19.04.2012

170 - La destruction de la Libye sur fond de mensonges

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 18 Av 2012, à 23 heures 20.

 

fpetitdemange le 18/04/2012 à 23:25

 

La destruction de la Libye sur fond de mensonges

     L’Union Africaine, au temps de Laurent Gbagbo et de Mouammar Kadhafi, était parvenue à s’organiser et à initier un niveau de développement jamais atteint pour le continent africain. Des projets avaient été réalisés, d’autres étaient en cours, d’autres encore auraient pu naître… pour une vie meilleure des populations africaines.
      En 2010-2011, la Côte d’Ivoire et la Libye ont été brisées. En 2012, la guerre en Libye, ses mort(e)s, ses blessé(e)s, ses disparu(e)s, les crimes de guerre qui se poursuivent sous l’égide d’un CNT bricolé par Polichinelle, tout cela est devenu… tabou. Or c’est tout le continent africain qui est en train de pâtir de ces guerres coloniales françaises, britanniques, états-uniennes, menées par l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord appelée Otan, avec l’appui idéologique massif de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme. La communauté internationale, qui se réduit à quelques pays, France, Grande-Bretagne, États-Unis, Israël, et à deux émirs du Golfe, s’est ingérée, en 2011, dans les affaires de la Libye jusqu’à se substituer à la population libyenne dans les décisions de politique intérieure ! Elle tente de récidiver en Syrie ; elle voudrait faire de même en Iran, et, peut-être, en Russie et en Chine ?
      Tandis que, pendant des années, les chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux n’ont cessé de coller l’étiquette « terroristes » à tous les musulman(e)s, sous le prétexte qu’il y avait des membres de l’AQMI particulièrement turbulents et criminels, voici que maintenant ces chefs d’État s’allient ouvertement aux « terroristes » et, même, les arment tout en disant qu’ils les combattent ! La vérité, n’est-elle pas qu’ils combattent les membres de l’AQMI là où ceux-ci gênent les affaires et qu’ils aident les membres de l’AQMI lorsque ceux-ci acceptent de faire tomber les régimes qui n’adhèrent pas au capitalisme et à l’impérialisme 
?

      Le président de la république française, n’a-t-il pas reçu Bachar el-Assad à Paris (à quatre reprises) : le 12 juillet 2008, le 3 septembre 2008, le 13 novembre 2009, le 9 décembre 2010 ? N’a-t-il pas reçu Mouammar Kadhafi, en décembre 2007 ? Hosni Moubarak, en juillet 2008, en décembre 2009, en juillet 2010 ? Zine el-Abidine Ben Ali, en juillet 2008 ? Le 14 juillet 2008, par exemple, le président égyptien Moubarak et le président syrien Bachar el-Assad assistaient, depuis la tribune présidentielle, au défilé militaire sur les Champs-Élysées. Ces amis de 2007 et 2008, qu’ont-ils donc refusé à Nicolas Sarkozy pour se trouver tout à coup au rang des “personæ non gratæ” et pour recevoir tout à coup l’étiquette de « dictateurs » ?
      Une poignée de dictateurs occidentaux ont manipulé « l’opinion publique » et n’ont pas hésité à protéger des dizaines de milliers d’hommes, de femmes, d’enfants, de nuit comme de jour… en les tuant dans leur travail ou dans leurs jeux, jusque dans leur sommeil, sous les bombes humanitaires !

10.04.2012

169 - Un cessez-le-feu exigé pour mieux bombarder la population civile syrienne ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 9 Av 2012, à 23 heures 15 ! J'ai changé deux lettres miniscules en majuscules, conformément au texte original.

fpetitdemange le 09/04/2012 à 23:15

Un cessez-le-feu exigé pour mieux bombarder la population civile syrienne ?

     La Syrie, comme l’étaient la Libye et la Côte d’Ivoire, est un État en légitime défense contre des opposants, manœuvrés, de l’extérieur de ces pays, par des officines telles l’OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme) basé… en Angleterre et dont les membres éminents regardent, sans doute, les événements en Syrie depuis Londres avec des jumelles ! Ce qui a pour conséquence que l’OSDH n’évoque, depuis le début de cette guerre en 2011, que les morts dus à Bachar el-Assad et ne voit jamais les morts dus au CNS et à ses bandes armées ! De même qu’en Libye, en Tunisie, en Égypte, il ne s’agit pas davantage, en Syrie, d’une révolution populaire mais bien d’une révolution bourgeoise appuyée par la grande bourgeoisie occidentale qui veut faire des affaires à plus grande échelle, dans les pays d’Afrique et du monde arabe, quitte à sacrifier les populations de ces pays cités.
      Quant à la Turquie, son chef d’État joue un jeu bien étrange, en Syrie comme en Libye, accueillant le CNS comme il a accueilli le CNT : la Turquie, ne forme-t-elle pas militairement, sur son territoire, les bandes armées syriennes comme elle a formé les bandes armées libyennes dans des camps d’entraînement à proximité de sa frontière ?
      Bachar el-Assad sait très bien qu’il est impossible de se fier à la parole des chefs d’État occidentaux qui, aussitôt qu’ils l’ont donnée, la trahissent ; c’est bien la raison pour laquelle il demande un écrit. D’ailleurs, il n’a aucun intérêt à retirer ses troupes : s’il le faisait, la population du pays (les chrétien(ne)s y compris) serait livrée, comme en Libye, aux bandes armées des prétendus rebelles. En Syrie, de même qu’en Libye naguère, les chrétien(ne)s vivent aux côtés des musulman(e)s sans rencontrer la moindre adversité. Si le CNS l’emportait, les chrétien(ne)s seraient, menacé(e)s par les membres d’Al-Qaïda et obligé(e)s de quitter le pays.
      Il n’est plus possible d’enfumer les citoyen(ne)s du monde avec les “couloirs humanitaires” « protégés par l’armée turque » : ces couloirs servent surtout à l’acheminement des armes aux bandes en révolte… contre qui ?
 contre quoi ? au juste... contre la population restée majoritairement fidèle à Bachar el-Assad qu’elle a réélu (il faut le rappeler). La FIDH, les ONG, les HRW, etc. devraient changer leur disque : il est rayé…
      Curieux tout de même que les médias, qui avaient mis 10.000 morts sur le compte de Mouammar Kadhafi pour préparer les populations des pays impérialistes aux bombardements de la Libye et de sa population civile, sortent de nouveau le nombre de 10.000 morts dus à Bachar el-Assad comme si les bandes armées ne faisaient aucun mort en Syrie comme en Libye… La moindre intervention armée contre Bachar el-Assad, son armée et sa police, conduirait au massacre de la population civile syrienne comme elle a conduit au massacre de la population civile libyenne.

03.04.2012

168 - Les populations en danger

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 2 Av 2012, à 22 heures 20 : aucun décalage horaire entre Paris et la province. 

fpetitdemange le 02/04/2012 à 22:20

 

Les populations en danger

     Dans le cadre de l’Union Africaine, les pays de cet immense continent étaient en voie, durant ces deux dernières décennies, de s’affranchir de toute tutelle occidentale et pro-occidentale. L’acquisition de satellites de communication, la création du Fonds Monétaire Africain et de Banques africaines, le développement de l’agriculture afin d’obtenir l’indépendance alimentaire nécessaire pour ne plus subir les famines orchestrées par les spéculateurs sur les denrées de première nécessité (blé, riz), etc. : toutes ces mesures ont fini par effrayer les profiteurs et les nostalgiques de la colonisation.
      Il n’y a pas de hasard dans l’attaque militaire française de la Côte d’Ivoire présidée par Laurent Gbagbo, juste avant celle de la Libye : un chef d’État peut-il faire la guerre à un autre chef d’État pour un résultat d’élections présidentielles qui, tout compte fait, ne regardaient, en l’occurrence, que les Ivoirien(ne)s ? Depuis des décennies, le Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, n’était plus président de la république arabe libyenne ; le peuple détenait le pouvoir à travers la Jamahiriya (État des masses) et chacun(e) avait la possibilité de s’exprimer et d’agir : pour les chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux, il fallait fomenter des troubles pour se donner, au nom des droits de l’homme, le prétexte de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye, tuer le Guide révolutionnaire et écraser la démocratie directe à seule fin d’imposer… le chaos ! Pendant que les gangs s’entretuent sous les yeux du CNT fantoche, les multinationales pillent les hydrocarbures et installent leurs bases militaires pour empêcher la population restée fidèle au Guide de réorganiser le pays… En Syrie, le président Bachar el-Assad a été réélu avec des scores qui ne peuvent que rendre jaloux les présidents occidentaux, mais, pour ces derniers, qu’importe le vote populaire ! Il faut de nouveau fomenter des troubles et, toujours au nom des droits de l’homme, pousser le chef d’État syrien hors de sa fonction et renverser la république arabe syrienne trop favorable au peuple.
      En Tunisie, en Égypte, en Libye, en Syrie et ailleurs, il y a de fortes chances pour que les manifestants n’aient été que des pions agités par les membres d’Al-Qaïda (dont certains, ayant combattu, en Irak et en Afghanistan, les armées occidentales et ayant été arrêtés, sont passés du camp de torture de Guantanamo à la Libye, contre services à rendre : libérer des prisonniers de droit commun et se ranger soudainement du côté des ennemis états-unien, britannique, français) ; ces membres d’Al-Qaïda ont été réarmés par les firmes occidentales pour qu’ils puissent en découdre avec les forces légitimes de la Jamahiriya trop laïque à leur goût. En Syrie, le scénario se répète : qui donne, aux prétendus manifestants pacifiques, les armes qui assassinent la population civile syrienne et les officiers et sous-officiers du régime syrien légal et légitime qui la défendent ?

 

06.03.2012

165 - La mort des uns rapporte des dividendes aux autres...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 Ms 2012, à 21 heures 45... Aucun décalage horaire avec Paris.

 

 

fpetitdemange le 05/03/2012 à 21:45

 

La mort des uns rapporte des dividendes aux autres...

 

     Un chef d’État français et ses ministres, qui spolient le peuple libyen en lui faisant rembourser, cyniquement, par du pétrole les bombes qui ont tué ses enfants, veulent vendre des armes au CNT. Pour que leurs collabos libyens de New York, de Paris, de Londres, de Riyad et de Doha, et autres traîtres, disposent du nécessaire afin de s’entre-tuer et de massacrer les résistant(e)s resté(e)s fidèles au Guide révolutionnaire, pendant que les multinationales poursuivront sans répit le pompage des hydrocarbures ?
     La guerre a été effectivement tournée contre la personne de Mouammar Kadhafi mais aussi contre le peuple libyen qui détenait le pouvoir à travers les structures mises en place dès après la révolution de 1969, laquelle révolution avait renversé la monarchie et son système de corruption et d’inégalités répugnantes. Cette guerre de 2011 a été menée pour imposer, au peuple libyen, une équipe dirigeante entièrement dépendante des chefs d’État agresseurs, et pour lui imposer le système capitaliste, ses firmes à capitaux privés et ses inégalités de classes qui vont avec.
     La Libye qui est, par sa situation géographique, un trait d’union entre le Maghreb et le Machreq, entre le sud de la France et le cœur de l’Afrique, n’est pas plus que la Côte d’Ivoire, la Tunisie, l’Égypte, le Soudan, le Rwanda, le Pakistan et sa capitale Karachi, etc., « un territoire exposé ». Ce sont les rapaces occidentaux qui l’ont exposée à leurs bombes pour la détruire et la piller. Au temps de Mouammar Kadhafi, le trafic des êtres humains, des armes, des alcools et de la drogue, la contrainte religieuse exercée sur les femmes ou l’utilisation des femmes en vue de la prostitution étaient prohibé(e)s. La guerre de 2011 n’a fait que réintroduire, en Libye, ce que la Jamahiriya avait rejeté de ses murs.
     « De l’avis de plusieurs experts des ventes d’armes à ce pays, que nous avons pu consulter, certains Libyens aujourd’hui au pouvoir brûlent d’établir avec les industriels étrangers les liens de corruption qui prévalaient avant la chute de Kadhafi. » [Cf. L’article ci-dessus : “En Libye, Gérard Longuet tente de tirer les dividendes de la guerre”, Le Point. Fr du 1er mars 2012.] Abjecte l’invocation de “ces liens de corruption” qui auraient prévalu au temps de Kadhafi pour justifier ceux à venir.
     Enfin, il serait intéressant de connaître le rédacteur ou la rédactrice de cette phrase si instructive qui s’avère comme le résultat d’une « analyse proche des services de renseignements français : “la question qui se pose aujourd’hui est de savoir si la répartition des richesses libyennes, relativement homogène du temps de Kadhafi, se poursuivra sous les mêmes formes. Ou bien si nous assisterons à l’émergence d’une kleptocratie aussi gloutonne que celles qui sévissent en Afrique de l’Ouest, qui se gavent en laissant leurs populations dans la misère”. » Cf. Outre l’Afrique de l’Ouest, la Grèce, l’Espagne, l’Italie, la Grande-Bretagne, la France, etc.

 

06.12.2011

151 - Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 déc 2011, à 23 heures 16; non paru. D'où son titre en violet.

 

Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils…

 

     …sur lesquels ils tirent avec leurs armes automatiques, sans jamais faire de blessés et de morts ! Ces opposants, des exilés vivant, pour la plupart, en Occident, qui ont effectué leurs études aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou, quelquefois, dans les Émirats Arabes Unis, n’ont aucunement contribué au développement de leur pays, mais contre celui-ci et la population, ils ont nourri haine et rancune, durant des décennies, jusqu’à revenir, guidés par leurs chefs occidentaux, sur leur sol natal, pour y déclencher une guerre civile.

     Dans leurs rangs se sont trouvés, en Libye, des européens, des états-uniens, des qataris, des afghans, etc., pour combattre la population civile autant que les troupes fidèles au Guide révolutionnaire. Nouveauté en Syrie : des Libyens constituent des troupes en Turquie pour aider les opposants syriens et leurs maîtres d’Occident à attaquer la population et le régime de Bachar el-Assad.

     Tous ces opposants libyens et syriens et leurs complices sont appuyés par ces organisations : ONU, FIDH, OTAN, CPI, ONG, etc., lesquelles, financées par les multinationales, sont, par voie de conséquence, au service de l’OTAN et des États capitalistes impérialistes.

     Ces organisations laissent détruire, sans le moindre problème de conscience, le travail des peuples qui ont développé leurs pays ; elles bafouent les valeurs intellectuelles de ces pays qui ne se soumettent pas, politiquement, économiquement, culturellement, au camp occidental, ou, plutôt, au camp états-unien et israélien ; elles veulent imposer à tous les pays du monde, par des élections, dont les campagnes électorales sont principalement financées par le complexe militaro-industriel, le système capitaliste impérialiste qui ne convient qu’à une minorité en Occident. Avec les chefs d’États français, états-unien, britannique, israélien, qatari, etc., elles sont impliquées dans les crimes de guerre et dans les crimes contre l’humanité perpétrés en Irak, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie.

     C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme de l’ONU, la FIDH, les ONG font un silence assourdissant sur les pillages commis par les rebelles en Libye, sur les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes morts dans la guerre occidentale, sur les combattants et les civils, fidèles au Guide révolutionnaire, qui, faits prisonniers, sont placés dans des conditions terribles, frappés, torturés et assassinés, sur les jeunes filles et jeunes femmes violées, mutilées, assassinées par ces “braves” rebelles tant soutenus par Polichinelle. Après huit mois de bombardements des coalisés et de l’OTAN, effectués jour et nuit, sur la Libye, il n’est absolument pas question, dans les médias occidentaux, du nombre d’hommes, de femmes, d’enfants écrasés sous les bombes de l’OTAN.

     Les commanditaires et les exécutants des crimes, perpétrés sur la population libyenne, auraient-ils peur du sang qu’ils ont sur les mains ?

 

29.09.2011

117 - Pour détruire le peuple libyen, ils auront tout essayé...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 27 sept 2011, à 16 heures 15

 

fpetitdemange le 27/09/2011 à 16:19

 

Pour détruire le peuple libyen, ils auront tout essayé...

     Voilà la vérité des combats que n’osent pas même relater les médias communs, tant elle est terrifiante.
     Un CNT reconnu par 34 pays sur 192. Des rebelles qui s’arrachent le pouvoir, qui réclament toujours de l’argent et qui ne produisent que des mensonges, des tortures, des meurtres. Le CNT n’est qu’un comité de criminels éclaboussé du sang de dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants libyens. Il est aux mains des chefs occidentaux et son gouvernement n’existe que dans les imaginations et les déclarations faites pour tromper le monde. Ce CNT est haï et combattu par la majeure partie du peuple libyen.
     L’Otan, avec l’appui de pilotes israéliens, continue à bombarder… Après six mois de bombardements, que lui reste-t-il donc à bombarder ? Les populations civiles. Ceci, il faut le dire et le redire ! Que de mort(e)s ! L’Otan est rouge du sang des Libyens et des Libyennes qu’elle tue dans leur pays, dans leurs hôpitaux, dans leurs écoles, dans leurs maisons ! Elle va faire la morale à qui, à quel pays, cette organisation terroriste, xénophobe, raciste, réactionnaire ? Elle qui ne vit que du sang des peuples, de la lutte des classes, protégeant, avec ses bombes, le capital concentré entre les mains de la grande bourgeoisie des multinationales qui exploite le travail de certains peuples et qui fait massacrer les autres peuples lorsqu’ils ne veulent pas de son régime capitaliste impérialiste.
     Ils auront tout essayé, ces chefs politiques et militaires, français, britanniques, états-uniens, italiens, belges, danois, canadiens, qataris…, ces secrétaires sud-coréen et danois d'organisations terroristes, ce procureur de l’injuste CPI, cette présidente d’une lâche FIDH, etc. L’Otan cherche à justifier les massacres de la population civile libyenne, victime de ses crimes commis en masse sous ses bombes, par de prétendus charniers… C’est l’argument classique de l’Otan : il y a toujours un ou des charniers à mettre sur le compte des régimes ennemis, d’autant plus ennemis qu’ils sont soucieux de leur population. L’Otan avait déjà fait, en prenant appui sur les médias, le coup des charniers dans les Balkans, en Côte d’Ivoire ; elle le fait partout où elle bombarde… Étrange, non ?
     C’est une manie chez ses responsables politiques et militaires de vouloir mettre sur le compte des autres leurs propres ignominies, leurs propres crimes : les commandos européens, les soldats qataris et jordaniens, les rebelles exilés et non exilés libyens massacrent, décapitent, violent les résistant (e) s à la colonisation de la Libye. S’il y a des charniers, voilà d’où ils viennent. Honte aux journalistes de la désinformation, qu’elle soit écrite, radiophonique, télévisuelle.
     La France est en train de transformer la Libye en un vaste cimetière qui deviendra un vestige de l’histoire de sa guerre de rapines, de ses crimes contre les hommes, les femmes et les enfants libyens et leurs frères africains, et de sa guerre d’épuration politico-économique pour des générations.

 

28.08.2011

101 - Les troupes occidentales au sol tirent sur la population libyenne. Alors ?

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Ma 23 at 2011, vers 18 heures.

 

fpetitdemange le 23/08/2011 à 18:38

 

Les troupes occidentales au sol tirent sur la population libyenne. Alors ?

 

     Nul doute que les chefs d’États européens, états-uniens, qatari avaient décidé de détruire la Libye, après la Côte d’Ivoire, deux pays qui ont considérablement œuvré pour le développement du continent africain. Nul doute qu’une victoire de l’Otan leur permettrait de considérer les avoirs de la population libyenne, qu’ils détiennent dans leurs pays, comme leur propriété, et de s’emparer des richesses du pays, sans que les “rebelles” aient le moindre mot à dire. Car ceux-ci - s’en rendent-ils compte ? - ont une énorme dette financière, politique et morale à l’égard des forces de l’Otan : ils n’ont pas combattu ; ce sont les forces de l’Otan qui ont effectué les bombardements, par voie aérienne et maritime, en liaison avec les commandos européens et les troupes d’Al-Qaïda qui mènent la guerre sur le sol libyen contre les forces régulières et contre la population fidèle au Guide révolutionnaire.
     Les “rebelles” n’ont pas de capitaux ; ils n’ont que des dettes. Or, la domination des “rebelles” ne pourrait s’effectuer, sur la population libyenne, sans les capitaux avec lesquels acheter les armes et les médias : les unes permettent de blesser ou de tuer les corps, les autres de s’efforcer de contrôler les esprits ; les unes et les autres sont utilisés pour anéantir toute résistance dans la population.
     Les forces de l’Otan, en plus des bombardements qui se poursuivent sur la capitale, ont des troupes spéciales au sol qui tirent sur les civil(e)s causant ainsi des massacres dans les rues. Le bilan de 1.300 tués et de 5.000 blessés à Tripoli en quelques heures, au soir du 21 août le démontre ; pour les 20 et 21 août, le bilan total est de 3 650 morts et de 8.000 blessés graves. Que dit L. Moreno-Ocampo de la CPI ? Il devient difficile de parler de crimes de guerre ; ce sont purement et simplement des assassinats de civil(e)s.
     Pour tenter d’imposer à la population ce “nouveau régime”, les forces spéciales de l’Otan ont débarqué sur le sol libyen pour effectuer des opérations de sabotage contre différents sites et, notamment, contre les installations liées aux télécommunications. Dans les groupes de combats, elles utilisent des mercenaires venus du Qatar, afin de semer la confusion et d’éviter la présence des hommes blancs trop visibles et pas très bien accueillis par la population libyenne qui sait tout ce qu’elle leur doit de malheurs. Que dit Mr Ban Ki-Moon, résolutions de l’ONU en mains ?
     L’Otan cherche M. Kadhafi : cette organisation terroriste a déjà prouvé qu’elle visait des personnes précises. Quoiqu’il arrive, elle a perdu la guerre car, son secrétaire général en tête, A. F. Rasmussen, n’a cessé de proférer des contre-vérités. Dorénavant, il faut traduire les paroles de ce criminel et de ses complices en leur sens inverse.
     Il faut que cette guerre indigne s’arrête de suite. Assez de mort(e)s dans la population civile !

 

20.08.2011

92 - Il veut aller jusqu'au bout du massacre mais la France ne veut pas!

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Sa 13 at 2011, mais il n'a pas paru. D'où son titre en violet. 

 

Il veut aller jusqu’au bout du massacre mais la France ne veut pas !

 

     Plus personne ne croit à la mission « Protecteur unifié » qu’il faudrait appeler « Destructeur unifié ».

     Alors… Que ces chefs va-t-en guerre ne viennent pas nous raconter, pour la énième fois, qu’ils ont empêché des morts. Les bombardements des coalisés et de l’Otan ont ranimé une rébellion en train de s’éteindre et ont fait des milliers de morts ; les chefs et leurs mauvais conseilleurs devront être jugés et punis.

     Le peuple libyen n’a que faire d’un président fantoche, dont le pays se trouve au bord de la faillite, et de ses faux sentiments. Le peuple libyen est libre : il n’a pas besoin d’un chef d’État étranger pour, au nom d’un ersatz de liberté, lui imposer un État islamique et lui voler ses hydrocarbures. Le peuple libyen n’a pas à payer, avec son travail et son sang, les incuries financières des chefs d’Etats occidentaux et de leurs amies, les multinationales, dont les banques.

     C’est une obsession chez Mr Sarkozy à vouloir chasser Mouammar Kadhafi d’un pouvoir qu’il n’a pas. Le pouvoir est entre les mains du peuple. Que certains épouvantails cessent de chercher à nous faire peur en agitant le mot “dictature” ; ce sont eux qui, en réalité, ont peur. Qu’ils aillent jusqu’au bout de leur raisonnement : ce qu’ils craignent, en Libye, c’est l’État des masses, le gouvernement du peuple par le peuple ; ils craignent que l’exemple libyen de développement politico-économique ne déteigne sur des pays dits démocratiques. Ces épouvantails ont peur d’une véritable souveraineté du peuple ; ils lui préfèrent la dictature de la bourgeoisie, de ses multinationales et de ses actionnaires, sur les peuples européens et états-uniens, sinon du monde.

     “Les rivières de sang ont coulé grâce à nous”, voilà ce que le président français aurait dû dire, s’il était honnête. Mr Sarkozy doit se faire une raison : il a perdu la guerre qui, par sa décision personnelle, est cause de milliers de mort(e)s, de disparu(e)s, d'handicapé(e)s à vie, de blessé(e)s, de déplacé(e)s, sans dire les mort(e)s, suite à l’utilisation de bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri ; la plupart de ces malheurs humains sont soigneusement tus par les médias, l’ONU, la Ligue des droits de l’homme, les ONG, les écologistes… Cette visite à des militaires qui rentrent de guerre a, bien sûr, un but précis : le chef des armées et le ministre de la Défense se doivent de chapitrer, tout en les flattant, les militaires afin que rien ne transparaisse dans la population de ce qui s’est passé en Libye ; idem, pour d’autres guerres, telle celle en Côte d’Ivoire. Il y a des choses horribles, faites en son nom, que la population française ne doit surtout pas savoir…

     La Libye ne dira pas merci à ce président. Qu’il en soit sûr ! La France, non plus ! Ou plutôt, elles le remercieront à leur façon. L’une est exsangue. L’autre est au bord de l’abîme. Et il ne faudra pas compter sur la reconstruction de la Libye pour faire repartir l’économie de notre pays.

 

 

19.07.2011

66 - Jamais le peuple libyen ne pourra rendre autant...

fpetitdemange le 10/07/2011 à 14:17

 

Jamais le peuple libyen ne pourra rendre autant...

 

     …que ce que les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux lui ont donné. L'Europe aurait pu être un phare pour l’humanité ; elle n’est qu’un triste reflet de l’histoire qu’elle aurait pu avoir. Les peuples européens veulent vivre dans une Europe pacifique qui ne fait la guerre, ni à l’intérieur ni à l’extérieur, contre d’autres peuples du monde. Mais le capitalisme exige des guerres impérialistes, soit idéologiques (URSS, Pologne, etc. ), soit militaires (Yougoslavie, Guerre du Golfe, Irak, Afghanistan, Côte d’Ivoire, Libye, etc. , sans dire tous les autres pays africains sans cesse attaqués) pour se remettre d’aplomb et se maintenir…
     Si le peuple libyen et M. Kadhafi vengeaient leurs morts, qui serait en mesure de le leur reprocher ? S’ils visaient, non pas les populations, mais les chefs criminels, faudrait-il pleurer ? Lorsque ceux-ci se rendront compte qu’ils risquent de payer leurs crimes de leur propre vie ou de la vie de leurs proches, et qu’ils ne peuvent plus faire payer leurs crimes de la vie de pauvres anonymes qui n’ont même pas eu leur mot à dire dans cette guerre ignoble, peut-être d’autres réfléchiront à deux fois avant de s’engager dans un conflit et de détruire un État souverain ? Lorsqu’ils se rendront compte que les ex-rebelles gentils, qu’ils avaient armés jusqu’aux dents, viennent en France détruire leurs hôtels particuliers et non les bouches de métro…, peut-être auront-ils quelque regret, mais il sera trop tard.
     Les peuples, dans nos démocraties occidentales férues de droits de l’homme même pas respectés par ceux et celles qui les prônent, ont beaucoup moins de droits que le peuple libyen ; ça, il faut le dire ! Même les non révolutionnaires sont parfois amenés à le reconnaître ! Or, les médias, chargés de diffuser une idéologie simpliste dépensent des milliards pour faire accroire aux peuples du monde le contraire de la réalité !
     Ce qui se fait contre la Libye est criminel, anti-être humain, contraire à l’humanité. L’Afrique est un grand continent avec des peuples bien décidés à ne plus se laisser insulter, manœuvrer, occuper, coloniser, piller sans réagir… Grâce, notamment, à M. Kadhafi et à L. Gbagbo. La conscience politique n’est pas innée, elle s’acquiert au fil de l’histoire et des expériences.

     A. F. Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, dont le parti libéral au Danemark ne s’est pas allié par hasard au parti d’extrême droite pour gagner et regagner les élections, a-t-il pour mission de faire tomber la république populaire et socialiste libyenne le 1er septembre 2011, jour de la commémoration de la Révolution (1er septembre 1969) ? Serait-ce pour cela qu’il aurait prolongé de trois mois la guerre contre le peuple libyen ? Il va falloir qu’il renonce et qu’il paie la note lui aussi.

     Le droit international doit juger tous les criminels de guerre occidentaux comme non occidentaux ou alors il faut le jeter à la corbeille à papier comme fait M. Kadhafi et il a bien raison.

 

11.07.2011

59 - Derrière les rebelles "libyens", n'y aurait-il pas les multinationales ?

fpetitdemange le 02/07/2011 à 08:26

 

Derrière les rebelles “libyens”, n’y aurait-il pas les multinationales ?

 

     L’Onu joue les vierges effarouchées… Or, elle sait, par les expériences d’un passé pas très lointain, que l’Otan prend toujours, au bout d’un temps très court, le commandement des opérations militaires et qu’avec cette organisation, qui n’œuvre pas dans la finesse mais dans le massif, il y a toujours de nombreux morts parmi les civils.
     Les rebelles ne le savent peut-être pas… Ils croient travailler pour eux ; en fait, ils travaillent pour les multinationales qui s’installent un peu partout en ce moment dans le nord de l’Afrique, et qui guignent la Libye de M. Kadhafi. Tel le groupe Bolloré (Bolloré, un copain de l’autre qui a fait colporter, par la presse servile, un mensonge des plus honteux pour lancer la guerre contre la république libyenne)…
     Le groupe Bolloré Africa Logistics, déjà implanté en Afrique de l’Ouest, est en quête de concessions, dans le reste du continent africain, pour le développement du transport et de la logistique : camions, télécommunications, etc. Installé en Guinée, en Sierra Leone, en... Côte d’Ivoire, il est présent depuis quelques mois en… Libye (à Misrata, fief des rebelles) et il espère pouvoir étendre son empire en Algérie, en Égypte et davantage en Libye.
     Un autre groupe, la CFAO (Compagnie Française d’Afrique Occidentale, filiale de PPR Pinault Printemps Redoute) lorgne le développement de Bolloré en Afrique car lui-même étend ses tentacules sur le continent africain : spécialisé dans la distribution de véhicules automobiles, de produits pharmaceutiques, sans dire ses nombreuses activités, notamment dans les télécommunications, ce groupe convoite lui aussi le Maghreb.
     Pour l’instant, les bombardiers occidentaux écrasent 42 années de travail de la population libyenne et des populations venues d’autres pays apporter leur contribution au développement de la Libye, parce qu’il faut obliger la population libyenne à se soumettre au régime capitaliste libéral, parce qu’il faut réduire à merci cette république populaire et socialiste qui n’ouvre pas assez ses marchés aux Occidentaux préoccupés de leur chiffre d’affaires, parce qu’il faut éliminer M. Kadhafi qui, par ses positions politico-économiques, tend à impulser aux différents pays africains leur propre évolution en liaison avec leur histoire, afin de se démarquer de la colonisation.
     Grâce à la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo et à la Libye de M. Kadhafi, le continent africain s’est considérablement transformé et tend à se transformer d’autant plus que des milliards libyens ont été placés dans son évolution, sur tous les plans : satellites africains, télécommunications, acheminement de l’eau potable, établisse-ments hospitaliers, culturels, etc.
     Or, le groupe Bolloré Africa Logistics et la CFAO (Compagnie Française de l’Afrique Occidentale) veulent accaparer les marchés africains où il y a de belles plus-values à obtenir… Sans doute, par ces bombardements, certains affairistes veulent-ils empêcher M. Kadhafi de marcher sur “leurs” plates-bandes…

 

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