20.11.2011

142 - Comme l'était la Libye, la Syrie est un Etat souverain

Commentaire envoyé, le Je 17 Nov 2011, à 18 heures 55 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Comme l’était la Libye, la Syrie est un État souverain

 

     Les chefs occidentaux sont aux petits soins pour les manifestants et dissidents armés quand ces opposants sont dans d’autres pays que les leurs, car, dans leurs fausses démocraties, les manifestants et dissidents, non armés, sont plutôt accueillis avec les matraques de la police, s’ils ne se retrouvent pas placés en garde en vue ou en prison

     C’est un secret de Polichinelle dorénavant… Les photos de foules libyennes prétendument hostiles au Guide révolutionnaire étaient amputées de l’emblème de la Jamahiriya (les médias occidentaux, contrôlés par l’émir du Qatar, ou enlevaient, du champ de vision des caméras, les drapeaux verts, ou les coupaient au montage). La photo produite, ici, montre une foule de personnes au bras levé et au poing fermé : où donc cette photo a-t-elle été prise ? Au Qatar ou en Syrie ?… Il serait intéressant d’avoir aussi des photos prises en Syrie et montrant des manifestant(e)s qui soutiennent la république de Bachar el-Assad, car il y en a !

     Le département d’État états-unien, qui joue les saints effarouchés, a bien toléré et même utilisé la violence des membres de l’Aqmi et des Qatari venus en renforts contre la population civile libyenne fidèle à Mouammar Kadhafi, en Libye. Et en Syrie ? « L’attaque a été menée à l’aube par “l’Armée syrienne libre” »… Qu’est-ce que cette “Armée” “syrienne” “libre” ? Sinon un groupe armé, constitué en dehors des structures de l’État syrien, qui prépare, depuis l’étranger (encore la Turquie !), un coup d’État déjà sanglant. Pour mettre une dictature militaire ou religieuse ou les deux à la place de la république populaire et socialiste ? « L’Armée syrienne libre a par ailleurs annoncé la création d’un conseil militaire provisoire pour faire tomber le régime, protéger la population et prévenir l’anarchie ». L’histoire montre qu’en général un régime, lorsqu’il est renversé par la force et dans le sang, est remplacé par un régime plus dur encore ; la population syrienne est désormais, comme en Libye, divisée en deux camps : celui des fidèles à la république populaire et socialiste et celui des aventuriers prêts à tout pour s’emparer du pouvoir ; nul doute que, si ce groupe armé parvient à renverser le régime en place, la population apportant son soutien à Bachar el-Assad subira le sort qu’a subi et que subit encore en ce moment la population libyenne fidèle au Guide révolutionnaire ; quant à prévenir l’anarchie, c’est toujours ce qu’allègue comme prétexte un groupe armé occupé à mettre en place un régime dictatorial.

     Après que le très démocrate émir du Qatar se soit mêlé des affaires intérieures de la Libye, le voici qui récidive avec la Syrie. La Ligue arabe elle-même joue un jeu bien étrange… Quand le roi du Maroc, le roi de Jordanie, l’émir du Qatar, l’émir d’Arabie saoudite auront cédé la place à des démocraties populaires, ils pourront donner quelque conseil à d’autres. Mais, pour l’instant, tous ces monarques de droit divin s’accrochent à leurs dynasties.

 

28.08.2011

100 - Contrairement à ce que les médias serviteurs de l'Otan disent...

fpetitdemange le 21/08/2011 à 22:55

 

Contrairement à ce que les médias serviteurs de l'Otan disent...

 

     …M. Kadhafi n’est pas isolé. Les chefs d’États occidentaux criminels ne sont pas parvenus, après cinq mois de guerre, malgré les bombardements incessants, à obtenir le soulèvement de la population libyenne contre le Guide révolutionnaire.
     L’OTAN aurait-elle développé des forces terrestres à Tripoli, violant une énième fois les résolutions de l’ONU ? Mais où est donc passé Ban Ki-moon ? Ce complice des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ! Il serait intéressant de connaître la rémunération de ce serf dont le mutisme rend tant de services à l’Otan depuis le début des événements…
     En république populaire et socialiste, les peuples sont réellement souverains ; en pays capitalistes, ils ne sont que les esclaves de la grande bourgeoisie. L’OTAN va-t-elle oser, pour imposer un changement de régime, un coup de force contre la majeure partie de la population ?
     En tout cas, la population libyenne n’acceptera pas le renversement de l’État des masses pour la mise en place d’une dictature religieuse ou d’un roi fantoche ; elle se révoltera. Elle n’admettra pas que les bandes de criminels, à l’origine de tant de coupes sombres dans ses villes et ses villages, se retrouvent avec les pleins pouvoirs.
     Si la population libyenne, par ses volontaires, prend les armes pour se défendre contre l’envahisseur étranger : exilés libyens, commandos européens, forces de l’Otan, que feront celles-ci ? Les forces de l’Otan, qui bombardent la population, de nuit comme de jour, vont-elles aller jusqu’à provoquer un bain de sang nocturne dans la capitale - pendant que les peuples européens dorment -, après avoir déjà massacré des milliers de Libyens et de Libyennes ?
     Jusqu’où la rage sanguinaire a-t-elle mené les Ban Ki-moon, N. Sarkozy et Polichinelle, D. Cameron, B. Obama et Hillary Clinton, A. F. Rasmussen, L. Moreno-Ocampo et tous les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, tous les chefs civils et militaires, qui ont trempé dans ce qu’il faut appeler un carnage. Tous ces gens sont la honte de l’humanité. Ils devront passer devant des tribunaux pour rendre des comptes aux peuples
     Peuples du monde ! Soyez vigilants… L’OTAN utilise les mêmes ruses que les nazis lorsqu’ils ont occupé la France. Les nazis faisaient apposer des affiches dans les lieux publics pour dire à la population qu’ils allaient la protéger… Comme les nazis, non seulement les forces de l’Otan bombardent la population et la massacrent, mais elles n’hésitent pas à recourir à cette autre méthode contraire à toute humanité : elles l’affament. Combien de morts, dans la population, dus aux embargos et aux bombardements des entrepôts de denrées alimentaires de première nécessité ?
     L’OTAN devra payer pour ses crimes. Elle ne pourra pas faire comme en Irak ou dans les Balkans ou en Afghanistan où sa cruauté n’a eu d’égale que sa lâcheté. Elle ne cesse de vouloir recommencer le carnage ailleurs, en Syrie notamment, tant elle est assoiffée du sang des peuples. Il faut la disloquer.

 

08.08.2011

85 - L'organisation politico-économique de la Libye et du continent africain

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 1er août 2011, très tard, ou le Ma 2 août, très tôt.

fpetitdemange le 02/08/2011 à 00:31

L'organisation politico-économique de la Libye et du continent africain

 

     Puisse LePoint.fr me permettre de citer un ouvrage qui donne l’occasion de mieux comprendre l’évolution de la Libye en 42 années et celle de tout le continent africain, et d’aller au-delà de tous les mensonges que l’Otan rabâche sans cesse, avec l’espoir de réussir définitivement son lavage de cerveaux, dans le monde occidental, en forçant les consciences. (Les points de suspension entre crochets sont de moi).
     Lors de la
Déclaration sur l’instauration du pouvoir du peuple”, à Sebha, le 2 mars 1977, la Libye devient la Jamahiriya arabe libyenne populaire socialiste. « Le Pouvoir appartient au peuple et à lui seul. Le peuple exerce son pouvoir par le biais des congrès populaires, des comités populaires, des syndicats, unions et ligues professionnelles et du Congrès général du peuple. La loi détermine son mode de fonctionnement. »
     Est-ce parce que les démocraties occidentales se révèlent être de piètres démocraties, en comparaison de la république populaire et socialiste, que les chefs politiques et militaires de l’Otan, des États-Unis et de leurs pays satellites comme la France, le Royaume-Uni…, multiplient les affirmations péremptoires disant que M. Kadhafi est un dictateur et qu’il doit quitter le pouvoir. Ont-ils peur, ces chefs occidentaux, du réveil des peuples dans leurs pays ?
     La “Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples” de Nairobi (Kenya), le 27 juin 1981, dans son préambule, stipule : « Les États africains membres de l’OUA [Organisation de l’Unité Africaine], parties à la présente Charte qui porte le nom de “Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples ; / […] ; / réaffirmant l’engagement qu’ils ont solennellement pris, à l’article 2 de ladite Charte, d’éliminer sous toutes ses formes le colonialisme de l’Afrique, de coordonner et d’intensifier leur coopération et leurs efforts pour offrir de meilleures conditions d’existence aux peuples d’Afrique, de favoriser la coopération internationale en tenant dûment compte de la Charte des Nations unies et de la Déclaration universelle des droits de l’Homme ; / […] ; / reconnaissant que, d’une part, les droits fondamentaux de l’être humain sont fondés sur les attributs de la personne humaine, ce qui justifie leur protection internationale et que, d’autre part, la réalité et le respect des droits du peuple doivent nécessairement garantir les droits de l’Homme ; / […] ; / Sont convenus de ce qui suit : [etc.]. » [Mouammar Kadhafi “Dans le concert des nations - libres propos et entretiens avec Edmond Jouve”, etc.]
     Intéressant de voir que l’OUA a inclus, dans sa charte, les droits de l’Homme mais aussi… des peuples.

 

02.08.2011

79 - La guerre contre la Libye, une guerre de classes

Ce commentaire avait été envoyé au Point.fr, le Ma 26 juillet 2011, vers 14 heures 50, Il n'était pas paru. Consciente du fait que ce texte est particulièrement lucide sur la situation des deux classes dans ce système capitaliste impérialiste, je ne l'avais pas renvoyé, ne voulant pas gêner le modérateur du Point.fr. Et puis… Le Me 27 juillet, seulement, à 22 h 16, j’ai appris qu’il était passé, et même très vite. Je remercie le modérateur d’avoir eu l’audace de le faire paraître.

fpetitdemange le 26/07/2011 à 14:59

La guerre contre la Libye, une guerre de classes

 

     En Libye, forte de son slogan : « La paix et la sécurité », l’Otan bombarde jour et nuit, depuis quatre mois, la population libyenne.
     Elle écrase le pays. Sous le prétexte de détruire les centres stratégiques et militaires : les centres de contrôle et de commandement, elle détruit les infrastructures : les usines, les entrepôts… Parce qu’elle cherche à assassiner le Guide révolutionnaire et à exterminer sa famille, elle vise les quartiers résidentiels, les hôtels, les hôpitaux (ce n’est pas la première fois que l’Otan s’en prend à des centres de santé)… M. Kadhafi et la Grande Jamahiriya populaire et socialiste libyenne gênent considérablement l’expansion du capitalisme occidental en Libye mais aussi en Afrique.
     Cette guerre est une guerre de classes : c’est la guerre du capitalisme contre la république populaire et socialiste. C’est la guerre du capital contre le travail. C’est la guerre de la grande bourgeoisie politico-économique internationale, esclave des diktats des amies multinationales, contre le peuple libyen maître de sa vie politique et économique. Sans le travail des peuples du monde, cette grande bourgeoisie internationale serait bien en peine de se loger, de se nourrir, de se vêtir, de se soigner, de s’instruire… Cette élite internationale autoproclamée, capricieuse et dispendieuse, peut se montrer humaniste, à ses heures, prête à quêter et même à mettre un peu la main à la poche pour secourir les Somalien(ne)s, par exemple, réduit(e)s à la famine par ses amis qui spéculent sur les denrées de première nécessité du pays. La grande bourgeoisie internationale vit en parasite sur cette terre, aux crochets des peuples dont elle exploite le travail, se réserve le produit fini et le commercialise en faisant un maximum de profit pour accumuler le capital ; elle vit aux crochets des peuples qu’elle peut réduire à la misère si la misère est nécessaire à l’accumulation de son capital et de son profit.
     En détruisant la Libye, l’Otan détruit l’histoire du pays, celle qui s’inscrit dans la pierre ; en détruisant l’histoire du peuple libyen, elle détruit l’histoire de l’humanité. Les chefs politiques et militaires de l’Otan ne savent peut-être même pas ce qu’est l’histoire… Il n’empêche qu’ils devront rendre compte de leurs décisions et être punis pour les crimes de guerre et pour leurs crimes contre l’humanité.
     L’Otan, cette organisation terroriste, doit arrêter, sans condition, sa guerre indigne. Même dans le règne animal, les animaux ne détruisent pas à ce point les territoires de leurs congénères. A-t-on déjà vu un chien détruire la niche d’un autre sous le prétexte qu’elle est plus belle que la sienne et qu’elle est située sur une plus belle nappe de gazon ?
     Voilà à quoi l’Otan (France, Royaume-Uni, États-Unis, Italie, Danemark, Norvège, etc.), réduit les politiques et les militaires qu’elle commande et qui obéissent à ses ordres : à n’être pas même des chiens !

 

29.07.2011

74 - Oui. Le compte à rebours est engagé en France...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 19 juillet 2011, vers 15 heures, non paru, d'où son titre en violet. Celui-ci est destiné à souligner l'absurdité de la phrase et l'impudence de Gérard Longuet : "Le compte à rebours est engagé en Libye".

Oui. Le compte à rebours est engagé en France…

     Tout s’est déclenché sur un mensonge rabâché par les médias occidentaux. Ceux-ci, cependant, paraissent avoir “zappé” sur le prologue de cette histoire. Suite à une proposition libyenne, le premier ministre grec, Georges Papandréou, avait offert, le 4 avril - donc dès le début des bombardements par les coalisés (France, Royaume-Uni, États-Unis) -, sa médiation entre les deux parties : chefs d’États belliqueux et Libye. Mais les chefs de l’Otan, A. F. Rasmussen en tête, N. Sarkozy et D. Cameron ont alors refusé tout dialogue. C’est pourquoi il n’est plus possible (si cela l’a été) de prendre au sérieux la moindre parole émanant du chef de l’État français ou de ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense.
     Ces chefs d’États ne savent pas discuter ; ils ne connaissent que le rapport de force (pour eux, la force fait droit) : ils veulent réduire à néant le développement de la Libye, assassiner le Guide révolutionnaire en la personne de M. Kadhafi (C’est une véritable obsession chez eux. Qu’ont-ils à cacher ?). Et, surtout, ils veulent punir le peuple libyen d’avoir constitué une république populaire et socialiste. Les chefs d’États capitalistes n’aiment pas du tout lorsque les peuples
sont maîtres de leur destin politique et économique.
     Où l’argent des peuples français, britannique, états-unien, italien, etc., passe-t-il ? Les militaires reconnaissent 15.000 missions de vol et 6.000 bombardements sur un pays de quelque sept millions d’habitant(e)s, probablement réduits à trois ou quatre du fait de la fuite des populations hors de la Libye pour échapper aux bombardements, et, il faut le dire, du fait des morts. Certains militaires savent déjà que la partie est perdue, que quelques bombardements de plus n’auront pas raison de la population libyenne très opposée aux rebelles et aux chefs occidentaux. D’ailleurs, que feraient les rebelles s’ils avaient le pouvoir ? Le peuple libyen, lui, a prouvé, avec M. Kadhafi, qu’en 42 ans il a su faire évoluer son pays dans tous les domaines et apporter son appui au développement d’autres pays africains dans le continent.
     Il est difficile de ne pas voir ces chefs d’États français, anglais et états-unien comme des prédateurs au service de leurs ami(e)s des multinationales. Tout devait être fini le 14 juillet ; nous sommes le 19. Ces prédateurs vont devoir arrêter de faire des morts, respecter la période du ramadan, préparer l’exil de la bande armée de rebelles irresponsables et faire eux-mêmes leurs valises. En Libye, le travail de dialogue peut s’accomplir… Sans eux : ils ont donné toutes les preuves de leur incapacité à être des chefs d’États.

17.07.2011

64 - Tels des vauriens, les chefs occidentaux et leurs amis des multinationales...

fpetitdemange le 07/07/2011 à 23:16

 

Tels des vauriens, les chefs occidentaux et leurs amis des multinationales...

 

     M. Kadhafi est chez lui, dans son pays, le peuple libyen, aussi ! De quel droit une poignée de chefs d’États étrangers peut-elle, par un baratin idéologique sans précédent autre que celui fait à propos des Balkans, par une pression psychologique qui s’apparente à une méthode criminelle, par les commandos au sol et par les bombes larguées nuit et jour sur la population libyenne, intoxiquer et asservir les populations du monde ? Bref, après que la Libye eût renoncé aux Armes de Destruction Massive, quelques pays capitalistes ont fait publier, par des médias serviles, de hideux mensonges sur M. Kadhafi, de faux slogans vantant leur soutien au peuple libyen, puis sont entrés en action avec toute la force de leurs armes destructrices du peuple et de la Libye
     M. Kadhafi, par son histoire et par celle de son pays, est le Guide révolutionnaire. Ces chefs occidentaux, qui ne sont pas à même de comprendre cela qui est trop fort pour eux, ne peuvent imposer au monde leur point de vue qui s’apparente à un révisionnisme historique. Derrière ces chefs, qui ne connaissent que la force et qui font la guerre pour imposer à l’Afrique un système politico-économique capitaliste, qui réduisent à néant 42 années de travail consacrées au développement de la Libye, il y a les multinationales occidentales, aux intérêts privés, tenues par les coquins des coquins, qui attendent avec leurs capitaux pour s’installer là où elles ne sont pas invitées, certaines pour établir des bases militaires en vue d’imposer une politique colonialiste sous de nouvelles formes.
     Oui, vraiment, cet acharnement contre le Guide révolutionnaire, sa famille et le peuple libyen ressemble à certaines méthodes du XXème siècle que les peuples étaient en droit d’espérer révolues.
     Quelle légitimité pour des rebelles venus de l’extérieur, sur commande de la CIA, fomenter une guerre civile dans leur ancien pays ? Quelle légitimité pour des rebelles, intégristes religieux, que les chefs d’États occidentaux arment contre l’État libyen et soutiennent contre la majorité de sa population ? Quelle légitimité pour des chefs d’États occidentaux et leurs acolytes de l’ONU, de l’OTAN, de la CPI, qui veulent absolument imposer, par la dictature des armes, à l’État des masses que constitue le peuple libyen, un chef d’État de leur choix, un gouvernement de leur choix, un régime politico-économique de leur choix ?
     S’il est permis, à des chefs occidentaux, de soutenir, par les armes, quelques rebelles pour les mettre au pouvoir, alors la Libye pourra bombarder la France et Paris, armer le FLNC, les autonomistes bretons ou alsaciens, ou les indépendantistes basques, etc. , etc. , pour les mettre au pouvoir.
     L’Union Africaine et la Ligue arabe ont vraiment intérêt à soutenir la république populaire et socialiste et le peuple libyen qui l’a construite, à protéger toute la famille Kadhafi, et à user, si nécessaire, de menaces contre les intérêts occidentaux afin de renvoyer ces militaires serviles dans leurs pays !

 

13.07.2011

60 - Les militaires européens et états-uniens doivent quitter la Libye !

fpetitdemange le 02/07/2011 à 08:34

 

Les militaires européens et états-uniens doivent quitter la Libye !

 

     Dès le début, les chefs d’État de l’Italie, de la Grande-Bretagne, des États-Unis, auraient dû dissuader le colérique français, qui avait des comptes personnels à régler avec M. Kadhafi, de faire la guerre et s’abstenir eux-mêmes d’y participer. Mais ces pays occidentaux n’ont jamais fait le deuil de leurs colonies
     Omar Al Mokhtar, le chef de la résistance à la colonisation italienne, était né en 1862 ; il avait été arrêté lors d’un guet-apens et condamné à la mort par pendaison en 1931, à l’âge de 69 ans. Mouammar Kadhafi, lui, est né en 1942 ; il a effectué une révolution sans effusion de sang en 1969 pour stopper la monarchie fantoche manœuvrée par le Royaume-Uni, les États-Unis et la France, et permettre à son pays de devenir véritablement indépendant et aux Libyen(ne)s de constituer une république populaire et socialiste ; il vient d’avoir 69 ans. Ce sont ces mêmes pays (Royaume-Uni, États-Unis, France) qui font la guerre, en cette année 2011, au peuple libyen.
     Faut-il voir, dans le bombardement d’un quartier résidentiel de Tripoli, le dimanche 19 juin 2011, à 0 heure du matin, qui a surpris des civils en plein sommeil dans leurs maisons, et qui a anéanti des familles entières, une volonté délibérée, de la part des anciens colonisateurs, d’assassiner le Guide révolutionnaire le jour de son anniversaire, à l’âge de son aîné, Omar Al Mokhtar, résistant à la colonisation, mort à 69 ans ? La nouvelle de ce bombardement diffusée à la radio, immanquablement liée à l’âge de M. Kadhafi, était donnée comme si ce bombardement était une sorte de “cadeau” que les chefs occidentaux avaient voulu faire au Guide révolutionnaire : la mort !
     Le ministère libyen de la Justice a manifesté, à Tripoli, l’intention de poursuivre l’Otan devant les tribunaux internationaux pour ses crimes de guerre et pour les tentatives d’élimination de M. Kadhafi. Il est vrai que, si ces crimes et ces tentatives de crime ne sont pas jugés, cela laisse le champ libre à tous ceux qui voudraient attenter à la vie d’un chef d’État, quel qu’il soit…
     Comment la CPI peut-elle émettre des mandats d’arrêt à l’encontre des hommes politiques libyens qui, avec le peu de moyens que la coalition et l’Otan leur a laissés, protègent la population des nombreuses exactions commises par le groupe de rebelles armés et dont il n’est pas question dans les médias.
     Le statut de Rome régissant le fonctionnement de la CPI n’a pas été ratifié par la Chine, la Russie, l’Inde, les États-Unis et la Libye… Quant à l’UA (Union Africaine), elle devrait être plus digne à l’égard de l’un des siens qui a tant fait pour le continent africain.
     Les chefs d’États belliqueux, les responsables de la CPI, de l’Otan, de l’Onu, et tous ceux qui ont manœuvré l’opinion publique, en lui mentant intentionnellement pour mener cette guerre contre un État souverain, devront répondre de leurs actes ? Ils portent l’entière responsabilité d’une guerre civile provoquée et transformée en guerre impérialiste.

 

11.07.2011

59 - Derrière les rebelles "libyens", n'y aurait-il pas les multinationales ?

fpetitdemange le 02/07/2011 à 08:26

 

Derrière les rebelles “libyens”, n’y aurait-il pas les multinationales ?

 

     L’Onu joue les vierges effarouchées… Or, elle sait, par les expériences d’un passé pas très lointain, que l’Otan prend toujours, au bout d’un temps très court, le commandement des opérations militaires et qu’avec cette organisation, qui n’œuvre pas dans la finesse mais dans le massif, il y a toujours de nombreux morts parmi les civils.
     Les rebelles ne le savent peut-être pas… Ils croient travailler pour eux ; en fait, ils travaillent pour les multinationales qui s’installent un peu partout en ce moment dans le nord de l’Afrique, et qui guignent la Libye de M. Kadhafi. Tel le groupe Bolloré (Bolloré, un copain de l’autre qui a fait colporter, par la presse servile, un mensonge des plus honteux pour lancer la guerre contre la république libyenne)…
     Le groupe Bolloré Africa Logistics, déjà implanté en Afrique de l’Ouest, est en quête de concessions, dans le reste du continent africain, pour le développement du transport et de la logistique : camions, télécommunications, etc. Installé en Guinée, en Sierra Leone, en... Côte d’Ivoire, il est présent depuis quelques mois en… Libye (à Misrata, fief des rebelles) et il espère pouvoir étendre son empire en Algérie, en Égypte et davantage en Libye.
     Un autre groupe, la CFAO (Compagnie Française d’Afrique Occidentale, filiale de PPR Pinault Printemps Redoute) lorgne le développement de Bolloré en Afrique car lui-même étend ses tentacules sur le continent africain : spécialisé dans la distribution de véhicules automobiles, de produits pharmaceutiques, sans dire ses nombreuses activités, notamment dans les télécommunications, ce groupe convoite lui aussi le Maghreb.
     Pour l’instant, les bombardiers occidentaux écrasent 42 années de travail de la population libyenne et des populations venues d’autres pays apporter leur contribution au développement de la Libye, parce qu’il faut obliger la population libyenne à se soumettre au régime capitaliste libéral, parce qu’il faut réduire à merci cette république populaire et socialiste qui n’ouvre pas assez ses marchés aux Occidentaux préoccupés de leur chiffre d’affaires, parce qu’il faut éliminer M. Kadhafi qui, par ses positions politico-économiques, tend à impulser aux différents pays africains leur propre évolution en liaison avec leur histoire, afin de se démarquer de la colonisation.
     Grâce à la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo et à la Libye de M. Kadhafi, le continent africain s’est considérablement transformé et tend à se transformer d’autant plus que des milliards libyens ont été placés dans son évolution, sur tous les plans : satellites africains, télécommunications, acheminement de l’eau potable, établisse-ments hospitaliers, culturels, etc.
     Or, le groupe Bolloré Africa Logistics et la CFAO (Compagnie Française de l’Afrique Occidentale) veulent accaparer les marchés africains où il y a de belles plus-values à obtenir… Sans doute, par ces bombardements, certains affairistes veulent-ils empêcher M. Kadhafi de marcher sur “leurs” plates-bandes…

 

03.07.2011

51 - La société libyenne ne serait-elle pas plus démocratique que la nôtre ?

fpetitdemange le 18/06/2011 à 18:27

 

La société libyenne ne serait-elle pas plus démocratique que la nôtre ?

 

     La Libye, qui, depuis la “Déclaration sur l’avènement du Pouvoir du Peuple” (nouvelle constitution établie en 1977), est aussi appelée la Grande Jamahiriya arabe libyenne, est une république populaire et socialiste. Nul doute que les mots « populaire » et socialiste » font, depuis longtemps, extrêmement peur aux « démocrates » occidentaux et pro-occidentaux qui n’ont jamais fait leur deuil de la Libye, en tant que colonie puis en tant que monarchie fantoche.
     Les termes de « chef d’État » et « d’État », certes couramment utilisés pour évoquer M. Kadhafi et le régime politique de la Libye, sont inappropriés ; ils ne sont utilisés que comme dénominations communes pour permettre à nos pensées occidentales pressées une compréhension rapide des choses. Mais la réalité libyenne s’inscrit autrement dans la “res publica” (chose publique) qu’en Occident. La Jamahiriya, « État des masses » (ce groupe de mots à lui seul terrifie la grande bourgeoisie occidentale et pro-occidentale), est le mode de gouvernement de la Libye : autrement dit, le pouvoir est davantage dans les unités de base constituées par la population que dans un gouvernement central.
     Le pouvoir exécutif ne se trouve pas concentré entre les mains de Mouammar Kadhafi mais il est partagé entre le Guide révolutionnaire (“chef de l’État” de facto), et seize représentants du Congrès général du peuple (dont le secrétaire est le “chef de l’État” de jure), qui est l’organe législatif, et son bureau politique. Le secrétaire général du Comité général du peuple (“chef du gouvernement)” a déclaré, lors de la rébellion, que la Libye avait le droit de « prendre toutes les mesures pour préserver l’unité du pays ». Quel chef de gouvernement, voyant la population de son pays attaquée par une bande de rebelles armés et par des commandos étrangers, dirait le contraire et laisserait faire ? Dans les congrès populaires, auxquels hommes, femmes, personnes âgées, jeunes (à partir de 16 ans) participent, se discutent les projets qui concernent toute la vie en société : de la construction d’une école au cadre de vie, en passant par l’instruction, la culture, les arts, etc. Cette démocratie directe se définit par cette phrase : « Une personne, une voix ». 
     La société libyenne puise sa force, traditionnellement et fondamentalement, dans les tribus dont les relations entre elles et avec le gouvernement sont essentielles puisqu’elles sont constituantes du politique dans la Grande Jamahiriya. Sauf que la tribu religieuse des Senoussis, qui avait un rôle majeur à l’époque du roi Idriss 1er, de 1951 à 1969, n’a jamais accepté la mise en pratique du socialisme et la place prise par la femme, aux côtés de l’homme et non derrière, dans la société libyenne.
     Il serait piquant qu’au bout d’un processus électoral parfait, sans M. Kadhafi, la population libyenne votât pour… le Guide révolutionnaire ! Tandis que, dans les pays prétendument démocratiques, les « responsables politiques occidentaux » seraient mis à la porte…

 

25.06.2011

42 - Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !

fpetitdemange le 04/06/2011 à 14:14

 

Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !

 

     Évidemment, si, dans la république populaire et socialiste qu’est la Libye, les chefs d’États occidentaux pouvaient installer leurs amis des multinationales afin de privatiser les ressources énergétiques (gaz, pétrole), la santé (remplacer les hôpitaux, dispensaires fixes et ambulants par des établissements privés), la sécurité intérieure (en y installant des équipes de “barbouzes”), etc. , il y aurait là de quoi gagner des milliards de dollars au détriment de la population de Libye, y compris des travailleurs venus d’autres pays…
     La rébellion made in CIA, appuyée par des commandos européens sur terre, était en train de s’essouffler et les forces régulières étaient près de l’emporter lorsque les chefs d’États occidentaux, prenant le parti des rebelles, ont envoyé leurs bombardiers contre l’État souverain, contre le chef d’État, et, finalement, contre la population civile. La violence et l’intensité des bombardements, sous l’étiquette cynique et mensongère de « Protecteur unifié », ont obligé le chef de l’état libyen et le gouvernement à hâter l’évacuation des ressortissants étrangers, travaillant en Libye, vers leurs pays d’origine.
     Les bombardements, faits pour terroriser la population afin d’obtenir son retournement contre M. Kadhafi, n’ont pas eu l’effet escompté par les chefs d’États occidentaux. Cependant, les déplacements forcés de la population, provoqués par les bombardements des coalisés va-t-en guerre, ressemblent à de véritables déportations qui ont-elles mêmes leurs conséquences : les morts sous les bombes, les morts par noyades, les morts de faim et de soif… Sans dire les blessés qui meurent du fait d’une trop grande affluence dans les hôpitaux, les dispensaires... Sans dire les morts de maladies incurables, dans les années prochaines, suite aux bombardements à l’uranium appauvri... Sans dire les blessés à vie
     Alors, l’Onu, « selon une compilation » dont elle n’a plus le secret, affiche, sans honte, le nombre des morts dus au régime régulier de M. Kadhafi qui ne fait que défendre le pays contre les envahisseurs, tandis qu’elle passe sous silence les hécatombes produites par les bombes occidentales. Il va falloir que les responsables de tous ces mensonges distillés dans les médias, gros comme des bombes à l’uranium appauvri, rendent des comptes aux peuples du monde.
     Vraiment, l’Otan, l’Onu, les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux sanguinaires qui ont décidé de cette guerre et leurs conseillers indignes devront être jugés pour leurs crimes contre l’humanité et les crimes de guerre qui ont été commis sous leur responsabilité.
     La solidarité, dont il est tant question ces jours-ci dans les médias, est simple à mettre en œuvre : il suffit d’arrêter les bombardements occidentaux sur une population libyenne à laquelle les moyens de se défendre ont été retirés. Celle-ci ne demande pas que les organismes humanitaires lui fassent l’aumône. Elle veut vivre en paix comme avant. En paix ! Et libre de toute invasion occidentale !

 

17.06.2011

38 - Il ne reste aux rebelles armés qu'à cesser leur guerre contre la population libyenne

fpetitdemange le 30/05/2011 à 19:04

 Il ne reste aux rebelles armés qu'à cesser leur guerre contre la population libyenne

     Les rebelles libyens sont sans le sou. Le Pr Ali Tarhuni, ministre du Pétrole et des Finances plus ou moins auto-proclamé, n’a-t-il pas les puits de pétrole à sa disposition ? Les rebelles, ne clamaient-ils pas, il y a quelques semaines, qu’ils allaient vendre “leur” pétrole au Qatar et ailleurs pour acheter des armes ?
     Seulement, voilà, les rebelles, pour la plupart des djihadistes, qui font la guerre à la Libye et qui font bombarder, depuis plus de deux mois, ce pays par les chefs des États français, britannique et états-unien, ont oublié une chose essentielle. Outre que les puits de pétrole ne leur appartiennent pas mais sont la propriété de la république populaire et socialiste, ils ne deviennent des puits d’argent que s’il y a des travailleurs pour en extraire le pétrole. Autrement dit, ces rebelles sont en train de faire cette amère expérience (amère pour eux) : sans travail, pas de capital, sans travailleurs, pas de pétrole. S’il est vrai que ces rebelles se retrouvent sans le sou, ceci signifie que les travailleurs libyens ne sont pas disposés à travailler pour ces djihadistes qui ont fait détruire l’économie de leur pays.
     Les rebelles armés peuvent avoir créé un État parallèle “bidon” ; ils peuvent encore s’adjuger tous les titres : président, ministres, etc. Il n’y a de ministres en Libye que ceux qui se trouvent dans l’État souverain qu’est la république populaire et socialiste ; il n’y a de chef d’Etat que M. Kadhafi : ceux-ci sont reconnus par la population libyenne. Les autres ne sont que des fantoches aux mains de la CIA, de l’Otan et de toutes ces organisations pro-occidentales ; ils ne pourront rien faire sans ni avec la population libyenne.
     Les chefs d’États français, britannique, états-unien, après avoir gelé les avoirs libyens, ont pensé un moment s’en emparer. Mais ces avoirs ne leur appartiennent pas ; ils n’appartiennent pas davantage aux rebelles. Contrairement à ce qui est dit, ils n’appartiennent pas à M. Kadhafi personnellement mais à l’État libyen c’est-à-dire au peuple libyen.
     Tout ce que les rebelles djihadistes réussiront à faire, c’est de laisser la Libye à feu et à sang, aux mains des Occidentaux qui rêvent d’en faire une nouvelle colonie.
     La cause des rebelles, pas plus que la cause des chefs d’États va-t-en guerre, n’est ni celle du peuple libyen ni celle des peuples français, britannique, états-unien aux prises avec de considérables difficultés au quotidien.
     Alors cet appel aux dons pour la nourriture, les médicaments, l’électricité, mots derrière lesquels se cachent les lance-roquettes, pick-ups, etc., ne risque pas de nous faire mettre la main à la poche.

 

15.06.2011

37 - Il va falloir changer de système politico-économique...

Ce texte est paru dans Le Point.fr avec un titre répété qui ne l’était pas dans l’original. Que le modérateur qui a placé ce double titre en soit remercié...

 fpetitdemange le 28/05/2011 à 10:33

 Il va falloir changer de système politico-économique...

 

      Il va falloir changer de système politico-économique... 
    Tandis que la grande bourgeoisie européenne, états-unienne, internationale renfloue ses caisses, accumule du capital à ne plus savoir qu’en faire et, finalement, le place dans les fournitures militaires ou le risque dans les opérations bancaires les plus frauduleuses, les peuples occidentaux voient leur vie se dégrader. 
     Il n’appartient à aucun chef d’État étranger de dicter au peuple libyen le système politico-économique qu’il doit adopter pour son pays et le nom de son chef d’État : le peuple libyen vit dans une république populaire et socialiste ; il n’a jamais désavoué M. Kadhafi ; il n’a rien demandé à ces trois chefs arrogants, usurpateurs de ses droits. Ce n’est ni à la CIA, ni à l’Otan, ni à ces trois chefs d’État qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas, ni au lobby israélien de décider. 
     En régime capitaliste impérialiste, il n’y a pas d’autre loi que celle du plus fort ; or, le plus fort est celui qui possède les armes les plus destructrices et qui n’hésite pas à les utiliser contre ceux qui ont placé l’argent de leur pays dans la création d’écoles, d’universités, d’hôpitaux, de dispensaires fixes et ambulants, de logements, etc. 
    Ainsi, les chefs d’État, dits civilisés, dits développés, dits respectueux de la liberté et des droits de l’homme, dits démocrates, qui détiennent les armes les plus sophistiquées, peuvent encore lâchement anéantir, en peu de semaines, 42 ans de travail et d’efforts d’une population occupée à développer son pays, et peuvent encore réduire celle-ci à la dépendance totale : invasion terrestre, viol de l’espace aérien, destruction des cibles civiles et militaires, massacre de la population. Mais le vent tourne
     Il va falloir que l’Union Africaine protège, sans complexes, M. Kadhafi, sa famille et le peuple libyen contre ces rapaces occidentaux qui, sous le prétexte de protéger la population civile, la massacre en toute impunité et dévaste son pays. Car, après la Libye et le colonel Kadhafi, il y aura encore des pays africains et encore des chefs d’États ou de tribus qui déplairont aux va-t-en guerre occidentaux. 
     La CPI devra faire preuve d’impartialité et ne pas juger seulement les chefs politiques et militaires des Balkans et de l’Afrique ! Elle devra juger, en toute indépendance, les chefs d’États occidentaux comme Clinton, Bush, et ceux qui ont fait ami-ami avec M. Kadhafi, avant de se retourner contre lui et de le qualifier de « dictateur » pour se donner le droit d’attaquer son pays. 
    Quant à l’expression « Finir le travail »… autrefois, des expressions semblables ont abouti à de véritables hécatombes humaines : « nettoyer les tranchées », « exterminer les homosexuel(le)s, les tziganes, les communistes », etc. Toutes ces expressions fleurent la dictature de la grande bourgeoisie capitaliste et impérialiste occidentale qui perd pied dans l’océan magouilleux de ses finances.

 

30.04.2011

14 - En Libye, les Etats occidentaux utilisent des armes fabriquées avec de l'uranium appauvri

fpetitdemange le 16/04/2011 à 22:17

 

En Libye, les Etats occidentaux utilisent des armes fabriquées avec de l'uranium appauvri

     Il ne s’agit pas, pour les États occidentaux qui se sont lancés avec une violence inouïe dans cette guerre contre un État souverain, de protéger la population (dont la majorité soutient M. Kadhafi, d’où la difficulté pour la poignée de rebelles de sortir de cette guerre la tête haute), mais de coloniser de nouveau ce pays africain qui renferme dans son sol des richesses considérables et précieuses.
     Lors de cette guerre menée pour des raisons idéologiques (la Libye est une république populaire et socialiste) et pour des raisons économiques (la Libye a du pétrole, du gaz, des phosphates, etc.), les chefs d’États occidentaux va-t-en guerre ont pris une terrible responsabilité. En faisant entrer en action, dans le ciel libyen, leurs bombardiers Rafale, Tornado, et B-2 Spirit, et, depuis la mer, leurs navires et sous-marins, en donnant l’ordre de procéder à des largages intensifs de bombes et à des lancements démesurés de missiles de croisière, notamment les Tomahawk, (bombes et missiles composé(e)s d’uranium appauvri), ces chefs d’États criminels n’hésitent pas à détruire la Libye et sa population. Inutile de rappeler que les armes contenant de l’uranium appauvri font des dégâts considérables partout où elles sont utilisées. 
     Selon Massimo Zucchetti, un spécialiste de ces questions puisqu’il est professeur en « installations nucléaires » à l’Institut Polytechnique de Turin (Italie), un missile guidé sur dix échappe à tout contrôle et peut s’écraser n’importe où dans la zone visée. Les missiles de croisière, qu’ils soient munis de têtes (ogives) recouvertes d’uranium appauvri (jusqu’à 400 kg) ou que leurs ailes seulement servant de stabilisateurs pendant leur vol contiennent de l’uranium appauvri (au moins 3 kg), contaminent immanquablement la zone sur laquelle ils tombent. Lorsque ces missiles, en touchant l’objectif, prennent feu, ils répandent, dans l’atmosphère, des nuages de micropoussières radioactives. Les conséquences de l’usage de telles armes sont à court, moyen et long terme : si celles-ci ne tuent pas sur-le-champ, elles tueront par la maladie…
     Dans l’avenir, les rebelles, manipulés par une idéologie colportant davantage la mort que la liberté et la démocratie, comprendront le mal incommensurable qu’ils ont fait à leur pays, à la population dans son ensemble, mais aussi à leurs proches, et à eux-mêmes lorsqu’ils touchent les chars détruits des forces gouvernementales de M. Kadhafi. Mais il sera trop tard…
     L’uranium appauvri, déchet des centrales nucléaires (qui coûte 2 $ le kilo, à la production), est de plus en plus “recyclé” dans la fabrication des armes. Or, ces armes stockées, il faut bien les utiliser pour engraisser les fournisseurs et renverser les régimes politiques populaires et socialistes ou les régimes non conformes au modèle par excellence qu’est le régime “prétendument” démocratique