15.01.2012
157 - Zéro mort en Libye ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le 12 Jvr 2012, à 23 heures 09. Je remercie le modérateur pour sa célérité à le publier. Bien que non censuré, le texte a été privé, lors de la copie, de certains (e) que je rétablis ici.
fpetitdemange le 12/01/2012 à 23:10
Zéro mort en Libye ?
C’est ce que disent les chefs d’État criminels occidentaux qui ont fait bombarder la Libye et sa population en recommandant bien aux militaires de se tenir à haute altitude… Ce qui fait qu’ils peuvent afficher partout, avec arrogance, qu’il y a eu « zéro mort en Libye »… du côté des agresseurs, bien évidemment. Cependant, qu’en est-il du côté des agressé(e)s ? Les chefs d’État criminels ont, dorénavant, complètement oublié que, sur leurs ordres, des militaires ont effectué plus de 10.000 missions d’attaque sur la Libye et que les avions de leur coalition puis de leur organisation terroriste, l’Otan, ont largué 40.000 à 50.000 bombes sur la population, en vue d’effrayer la majeure partie des civil(e)s resté(e)s fidèles au Guide révolutionnaire.
L’Otan n’a pas hésité à utiliser des bombes, aux ogives fabriquées à l’uranium appauvri c’est-à-dire avec des déchets nucléaires ainsi recyclés. (En 1930, sous la direction du fasciste italien, Italo Balbo, les pilotes d’avions n’avaient-ils pas utilisé, sur la Libye, l’hypérite qui décima des tribus entières non armées ?) [Éléments repris de l’article “Des bombes à l’uranium appauvri pleuvent sur la population libyenne” de Falco Accame, paru dans “Il manifesto”, le mercredi 23 mars 2011]
Selon des sources autres que celles véhiculant l’idéologie impérialiste, la réalité apparaît dans toute son horreur. Le journaliste libyen de la Jamahiriya, Mustapha Kader Bouh, a donné un compte rendu des événements. Les bombardements ordonnés par les chefs d’État français, états-unien, britannique, italien, israélien, qatari, etc., et effectués durant huit mois, nuit et jour, sur la Libye, auraient produit, sur quelque six millions d’habitant(e)s que ce pays comptait avant la mission « Protecteur unifié » destinée à les protéger, les résultats suivants :
160.000 morts libyens (Libyen(ne)s de la Jamahiriya et Libyens rebelles) ; 60.000 morts parmi les combattants de l’armée libyenne ; 60.000 prisonnier(e)s ; 40.000 handicapé(e)s ; 1,8 million de personnes déplacées. Des familles libyennes entièrement décimées. Voilà qui ramène la mort d’un ancien officier français, parti en Libye pour quelle aventure ?, à sa juste mesure.
Un pays en ruines : des infrastructures détruites (routes, bâtiments publics tels que hôpitaux, écoles, universités) ; des villages et des villes rasé(e)s (Syrte est devenue une ville fantôme où il est difficile de trouver âme qui vive) ; des richesses, des trésors, des merveilles du patrimoine libyen brisé(e)s, d’autres volé(e)s, pillé(e)s qui iront agrandir les collections privées de quelques milliardaires étrangers receleurs. La principale ressource de la population libyenne, le pétrole, pillée par les firmes occidentales, les bâtiments détruits reconstruits par le BTP français (voilà pourquoi les militaires devaient tout détruire, c’est-à-dire ne rien laisser aux Libyen(ne)s) : les multinationales amies des chefs d’Etat criminels attendaient au portillon.
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03.10.2011
119 - Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 1er octobre 2011, vers 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons
Ces rebelles réactionnaires du CNT manquent totalement de dignité. Les voici quémandant auprès de la population civile, qu’ils font bombarder et massacrer depuis six mois, son départ de Syrte afin qu’ils puissent mieux piller les maisons et emporter à leur domicile le butin prélevé. Après quoi, une fois rentrés chez eux, ils oublient de réintégrer les rangs de la “rébellion".
Après sept mois de guerre contre la population fidèle au Guide révolutionnaire, sept mois de viols, de tortures, de crimes, d’exactions de toutes sortes, ils devraient tout de même se poser des questions sur la résistance qu’ils rencontrent. La majeure partie de la population tient à conserver son régime politico-économique : la démocratie directe ; elle ne veut ni d’une recolonisation occidentale ou pro-occidentale, ni d’un régime fantoche téléguidé par les chefs va-t-en guerre ; elle ne veut pas vivre ce que ses ancêtres ont vécu durant cette époque noire de l’histoire de la Libye. La force de frappe la plus brutale, la plus systématique, la plus massive peut détruire un pays, massacrer un peuple ; elle ne peut changer l’état d’esprit d’hommes et de femmes… majeur(e)s qui n’ont de leçon à recevoir d’aucun autre gouvernement sur cette terre.
Manifestement, les criminels du CNT ne sont pas un gouvernement, mais des individus manœuvrés par la Cia, le MI6, etc., l’Otan et l’Onu, la Fidh et autres organisations “humanitaires”. Quant aux chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux va-t-en guerre, ils donnent, aux militaires, les ordres de massacrer la population résistante afin de permettre aux multinationales amies de s’implanter ou de se réimplanter plus facilement dans ce pays : c’est dire qu’ils sont eux-mêmes les valets du grand capital international. Mais les chefs politiques et militaires de ces pays faussement démocratiques sont de plus en plus contestés dans leurs propres pays. Trop de sang versé !
Les chefs de tribus restent fidèles à la démocratie directe. Les valeureux guerriers du désert, les Touaregs, ont rejoint les forces régulières fidèles à M. Kadhafi. D’autres combattants volontaires, parmi la population, résistent au CNT et à l’Otan et luttent contre les pseudo-rebelles qui détruisent et font détruire leur pays. D’ailleurs, il est permis de se demander combien il reste de "rebelles" libyens et combien il y a de combattants étrangers sur cette terre de Libye… face à la population résistante libyenne.
Ne faudra-t-il pas une demande d’arrestation et une comparution devant un tribunal, populaire par exemple, des chefs d’États va-t-en guerre, des criminels de l’Otan, de l’Onu, de la Cpi, de la Fidh, du cnt, etc. Tous ne sont-ils pas rougis par le sang de la population civile libyenne ? Est-il vrai que l’Otan, après avoir lancé sur la population des bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, utilise du phosphore blanc contre la population de Syrte ?
10:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rebelles réactionnaires, cnt, population civile, syrte, piller les maisons, emporter, le butin prélevé, rangs de la "rébellion", population fidèle, guide révolutionnaire, résistance, majeure partie de la population, régime politico-économique, recolonisation, régime fantoche, ancêtres, histoire de la libye, force de frappe, ne peut changer, état d'esprit, criminels, individus manoeuvrés, cia, mi6, otan, onu, fidh, organisations "humanitaires", chefs d'états, militaires, population résistante, multinationales amies, valets du grand capital, chefs politiques et militaires, contestés, chefs de tribus, touaregs, m. kadhafi, combattants volontaires, population, pseudo-rebelles, "rebelles" libyens, combattants étrangers, libye, demande d'arrestation, comparution devant un tribunal, cpi, rougis par le sang, uranium appauvri, phosphore blanc
10.07.2011
58 - Est-ce le rôle d'un procureur de la CPI d'inviter des membres de la partie adverse à la traîtrise ?
fpetitdemange le 29/06/2011 à 23:19
Est-ce le rôle d’un procureur de la CPI d’inviter des membres de la partie adverse à la traîtrise ?
Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux et tous les hauts responsables de l’ONU, de l’OTAN, et de la CPI ont violé, impunément jusqu’ici, les résolutions de l’ONU et le droit international.
Malgré ce qu’ils voudraient dissimuler, il existe des commandos français, britannique, danois, états-unien… sur le sol libyen aux côtés des rebelles. En parachutant des armes qui feront encore plus de morts parmi les civils, ils poussent les rebelles à continuer la guerre car ils espèrent pouvoir bientôt privatiser les entreprises et se partager les marchés nationaux libyens en vue d’énormes profits à faire, tant dans la reconstruction du pays qu’ils sont occupés à détruire que dans l’exploitation des puits de pétrole et autres richesses ; le tout échappant, bien sûr, au peuple. Par leur propension à la guerre de rapines, ils ont transformé une «rébellion», armée contre la population libyenne et en train de s’éteindre, en une guerre impérialiste.
Ce sont eux, ces chefs d’États belliqueux qui, au mépris de la souveraineté de l’État libyen, ont envoyé les sous-marins et autres navires de guerre, à proximité de ses côtes, et qui ont fait tirer des missiles avec des ogives à l’uranium appauvri sur les forces régulières et la population. Ce sont eux qui envoient les bombardiers et, dorénavant, les hélicoptères pour effectuer des raids, nuit et jour, dans le but de terroriser les quelques millions d’habitant(e)s que compte la Libye, avec la croyance affichée de les retourner contre le Guide révolutionnaire et sa famille. Ce sont eux qui arment les rebelles, parmi lesquels se trouvent des membres d’AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique), naguère présentés aux peuples occidentaux comme des preneurs d’otages, des quémandeurs de rançons, des passeurs de migrants clandestins, des trafiquants de drogues et d’armes, des terroristes… Mais, contre M. Kadhafi, les chefs d’États français, britannique, états-unien ne reculent devant aucune contradiction…
Ce sont eux qui doivent être jugés pour leurs crimes. Mais M. Moreno-Ocampo n’est pas payé pour faire respecter la justice ; il est payé pour condamner, avant tout jugement, les chefs d’États africains : Gbagbo et Kadhafi, entre autres ; il doit justifier ses émoluments exorbitants aux yeux de la grande bourgeoisie internationale pour laquelle il travaille. Non, vraiment, ces chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux et leurs complices, les Rasmussen, Ban Ki-moon, Moreno-Ocampo and C° sont les sous-fifres des multinationales et ne s’appartiennent plus. Comment, un procureur général, peut-il, par un vil chantage, réclamer à des proches de M. Kadhafi de collaborer avec les ennemis de la population libyenne autant que du Guide révolutionnaire ? Comment des ennemis, qui font la guerre à un pays, peuvent-ils oser demander à une famille, à un gouvernement, à la population martyre de « collaborer » avec eux ? La France a connu « la collaboration » et ce n’est pas la page la plus glorieuse de son histoire !
10:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : résolutions de l'onu, droit international, commandos, civils, privatiser les entreprises, se partager les marchés nationaux libyens, énormes profits à faire, peuple, guerre de rapines, population libyenne, uranium appauvri, libye, guide révolutionnaire, peuples occidentaux, m. kadhafi, justice, gbagbo, sous-fifres des multinationales, procureur général, vil chantage, collaborer avec les ennemis, france, la collaboration, histoire










