitaliste impérialiste.
Ce scénario a été utilisé, à quelques variantes près, dans la plupart des pays, dont les peuples sont actuellement désorientés, déshistorisés (jeu de mots et néologisme parlants). Ces composantes (Cia, Ligue, médias, chefs occidentaux, Otan) ont été mises en œuvre dans les pays suivants : en Roumanie (1989), en URSS (1991), en Yougoslavie (1992), tous pays populaires et socialistes comme la Libye et la Syrie.
Les frères Castro (Cuba), Hugo Chávez (Venezuela), Evo Morales (Bolivie), Dilma Rousseff (Brésil) … ne peuvent pas ne pas voir ce que font les chefs occidentaux sur les peuples en Libye et en Syrie et les bombardements humanitaires qu’ils voudraient bien faire en Syrie et ailleurs, si la Russie et la Chine n’étaient pas là aussi pour veiller.
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03.07.2011
52 - Les organisations occidentales du mensonge et du crime ne sont pas au-dessus des lois
fpetitdemange le 19/06/2011 à 22:04
Les organisations occidentales du mensonge et du crime ne sont pas au-dessus des lois
Pendant les révoltes en Tunisie et en Égypte, il était prévu de déstabiliser la Libye, la Syrie, etc. Des Libyens de l’étranger, religieux intégristes, formés par la CIA, ont été dépêchés en Cyrénaïque. La “Central Intelligence Agency” avait depuis longtemps déjà envisagé cette opération en Libye ; ne lui manquait que le prétexte afin de renverser la république populaire et socialiste, comme elle a fait éclater l’URSS, la Yougoslavie, etc. N’ayant pas le moindre prétexte, elle a fomenté la guerre civile et inventé un grossier mensonge contre M. Kadhafi. Quant aux populations, qu’elles soient libyenne ou soviétique ou yougoslave…, la CIA, comme tous les pays occidentaux agresseurs, n’en a cure…
Tandis que les médias n’avaient cessé, en février-mars et jour après jour, de faire passer, en recourant au conditionnel et aux rumeurs, des dizaines, des centaines, puis des milliers de morts (ils sont allés jusqu’à 10. 000), de l’imaginaire à la réalité, et de les mettre obligatoirement sur le compte des forces régulières de M. Kadhafi, pendant ces trois mois de bombardements intensifs des coalisés et de l’Otan, sur la Libye et notamment sur Tripoli, la capitale, les médias n’ont plus évoqué que très rarement les morts dus aux bombardements des coalisés et de l’Otan. Désormais, il est question d’un total de 10. 000 à 15. 000 morts. Or, il y a bien longtemps que l’Otan n’a plus rien à bombarder relativement aux installations militaires. Mais qu’importe ! L’Otan continue à bombarder les villes et les villages, l’Otan fait des morts et des morts dans la population civile, et l’Otan se réfugie dans la dénégation ! Par ailleurs, comment un journaliste, digne de ce nom, peut-il envisager de faire croire que la destruction d’une famille sous les bombardements, dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 juin, serait la première bavure de l’Otan à Tripoli ?... La vérité est que la population libyenne, devant les rebelles et leurs crimes contre l’humanité, ou exposée aux bombes occidentales, n’en soutient pas moins le Guide révolutionnaire, M. Kadhafi.
L’ONU devra répondre avec l’Otan des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis sur la population libyenne. La CIJ (Cour Internationale de Justice) devra juger ces organisations criminelles. La CPI devra être renouvelée dans ses membres afin de juger les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, en personne, de ces crimes commis sous leur entière responsabilité. Que l’ONU arrête avec ses mensonges ; elle s’est tellement ridiculisée qu’elle s’est totalement discréditée.
M. Moussa Ibrahim voit juste. En effet, les États-Uniens, qui apparaissent en filigrane dans l’Otan, ne savent pas parler ; toute négociation qui n’est pas à leur avantage s’accompagne de la menace ou de l’emploi des armes…
C’est là le problème essentiel qui se retournera contre eux dans le futur. Il suffit d’un renversement du rapport des forces dans le monde… Et ce renversement est en voie de se produire.
10:38 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, égypte, libye, syrie, urss, yougoslavie, m. kadhafi, médias, tripoli, villes, villages, population civile, population libyenne, crimes contre l'humanité, crimes de guerre, m. moussa ibrahim, renversement du rapport des forces dans le monde
01.07.2011
48 - L'Otan protège les civils en bombardant la capitale libyenne et ses environs... et la population
fpetitdemange le 13/06/2011 à 11:03
L'Otan protège les civils en bombardant la capitale libyenne et ses environs... et la population
M. Luis Moreno-Ocampo, procureur de la CPI (Cour pénale internationale), va devoir apprendre, par cœur s’il le faut, les textes fondateurs de la CPI… (Statut de Rome, en date du 17 juillet 1998, amendé par des procès-verbaux et entré en vigueur le 1er juillet 2002) [Les barres transversales / signalent les coupures] :
« Préambule. / Réaffirmant les buts et principes de la Charte des Nations Unies et, en particulier, que tous les États doivent s’abstenir de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies, / Soulignant à cet égard que rien dans le présent Statut ne peut être interprété comme autorisant un État Partie à intervenir dans un conflit armé ou dans les affaires intérieures d’un autre État, /. » (P. 3)
« Institution de la Cour. / Article 5 - Crimes relevant de la compétence de la Cour : / a) Le crime de génocide ; b) Les crimes contre l’humanité ; c) Les crimes de guerre ; d) Le crime d’agression. » (P. 4)
« Article 6 - Crime de génocide : Aux fins du présent Statut, on entend par crime de génocide l’un quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel : a) Meurtre de membres du groupe ; b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ; c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; /. » (PP. 4-5)
« Article 7 - Crimes contre l’humanité : / h) Persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste, /. » (P. 5)
« Article 8 - Crimes de guerre : / i) L’homicide intentionnel ; / iii) Le fait de causer intentionnellement de grandes souffrances ou de porter gravement atteinte à l’intégrité physique ou à la santé. / iv) Le fait de diriger intentionnellement une attaque en sachant qu’elle causera incidemment des pertes en vies humaines dans la population civile, des blessures aux personnes civiles, des dommages aux biens de caractère civil ou des dommages étendus, durables et graves à l’environnement naturel qui seraient manifestement excessifs par rapport à l’ensemble de l’avantage militaire concret et direct attendu ; v) Le fait d’attaquer ou de bombarder, par quelque moyen que ce soit, des villes, villages, habitations ou bâtiments qui ne sont pas défendus et qui ne sont pas des objectifs militaires ; /. » (PP. 6-7)
À quoi servent des textes écrits, comme “les résolutions” de l’ONU, comme “les statuts” de la CPI, si l’ONU et la CPI ne font pas respecter leurs textes fondateurs par l’Otan et ne les respectent pas elles-mêmes !
10:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cpi, textes fondateurs, statut de rome, tous les états, menace, emploi de la force, intégrité territoriale, indépendance politique, état partie, conflit armé, affaires intérieures d'un autre état, crime de génocide, crimes contre l'humanité, crimes de guerre, crime d'agression, groupe national, persécution, motifs d'ordre politique, homicide intentionnel, grandes souffrances, à l'intégrité physique ou à la santé, pertes en vies humaines, population civile, blessures, personnes civiles, dommages aux biens, dommages à l'environnement naturel, fait d'attaquer ou de bombarder, villes, villages, habitations ou bâtiments, pas défendus, pas des objectifs militaires, textes écrits, résolutions, onu, statuts
25.06.2011
42 - Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !
fpetitdemange le 04/06/2011 à 14:14
Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !
Évidemment, si, dans la république populaire et socialiste qu’est la Libye, les chefs d’États occidentaux pouvaient installer leurs amis des multinationales afin de privatiser les ressources énergétiques (gaz, pétrole), la santé (remplacer les hôpitaux, dispensaires fixes et ambulants par des établissements privés), la sécurité intérieure (en y installant des équipes de “barbouzes”), etc. , il y aurait là de quoi gagner des milliards de dollars au détriment de la population de Libye, y compris des travailleurs venus d’autres pays…
La rébellion made in CIA, appuyée par des commandos européens sur terre, était en train de s’essouffler et les forces régulières étaient près de l’emporter lorsque les chefs d’États occidentaux, prenant le parti des rebelles, ont envoyé leurs bombardiers contre l’État souverain, contre le chef d’État, et, finalement, contre la population civile. La violence et l’intensité des bombardements, sous l’étiquette cynique et mensongère de « Protecteur unifié », ont obligé le chef de l’état libyen et le gouvernement à hâter l’évacuation des ressortissants étrangers, travaillant en Libye, vers leurs pays d’origine.
Les bombardements, faits pour terroriser la population afin d’obtenir son retournement contre M. Kadhafi, n’ont pas eu l’effet escompté par les chefs d’États occidentaux. Cependant, les déplacements forcés de la population, provoqués par les bombardements des coalisés va-t-en guerre, ressemblent à de véritables déportations qui ont-elles mêmes leurs conséquences : les morts sous les bombes, les morts par noyades, les morts de faim et de soif… Sans dire les blessés qui meurent du fait d’une trop grande affluence dans les hôpitaux, les dispensaires... Sans dire les morts de maladies incurables, dans les années prochaines, suite aux bombardements à l’uranium appauvri... Sans dire les blessés à vie…
Alors, l’Onu, « selon une compilation » dont elle n’a plus le secret, affiche, sans honte, le nombre des morts dus au régime régulier de M. Kadhafi qui ne fait que défendre le pays contre les envahisseurs, tandis qu’elle passe sous silence les hécatombes produites par les bombes occidentales. Il va falloir que les responsables de tous ces mensonges distillés dans les médias, gros comme des bombes à l’uranium appauvri, rendent des comptes aux peuples du monde.
Vraiment, l’Otan, l’Onu, les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux sanguinaires qui ont décidé de cette guerre et leurs conseillers indignes devront être jugés pour leurs crimes contre l’humanité et les crimes de guerre qui ont été commis sous leur responsabilité.
La solidarité, dont il est tant question ces jours-ci dans les médias, est simple à mettre en œuvre : il suffit d’arrêter les bombardements occidentaux sur une population libyenne à laquelle les moyens de se défendre ont été retirés. Celle-ci ne demande pas que les organismes humanitaires lui fassent l’aumône. Elle veut vivre en paix comme avant. En paix ! Et libre de toute invasion occidentale !
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07.06.2011
33 - Les "forces rebelles" armées, entraînées et instrumentalisées par la CIA pour détruire la Libye...
fpetitdemange le 21/05/2011 à 19:10
Les « forces rebeIles » armées, entraînées et instrumentalisées par la CIA pour détruire la Libye…
Il ne fait plus de doute maintenant que la guerre civile a été programmée par la CIA, que certains de ses élèves, formés à l’usage des armes et entraînés au combat, ont débarqué sur le sol libyen. Après s’être infiltrés dans la population, ils ont manipulé une poignée de Libyens sur place (ciblés par les services de renseignement) et ont terrorisé les autres en leur tirant dessus et en les faisant fuir. La contestation a été instrumentalisée : ces rebelles de l’extérieur et de l’intérieur n’étaient pas et ne sont toujours pas des civils puisqu’ils étaient et qu’ils sont armés et, qui plus est, escortés sur le sol libyen par des commandos européens.
Les médias, sous contrôle idéologique, ont, d’emblée, pris le parti des rebelles contre M. Kadhafi. Ces rebelles n’ont rien de révolutionnaires : ils sont organisés, armés, probablement drogués, et payés pour renverser M. Kadhafi et faire une contre-révolution. Voyant ces groupes s’en prendre violemment à la population civile, les forces régulières de Libye ont dû, à un certain moment, intervenir.
Quel chef d’Etat laisserait se développer, dans son pays, une guerre civile provoquée par des groupes armés, dont il n’est pas possible, au début, de savoir précisément qui ils sont ni d’où ils viennent, et destinée, à travers les attaques de la population civile, à l’abattre lui-même physiquement ?
Or, c’est précisément cette intervention des forces régulières (chargées, avant tout, de défendre - comme toutes les armées du monde - la population et le pays contre des attaques extérieures) qui est, depuis le début des événements en Libye, racontée, dans les médias et de façon à servir de prétexte aux bombardements occidentaux, comme si les forces régulières avaient tiré et continuaient à tirer sur une population pacifiste et donc sans armes : croire ceci est du domaine de la mauvaise foi.
M. Kadhafi, qui, depuis 42 ans, travaille, avec la population libyenne et des travailleurs venant d’autres pays, à faire de la Libye un pays développé et prospère, n’a jamais eu le moindre intérêt à faire tirer sur la population libyenne, à s’en faire une ennemie, et à attirer sur son pays les foudres des chefs d’États occidentaux. Par contre, ceux-ci avaient et ont intérêt à déstabiliser la Libye et à l’entraver dans son développement, d’autant qu’elle participe activement à la mise en place du FMA (Fonds Monétaire Africain) considéré, par les États occidentaux, comme un sérieux empêcheur de profiter encore et toujours des richesses de l’Afrique à moindre prix.
Pour éviter des milliers de morts supposés, « des milliers de personnes auraient été tuées » (noter le conditionnel), la coalition et l’Otan, par leur opération “Protecteur unifié”, ont fait des milliers de morts effectifs !
Le porte-parole du régime, Moussa Ibrahim, a raison lorsqu’il déclare… « Ce n’est pas Obama qui décide si Muammar Kadhafi quitte la Libye ou non. C’est au peuple libyen de décider de son futur ». La Libye est un Etat souverain.
03.06.2011
31 - La Libye doit rester un Etat souverain : elle est une et indivisible.
fpetitdemange le 19/05/2011 à 09:55
La Libye doit rester un Etat souverain : elle est une et indivisible.
Les chefs d’États - France, Angleterre, États-Unis - ont commencé les bombardements sur la Libye dans un moment où les rebelles, armés, perdaient pied dans cette guerre qu’ils ont déclenchée contre la population civile.
Si certains de ces rebelles, appuyés par la CIA et les commandos européens, n’en étaient plus au stade de l’initiation au maniement des armes, d’autres, n’étant manifestement pas des combattants entraînés pour une lutte armée, en étaient réduits à faire la prière dans le sable devant les caméras occidentales, et à jouer avec les micros afin d’apporter leur contribution à l’intoxication des esprits populaires occidentaux auxquels il fallait absolument faire admettre (milliers de cadavres à l’appui dus aux méchantes forces régulières de M. Kadhafi), le passage d’une guerre civile en train de s’éteindre à une guerre impérialiste.
Quelle est la composition de ces troupes de rebelles ? Le directeur du CF2R (Centre français de Recherche sur le Renseignement) nous la fournit lui-même : « Avec 20 à 25 % de démocrates, un autre quart qui sont des islamistes, un quart de la monarchie senoussis, elle-même assez proche d’un islam radical, et le quatrième quart d’anciens (partisans) de Kadhafi, mouillés jusqu’à la moelle dans ses affaires. » Autrement dit, 50 % d’islamistes, 25 % de pro-Kadhafi ”retournés“ et 25 % de… démocrates. C’est quoi ces « démocrates » ? Des arrivistes ?
Cinq « nations » ont envoyé des conseillers militaires au sol : l’Égypte, les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l’Italie… Le premier État cité est loin d’avoir réglé ses problèmes intérieurs ; les quatre autres États sont au bord de la faillite mais, pour piller le pétrole, leurs chefs sont prêts à saigner aux quatre veines les populations.
Encore quelques phrases : « Nous sommes dans une situation de blocage complet. De toute façon, l’opération aérienne va devoir s’arrêter faute d’adversaires. » Combien de milliers de morts dus aux bombes occidentales ? « Sur le terrain, on est à peu près arrivé à une ligne de partage qui correspond au partage géographique - à part Misrata (à l’est de Tripoli) qui est une épine dans le pied de Kadhafi. Mais quand on discute avec les gens de là-bas, personne ne veut de la partition. » Personne ! Les choses sont claires. « Du coup, on risque de voir une situation de fait se mettre en place. Est-ce qu’elle sera entérinée plus tard ? »
Les rebelles ont déjà dit : ils ne veulent pas de la partition, ils veulent tout le pays. Mais quand on veut diriger un pays, encore faut-il savoir le défendre contre des agressions extérieures et non le livrer ! La population libyenne ne veut pas de la partition de son pays, pas plus que de l’assassinat de M. Kadhafi.
26.05.2011
27 - L'évêque, l'Otan, La CPI et les rebelles...
fpetitdemange le 14/05/2011 à 11:15
L'évêque, l'Otan, la CPI et les rebelles...
Puisse la population libyenne soutenir son Guide révolutionnaire afin que le pays ne redevienne pas une colonie italienne ou britannique, ou un pays divisé en zones occidentales comme le Kosovo.
Il est permis de se demander quel rôle joue l’évêque de Tripoli, italien de surcroît, dans cette politique agressive de conquête de la Libye par la destruction du gouvernement en place…
Que l’Otan cherche à savoir si M. Kadhafi a été touché par les bombardements montre bien que, contrairement à toutes ses dénégations, elle cherche à assassiner le Guide libyen au détriment de la majorité de la population.
Par ailleurs, il y a comme une collusion très gênante entre la Cour pénale internationale et ces rebelles venus d’ailleurs... La CPI, outre qu’elle juge beaucoup de chefs d’État africains ou européens socialistes (Slobodan Milosevic) ou orientaux (Saddam Hussein) et jamais de chefs d’États occidentaux, est juge et partie dans cette affaire libyenne : elle déplore, par la bouche de son procureur général, Luis Moreno-Ocampo, que le conflit ait déjà fait des milliers de morts et travaille à la chute de M. Kadhafi. Mais les bombes de la coalition puis de l’Otan ne font-elles pas, depuis deux mois, plus de victimes civiles que les armes des forces régulières libyennes qui défendent leur pays ignoblement attaqué ? Qui sont les criminels dans cette guerre ? La poignée de rebelles manipulée par la CIA n’est-elle pas partie prenante dans ce carnage ? Dans ces milliers de morts réels pour empêcher des milliers de morts imaginaires…
Le procureur argentin, Luis Moreno-Ocampo, outre qu’il n’a pas une carrière professionnelle au-dessus de tout soupçon, a été consultant auprès de la Banque mondiale (Agence spécialisée de l’ONU qui siège à Washington, dont le président est un Américain) ; il est président de la BID (Banque interaméricaine de développement et des Nations unies) et membre du comité consultatif de TI (Transparency international qui est une organisation non gouvernementale internationale, créée par un Allemand et chargée de lutter contre la corruption. Cependant, son financement, étant privé, provient de dons personnels, de cotisations d’associations, ou de dons d’entreprises ; refusant les subventions publiques, elle accepte tout de même des fonds provenant de la Commission européenne, alors, la lutte contre la corruption…). Bref, ces “jobs” de consultant apportent beaucoup de relations qui ne permettent plus d’être juge impartial dans les affaires du monde.
Quant aux rebelles, ils n’ont cessé de réclamer le bombardement de leur pays natal par l’Otan et de demander aux États-Unis les avoirs de l’État libyen comme si ces avoirs appartenaient aux États-Unis et pouvaient leur revenir, à eux qui font détruire la Libye et mourir, sous les bombes, la population civile ! Ces rebelles, ne savent-ils pas que l’Otan n’a jamais travaillé pour les peuples, ni pour ses sbires qui l’aident à renverser un gouvernement, et qu’elle travaille toujours pour elle-même ?
24.05.2011
26 - Les tribus libyennes, dans leur grande majorité, soutiennent M. Kadhafi.
fpetitdemange le 12/05/2011 à 15:44
Les tribus libyennes, dans leur grande majorité, soutiennent M. Kadhafi.
C’est probablement le mercredi 4 mai 2011 que s’est tenue, à Tripoli, une réunion entre le Guide révolutionnaire et les chefs de tribus venus de l’est. Les tribus libyennes, dans leur grande majorité, renouvellent, par leurs porte-parole, leur confiance au Guide révolutionnaire ; seules quelques-unes vivant autour de Benghazi, peut-être soudoyées par quelque arriviste avide de publicité, paraissent se prononcer contre lui.
Malgré ce renouvellement de confiance de l’ensemble des tribus à M. Kadhafi, les rebelles demandent à celui-ci de quitter le pouvoir et déclarent s’opposer à la division du pays alors qu’ils ne cessent d’œuvrer en ce sens depuis trois mois ! Or, la plupart de ces rebelles, vivant aux États-Unis, ont été envoyés en Libye par la CIA, le reste, qui appartient à la petite et moyenne bourgeoisie, voudrait se lancer dans l’affairisme. Autrement dit, l’essentiel de l’opposition à M. Kadhafi vient des pays étrangers.
Quant à l’Otan, elle ment toujours. Elle déclare, sans cesse, ne pas vouloir tuer M. Kadhafi mais, sans cesse, fait le contraire de ce qu’elle dit : elle poursuit, jour après jour, nuit après nuit, ses raids aériens meurtriers sur la population civile. En voulant tuer M. Kadhafi et sa famille (elle a tué un fils et trois enfants en bas âge dont un bébé de 4 mois), elle tue de nombreux civils (combien de morts ? Silence dans les médias) et détruit la capitale. Par ailleurs, il est permis de croire ce que disent des survivants… L’Otan a, sans doute, laissé mourir de faim et de soif des réfugiés partis de Libye, sur un bateau, en direction de l’île italienne de Lampedusa : ils étaient 72, ils ne sont plus que onze… Quoiqu’elle nie les faits, comme elle ment toujours, elle n’est plus crédible. Elle est capable de tout et elle le prouve !
L’Otan, en cherchant à atteindre la résidence de Kadhafi, détruit des édifices gouvernementaux. Pendant ce temps, l’UE (Union Européenne) établit en Libye… un État parallèle avec un gouvernement parallèle à ceux existants depuis la révolution de 1969. Que diraient les Français et Françaises si l’UA (Union Africaine) mettait en place, en France, un État et un gouvernement parallèles à ceux existants pour imposer à la population française un autre régime et s’emparer des richesses qui restent encore à la nation française malgré les pillages privés ? Ce type de comportement sans gêne de l’UE, en Libye, ouvre la porte à d’extrêmes dangers pour tous les pays du monde.
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20.05.2011
24 - Il va falloir que l'ONU décide d'arrêter le massacre perpétré par l'OTAN contre les civils et les forces régulières de la Libye !
fpetitdemange le 10/05/2011 à 22:56
Il va falloir que l'ONU décide d'arrêter le massacre perpétré par l'OTAN contre les civils...
Dans ce conflit, la responsabilité des chefs d’États occidentaux est pleinement engagée : ces derniers, en s’en prenant directement au Guide révolutionnaire, s’en prennent tout aussi directement au peuple libyen qui n’a d’autre tort que celui de vivre dans une république populaire et socialiste et d’avoir un niveau de vie que n’ont pas, ou plus, les peuples européens et états-uniens.
Cette guerre, comme celle menée contre l’Irak et contre les Balkans, s’est déclenchée, de façon pitoyable, sur un mensonge. Les militaires de la fédération de Russie, qui effectuent une surveillance de certains pays depuis l’espace, ont déclaré n’avoir enregistré, au début de la rébellion, aucun bombardement de la population par l’armée libyenne ; la télévision russe a d’ailleurs pu relayer l’information obtenue par les militaires.
La population libyenne sait à quoi s’en tenir quant aux nombreux morts mis sur le compte des bombardements de l’armée de Kadhafi ; elle sait aussi à quoi s’en tenir quant aux bombardements de la coalition puis de l’OTAN. Dès le début des événements, elle a tenté de faire entendre sa voix mais elle n’a pas été écoutée : selon elle, la rébellion qui attaque son pays n’est pas une « révolution populaire pacifique » mais une « stratégie criminelle armée ». Celle-ci est orchestrée par la CIA, menée par les chefs d’États occidentaux, et délibérément tournée contre le peuple libyen.
L’OTAN bombarde la capitale (et même le centre de Tripoli), n’hésitant pas à massacrer la population civile qu’elle prétend constamment vouloir protéger : 2.260 frappes ont été menées sur quelque sept millions d’habitant(e)s en sept semaines, avec l’aval de l’ONU ! Rappelons que les États-Unis avaient tué la fille adoptive de M. Kadhafi, il y a quelques années, et que l’OTAN, qui se dit honteusement protectrice des civils libyens, vient de tuer le fils de Kadhafi, Seïf Al-Arab Kadhafi, 29 ans, Seïf, 2 ans, fils de Mohammad Kadhafi, Carthage, 3 ans, fille de Hanibal, et Mastoura, un bébé de 4 mois, fille du Dr Aycha Kadhafi, ainsi que des amis et des voisins. Ces adultes et ces enfants ont été lâchement tués à leur domicile et pendant leur sommeil. Cette tuerie ne doit pas rester impunie !
La population libyenne a d’ailleurs manifesté aussitôt sa colère contre ces assassinats décidés et commis contre la famille du Guide révolutionnaire en se pressant vers les ambassades des pays agresseurs. C’est dire que la population libyenne apporte son soutien, depuis le début de la guerre civile prolongée par la guerre impérialiste, au Guide révolutionnaire et exècre les rebelles traîtres à leur pays, collaborateurs des chefs d’États occidentaux qui devront être jugés pour leurs crimes contre les civils, contre l'humanité.
09:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : responsabilité, chefs d'états occidentaux, peuple libyen, peuples europées, états-uniens, irak, balkans, russie, population libyenne, m. kadhafi, population civile, tuerie, colère, guerre impérialiste, rebelles traîtres, collaborateurs, crimes contre les civils










