29.06.2011

47 - La CIA et l'OTAN : des instruments d'extermination des peuples et des chefs d'Etat

Je rétablis, ici, dans la couleur prune, le groupe de mots qui a été enlevé par le modérateur du Point.fr

Je ne tiens pas rigueur à celui-ci d’avoir coupé dans le texte. Simplement, il montre, par cette obligation dans laquelle il se trouve, qu’il y a bien une censure dans notre pays de “liberté”. Or, la liberté d’expression, n’est-ce pas l’une des libertés fondamentales de l’être humain ? Qu'en est-il de la liberté de la presse, aujourd'hui ?

 

fpetitdemange le 10/06/2011 à 23:02

 

La CIA et l'OTAN : des instruments d'extermination des peuples et des chefs d'Etat

     Les chefs d’États français, britannique, états-unien aiment les opposants aux régimes surtout quand ils sont dans d’autres pays que les leurs…
     L’Otan utilise des ADM (Armes de Destruction Massive ; celles-ci désignent les armes nucléaires, biologiques, chimiques) à chaque guerre qu’elle fait. Ces armes sont interdites mais l’aviation de l’Otan et des États-Unis continue à les utiliser : elles font partie de l’arsenal des soi-disant démocraties contre les républiques populaires et socialistes.
     L’Otan est une organisation criminelle et extrêmement dangereuse puisque, jusqu’ici, elle n’a jamais rendu compte de ses actes à personne, ni aux États, ni à l’ONU, ni à la CPI, encore moins aux peuples ! L’ONU et la CPI, ne peuvent-elles pas se faire respecter par l’Otan ?
     Les responsables militaires de l’Otan font des déclarations qui peuvent être lourdes de conséquences… L’Otan, dont le secrétaire général Anders Fogh Rasmussen [...
a des accointances politiques avec l’extrême droite xénophobe de son pays, le Danemark,
] ne tient aucune légitimité de la population libyenne pour assassiner le chef d’État, M. Kadhafi, fût-il chef de l’armée…
     Il faut espérer que « le règne de terreur » de l’Otan « arrive à sa fin ». Car les peuples du monde pourraient bien se retourner contre les organisations qui les bombardent et les massacrent et contre celles qui prétendent les protéger et les laissent massacrer, sous le prétexte que les « résolutions » permettent que… Anders Fogh Rasmussen n’a cessé d’affirmer vouloir tuer le chef libyen mais, comme un procès s’annonce, il nie avoir voulu le tuer lors du bombardement du début mai ; or, l’Otan vise jour après jour, nuit après nuit, les habitations de la famille Kadhafi et l’Otan a massacré des enfants en bas âge.
     Cette opération « Protecteur unifié », qui se perpétue, a signé le déclin des pays occidentaux. Ils peuvent ruiner un pays ; ils ne feront jamais plier une population. Adolf Hitler l’a appris à ses dépens.
     Puisque ce nom vient sous ma plume, à ma connaissance, Hitler n’a jamais cherché à cibler un chef d’État lors de la seconde guerre mondiale. Pendant un temps, il était question pour lui de faire bombarder Paris, la capitale, et donc la population parisienne, mais son entourage lui a fait renoncer à ce projet.
     Or, l’Otan n’hésite pas à bombarder la capitale de la Libye, Tripoli, et sa population. Cette organisation dévastatrice qu’est l’Otan doit être jugée pour crimes de guerre et pour crimes contre l’humanité. Sans quoi, après la Libye, elle recommencera ses bombardements ailleurs.
     La CIA et l’OTAN devront être dissoutes.

 

27.06.2011

46 - Les chefs occidentaux veulent absolument imposer à la population libyenne leur Etat politico-économique

fpetitdemange le 09/06/2011 à 23:23

 

Les chefs occidentaux veulent absolument imposer à la population libyenne leur Etat politico-économique

 

     La mission « Protecteur unifié » devait « protéger les civils et les zones peuplées de civils ».

     La protection de la population libyenne se fait par le lancement, depuis des navires et des sous-marins nucléaires, de centaines de missiles Tomahawk et par le lâcher de milliers de tonnes de bombes tombant d’énormes avions de guerre sur les zones urbaines, missiles et bombes dont une majorité comporte des ogives à l’uranium appauvri. Les grains de poussière radioactifs, qui polluent l’air, l’eau, le sol, vont provoquer des malformations et des tumeurs cancéreuses en Libye pendant des générations, cf. la Serbie, le Kosovo, l’Irak… Étrangement, durant ces guerres, les écologistes sont restés et restent encore muets sur la pollution par les armes nucléaires ?

     Tout le monde sait maintenant que l’attaque de la population civile par M. Kadhafi et ses forces régulières n’était qu’une invention occidentale. Cependant, les chefs d’États belliqueux persistent, jusqu’à la bêtise, dans leurs mensonges et signent. La vérité réside dans le fait qu’ils ont décidé de renverser la république populaire et socialiste en s’attaquant de façon ignominieuse à la population libyenne et en bafouant tous les droits : droits humains, droits du peuple à disposer de lui-même, droits d’un État souverain et indépendant. À propos… Que fait la Ligue des droits de l’homme ? Elle soutient les trois États qui piétinent ces droits !

     Il est scandaleux que ces trois chefs français, britannique, états-unien, dont les États sont endettés et au bord de la faillite, gaspillent des sommes colossales dans cette guerre pour agresser un pays qui n’a commis aucun acte offensif, et s’acoquinent pour imposer, à la population libyenne, par la force des armes, par la terreur, par la manigance politique, un organisme croupion, appelé conseil national de transition, et constitué par une poignée de rebelles, dont certains sont venus de l’étranger, et dont les autres ont fait ruiner leur pays par des armes étrangères.

     Alors que la population libyenne ne s’est jamais révoltée contre M. Kadhafi et ne l’a nullement désavoué parce qu’elle sait à quel point son pays s’est développé au cours des 42 dernières années, ces trois chefs haineux veulent assassiner son chef d’État ! Ne se comportent-ils pas comme les terroristes qu’ils prétendaient combattre ? Ne bafouent-ils pas la population libyenne dans son droit à décider de son sort, avec M. Kadhafi à la tête de l’État, et non avec cette poignée d’aventuriers qui ne sont, depuis le début des événements, que des fantoches ?

     Par les appuis de toutes sortes que ces trois chefs d’États, étrangers à la Libye, apportent à une poignée de rebelles, à majorité religieux intégristes, ils prouvent au monde entier que les démocraties, qu’ils se vantent de mettre en place un peu partout dans le monde, ne sont pas des démocraties puisqu’elles sont imposées aux populations par la force, cf. le Kosovo, l’Irak, l’Afghanistan, la Côte d’Ivoire, la Libye

 

26.06.2011

45 - En faisant la guerre à M. Kadhafi, les chefs d'Etats occidentaux et pro-occidentaux attaquent tout le continent africain

Je rétablis, ici, dans la couleur prune, le groupe de mots et le dernier petit paragraphe qui ont été enlevés par le modérateur du Point.fr

Je ne tiens pas rigueur à celui-ci d’avoir coupé dans le texte. Simplement, il montre, par cette obligation dans laquelle il se trouve, qu’il y a bien une censure de la presse dans notre pays de “liberté”. Or, la liberté de la presse, n’est-ce pas l’une des libertés fondamentales de l’être humain ?

 

fpetitdemange le 08/06/2011 à 20:56

 

En faisant la guerre à M. Kadhafi, les chefs d'Etats occidentaux et pro-occidentaux attaquent tout le continent africain

 

     Mouammar Kadhafi, chef d’État de facto de la Libye, est aussi le phare du continent africain en permettant à celui-ci d’effectuer « sa première vraie révolution des temps modernes ».
     Jusqu’en 1992, le continent africain, du fait de liaisons directes presque inexistantes entre ses différents pays, dépendait de satellites européens comme Intelsat, ou états-uniens, notamment pour le transit des voix, lors des communications téléphoniques, à l’intérieur d’un même pays ou d’un pays à l’autre, comme à l’extérieur, du continent vers le reste du monde et vice versa.
     Ainsi, l’Afrique devait payer, chaque année, un minimum de 500 millions de dollars pour les opérations de transit des communications, somme nécessitant de contracter des prêts à des taux usuraires ; ce qui faisait de la conversation téléphonique, à partir de l’Afrique et vers l’Afrique, la conversation la plus chère du monde.
     Des dirigeants africains décident alors de doter le continent d’un satellite qui lui permettrait de se passer des services très onéreux de l’Europe et des États-Unis ; coût du satellite : 400 millions de dollars. Une telle somme, payable en une seule fois pour éviter les prêts et augmenter la dette, s’avérait hors de portée des pays africains. Durant une quinzaine d’années, l’UE (Union européenne), les USA, avec leurs instruments adéquats : le FMI (Fonds Monétaire International) et la Banque mondiale, lambinent, tergiversent, tout en faisant espérer leur aide aux Africain(e)s. Ceux-ci attendraient encore… Mais ils n’attendent plus.
En 1992, 45 pays africains rassemblent leurs efforts pour créer une société, la RASCOM (Regional African Satellite Communication Organization).
     En mars 2005, ces 45 pays sur 53 signent la Convention de la RASCOM, puissant moyen et instrument indispensable de développement du continent. Parmi les pays signataires, pour l’Afrique du Nord : l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, la Libye… et, pour l’Afrique de l’Ouest : le Bénin et la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo… que le chef d’État français, {...
avec sa guerre coloniale,
} vient de renverser et de remplacer par son grand ami ou homme lige, Alassane Ouattara.
     En 2006, l’Afrique, ne voyant toujours rien venir de la part des “généreux donateurs” européens et états-uniens, le chef d’État libyen, Mouammar Kadhafi, fournit, pour le satellite devant couvrir tout le continent africain et ses îles, 300 millions de dollars, la Banque Africaine de Développement apporte 50 millions et la Banque Ouest Africaine de Développement, 27 millions.
     En décembre 2007, le continent africain dispose alors du tout premier satellite de communication panafricain, véritable événement dans l’histoire de ses peuples. Deux pays africains, la Libye de Mouammar Kadhafi et la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo, ont apporté la plus forte contribution à cette réalisation.
{...
La guerre impérialiste menée contre la Côte d’Ivoire et contre la Libye est destinée à couper les ailes de l’Afrique et de ses peuples.
}

 

44 - Le monde en transformation : les premiers seront les derniers

fpetitdemange le 08/06/2011 à 10:34

 

Le monde en transformation : les premiers seront les derniers

 

     Le monde n’appartient à aucun chef d’État. Les chefs qui se succèdent à la tête des pays occidentaux et pro-occidentaux n’ont pas encore compris que la terre est à tous les peuples, et pas à la grande bourgeoisie d’affaires. De même qu’il n’y a pas d’individus prédestinés à être dominants et d’autres à être dominés, il n’y a pas de pays prédestinés à être dominants et d’autres à être dominés.

     La grande bourgeoisie internationale, par l’intermédiaire de ses sbires que sont les chefs d’État, s’en prend aux pays les plus développés de l’Afrique. Celle-ci étant un immense réservoir de richesses, la grande bourgeoisie affairiste ne peut supporter que le continent africain, animé jusqu’ici, entre autres chefs d'états africains, par Laurent Gbagbo et Mouammar Kadhafi, s’affranchisse des tutelles colonisatrices des chefs européens et états-uniens et s’organise, qu’il ait sa monnaie, qu’il crée son FMA (Fonds Monétaire Africain), mais aussi qu’il soit devenu, sous l’impulsion des deux chefs d’États africains cités, indépendant des satellites européens et états-uniens pour ses communications ; bref ! Qu’il décide de son destin (il est à craindre que Laurent Gbagbo ne meure, dans le silence de plomb des médias, sous la torture Ouattara-française et que Mouammar Kadhafi ne soit assassiné par les sbires de la CIA. Tant ces deux hommes sont considérés comme dangereux par les chefs d’États français, britannique, états-unien, italien, danois, etc. ).
     Cette grande bourgeoisie voudrait retourner au beau temps, pour elle et pour elle seulement, de la colonisation quand elle pouvait puiser dans le réservoir de richesses de pays soumis, à volonté et à moindre prix (quand elle payait… car, le plus souvent, elle imposait à ces pays l’“échange” de produits coloniaux contre des produits de la métropole, échange qui n’avait rien d’équitable !). C’est par l’extermination de tribus, l’esclavage des Noir(e)s, la colonisation que la grande bourgeoisie occidentale, des pays qui s’autoproclament grandes puissances, s’est développée, notamment aux dépens du continent africain, et contre les peuples du monde. C’est par tous les moyens, y compris par les guerres, et notamment par les guerres génocidaires en Côte d’Ivoire et en Libye, qu’elle essaie d’entraver la marche de l’histoire des peuples africains.

     “Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera.” La Chine s’est éveillée et la grande bourgeoisie occidentale tremble. Quand l’Afrique s’éveillera… L’Afrique est en train de s’éveiller et la grande bourgeoisie occidentale et pro-occidentale va bientôt regretter ses comportements exécrables et belliqueux et ses crimes qu’il va falloir juger sur la scène internationale.

 

25.06.2011

43 - La guerre impérialiste se poursuit contre les pays d'Afrique qui ne s'occidentalisent pas...

fpetitdemange le 05/06/2011 à 20:28

 

La guerre impérialiste se poursuit contre les pays d'Afrique qui ne s'occidentalisent pas...

     Les Africain(e)s n’ont de leçon à recevoir d’aucun chef d’État et surtout pas de chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux. Après la guerre du Golfe, la guerre dans les Balkans, la guerre en Irak, la guerre en Côte d’Ivoire, il y a la longue guerre en Afghanistan et la guerre en Libye… En Libye, plus de deux mois de bombardements européens et états-uniens… Que cherchent à faire ces chefs d’États va-t-en guerre ? Enlever tous les moyens militaires de défense à M. Kadhafi, c’est-à-dire à la Libye. Or, priver un État souverain des moyens de se défendre, c’est mettre la population libyenne dans la dépendance totale. Est-ce avec des milliers de frappes, prétendument menées pour appuyer des rebelles qui ne sont, en réalité, que des collaborateurs de l’étranger, que s’établit une démocratie ? Où est la liberté du peuple libyen ? Où est la protection de la population libyenne ? Tous ces chefs d’États occidentaux, et ceux pro-occidentaux qui les soutiennent, ne cessent de mentir aux peuples. Est-ce ainsi qu’ils entendent la démocratie et la liberté ?
     La démocratie (gouvernement du peuple et non de la grande bourgeoisie) et la liberté (état opposé à la contrainte, à la dépendance, à la servitude, à l’esclavage) ne peuvent s’inscrire que dans les champs politique et économique, ne s’appuyer que sur la vérité et la vertu (le courage et non la lâcheté), et ne s’établir qu’avec le contrôle actif des peuples sur leurs mandataires. À la faveur des événements, la population libyenne aurait pu désavouer et renverser à maintes reprises M. Kadhafi et le régime en place ; or, elle ne l’a pas fait. La population a déjà décidé du régime, du chef d’État, de la capitale, etc. , qu’elle veut pour son pays : pour elle, il n’y a de régime que populaire et socialiste, de chef d’État que M. Kadhafi, de capitale de Libye que Tripoli. Les forces armées de M. Kadhafi sont régulières ; celles des rebelles sont étrangères à la Libye. M. Kadhafi est chez lui, dans son pays ; les rebelles ne sont que des envahisseurs et des usurpateurs, venus des États-Unis ou manipulés sur place en Libye, tous jouets de la CIA, des États occidentaux et pro-occidentaux, et des multinationales occidentales qui espèrent la mort de M. Kadhafi et attendent l’après-guerre pour s’installer et prendre la maîtrise de l’économie et de la politique de la Libye.
     Dans la république populaire et socialiste libyenne, les richesses appartiennent au peuple. Or, les chefs d’États occidentaux appuient les rebelles militairement avant de les mettre sous la coupe politique et économique de la grande bourgeoisie internationale ou plutôt occidentale. Pendant ce temps, le chef d'Etat israélien bombarde les manifestants pro-palestiniens, expropriés, dont le pays leur a été volé… Les chefs d’États français, britannique, états-unien, vont-ils aller bombarder Israël ?

42 - Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !

fpetitdemange le 04/06/2011 à 14:14

 

Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !

 

     Évidemment, si, dans la république populaire et socialiste qu’est la Libye, les chefs d’États occidentaux pouvaient installer leurs amis des multinationales afin de privatiser les ressources énergétiques (gaz, pétrole), la santé (remplacer les hôpitaux, dispensaires fixes et ambulants par des établissements privés), la sécurité intérieure (en y installant des équipes de “barbouzes”), etc. , il y aurait là de quoi gagner des milliards de dollars au détriment de la population de Libye, y compris des travailleurs venus d’autres pays…
     La rébellion made in CIA, appuyée par des commandos européens sur terre, était en train de s’essouffler et les forces régulières étaient près de l’emporter lorsque les chefs d’États occidentaux, prenant le parti des rebelles, ont envoyé leurs bombardiers contre l’État souverain, contre le chef d’État, et, finalement, contre la population civile. La violence et l’intensité des bombardements, sous l’étiquette cynique et mensongère de « Protecteur unifié », ont obligé le chef de l’état libyen et le gouvernement à hâter l’évacuation des ressortissants étrangers, travaillant en Libye, vers leurs pays d’origine.
     Les bombardements, faits pour terroriser la population afin d’obtenir son retournement contre M. Kadhafi, n’ont pas eu l’effet escompté par les chefs d’États occidentaux. Cependant, les déplacements forcés de la population, provoqués par les bombardements des coalisés va-t-en guerre, ressemblent à de véritables déportations qui ont-elles mêmes leurs conséquences : les morts sous les bombes, les morts par noyades, les morts de faim et de soif… Sans dire les blessés qui meurent du fait d’une trop grande affluence dans les hôpitaux, les dispensaires... Sans dire les morts de maladies incurables, dans les années prochaines, suite aux bombardements à l’uranium appauvri... Sans dire les blessés à vie
     Alors, l’Onu, « selon une compilation » dont elle n’a plus le secret, affiche, sans honte, le nombre des morts dus au régime régulier de M. Kadhafi qui ne fait que défendre le pays contre les envahisseurs, tandis qu’elle passe sous silence les hécatombes produites par les bombes occidentales. Il va falloir que les responsables de tous ces mensonges distillés dans les médias, gros comme des bombes à l’uranium appauvri, rendent des comptes aux peuples du monde.
     Vraiment, l’Otan, l’Onu, les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux sanguinaires qui ont décidé de cette guerre et leurs conseillers indignes devront être jugés pour leurs crimes contre l’humanité et les crimes de guerre qui ont été commis sous leur responsabilité.
     La solidarité, dont il est tant question ces jours-ci dans les médias, est simple à mettre en œuvre : il suffit d’arrêter les bombardements occidentaux sur une population libyenne à laquelle les moyens de se défendre ont été retirés. Celle-ci ne demande pas que les organismes humanitaires lui fassent l’aumône. Elle veut vivre en paix comme avant. En paix ! Et libre de toute invasion occidentale !

 

23.06.2011

41 - En vertu de quel droit démocratique l'Otan veut faire plier le chef et la population d'un Etat souverain ?

fpetitdemange le 02/06/2011 à 11:37

 

En vertu de quel droit démocratique l'Otan veut faire plier le chef et la population d'un Etat souverain ?

 

     Ces chefs d’États occidentaux, qui se servent de l’Otan comme d’un instrument de terreur et non de paix, feraient bien de laisser M. Kadhafi et la population libyenne à leur travail de longue haleine qui est de poursuivre le développement politico-économique de la Libye et de contribuer au développement du continent africain.
     S’ils étaient de vrais démocrates, ces chefs occidentaux, ils se soucieraient des retombées négatives que peuvent avoir, sur les peuples européens et états-uniens, leurs incursions militaires dans les affaires de politique intérieure d’États souverains.
     N’ont-ils d’ailleurs pas suffisamment à faire dans leurs propres pays, à la tête de leurs États respectifs ? Certains d’entre eux ne sont-ils pas mandatés par les peuples pour fournir un tout autre travail que le massacre qu’ils font ? Il faudra qu’ils rendent des comptes à ces peuples de la misère dans laquelle ils les font dégringoler tandis qu’ils investissent des milliards de dollars et d’euros dans une guerre qui plonge le peuple libyen dans la misère et la mort. Il va falloir qu’ils dégagent et vite : loin de rester 42 ans à la tête de leurs États, ils ne tiendront pas 10 ans…
     Pourquoi, les chefs d’États occidentaux, n’ont-ils pris en compte, dès le début des événements, que l’avis d’une bande de rebelles armés, composée d’exilés et de renégats, et pas celui de la majorité de la population libyenne ? Celui-ci n’était-il pas à prendre en compte en tout premier lieu ? Mais il n’allait pas dans le sens des projets occidentaux… C’est pourquoi l’expression de la population libyenne est censurée dans les médias occidentaux… Est-ce cela la liberté et la variété de l’information dans nos pays ?
     Il est certain que les rebelles armés, qui ont réclamé à cor et à cri les bombardiers de pays étrangers pour frapper la Libye que certains d’entre eux avaient déserté durant plusieurs années et dans laquelle ils ne sont revenus que pour la mettre à feu et à sang, réclament à cor et à cri également le départ et même l’assassinat de M. Kadhafi. Il est aussi certain que ces traîtres à leur pays natal ne seraient pas très fiers de se retrouver face à face avec M. Kadhafi. Tous les ex-ministres, ex-président de Cour d’appel, etc., qui, dans leurs fonctions, se montraient plus intransigeants que le chef d’État et qui lui ont, maintenant, tourné le dos pour prendre sa place par un coup de force occidental, devront rendre des comptes à la population libyenne.
     Difficile pour Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’Otan et dont la carrière politique a reçu l’appui de l’extrême droite, de convaincre la population libyenne que la coalition, l’Otan, l’Onu et Cie la protègent alors que, depuis deux mois, les milliers de raids et de bombardements la menacent dans sa vie quotidienne et la tuent “par erreur”.

 

21.06.2011

40 - Mais qui est donc ce... secrétaire général de l'Otan (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord) ?

fpetitdemange le 01/06/2011 à 23:02

 Mais qui est donc ce... Secrétaire général de l'Otan (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord) ?

     L’Otan, qui fut créée au lendemain de la seconde guerre mondiale, en 1949, est une organisation politico-militaire dont le but mis en avant était de protéger l’Occident contre une résurgence supposée de l’impérialisme allemand (peut-être parce que les États-Unis avaient un peu trop protégé les nazis déchus émigrés notamment en Amérique latine) et contre l’esprit de conquête de l’URSS. En fait, il s’agissait surtout d’empêcher l’Europe de se laisser “contaminer” par les idées de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques.
     Mais, en réalité, l’esprit de conquête est surtout du côté des États-Unis qui ne cessent d’utiliser l’Otan comme un instrument militaire de leur domination politico-économique, comme un outil d’attaque et non de protection.
     Anders Fogh Rasmussen était ministre d’État danois (chef de gouvernement) avant de remplir sa fonction de secrétaire général de l’Otan, en 2009, avec l’appui… de la France, de la Grande-Bretagne, des États-Unis et de l’Allemagne. Une coalition, formée par son parti libéral et le parti populaire conservateur, a pris le pouvoir en 2001 grâce au soutien du parti populaire danois d’extrême droite, et a été réélue en 2005 et en 2007… En tant que ministre d’État danois, il s’est toujours déclaré partisan des privatisations, de la libéralisation de l’économie et d’un gouvernement restreint…
     Proche de George Bush, il n’a pas hésité à envoyer, en 2003, des troupes en Irak, puis des troupes en Afghanistan. Au tout début de la rébellion armée en Libye, des soldats danois et britanniques avaient été arrêtés sur le sol libyen… Voilà pourquoi le Danemark a aussitôt annoncé qu’il participerait à la curée libyenne.
     Or, les forces légitimes de M. Kadhafi étaient à 250 km de Benghazi et sur le point de mettre fin à la rébellion d’une bande armée quand le président de la république française, conseillé par un polichinelle, s’est jeté sur la Libye comme sur un objet qui brille : deux mois plus tard, les chefs va-t-en guerre ont réussi à faire des centaines, voire des milliers de morts et de blessés.
     Les chefs d’État français, états-unien, anglais, qui se sont lancés dans cette guerre en s’appuyant sur une poignée de rebelles envoyés par la CIA pour déstabiliser l’État libyen, devront répondre de leurs décisions fondées sur des mensonges éhontés. Derrière leur façade publique, il y a les sociétés privées qui envoient d’anciens militaires sur le sol libyen aux côtés des rebelles armés…
     L’Otan, qui met toujours les morts qu’elle fait par ses bombardements sur le compte de ses ennemis, est une organisation terriblement pernicieuse aux populations. Pour le bien de celles-ci, elle devra être dissoute.

 

19.06.2011

39 - La guerre contre la Libye... Une guerre occidentalo-israélienne ?

fpetitdemange le 01/06/2011 à 10:54

 

La guerre contre la Libye... Une guerre occidentalo-israélienne ?

 

     Cette guerre contre la Libye n’est-elle pas destinée à punir le peuple libyen d’avoir, avec M. Kadhafi, soutenu les Palestiniens dans leur lutte contre la spoliation de leur pays par les États occidentaux et leurs multinationales, notamment par l’État britannique et la banque Rothschild, pour y établir un « État juif » (expression utilisée par le chef d’État israélien lui-même).
     Par ailleurs, le peuple libyen, avec M. Kadhafi, n’a-t-il pas soutenu moralement et financièrement l’ANC (Congrès National Africain) ? Ce parti politique d’Afrique du Sud, d’abord pacifiste, avait dû, face à la violence qui s’exerçait par la population blanche sur la population noire, se doter d’une branche militaire et c’est grâce à cette branche militaire que l’ANC est parvenue, avec un certain succès, à mener la lutte contre la politique de domination d’une minorité de Blancs exercée sur une majorité de Noir(e)s. Nelson Mandela, devenu le symbole de cette lutte, a été élu, en 1994, premier président noir de la République d’Afrique du Sud ; il est resté à cette fonction jusqu’en 1999.
     La politique de M. Kadhafi étendit cette lutte en Afrique du Sud à la lutte contre la domination politico-économique des pays occidentaux et pro-occidentaux sur tout le continent africain. Jacob Zuma, qui est l’un des successeurs de Nelson Mandela à la présidence de l’Afrique du Sud, doit mesurer, en Libye, tout le chemin qu’il reste à parcourir à l’Afrique pour se débarrasser de ces chefs d’États occidentaux qui n’hésitent pas à devenir des criminels pour tenter d’empêcher un développement du continent africain par lui-même et de recoloniser l’Afrique.
     En occupant l’espace aérien et maritime et une partie terrestre de la Libye, ces chefs va-t-en guerre violent le droit qu’a tout État souverain de défendre sa population contre toute agression intérieure et extérieure. En cherchant à assassiner M. Kadhafi, ils n’hésitent pas à priver le peuple libyen du droit à disposer de son pays comme État souverain et du droit à disposer de lui-même comme peuple libre et indépendant.
     Celui qui avait condamné les infirmières bulgares et le médecin palestinien à mort entre 1999 et 2007, Mustapha Abdel Jalil, affiche nettement l’intention des rebelles : le CNT (Comité National de Transition), qui était la branche politique de la rébellion, devient soudainement une « Armée de Libération Nationale », armée de libération tournée contre la république populaire et socialiste et contre la population libyenne ? Cette armée ressemble étrangement au NFSL (en anglais) : (Front National pour le Salut de la Libye), milice créée par un libyen en exil aux États-Unis, Khalifa Belqasim Haftar, et financée par la CIA…
     Derrière cette guerre militaire, se dessine une guerre politico-économique occidentalo-israélienne. Il va falloir que certaines personnes à la tête de l’Union Africaine laissent la place à d’autres, pourquoi pas à M. Kadhafi plus soucieux des intérêts du continent africain.

 

17.06.2011

38 - Il ne reste aux rebelles armés qu'à cesser leur guerre contre la population libyenne

fpetitdemange le 30/05/2011 à 19:04

 Il ne reste aux rebelles armés qu'à cesser leur guerre contre la population libyenne

     Les rebelles libyens sont sans le sou. Le Pr Ali Tarhuni, ministre du Pétrole et des Finances plus ou moins auto-proclamé, n’a-t-il pas les puits de pétrole à sa disposition ? Les rebelles, ne clamaient-ils pas, il y a quelques semaines, qu’ils allaient vendre “leur” pétrole au Qatar et ailleurs pour acheter des armes ?
     Seulement, voilà, les rebelles, pour la plupart des djihadistes, qui font la guerre à la Libye et qui font bombarder, depuis plus de deux mois, ce pays par les chefs des États français, britannique et états-unien, ont oublié une chose essentielle. Outre que les puits de pétrole ne leur appartiennent pas mais sont la propriété de la république populaire et socialiste, ils ne deviennent des puits d’argent que s’il y a des travailleurs pour en extraire le pétrole. Autrement dit, ces rebelles sont en train de faire cette amère expérience (amère pour eux) : sans travail, pas de capital, sans travailleurs, pas de pétrole. S’il est vrai que ces rebelles se retrouvent sans le sou, ceci signifie que les travailleurs libyens ne sont pas disposés à travailler pour ces djihadistes qui ont fait détruire l’économie de leur pays.
     Les rebelles armés peuvent avoir créé un État parallèle “bidon” ; ils peuvent encore s’adjuger tous les titres : président, ministres, etc. Il n’y a de ministres en Libye que ceux qui se trouvent dans l’État souverain qu’est la république populaire et socialiste ; il n’y a de chef d’Etat que M. Kadhafi : ceux-ci sont reconnus par la population libyenne. Les autres ne sont que des fantoches aux mains de la CIA, de l’Otan et de toutes ces organisations pro-occidentales ; ils ne pourront rien faire sans ni avec la population libyenne.
     Les chefs d’États français, britannique, états-unien, après avoir gelé les avoirs libyens, ont pensé un moment s’en emparer. Mais ces avoirs ne leur appartiennent pas ; ils n’appartiennent pas davantage aux rebelles. Contrairement à ce qui est dit, ils n’appartiennent pas à M. Kadhafi personnellement mais à l’État libyen c’est-à-dire au peuple libyen.
     Tout ce que les rebelles djihadistes réussiront à faire, c’est de laisser la Libye à feu et à sang, aux mains des Occidentaux qui rêvent d’en faire une nouvelle colonie.
     La cause des rebelles, pas plus que la cause des chefs d’États va-t-en guerre, n’est ni celle du peuple libyen ni celle des peuples français, britannique, états-unien aux prises avec de considérables difficultés au quotidien.
     Alors cet appel aux dons pour la nourriture, les médicaments, l’électricité, mots derrière lesquels se cachent les lance-roquettes, pick-ups, etc., ne risque pas de nous faire mettre la main à la poche.

 

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