08.02.2012

161 - Qui devrait juger qui ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 6 Fév 2012, à 22 heures 58 ; non paru. D'où son titre en violet.

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Qui devrait juger qui ?

 

     Depuis qu’ils ont appelé les bombes de l’étranger, sur la Libye et sur sa population, qui ont fait plus de 100.000 morts, ces rebelles maltraitent, violent, torturent, assassinent les partisans de la Jamahiriya libyenne. Or, dès les débuts de l’année 2011, l’ONU, la FIDH, la CPI, A.I., les HWR, etc., qui n’ont cessé d’exercer des pressions sur les pays occidentaux jusqu’à ce qu’ils s’ingèrent dans les affaires intérieures de la Libye, savaient que les “manifestants” armés, les prétendus rebelles, ne respectaient pas les droits de l’homme. Mais, voilà, pour éliminer le Guide révolutionnaire, tout était permis et un voile de silence s’est abattu sur les crimes perpétrés par ces pantins qui ont bénéficié de l’appui politique, économique, militaire, idéologique, psychologique des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, du Danemark, de l’Italie, du Qatar, de la Turquie, d’Israël, etc. : tous les crimes évoqués ne pouvaient être alors commis que par des partisans de Mouammar Kadhafi. Celui-ci étant mort assassiné depuis quatre mois, ces organisations, vont-elles l’accuser encore de tous les crimes qui se commettent quotidiennement ?

     Les rebelles, ne devraient-ils pas être traduits devant des tribunaux pour attaque, à main armée, menée contre les forces régulières de la police et de l’armée libyennes ? N’ont-ils pas libéré des prisonniers de droit commun pour agresser la population civile fidèle à sa démocratie directe ? N’ont-ils pas commis des actes de guerre contre le pays ?

     Rejoignant la « défense composée d’une quinzaine d’avocats » [LePoint.fr, art. “La Libye commence à juger les partisans de Mouammar Kadhafi”, 5 fév. 2012], il est permis de se demander en quoi un tribunal militaire peut juger des civils qui n’ont fait que défendre leur pays contre des pantins manipulés par des chefs d’États étrangers. Par ailleurs, il n’y a toujours pas l’ombre d’une démocratie quelconque, promise par les chefs d’États agresseurs, dans ce pays. Jour après jour, des factions de rebelles s’entre-tuent dans les rues. Quand ils ne s’entre-tuent pas, ils recherchent les partisans de la Jamahiriya pour les massacrer.

     Qui va juger qui ? Les chefs d’États belliqueux qui intervenaient sous le prétexte de sauver des vies dans la population civile libyenne et qui, par leurs milliers de tonnes de bombes sur les villes et les villages, ont fait plus de morts et de blessés que n’en auraient fait les troupes régulières de la Jamahiriya et les rebelles, ne devraient-ils pas être jugés, quant à eux, devant un tribunal militaire ? Depuis que l’Otan a détruit la Libye, malgré les agressions quotidiennes qui se terminent par des carnages effectués contre elle, la population civile fidèle au Guide révolutionnaire résiste : elle ne veut toujours pas d’un régime politique et économique imposé par les bombes des chefs d’États étrangers qui croient pouvoir, comme au temps du roi fantoche, installer leurs bases militaires pour la mater et lui voler son pétrole.

 

09.01.2012

156 - La démocratie mise en place par les bombes de l'Otan

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 6 Jvr 2012, à 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet. 

 

 

La démocratie mise en place par les bombes de l’Otan

 

     En 2011, lors des attaques, par les bandes armées, des édifices publics et des autorités du pays, Mouammar Kadhafi avait proposé d’utiliser la voie diplomatique en vue d’un règlement rapide de ces conflits venus d’ailleurs ; cette voie avait été refusée par les chefs d’Etats occidentaux et pro-occidentaux : nul doute que ces derniers voulaient absolument s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye pour anéantir la Jamahiriya (l’« État des masses »), punir la majeure partie de la population libyenne fidèle au Guide révolutionnaire et assassiner celui-ci pour fairemain bassesur les ressources du pays. Toute solution pacifique a donc été éliminée et la guerre, imposée.

     La subversion des rebelles et l’attaque armée de la coalition puis de l’Otan contre les défenses militaires et civiles de la Libye, contre ses infrastructures notamment contre ses moyens de communication, se sont alors transformées en une guerre contre la majeure partie de la population civile. Les chefs d’États belliqueux n’ont pu imposer cette guerre qu’en recourant à des méthodes anti-démocratiques : la désinformation médiatique, le mensonge érigé en vérité, l’idéologie anti-Kadhafi, le terrorisme politique et économique, intellectuel et militaire…

     Les soi-disant rebelles de 2011 ont fait apparaître une différence essentielle avec les révolutionnaires de 1969 : la révolution de 1969, menée par le colonel Kadhafi, s’était effectuée sans effusion de sang, sans bombardement de la population pour la réduire à merci mais, au contraire, avec l’assentiment de celle-ci, lasse de la corruption en vigueur sous la monarchie du roi Idris 1er, sans destruction du pays. Ces rebelles de 2011, titillés par les exilés libyens venus dans les valises de la CIA, du MI6, etc., ne sont que des jouets manipulés par les services occidentaux, que de faux combattants ayant fait appel à l’étranger pour s’emparer d’un pouvoir qui les dépasse.

     Les Libyen(ne)s, qui ont œuvré pour la fin de la Jamahiriya arabe populaire et socialiste et pour la mort de Mouammar Kadhafi, n’ont fait que remettre leur pays dans les mains des exilés revenus au pays natal comme valets des multinationales occidentales (déjà, les Benghazien(ne)s peuvent voir l’or noir leur filer sous le nez, par barils entiers) : ils ne vont récupérer des Occidentaux qu’une poignée de cacahuètes et des barils de mépris.

     Maintenant, pourquoi les renégats veulent-ils écarter les Libyen(ne)s, proches de Mouammar Kadhafi, des élections ? Parce que la majeure partie de la population libyenne, étant restée fidèle au Guide révolutionnaire et le faisant savoir tous les jours, les candidat(e)s qu’elle désignerait auraient toutes les chances de gagner contre les candidats des “rebelles” criminels qui ont appelé les bombes de l’étranger pour détruire la Libye, son armée, sa police, son organisation politico-économique, son dirigeant et la détruire elle-même.

 

04.12.2011

150 - Les mêmes organisations pour les mêmes crimes contre la population civile...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 3 ou plutôt le Di 4 Déc 2011, à 24 heures 49.  

 

fpetitdemange le 04/12/2011 à 00:50

 

Les mêmes organisations pour les mêmes crimes contre la population civile...

     Les mêmes organisations (ONU, FIDH, CPI), qui ont appelé la « communauté » « internationale » comprenant… trois pays : les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, à protéger la population libyenne, en la massacrant avec des bombes, appellent hypocritement la même « communauté internationale » à la… protection de la population syrienne.
     Or, comme la Libye, la Syrie se trouve attaquée de l’extérieur par des exilés qui sont accueillis, à bras ouverts, en Turquie et sur le sol de laquelle ils préparent, avec l’aide de criminels libyens, une offensive contre le régime de Bachar el-Assad et la partie de la population fidèle à la république socialiste. Bachar el-Assad, comme Mouammar Kadhafi, est accusé de « crimes contre l’humanité ». Mais N. Sarkozy, mais D. Cameron, mais B. Obama-H. Clinton ? N’ont-ils pas commis de crimes contre l’humanité avec leurs dizaines de milliers de bombes ? A noter que toutes ces organisations sont juges et parties !
     Comme pour la Libye, les médias égrènent les morts en Syrie comme s’ils étaient le fait exclusif du pouvoir légitime qui, par ailleurs, se trouve dans l’obligation de répondre aux attaques armées par une défense armée. Mais la FIDH, qui voit les chiffres en grand pour pousser à l’intervention armée contre la Syrie et sa population, reste toujours aveugle et muette devant le nombre considérable de morts en Libye. À croire que les bombes de l’Otan et les armes des soi-disant rebelles n’ont pas tué ! À croire qu’en Libye, il n’y a pas eu d’hommes, de femmes, d’enfants massacrés sous les bombes des prétendues démocraties occidentales. Quels intérêts a donc la Ligue des Droits de l’Homme dans ces guerres civiles qu’elle fait semblant de regretter mais que, dans les faits, elle appelle de tous ses vœux, à cor et à cri.
     Les droits de l’homme ? La FIDH, s’est-elle souciée de savoir s’ils étaient respectés dans nos pays prétendument démocratiques ? Qu’en est-il des droits de l’homme en France, pour les immigré(e)s africains, par exemple, pour les Roms, autre exemple et, même, pour ces Français(e)s qui, sans travail ou travaillant, n’ont pas même un toit, pas même de quoi se nourrir ?
Alors, la Libye, alors, la Syrie, alors, alors, alors…
     Par ailleurs, comment se présente une démocratie imposée avec des bombes lâchées sur une population qui n’avait rien demandé aux pays étrangers ? Pour répondre à cette question, il faut voir la Libye dévastée, les morts jonchant le sol et la composition du nouveau gouvernement
     Quand on sait comment ces N. Sarkozy, B. Obama-H. Clinton, D. Cameron, verrouillent l’expression populaire en interdisant ou en matant policièrement les manifestations d’opposant(e)s dans leurs pays, il y a de quoi craindre pour l’avenir

 

01.12.2011

148 - La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 29 Nov 2011, vers 22 heures 30. Ce commentaire est destiné à rattraper celui que j'aurais dû publier, le 6 novembre, si une absence ne m'en avait empêché.

 

fpetitdemange le 29/11/2011 à 22:36

 

La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire

 

     Le convoi, dans lequel il se trouvait, a été visé par les drones occidentaux. Des bandes armées, sur place, se sont précipitées vers les rescapés, se sont emparé du Guide qui était blessé et l’ont martyrisé jusqu’à éteindre son dernier souffle de vie. Il n’était qu’à bien écouter les déclarations des chefs d’États occidentaux et de leurs collaborateur(rice)s, après ces événements bafouant et les droits de l’homme et la cause de l’humanité, pour comprendre à quel point tous et toutes étaient aux anges. Les nouveaux “dirigeants”, traîtres à leur pays, ont commis trop de crimes sur la population civile pour être habilités à ordonner des enquêtes : ils ne peuvent être à la fois juges et parties.
     Ces criminels n’inspirent, d’ailleurs, aucune confiance au peuple libyen : pour lui prendre le pouvoir des mains, ils n’ont pas hésité à faire une contre-révolution particulièrement sanglante, en faisant appel à une coalition de chefs d’États étrangers et en recourant à l’Otan qui a la réputation d’être une organisation terroriste et destructrice. C’est bien pourquoi il est impossible d’accorder le moindre crédit aux paroles de Moustapha Bou Chagour, lorsque, à propos de Seïf al-Islam Kadhafi, il déclare : "Il est traité conformément aux critères internationaux et continue de l'être, et pas comme lui-même avait traité nos prisonniers". Toute la population de Zenten est loin d’être acquise à la contre-révolution qui vient de s’accomplir ; elle va donc veiller sur les agissements de ces agents de l’étranger.
     Quant aux amis de Moustapha Bou Chagour, qui se trouvaient naguère en prison, n’avaient-ils pas multiplié les révoltes et cherché, au fil des années, à assassiner Mouammar Kadhafi et à attenter à la légitimité de la Grande Jamahiriya ? Ces quelques groupes de petits et moyens bourgeois, jaloux du Guide révolutionnaire, détestaient la démocratie directe et aspiraient, de l’extérieur du pays pour certains, à une fausse démocratie que des sirènes étrangères leur faisaient miroiter comme le meilleur régime politique, leur en faisant voir les paillettes jusqu’à les aveugler mais oubliant, toutefois, de leur montrer les limites de l’expression politico-économique de la majorité des peuples occidentaux tandis qu’une oligarchie politico-économico-financière enlève à ceux-ci, petit à petit, tous les moyens de vivre. Les voici, donc, ces rebelles, haineux à l’égard du peuple libyen dont ils ont massacré et fait massacrer les enfants et dont ils ont hypothéqué l’avenir, en faisant détruire 42 années de son travail. Ces gens-là mériteraient davantage qu’on leur donne une pelle et une pioche plutôt que des maroquins, des postes de président, vice-président, ministres, etc.
     De même, le procureur Luis Moreno-Ocampo, qui n’a pas une réputation irréprochable, et qui a déjà, à maintes reprises, prononcé la culpabilité de Seïf al-Islam comme de toute la famille Kadhafi, d’ailleurs, est incapable d’impartialité.

 

23.11.2011

143 - Qui sont les criminels dans cette histoire?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 20 Nov 2011, à 22 heures 25. Je suis désolée ; hier, 22 novembre, j'ai couru derrière le temps et j'ai oublié cet article en chemin.

 

fpetitdemange le 20/11/2011 à 22:26

 

Qui sont les criminels dans cette histoire ?

     Comme son père et ses frères, Seïf Al-Islam a protégé la population libyenne, du mieux qu’il a pu, contre les exilés de retour et les rebelles de Benghazi, qui, armés, l’ont attaquée, dès la mi-février, et l’attaquent encore. Les Kadhafi n’ont pas réprimé la population mais tenté de calmer la bande armée qui s’en prenait à elle.
     En prenant fait et cause pour cette bande armée, dont certains membres font partie de l’Aqmi, les chefs d’États français, anglais, états-unien, qatari, israélien, se sont, non seulement ingérés dans les affaires intérieures de la Jamahiriya, mais ils ont utilisé des traîtres qui n’ont pas hésité à appeler les bombes sur leur pays et sur la population, mais ils ont engendré des monstres qui torturent, qui massacrent, mais ils ont bombardé, durant sept mois, une population de quelque cinq millions d’habitant(e)s. Cette population vit, désormais, dans les ruines grâce aux bombardiers de l’Otan et aux drones français et israéliens, et dans l’absence d’êtres chers disparus dans des conditions atroces. Cela ne pourra être pardonné par les Libyen(ne)s, mais non plus par les Africain(e)s, aux chefs d’États agresseurs et à leur Polichinelle. Que ce dernier et ces chefs, criminels, ne viennent plus nous parler de démocratie, de culture, de liberté, de justice, d’humanité ! Qu’ils ne viennent plus dénoncer l’application de la charia en Iran ou ailleurs !
     Il faut espérer que le CNT, imposé par des bombes à la population libyenne, et toute sa bande de renégats, qui ont cumulé, durant huit mois, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soutenus par les forces occidentales et pro-occidentales, ne se comporteront pas avec Seïf Al-Islam comme ils se sont comportés avec son père et l’un de ses frères. Mais que penser d’une justice administrée par un CNT dont le président, Moustafa Abdel Jalil, était naguère - c’est-à-dire en un temps où le « dictateur » Mouammar Kadhafi n’était pas l’homme à abattre - le président de la Cour d’appel de Tripoli qui avait condamné à la mort par pendaison, puis confirmé par deux fois la sentence, deux infirmières bulgares et un médecin palestinien, entre 1999 et 2007 ? Mahmoud Jibril, qui avait quitté la Libye en 1975, et qui a fait ses études au Caire puis à Pittsbugh, était revenu des États-Unis, après des décennies d’absence : n’était-il pas à la tête du développement économique national, de 2007 à fin 2010, c’est-à-dire au temps du « dictateur » Mouammar Kadhafi ? La plupart de ceux qui se plaignent du régime, au temps du Guide révolutionnaire, n’ont-ils pas contribué à faire de ce régime ce qu’il était ?
     Quant au procureur général de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, qui a servi les dictateurs argentins, il n’est pas mieux placé que les gens du CNT, naguère encore au service du « dictateur » Mouammar Kadhafi, pour juger le fils de celui-ci. Il n’y a rien à attendre de tous ces gens qui ont bafoué les droits de l’être humain, les droits nationaux et le droit international.

 

19.10.2011

127 - Plus l'Otan bombarde, plus la population civile libyenne résiste

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 17 Oct. 2011, à 21 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Plus l’Otan bombarde, plus la population civile libyenne résiste

 

     Comment, les médias occidentaux, peuvent-ils parler d’un « régime déchu » alors que le peuple libyen souverain résiste, avec les forces régulières de M. Kadhafi, contre les bandes criminelles, appuyées par des armes interdites par le droit international et néanmoins utilisées par l’Otan ?, alors que le peuple libyen refuse tout gouvernement composé de ces « rebelles » qui lui sont imposés par les mains de l’étranger, que celui-ci soit français, britannique, états-unien, belge, italien, qatarien, etc. ?

     Le soi-disant chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhadj, (fondateur du groupe islamique combattant en Libye, arrêté par la CIA, sorti, avec d’autres intégristes religieux, des prisons libyennes grâce à l’intervention de Saïf Al-Islam Kadhafi désireux alors d’opérer une réconciliation des opposants avec la population), qui est dorénavant utilisé par la France et les Émirats Arabes Unis contre Mouammar Kadhafi, a promis à la population fidèle au Guide révolutionnaire un bain de sang dans la capitale mais, craignant un soulèvement populaire, il lui arrive de plus en plus souvent de déserter son poste… entre deux massacres. D’ailleurs, certains rebelles qui sentent le vent tourner et qui voient flotter de plus en plus de drapeaux verts, se dépouillent de leurs oripeaux de combattants à la solde de l’étranger pour se fondre dans la population.

     Comment peuvent-ils, ces médias occidentaux, évoquer des « poches de Kadhafistes reclus dans le centre de la ville », alors que la ville de Syrte - que les traîtres disaient, il y a une semaine, pouvoir conquérir en deux ou trois jours - les a chassés, les obligeant à prendre leurs jambes à leur cou sans leurs armes ? Ne faudrait-il pas plutôt parler de poches de rebelles disséminées, ici et là, et qui n’arrivent pas, malgré les bombardements massifs, à venir à bout d’une population résistante : les villes de Zawiya, de Zliten, de Terhouna, de Bani Walid, de Gadhamès, etc., reçoivent les traîtres, comme il se doit, dès qu’ils réapparaissent pour faire leur carnage.

     À Syrte, l’Otan et ses mercenaires européens et qatariens n’ont rien trouvé de mieux que d’affamer, depuis plus d’un mois, la population civile, la privant d’alimentation, d’eau, d’électricité, de soins, etc., et réduisent la ville à l’état de ruines. À quel siècle croient donc vivre le noblaillon Sarkozy, le baron bâtard d’un roi, Cameron, et ce pauvre Obama qui ne s’appartient plus ?

     La présidente de la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme », qui réclamait à cor et à cri l’intervention armée contre « le fou », « le dictateur », M. Kadhafi, et la traduction de celui-ci devant la CPI pour crimes contre l’humanité, est devenue muette devant les viols, les tortures, les crimes des gentils rebelles commis sur la population civile libyenne, devant la barbarie des chefs politiques et militaires “des grandes démocraties occidentales, des pays des droits de l’homme et du citoyen”, devant la destruction systématique de la Libye 

 

01.10.2011

118 - Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 29 sept 2011, à 21 heures 40. Je remercie le modérateur pour sa grande célérité.

 

 

fpetitdemange le 29/09/2011 à 21:42

 

Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...

 

     …imposer la paix ?
     La guerre civile qui, en février, a été provoquée de l’extérieur, était presque terminée, fin mars, lorsque les coalisés européens ont décidé de faire la guerre à la population civile fidèle au Guide révolutionnaire.
     Les coalisés ont, comme toujours, cédé le relais à l’Otan qui s’est mise à bombarder comme elle sait le faire, de très haut et sur tout ce qui bouge en bas. Ce qui est pitoyable, c’est le scénario répété de ville en ville, de village en village. L’Otan bombarde, avec ses avions et ses hélicoptères, la population civile et les équipes médicales qui viennent la secourir, les écoles, les universités, les garages, les voitures, tout ! Une fois que tout est détruit, si la population est partie ou si elle se cache, les rebelles entrent dans la ville ou le village, et massacre ce qu’il reste de la population fidèle à la démocratie directe, puis ils pillent les maisons, les voitures, les entrepôts, emportant jusqu’aux semences agricoles…
     Ils veulent le pouvoir, l’argent du peuple libyen (les avoirs). La “démocratie” à l’occidentale, la liberté, les droits de l’homme, dont il était tant question au début, n’étaient que des prétextes. Dorénavant, il s’agit pour eux d’imposer un gouvernement religieux, de restreindre les libertés, notamment celles des femmes, de violer, de massacrer, de décapiter. L’entrée triomphale dans Tripoli restera, dans les mémoires, comme le triomphe journalistique du mensonge.
     Comment peut-on parler de la chute du Guide révolutionnaire alors que la majeure partie de la population lui reste fidèle, alors que les chefs de tribus lui ont renouvelé leur confiance ? Comment peut-on parler de « dictateur » « déchu » ? Les politiques qui donnent les ordres et les militaires qui bombardent la population civile libyenne, que sont-ils ? Des démocrates ? Des propagateurs de la liberté ? De fervents défenseurs des droits de l’être humain ? 
     Ces rebelles, qui demandent sans cesse de nouveaux bombardements sur la population civile qui résiste à la dictature religieuse qu’ils veulent lui imposer, à la dictature économique qu’ils cherchent à établir en cédant les intérêts de leur pays aux multinationales étrangères protégées par les États-providence des fausses démocraties, devront être jugés pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité mais aussi pour crimes de haute trahison. Ce qui est étonnant dans les propos du commandant du CNT, c’est cette phrase, à propos des combattants des forces régulières libyennes : « Ils ont tout perdu. » Qu’a-t-il gagné, ce comité de traîtres, à faire détruire la Libye et la population qui n’est pas d’accord avec ses crimes ?
     L’Otan doit cesser sa destruction systématique de la population civile. Dès le début, elle ment : il y a des forces occidentales et pro-occidentales sur le sol libyen mais, comme celles-ci se heurtent à la résistance des forces de M. Kadhafi et de la population, l’Otan ne veut pas avouer qu’elle est vaincue.

 

06.09.2011

106 - Des milliers de civils tués... par erreur

 Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 29 at 2011, à 22 heures 32 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

 Des milliers de civils tués… par erreur !

     Des agences de publicité ne seraient-elles pas chargées de promouvoir les rebelles ? Les vêtements bien propres, ils sont toujours en train de poser pour des photos : ou ils se promènent, ou ils se juchent sur des voitures, ou ils exhibent le drapeau de l’ex-monarchie et leurs armes leur auront surtout servi à tirer en l’air. Ces photos, seraient-elles prises au Qatar et destinées à vendre la “révolution” religieuse intégriste, sous la forme de rebelles gentillets, aux populations occidentales ?… Quant aux réels combattants européens, états-uniens et qataris sur le sol libyen, ils poursuivent leurs massacres avec des membres d’Al-Qaïda
    
Après avoir évoqué le bombardement du village de Majer, Maître Ceccaldi, chargé de défendre les intérêts de l’État libyen, devait relever le honteux mensonge de la porte-parole de l’Otan, “Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord” :
    
« Le matin du jour du bombardement, la porte-parole de l’Otan a débuté, par ces mots, la conférence de presse : “Nous continuons à faire notre travail et à protéger les populations civiles.” Elle a prononcé ces mots quelques heures après que l’Otan ait tué 85 personnes. Et puis, ça s’est poursuivi. Il y a eu des bombardements sur Tripoli : d’un côté, vous avez eu 27 morts. La veille de mon départ, vous avez eu un bombardement qui a causé la mort de 17 personnes. Vous avez des cliniques qui ont été touchées. L’Otan vous dit : “Eh bien, écoutez, non, nous n’avons aucun élément nous permettant de, nous permettant de, d’affirmer qu’il y a une erreur. Et puis, ensuite, on vous dit : nous faisons une enquête.” Puis l’actualité succédant à l’actualité, tout le monde l’a oubliée. Puis, si on n’oublie pas tout à fait, ils vous disent : “Eh bien, heu, ben, c’est une erreur.” » [Entretiens du 24 août 2011, avec Maître Ceccaldi ; Gri-Gri international, Jeudi 25 août 2011 ; retranscrits par moi-même]
    
Maintenant, c’est la population de Syrte qui est bombardée. Il n’y a pas erreur dans les objectifs visés mais volonté délibérée de faire payer à la population civile, par la mort, sa fidélité au Guide révolutionnaire. Maître Ceccaldi poursuivait ainsi, à propos des attaques menées contre les civil(e)s :
    
« Et ça c’est un crime de guerre et je vais vous dire pourquoi. Parce que c’est une infraction à la Convention de Genève de 1949. C’est une infraction au protocole additionnel de la Convention de Genève, Protocole additonnel N°1 de 1977. C’est ce que prévoit d’ailleurs, au niveau de l’incrimination, le Statut de Rome, dans son article 8, sous le titre de la population civile. Vous avez la jurisprudence des, des, heu, du tribunal permanent sur l’ex-Yougoslavie. Vous avez le protocole additionnel, jurisprudence et protocole additionnel qui vous disent, l’un et l’autre : “Dès lors que… il y a de la population civile et que les combattants se sont mêlés ou peuvent être mêlés à la population civile, ces populations civiles ne peuvent pas être bombardées.” » [Idem]

14.08.2011

88 - La rébellion gagne du terrain en Grande-Bretagne...

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Ma 9 at 2011, à 23 heures 07 ; il est paru, une minute plus tard, in extenso sous l'article : "Cameron promet de rétablir l'ordre en Grande-Bretagne". Je remercie, ici, le modérateur de l'avoir publié sans modération.

fpetitdemange
le 09/08/2011 à 23:08

 

La rébellion gagne du terrain en Grande-Bretagne...

 

     Il est intéressant, ces jours-ci, d’analyser comment les chefs occidentaux s’y prennent et d’écouter ce qu’ils disent lorsqu’ils ont à faire face eux-mêmes à des rébellions dans leurs pays. Monsieur Cameron, par exemple, l’encore Premier ministre britannique, malgré les affaires louches qui l’accablent…
     Il va faire « tout ce qui est nécessaire pour rétablir l’ordre dans les rues ». C’est-à-dire ? Les effectifs policiers vont passer de 6.000 à 16.000 hommes, à Londres, dès ce mardi 10 août. Mais, que se passe-t-il donc dans cette capitale anglaise ? M. Cameron évoque « les scènes écœurantes vues par la population à la télévision et dans les rues ». Qu’est-ce qui est écœurant ? Les malversations de toutes sortes des politiciens ? Les scènes de désespoir qui portent à la violence ou le chômage et ses conséquences dans la vie d’hommes, de femmes, d’enfants ? Mais encore ? « Des scènes de pillage, de vandalisme, de vols, des scènes où des gens ont attaqué des officiers de police, et même des équipes de pompiers qui étaient en train d’essayer d’éteindre des incendies. » Ben oui, c’est très navrant, mais, M. Cameron, n’a-t-il pas cautionné la rébellion survenue en Libye, en février ? Y aurait-il de bonnes et de mauvaises rébellions ? Les bonnes… quand elles fournissent le prétexte pour écraser une population sous les bombes avant de piller son pays, et les mauvaises… quand elles arrivent chez soi, en pays capitaliste.
     M. Cameron voit maintenant les rebelles à sa porte. Ils ne sont pas seulement à Londres, mais dans le sud-ouest (Bristol), le nord-ouest (Liverpool), le centre (Birmingham). M. Cameron, s’il avait de la cohérence dans les idées, devrait soutenir ces rebelles et non leur envoyer la police, voire l’armée ! « Plus de 450 personnes ont été arrêtées à Londres depuis le début des émeutes, dont trois hommes interpellés pour “tentatives de meurtre” après avoir blessé deux policiers au volant de leur voiture. Les forces de l’ordre, très critiquées, ont semblé impuissantes à contenir ces violences […]. » Que leur reproche-t-on, à ces personnes ? « Violences, pillages, incendies de voitures et de bâtiments »… Mais ? Ce n’est pas ce que font les chefs occidentaux relayés par l’Organisation terroriste (Otan), avec leurs bombes, en Libye, depuis cinq mois ?
     C’est bien dommage que la Libye ne puisse plus utiliser ses avions car, finalement, elle pourrait venir mettre de l’ordre en Angleterre en prenant parti pour cette poignée de rebelles ; elle pourrait s’allier à la Chine et à la Tunisie, par exemple, pour monter une opération « Protecteur unifié » destinée à neutraliser les forces militaires britanniques au sol, à détruire tous les sites stratégiques, y compris la télévision britannique, les hôpitaux, quelques écoles, etc. En résumé, l’opération orientale « Protecteur unifié » pourrait protéger la population anglaise en la bombardant, en la faisant fuir devant la cohorte de rebelles volant, violant, assassinant leur propre chef…

 

06.08.2011

82 - Voilà les grands démocrates que soutiennent les chefs d'Etats occidentaux !

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 29 juillet 2011, vers 11 heures 10. Le modérateur a fait preuve d'une grande célérité, ce dont je le remercie.
 

fpetitdemange le 29/07/2011 à 11:21

 

Voilà les grands démocrates que soutiennent les chefs d'Etats occidentaux !

 

     Ces “rebelles” n’ont rien prouvé sur le plan militaire : s’ils n’étaient pas appuyés par les bombardements massifs, nuit et jour, des coalisés puis de l’Otan, sur la Libye et sa population, ils seraient vite rentrés chez eux. Mais ils sont devenus les otages des chefs occidentaux qui ont vu, in extremis - au moment où le coup d’État paraissait manqué, et où l’attaque contre le peuple libyen était sur le point de cesser - le parti qu’ils pouvaient tirer de semblables énergumènes : ainsi, l’Otan met en avant les “rebelles” pour masquer le fait qu’elle veut écraser complètement la Libye et le peuple libyen, politiquement et économiquement.
     Très vite, les médias occidentaux ont égrené les personnes politiques et militaires qui, ayant fait partie de l’entourage de M. Kadhafi, ralliaient la “rébellion”. Or, en ce moment, les “rebelles” (qui sont armés mais qui ne font pas vraiment la guerre), règlent leurs comptes et s’en prennent aux anciens de la Grande Jamahiriya populaire et socialiste qui ont cru bon de la déserter, en pleine guerre impérialiste occidentale, pour passer dans le camp des agresseurs et arracher le pouvoir au peuple libyen. Autrement dit, ils pratiquent la justice expéditive sur leurs propres chefs militaires (le général Abdel Fatah Younès, le colonel Mohamed Khamis et le commandant Nasser Mahour) avant, peut-être, de la pratiquer sur leurs propres chefs politiques (dont Moustapha Abdel Jalil). Voilà les rebelles démocrates” que soutiennent, à grands frais, les chefs politiques et militaires français, britannique, états-unien, danois… et que soutiennent encore l’Italie, l’Allemagne, la Norvège…
     Ces chefs va-t-en guerre espèrent, en vain, depuis des mois maintenant, un retournement du peuple libyen contre le Guide révolutionnaire et sa famille. Attendre l’impossible, leur donne-t-il le droit de continuer à bombarder la capitale (ce qu’ils font depuis le début de leur intervention, en mars) et de détruire le pays, d’assassiner des enfants de la famille de M. Kadhafi et d’autres familles à défaut de pouvoir atteindre certains adultes, de poursuivre l’extermination du peuple ? Les chefs occidentaux, en apportant leur appui à une bande armée criminelle, se rendent complices de ses meurtres sans procès.
     N’ont-ils rien d’autre à faire, ces chefs occidentaux, tandis que le chômage augmente, que la misère s’accroît, que la dette atteint des sommets himalayesques dans leurs pays ? Les contribuables de la France et le peuple libyen (à travers les avoirs que les chefs occidentaux lui volent pour donner à cette bande de religieux armés qui ne rêvent que d’un État religieux pur et dur), doivent-ils financer un coup d’État manqué suivi d’une guerre civile déclenchée par les exilés libyens contre la population de leur pays d’origine ? Doivent-ils financer une guerre devenue impérialiste, qui risque de s’enliser comme celle menée en Afghanistan, menée contre un peuple qui n’a agressé personne ?

 

04.08.2011

80 - Pour les "rebelles", une guerre bien propre...

Commentaire envoyé le 27 juillet, non paru, renvoyé le 29 juillet 2011, non paru, d'où son titre en violet.

 

Pour les “rebelles”, une guerre bien propre…

 

     Qu’ils sont bien propres ces rebelles”, dans leur « déluge de feu » contre les forces régulières libyennes ! Mais… Qui est ce gamin qui montre son petit joujou aux plus grands ? Qui combat dans cette guerre ? Lesrebelles” armés ou les commandos européens sur le terrain ? Qui sont les opposants au régime libyen ? Les “rebelles” ou les chefs d’États occidentaux ?
     Étrange, le temps dont bénéficient les “rebelles” pour dicter leurs notes aux journalistes de l’AFP : l’un “explique”, tandis que l’autre “a indiqué”… D’ailleurs, toujours, “selon les rebelles” , l’un dit : « nous pensons que » et, sans savoir, “souligne” tout de même que…, tandis qu’un autre “affirme pour sa part que des experts des insurgés”, sans vraiment savoir, “estiment”... Ça, c’est de la vraie information ! De café du commerce, et encore… Avec tout le respect que j’ai pour le café du commerce et aucun pour ces énergumènes prétendument révolutionnaires qui enfument le monde avec leurs élucubrations. Il est à se demander quel rôle les chefs politiques et militaires engagés dans cette guerre font tenir à ces “rebelles” dont nous ne savons toujours pas, après trois mois de guerre contre le peuple libyen, ce qu’ils veulent faire exactement ?
     Mais… Voici les “rebelles” tout à coup soucieux de la vie des combattants loyalistes… « Nous ne voulons pas les tuer » ; « Nous voulons leur laisser une chance »… Pitoyables, ces ”insurgés“ manipulés par la CIA et par l’Otan… Enfin, le bouquet du bouquet de la propagande : “Selon ces discussions”, les combattants des forces loyalistes « sont déprimés, déçus, ne veulent plus se battre »… tant les “rebelles” sont… vaillants au combat que mène l’Otan : lâchers de bombes, nuit et jour, sur des hommes contraints de rester au sol et sur la population libyenne. Courageux, les chefs politiques de nos tristes démocraties. Courageux, les militaires de l’Otan
     Qu’un ou une journaliste de l’AFP reprenne ces propos…  Alors, bravo ! Ce serait tout simplement risible pour le lecteur ou la lectrice s’il n’y avait pas des milliers de morts derrière tout ce bazar mais c’est très affligeant pour le métier de journaliste. D’ailleurs, ce ou cette journaliste n’a décidément pas beaucoup de chance : “Les rebelles empêchent actuellement les journalistes de se rapprocher de Brega”… Ah bon ? Qu’ont-ils, sous le prétexte de sécurité, à cacher aux journalistes ? Des massacres de la population ? Des viols, des tortures, des outrages commis sur des personnes restées loyales à M. Kadhafi et qui risqueraient de parler en leur défaveur ?
     Les forces loyalistes, elles, n’ont pas le temps de palabrer ; elles doivent faire face à ces branquignoles et, pire pour la vie du peuple libyen, aux bombes de l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord (l’Otan).
     Mais… Faut-il vraiment mobiliser toute une agence pour nous balancer de pareilles sornettes ?


31.07.2011

77 - L'Otan doit renoncer à sa dictature sur la Libye comme sur d'autres pays du monde

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, vers 14 heures. Autrement dit, le modérateur l’a fait paraître très rapidement, et sans la moindre censure.

 

fpetitdemange le 23/07/2011 à 14:00

 

L'Otan doit renoncer à sa dictature sur la Libye comme sur d'autres pays du monde

 

     Qu’attend l’Otan pour arrêter cette guerre ? Qu’il y ait plus de morts encore dans la population libyenne, dans les forces régulières et parmi les rebelles, ces inconscients qui ont pris des vessies pour des lanternes ? Appuyés par la force la plus dictatoriale du monde, cette poignée d’assoiffés de pouvoir ont trouvé, pour prendre fait et cause pour eux, une poignée d’assoiffés de pétrole. La honte des hontes.
     La Cia est la spécialiste des rumeurs et des mensonges pour manipuler, à travers les médias, les “opinions publiques” occidentales, à défaut de pouvoir manipuler aussi toutes les “opinions publiques” orientales. C’est sur le conditionnel que se fondent la rumeur et le mensonge et que se mènent les guerres des chefs d’États occidentaux qui, très vite, “refilent” le travail à l’Otan qui, elle, massacre en toute impunité. L’Otan avait été créée contre l’URSS. Dorénavant, elle est utilisée pour agresser tous les pays du monde qui ne sont pas capitalistes.
     Pour rendre compte des événements en Libye, comme dans les Balkans, les médias ont souvent utilisé le conditionnel : S. Milosevic comme M. Kadhafi « auraient fait des massacres » tandis qu’ils avaient en face d’eux des groupes “très pacifiques”… armés par la CIA, d’abord, puis par d’autres réseaux ensuite dont, pour les rebelles en Libye, le réseau des amis du président français. Mais les médias, à la plume serve et à la parole liée, relayaient et relaient les informations qu’ils savent devoir donner “aux masses”. Ne pas oublier… Les journalistes sont dépendant(e)s, dans leur travail, des capitaux des multinationales : ils savent ce qu’ils peuvent dire et ce qu’ils ne doivent pas dire.
     Les chefs d’États occidentaux, en poussant, au mépris de la volonté du peuple libyen, un groupe d’islamistes armés, au pouvoir - avec beaucoup de succès comme nous le savons -, devraient cesser de se mêler des affaires de la Libye comme des affaires d’autres pays.
     Le Guide révolutionnaire est toujours là, présent au milieu de la population. Il est né en Libye ; il restera en Libye. Aucun être humain, et pas davantage un chef d’État, n’a le droit de contraindre un autre être humain à faire ceci ou cela : l’être humain est né libre et reste libre. Ces chefs d’États occidentaux, qui ont perdu tout sens des réalités, exigent toujours le départ de M. Kadhafi de son pays ; se croient-ils encore au temps des maîtres et des esclaves ? Il est à espérer que B. Obama, qui s’est laissé entraîner dans cette guerre par sa rivale aux élections, Hillary Clinton, se rappellera certains chapitres de l’histoire de son continent d’origine.
     À vouloir jouer à ce jeu, sur la planète terre, il se pourrait bien que ces prétendus maîtres fussent rendus à l’état d’esclaves, de leurs passions belliqueuses certes, mais, d’abord et avant tout, de leur volonté de dominer le monde. Le problème est qu’ils risquent d’entraîner les populations des pays qu’ils sont censés représenter dans leur tourmente.

 

 

24.07.2011

71 - Qui fait la guerre sur le terrain, les rebelles ou les troupes occidentales ?

fpetitdemange le 17/07/2011 à 00:33

 

Qui fait la guerre sur le terrain, les rebelles ou les troupes occidentales ?

 

     Il est étrange de ne voir, sur les photos fournies par les médias depuis le début de cette guerre, quasiment que des rebelles, bien lavés, bien coiffés, aux vêtements particulièrement propres ! Or, la guerre, ce n’est pas du spectacle : les soldats qui manient les armes, dans la poussière, la sueur et le sang des combats, ne peuvent rester en tenue aussi soignée.
     Par ailleurs, toujours sur les photos, les rebelles, qui, s’ils ne sont pas bien campés sur des camions, restent bras croisés, ont l’air de poser ou de jouer un rôle : manifestement, ces rebelles ne sont pas dans l’action et il est difficile de penser qu’ils ont connu, un jour, le « déluge de feu ». C’est même étonnant que la publicité du fournisseur d’armes n’apparaisse pas sur la photo… “Mais, beaux militaires, que regardez-vous ? La parade du 14 juillet sur les Champs-Élysées “en live” sur écran géant ou les bombes qui tombent au loin sur la population civile de votre pays ? ”
     Autre question… « Les armes lourdes ont été déployées sur la ligne de front. » D’où viennent ces armes lourdes ? Lors d’entretiens donnés à la presse, des militaires et des ministres ont assuré que la France n’avait fait parvenir aux rebelles, et aux civils pour qu’ils se défendent des forces régulières, que des armes légères… Or, un journal très sérieux, citant une source française irrécusable, devait rapporter, dans ses colonnes, que la France avait parachuté « en quantité importante » des « lance-roquettes, fusils d’assaut, mitrailleuses et surtout missiles antichars Milan » (Le Figaro, 28 juin.) Cette simple énumération des armes fournies (armes lourdes) contrariait les dires de ces militaires et ministres.
     Il est vrai que certains militaires, tel l’ancien pilote de chasse, Jean-Vincent Brisset, sont quelque peu surpris de la tournure que prennent les événements (article « La France s’isole » Le Point.fr - publié le 8/07/2011 à 19 : 37 et modifié à 20 : 08.) : « Cette résolution [de l’ONU] ne prévoyait pas d’armer un camp contre un autre dans une guerre civile, à l’intérieur d’un pays dont on avait oublié qu’il n’avait pas vocation à rester uni. » Ce qui n’avait pas plus été prévu, c’est le soutien indéfectible qu’apporte une majeure partie de la population libyenne à M. Kadhafi.
     À travers les lignes suivantes : « Et l’avancée vers Al-Assabaa - qui compte une grosse base militaire et où la population en majorité favorable au régime a été armée - s’est faite dans le désordre le plus total, alors que cette bataille doit être la plus dure depuis le début de l’insurrection », la preuve est donnée que les chefs occidentaux arment les rebelles contre la population libyenne restée fidèle à M. Kadhafi dont ces rebelles ont intérêt à dire qu’elle est armée.
     Il est impossible, après quatre mois de guerre, de croire à cette fable que les rebelles défendent leurs « maisons » et leurs « enfants »… (Qui les a attaqués ?) Alors qu’ils ne rêvent que du pouvoir qu’ils attendent des mains des militaires occidentaux.

 

16.07.2011

62 - Livraisons d'armes aux rebelles: une décision indéfendable !

Ce commentaire, envoyé au Point.fr, le Me 6 juillet 2011, n'est pas paru. C'est pourquoi il est précédé, ici, d'un titre en violet.

 

Livraisons d’armes aux rebelles : une décision indéfendable !

 

   Paris reconnaît la livraison, depuis plusieurs semaines, d’armes « légères ». En réalité, la livraison d’armes s’effectue depuis le début de la rébellion contre la population libyenne et M. Kadhafi. L’humanitaire et la guerre vont toujours de pair, la nourriture n’étant mise en avant que pour mieux dissimuler les armes aux yeux de l’“opinion publique” qui, en définitive, voit tout.

     Le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l’état-major, n’hésite pas à affirmer ceci : « On a procédé à des largages d’aide humanitaire, des vivres, de l’eau et des fournitures médicales. Pendant les opérations, la situation des civils au sol s’est dégradée. Nous avons également largué des armes et des moyens pour leur permettre de se défendre, essentiellement des munitions. » (Le Figaro 29 juin.) Mais… les bombardements des coalisés puis de l’Otan, n’étaient-ils - ne sont-ils donc pas destinés à protéger les civils ? Les livraisons d’armes doivent permettre aux civils « de se défendre » ? Aux civils… N’est-ce pas plutôt aux rebelles qui attaquent militairement la population ? (Il s’agit d’une guerre civile, provoquée de l’extérieur de la Libye, doublée d’une guerre impérialiste.)

     Ces chefs occidentaux n’arrivent pas à renoncer à la Libye et à son pétrole ; il leur faut du sang, du sang et encore du sang. En réalité, l’objectif n’est pas la défense de la population car elle n’est pas majoritairement en faveur des rebelles… mais une aide à l’attaque, par les rebelles, des forces armées et de la population restées fidèles à M. Kadhafi afin de mieux mener la chasse à l’homme dans Tripoli. « Si les rebelles parviennent jusqu’aux abords de Tripoli, la capitale ne manquera pas de se soulever contre Kadhafi », déclare un haut responsable français dont il serait intéressant de connaître le nom. (Le Figaro, 28 juin.) Autrement dit… L’état-major français, qui est très bien placé pour constater qu’après trois mois de bombardements massifs la population libyenne, notamment celle de Tripoli, ne s’est ni manifestée en faveur des rebelles ni révoltée contre M. Kadhafi, espère un bain de sang

     Et… quelles sortes d’armes ont été parachutées au mépris des résolutions de l’ONU ? Le porte-parole de l’état-major, estimant sans doute avoir affaire à des béotien(ne)s, prend une sorte de faux-fuyant : il s’agit d’« armes qui peuvent être maniées par des civils, de l’armement léger d’infanterie de type fusil ». (Le Figaro, 29 juin.) Ou ces armes sont effectivement légères et ne peuvent rivaliser avec les armes lourdes des forces régulières libyennes, en ce cas, cette aide revient à pousser les rebelles à se faire massacrer, ou…

     Le Figaro, citant une source française irrécusable, rapporte que la France a parachuté « en quantité importante » des « lance-roquettes, fusils d’assaut, mitrailleuses et surtout missiles antichars Milan » (Le Figaro, 28 juin.) Or, ces armes ne sont pas des armes légères, mais des armes lourdes. Il va falloir donner un bon coup de balai à l’état-major

 

11.07.2011

59 - Derrière les rebelles "libyens", n'y aurait-il pas les multinationales ?

fpetitdemange le 02/07/2011 à 08:26

 

Derrière les rebelles “libyens”, n’y aurait-il pas les multinationales ?

 

     L’Onu joue les vierges effarouchées… Or, elle sait, par les expériences d’un passé pas très lointain, que l’Otan prend toujours, au bout d’un temps très court, le commandement des opérations militaires et qu’avec cette organisation, qui n’œuvre pas dans la finesse mais dans le massif, il y a toujours de nombreux morts parmi les civils.
     Les rebelles ne le savent peut-être pas… Ils croient travailler pour eux ; en fait, ils travaillent pour les multinationales qui s’installent un peu partout en ce moment dans le nord de l’Afrique, et qui guignent la Libye de M. Kadhafi. Tel le groupe Bolloré (Bolloré, un copain de l’autre qui a fait colporter, par la presse servile, un mensonge des plus honteux pour lancer la guerre contre la république libyenne)…
     Le groupe Bolloré Africa Logistics, déjà implanté en Afrique de l’Ouest, est en quête de concessions, dans le reste du continent africain, pour le développement du transport et de la logistique : camions, télécommunications, etc. Installé en Guinée, en Sierra Leone, en... Côte d’Ivoire, il est présent depuis quelques mois en… Libye (à Misrata, fief des rebelles) et il espère pouvoir étendre son empire en Algérie, en Égypte et davantage en Libye.
     Un autre groupe, la CFAO (Compagnie Française d’Afrique Occidentale, filiale de PPR Pinault Printemps Redoute) lorgne le développement de Bolloré en Afrique car lui-même étend ses tentacules sur le continent africain : spécialisé dans la distribution de véhicules automobiles, de produits pharmaceutiques, sans dire ses nombreuses activités, notamment dans les télécommunications, ce groupe convoite lui aussi le Maghreb.
     Pour l’instant, les bombardiers occidentaux écrasent 42 années de travail de la population libyenne et des populations venues d’autres pays apporter leur contribution au développement de la Libye, parce qu’il faut obliger la population libyenne à se soumettre au régime capitaliste libéral, parce qu’il faut réduire à merci cette république populaire et socialiste qui n’ouvre pas assez ses marchés aux Occidentaux préoccupés de leur chiffre d’affaires, parce qu’il faut éliminer M. Kadhafi qui, par ses positions politico-économiques, tend à impulser aux différents pays africains leur propre évolution en liaison avec leur histoire, afin de se démarquer de la colonisation.
     Grâce à la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo et à la Libye de M. Kadhafi, le continent africain s’est considérablement transformé et tend à se transformer d’autant plus que des milliards libyens ont été placés dans son évolution, sur tous les plans : satellites africains, télécommunications, acheminement de l’eau potable, établisse-ments hospitaliers, culturels, etc.
     Or, le groupe Bolloré Africa Logistics et la CFAO (Compagnie Française de l’Afrique Occidentale) veulent accaparer les marchés africains où il y a de belles plus-values à obtenir… Sans doute, par ces bombardements, certains affairistes veulent-ils empêcher M. Kadhafi de marcher sur “leurs” plates-bandes…

 

26.05.2011

27 - L'évêque, l'Otan, La CPI et les rebelles...

fpetitdemange le 14/05/2011 à 11:15

 

L'évêque, l'Otan, la CPI et les rebelles...

 

     Puisse la population libyenne soutenir son Guide révolutionnaire afin que le pays ne redevienne pas une colonie italienne ou britannique, ou un pays divisé en zones occidentales comme le Kosovo.
     Il est permis de se demander quel rôle joue l’évêque de Tripoli, italien de surcroît, dans cette politique agressive de conquête de la Libye par la destruction du gouvernement en place…
     Que l’Otan cherche à savoir si M. Kadhafi a été touché par les bombardements montre bien que, contrairement à toutes ses dénégations, elle cherche à assassiner le Guide libyen au détriment de la majorité de la population.
     Par ailleurs, il y a comme une collusion très gênante entre la Cour pénale internationale et ces rebelles venus d’ailleurs... La CPI, outre qu’elle juge beaucoup de chefs d’État africains ou européens socialistes (Slobodan Milosevic) ou orientaux (Saddam Hussein) et jamais de chefs d’États occidentaux, est juge et partie dans cette affaire libyenne : elle déplore, par la bouche de son procureur général, Luis Moreno-Ocampo, que le conflit ait déjà fait des milliers de morts et travaille à la chute de M. Kadhafi. Mais les bombes de la coalition puis de l’Otan ne font-elles pas, depuis deux mois, plus de victimes civiles que les armes des forces régulières libyennes qui défendent leur pays ignoblement attaqué ? Qui sont les criminels dans cette guerre ? La poignée de rebelles manipulée par la CIA n’est-elle pas partie prenante dans ce carnage ? Dans ces milliers de morts réels pour empêcher des milliers de morts imaginaires…
     Le procureur argentin, Luis Moreno-Ocampo, outre qu’il n’a pas une carrière professionnelle au-dessus de tout soupçon, a été consultant auprès de la Banque mondiale (Agence spécialisée de l’ONU qui siège à Washington, dont le président est un Américain) ; il est président de la BID (Banque interaméricaine de développement et des Nations unies) et membre du comité consultatif de TI (Transparency international qui est une organisation non gouvernementale internationale, créée par un Allemand et chargée de lutter contre la corruption. Cependant, son financement, étant privé, provient de dons personnels, de cotisations d’associations, ou de dons d’entreprises ; refusant les subventions publiques, elle accepte tout de même des fonds provenant de la Commission européenne, alors, la lutte contre la corruption…). Bref, ces “jobs” de consultant apportent beaucoup de relations qui ne permettent plus d’être juge impartial dans les affaires du monde.
     Quant aux rebelles, ils n’ont cessé de réclamer le bombardement de leur pays natal par l’Otan et de demander aux États-Unis les avoirs de l’État libyen comme si ces avoirs appartenaient aux États-Unis et pouvaient leur revenir, à eux qui font détruire la Libye et mourir, sous les bombes, la population civile ! Ces rebelles, ne savent-ils pas que l’Otan n’a jamais travaillé pour les peuples, ni pour ses sbires qui l’aident à renverser un gouvernement, et qu’elle travaille toujours pour elle-même ?

 

22.04.2011

10 - La Libye est un Etat souverain

fpetitdemange le 07/04/2011 à 14:44

 

La Libye est un Etat souverain

 

     Il est tout de même étonnant de n’avoir dans les médias que les avis des pays occidentaux va-t-en guerre. Les forces gouvernementales libyennes attaquées dans leur propre pays et privées de leur espace aérien, du fait de cette guerre civile, déclenchée par une poignée de rebelles manipulés par la CIA, et transformée en guerre impérialiste, sont bien obligées de passer par le réseau routier pour aller là où elles doivent se trouver. Une guerre n’arrête pas toutes les activités et la population, qui essaie de survivre, se déplace elle aussi avec les moyens qui lui restent. (Le coup des « boucliers humains », les militaires occidentaux et les médias nous le font à chaque guerre… et c’est toujours l’ennemi des Occidentaux qui utilise des civils comme boucliers !)
     Il est très évident que ces va-t-en guerre occidentaux se soucient comme d’une guigne de la population libyenne. Qu’ils arrêtent de détruire le pays et de tuer la population et celle-ci saura bien se réorganiser toute seule sans l’ONU et les soi-disant organismes humanitaires qui n’ont que très peu d’humanitaires mais beaucoup de mouchards au sol au service des forces de frappes occidentales. (Il en va ainsi sur toutes les zones de combats. )
     L’ONU qui, avec les pays en guerre contre M. Kadhafi, voulait éviter les milliers de morts inventés, en a, dorénavant, des milliers à son actif, et de réels ceux-ci ! Derrière chaque guerre de rapines, il y a la CIA, l’ONU et l’OTAN. Sans doute n’y a-t-il pas encore assez de morts dans la population, dans les troupes loyales de M. Kadhafi et parmi ces insurgés irresponsables… (Il faut dire que, pour les gouvernements va-t-en guerre, moins il trouve d’interlocuteurs à la fin des conflits, plus il leur est facile de faire ce qu’ils veulent dans le pays convoité.) 
     En Libye, il y a beaucoup à prendre… le pétrole facile à exploiter et à peu de frais parce que contenant très peu de soufre, le gaz, les phosphates, sans parler des richesses culturelles qu’il est possible de rafler au passage (comme en Irak, par exemple). 
     Barak Obama, entraîné dans cette sale histoire par Hillary Clinton, devrait faire cesser cette guerre de rapines. Serait-il tenu lui aussi ? Par la CIA ? Par les lobbies de l’armement ? Par les… ? Il est tout de même insensé de la part des chefs d’États occidentaux de demander à M. Kadhafi l’arrêt des violences alors qu’ils bombardent son pays avec des armes dont les têtes (ogives) sont fabriquées à l’uranium appauvri ! Au nom de quoi peuvent-ils se permettre de réclamer son départ ?
     La majeure partie de la population soutient M. Kadhafi parce qu’elle ne veut pas être colonisée par les gouvernements français, britannique et états-unien : ni directement, ni indirectement par l’intermédiaire de rebelles réduits à l’état de pantins dont les ficelles seraient tirées par les va-t-en guerre occidentaux.

 

12.04.2011

5 - Les armées française, britannique, états-unienne ont fait combien de morts en Libye ?

 

fpetitdemange le 28/03/2011 à 11:48

 

Les armées française, britannique, états-unienne ont fait combien de morts en Libye ?

 

     Avant la décision du conseil de l’ONU, des soldats danois et anglais avaient été arrêtés sur le sol libyen, arrestation qui avait quelque peu gêné le gouvernement britannique. C’est huit jours après la décision du conseil de l’ONU, que nous avons appris l’action militaire de commandos britanniques sur le sol libyen, avant même l’entrée en guerre de la France et de la Grande-Bretagne. Il ne fait aucun doute que les rebelles, dont nous savons seulement maintenant qu’ils appartiennent à la bourgeoisie moyenne libyenne puisqu’il s’agit d’étudiants, de professeurs, de magistrats, de médecins, d’avocats… ont été, sinon poussés, du moins encouragés à la rébellion contre le peuple libyen, par les troupes occidentales qui se sont infiltrées dans la population libyenne en prévision d’une entrée en guerre contre M. Kadhafi pour s’emparer des puits de pétrole.

     Mais les rebelles libyens, des bourgeois moyens, n’étant pas des guerriers, la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis ont décidé d’appuyer les troupes au sol et les rebelles par des bombardements aériens au moment où cette “guerre civile” tournait en faveur du peuple libyen et de M. Kadhafi. Depuis cette entrée en guerre « pour établir la liberté et la démocratie » en Libye, les pays occidentaux interdisent à M. Kadhafi de défendre la population libyenne qui fuit les rebelles, et appuient ceux-ci avec un armement, lourd et terriblement destructeur, financé par les peuples occidentaux renvoyés de plus en plus, quant à eux, vers le minimum de liberté et le minimum vital. Quant à la démocratie, elle n’est que très limitée… 
     Les médias ne nous feront pas accroire que seules les troupes loyales à M. Kadhafi font des morts. Les rebelles font des morts dans le peuple libyen, d’où la fuite de celui-ci à leur approche. La guerre occidentale contre la Libye aurait déjà fait des centaines de morts en Libye… pour empêcher des morts ? Non, pour empêcher la nationalisation du pétrole libyen !