06.12.2011
151 - Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 déc 2011, à 23 heures 16; non paru. D'où son titre en violet.
Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils…
…sur lesquels ils tirent avec leurs armes automatiques, sans jamais faire de blessés et de morts ! Ces opposants, des exilés vivant, pour la plupart, en Occident, qui ont effectué leurs études aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou, quelquefois, dans les Émirats Arabes Unis, n’ont aucunement contribué au développement de leur pays, mais contre celui-ci et la population, ils ont nourri haine et rancune, durant des décennies, jusqu’à revenir, guidés par leurs chefs occidentaux, sur leur sol natal, pour y déclencher une guerre civile.
Dans leurs rangs se sont trouvés, en Libye, des européens, des états-uniens, des qataris, des afghans, etc., pour combattre la population civile autant que les troupes fidèles au Guide révolutionnaire. Nouveauté en Syrie : des Libyens constituent des troupes en Turquie pour aider les opposants syriens et leurs maîtres d’Occident à attaquer la population et le régime de Bachar el-Assad.
Tous ces opposants libyens et syriens et leurs complices sont appuyés par ces organisations : ONU, FIDH, OTAN, CPI, ONG, etc., lesquelles, financées par les multinationales, sont, par voie de conséquence, au service de l’OTAN et des États capitalistes impérialistes.
Ces organisations laissent détruire, sans le moindre problème de conscience, le travail des peuples qui ont développé leurs pays ; elles bafouent les valeurs intellectuelles de ces pays qui ne se soumettent pas, politiquement, économiquement, culturellement, au camp occidental, ou, plutôt, au camp états-unien et israélien ; elles veulent imposer à tous les pays du monde, par des élections, dont les campagnes électorales sont principalement financées par le complexe militaro-industriel, le système capitaliste impérialiste qui ne convient qu’à une minorité en Occident. Avec les chefs d’États français, états-unien, britannique, israélien, qatari, etc., elles sont impliquées dans les crimes de guerre et dans les crimes contre l’humanité perpétrés en Irak, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie.
C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme de l’ONU, la FIDH, les ONG font un silence assourdissant sur les pillages commis par les “rebelles” en Libye, sur les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes morts dans la guerre occidentale, sur les combattants et les civils, fidèles au Guide révolutionnaire, qui, faits prisonniers, sont placés dans des conditions terribles, frappés, torturés et assassinés, sur les jeunes filles et jeunes femmes violées, mutilées, assassinées par ces “braves” rebelles tant soutenus par Polichinelle. Après huit mois de bombardements des coalisés et de l’OTAN, effectués jour et nuit, sur la Libye, il n’est absolument pas question, dans les médias occidentaux, du nombre d’hommes, de femmes, d’enfants écrasés sous les bombes de l’OTAN.
Les commanditaires et les exécutants des crimes, perpétrés sur la population libyenne, auraient-ils peur du sang qu’ils ont sur les mains ?
13:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : armes automatiques, opposants, occident, pays, population, chefs occidentaux, guerre civile, libye, européens, états-uniens, qataris, afghans, population civile, troupes fidèles, guide révolutionnaire, syrie, libyens, régime, bachar el-assad, complices, organisations, multinationales, otan, états capitalistes impérialistes, travail des peuples, valeurs intellectuelles, complexe militaro-industriel, système capitaliste impérialiste, chefs d'états, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, irak, afghanistan, côte d'ivoire, onu, fidh, ong, pillages, libyennes, combattants, civils, polichinelle, bombardements, coalisés, nombre, commanditaires, exécutants, crimes, population libyenne, mains
04.12.2011
150 - Les mêmes organisations pour les mêmes crimes contre la population civile...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 3 ou plutôt le Di 4 Déc 2011, à 24 heures 49.
fpetitdemange le 04/12/2011 à 00:50
Les mêmes organisations pour les mêmes crimes contre la population civile...
Les mêmes organisations (ONU, FIDH, CPI), qui ont appelé la « communauté » « internationale » comprenant… trois pays : les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, à protéger la population libyenne, en la massacrant avec des bombes, appellent hypocritement la même « communauté internationale » à la… protection de la population syrienne.
Or, comme la Libye, la Syrie se trouve attaquée de l’extérieur par des exilés qui sont accueillis, à bras ouverts, en Turquie et sur le sol de laquelle ils préparent, avec l’aide de criminels libyens, une offensive contre le régime de Bachar el-Assad et la partie de la population fidèle à la république socialiste. Bachar el-Assad, comme Mouammar Kadhafi, est accusé de « crimes contre l’humanité ». Mais N. Sarkozy, mais D. Cameron, mais B. Obama-H. Clinton ? N’ont-ils pas commis de crimes contre l’humanité avec leurs dizaines de milliers de bombes ? A noter que toutes ces organisations sont juges et parties !
Comme pour la Libye, les médias égrènent les morts en Syrie comme s’ils étaient le fait exclusif du pouvoir légitime qui, par ailleurs, se trouve dans l’obligation de répondre aux attaques armées par une défense armée. Mais la FIDH, qui voit les chiffres en grand pour pousser à l’intervention armée contre la Syrie et sa population, reste toujours aveugle et muette devant le nombre considérable de morts en Libye. À croire que les bombes de l’Otan et les armes des soi-disant rebelles n’ont pas tué ! À croire qu’en Libye, il n’y a pas eu d’hommes, de femmes, d’enfants massacrés sous les bombes des prétendues démocraties occidentales. Quels intérêts a donc la Ligue des Droits de l’Homme dans ces guerres civiles qu’elle fait semblant de regretter mais que, dans les faits, elle appelle de tous ses vœux, à cor et à cri.
Les droits de l’homme ? La FIDH, s’est-elle souciée de savoir s’ils étaient respectés dans nos pays prétendument démocratiques ? Qu’en est-il des droits de l’homme en France, pour les immigré(e)s africains, par exemple, pour les Roms, autre exemple et, même, pour ces Français(e)s qui, sans travail ou travaillant, n’ont pas même un toit, pas même de quoi se nourrir ?
Alors, la Libye, alors, la Syrie, alors, alors, alors…
Par ailleurs, comment se présente une démocratie imposée avec des bombes lâchées sur une population qui n’avait rien demandé aux pays étrangers ? Pour répondre à cette question, il faut voir la Libye dévastée, les morts jonchant le sol et la composition du nouveau gouvernement…
Quand on sait comment ces N. Sarkozy, B. Obama-H. Clinton, D. Cameron, verrouillent l’expression populaire en interdisant ou en matant policièrement les manifestations d’opposant(e)s dans leurs pays, il y a de quoi craindre pour l’avenir…
14:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : organisations, onu, fidh, cpi, communauté internationale, trois pays, population libyenne, bombes, population syrienne, libye, syrie, exilés, turquie, criminels libyens, régime, bachar el-assad, population, république socialiste, mouammar kadhafi, crimes contre l'humanité, n. sarkozy, d. cameron, b. obama-h. clinton, juges et parties, médias, morts en syrie, pouvoir légitime, attaques armées, défense armée, interventon armée, otan, rebelles, prétendues démocraties occidentales, ligue des droits de l'homme, guerres civiles, dans les faits, à cor et à cri, pays prétendument démocratiques, immigré(e)s africains, roms, français(e)s, démocratie imposée, pays étrangers, composition du nouveau gouvernement, expression populaire, manifestations d'opposant(e)s, pays, avenir
23.11.2011
143 - Qui sont les criminels dans cette histoire?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 20 Nov 2011, à 22 heures 25. Je suis désolée ; hier, 22 novembre, j'ai couru derrière le temps et j'ai oublié cet article en chemin.
fpetitdemange le 20/11/2011 à 22:26
Qui sont les criminels dans cette histoire ?
Comme son père et ses frères, Seïf Al-Islam a protégé la population libyenne, du mieux qu’il a pu, contre les exilés de retour et les rebelles de Benghazi, qui, armés, l’ont attaquée, dès la mi-février, et l’attaquent encore. Les Kadhafi n’ont pas réprimé la population mais tenté de calmer la bande armée qui s’en prenait à elle.
En prenant fait et cause pour cette bande armée, dont certains membres font partie de l’Aqmi, les chefs d’États français, anglais, états-unien, qatari, israélien, se sont, non seulement ingérés dans les affaires intérieures de la Jamahiriya, mais ils ont utilisé des traîtres qui n’ont pas hésité à appeler les bombes sur leur pays et sur la population, mais ils ont engendré des monstres qui torturent, qui massacrent, mais ils ont bombardé, durant sept mois, une population de quelque cinq millions d’habitant(e)s. Cette population vit, désormais, dans les ruines grâce aux bombardiers de l’Otan et aux drones français et israéliens, et dans l’absence d’êtres chers disparus dans des conditions atroces. Cela ne pourra être pardonné par les Libyen(ne)s, mais non plus par les Africain(e)s, aux chefs d’États agresseurs et à leur Polichinelle. Que ce dernier et ces chefs, criminels, ne viennent plus nous parler de démocratie, de culture, de liberté, de justice, d’humanité ! Qu’ils ne viennent plus dénoncer l’application de la charia en Iran ou ailleurs !
Il faut espérer que le CNT, imposé par des bombes à la population libyenne, et toute sa bande de renégats, qui ont cumulé, durant huit mois, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soutenus par les forces occidentales et pro-occidentales, ne se comporteront pas avec Seïf Al-Islam comme ils se sont comportés avec son père et l’un de ses frères. Mais que penser d’une justice administrée par un CNT dont le président, Moustafa Abdel Jalil, était naguère - c’est-à-dire en un temps où le « dictateur » Mouammar Kadhafi n’était pas l’homme à abattre - le président de la Cour d’appel de Tripoli qui avait condamné à la mort par pendaison, puis confirmé par deux fois la sentence, deux infirmières bulgares et un médecin palestinien, entre 1999 et 2007 ? Mahmoud Jibril, qui avait quitté la Libye en 1975, et qui a fait ses études au Caire puis à Pittsbugh, était revenu des États-Unis, après des décennies d’absence : n’était-il pas à la tête du développement économique national, de 2007 à fin 2010, c’est-à-dire au temps du « dictateur » Mouammar Kadhafi ? La plupart de ceux qui se plaignent du régime, au temps du Guide révolutionnaire, n’ont-ils pas contribué à faire de ce régime ce qu’il était ?
Quant au procureur général de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, qui a servi les dictateurs argentins, il n’est pas mieux placé que les gens du CNT, naguère encore au service du « dictateur » Mouammar Kadhafi, pour juger le fils de celui-ci. Il n’y a rien à attendre de tous ces gens qui ont bafoué les droits de l’être humain, les droits nationaux et le droit international.
12:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : seïf al-islam, population libyenne, exilés de retour, rebelles, kadhafi, population, bande armée, aqmi, chefs d'états, jamahiriya, traîtres, bombes, pays, monstres, habitant(e)s, ruines, bombardiers, otan, drones français et israéliens, absence, êtres chers, libyen(ne)s, africain(e)s, polichinelle, criminels, démocratie, culture, liberté, justice, humanité, charia, iran, cnt, bande de renégats, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, forces occidentales, pro-occidentales, mouammar kadhafi, infirmières bulgares, médecin palestinien, libye, états-unis, régime, guide révolutionnaire, cpi, dictateurs argentins, droits de l'être humain, droits nationaux, droit international
20.11.2011
142 - Comme l'était la Libye, la Syrie est un Etat souverain
Commentaire envoyé, le Je 17 Nov 2011, à 18 heures 55 ; non paru. D'où son titre en violet.
Comme l’était la Libye, la Syrie est un État souverain
Les chefs occidentaux sont aux petits soins pour les manifestants et dissidents armés quand ces opposants sont dans d’autres pays que les leurs, car, dans leurs fausses démocraties, les manifestants et dissidents, non armés, sont plutôt accueillis avec les matraques de la police, s’ils ne se retrouvent pas placés en garde en vue ou en prison…
C’est un secret de Polichinelle dorénavant… Les photos de foules libyennes prétendument hostiles au Guide révolutionnaire étaient amputées de l’emblème de la Jamahiriya (les médias occidentaux, contrôlés par l’émir du Qatar, ou enlevaient, du champ de vision des caméras, les drapeaux verts, ou les coupaient au montage). La photo produite, ici, montre une foule de personnes au bras levé et au poing fermé : où donc cette photo a-t-elle été prise ? Au Qatar ou en Syrie ?… Il serait intéressant d’avoir aussi des photos prises en Syrie et montrant des manifestant(e)s qui soutiennent la république de Bachar el-Assad, car il y en a !
Le département d’État états-unien, qui joue les saints effarouchés, a bien toléré et même utilisé la violence des membres de l’Aqmi et des Qatari venus en renforts contre la population civile libyenne fidèle à Mouammar Kadhafi, en Libye. Et en Syrie ? « L’attaque a été menée à l’aube par “l’Armée syrienne libre” »… Qu’est-ce que cette “Armée” “syrienne” “libre” ? Sinon un groupe armé, constitué en dehors des structures de l’État syrien, qui prépare, depuis l’étranger (encore la Turquie !), un coup d’État déjà sanglant. Pour mettre une dictature militaire ou religieuse ou les deux à la place de la république populaire et socialiste ? « L’Armée syrienne libre a par ailleurs annoncé la création d’un conseil militaire provisoire pour faire tomber le régime, protéger la population et prévenir l’anarchie ». L’histoire montre qu’en général un régime, lorsqu’il est renversé par la force et dans le sang, est remplacé par un régime plus dur encore ; la population syrienne est désormais, comme en Libye, divisée en deux camps : celui des fidèles à la république populaire et socialiste et celui des aventuriers prêts à tout pour s’emparer du pouvoir ; nul doute que, si ce groupe armé parvient à renverser le régime en place, la population apportant son soutien à Bachar el-Assad subira le sort qu’a subi et que subit encore en ce moment la population libyenne fidèle au Guide révolutionnaire ; quant à prévenir l’anarchie, c’est toujours ce qu’allègue comme prétexte un groupe armé occupé à mettre en place un régime dictatorial.
Après que le très démocrate émir du Qatar se soit mêlé des affaires intérieures de la Libye, le voici qui récidive avec la Syrie. La Ligue arabe elle-même joue un jeu bien étrange… Quand le roi du Maroc, le roi de Jordanie, l’émir du Qatar, l’émir d’Arabie saoudite auront cédé la place à des démocraties populaires, ils pourront donner quelque conseil à d’autres. Mais, pour l’instant, tous ces monarques de droit divin s’accrochent à leurs dynasties.
10:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chefs occidentaux, manifestants et dissidents armés, autres pays, fausses démocraties, manifestants et dissidents, non armés, police, garde à vue, prison, polichinelle, photos, foules libyennes, guide révolutionnaire, jamahiriya, médias occidentaux, émir du qatar, atar, syrie, manifestant(e)s, bachar el-assad, états-unien, aqmi, qatari, population civile libyenne, mouammar kadhafi, groupe armé, état syrien, étranger, turquie, coup d'état sanglant, dictature militaire ou religieuse, république populaire et socialiste, histoire, régime, régime plus dur, population syrienne, aventuriers, pouvoir, population libyenne, anarchie, régime dictatorial, ligue arabe, roi du maroc, roi de jordanie, émir d'arabie saoudite, démocraties populaires, monarques de droit divin, dynasties
18.11.2011
141 - Tandis que le carnage continue en Libye...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 15 Nov 2011, à 22 heures 45 ; non paru. D'où son titre en violet.
Tandis que le carnage continue en Libye…
…il est question de renverser le régime syrien.
Depuis le 17 février, date du soulèvement armé en Libye contre la population civile, contre la Jamahiriya et contre le Guide révolutionnaire, les attaques, par les ”rebelles“, des partisans de M. Kadhafi se poursuivent, ainsi que les carnages au sol entre combattants anti et pro-Kadhafi. Malgré le départ, fin octobre, des bombardiers de l’OTAN (qui peuvent toujours revenir faire la loi en Libye), les drones français n’ont pas renoncé à faire la chasse aux pro-Kadhafi… Il faut dire aussi que leshydrocarbures et l’uranium intéressentau plus haut point les chefs occidentaux, leurs complices arabes, et leurs ami(e)s des multinationales.
La Ligue arabe, divisée, depuis la guerre froide, en deux camps : celui des États socialistes et populaires (Libye, Syrie), d’une part, et celui des États monarchiques pro-occidentaux (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, etc.), d’autre part, apporte, en cette année 2011, son soutien indéfectible à l’impérialisme contre les populations socialistes. Comme en Libye, l’ONU, l’OTAN, l’OSDH (qui n’est pas, d’ailleurs, qu’un Observatoire), la CPI, la Ligue arabe, etc., jouent le même jeu en Syrie. Pauvre Turquie, ce qu’elle doit faire pour gagner son entrée dans l’Union européenne ! Après avoir accueilli le CNT libyen, elle reçoit le CNS sur son sol… Il s’agit, dans ces actions de déstabilisation de la Libye et de la Syrie, d’une lutte à mort entre les monarchies de droit divin et les régimes populaires et socialistes : dans les premiers, les peuples sont à genoux, dans les seconds, les peuples sont à mettre à genoux.
Les dirigeants occidentaux sont aux abois : les affaires intérieures de leurs États respectifs se révèlent être dans une situation désastreuse pour les populations. Pour tenter de retrouver sur le monde une domination qu’ils sont en train de perdre, ils se font pillards. Dorénavant, le Guide révolutionnaire assassiné, ils pillent la Libye au nez et à la barbe du CNT, des “rebelles”, des membres d’Al-Qaïda, libyens ou pas : l’utilisation, dans ces derniers mois, des bombardiers et des drones, pour massacrer la population résistant à la colonisation et au pillage de ses richesses, a un coût, n’est-ce pas ?
La Russie et la Chine, qui ont pu mesurer ce que valent les promesses des chefs d’États occidentaux de s’en tenir à maintenir une zone d’exclusion aérienne en Libye, ne tiennent pas à une guerre (bis), cette fois contre la population civile syrienne. Nul doute que ces chefs occidentaux et arabes cherchent à avoir la peau de Bachar Al-Assad. Déjà, les chefs états-uniens mettent en question la légitimité du chef d’État syrien. Or, la Syrie est un pays souverain. Chez les chefs occidentaux, c’est une obsession de décider de la légitimité ou pas d’un régime. Le slogan des étudiants « Dieu est plus grand que l’oppresseur » nous donne le “la” du régime qui se substituerait, par la force des bombes, à la république populaire socialiste.
12:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régime syrien, libye, population civile, jamahiriya, guide révolutionnaire, m. kadhafi, combattants anti, pro-kadhafi, otan, chefs occidentaux, complices arabes, ami(e)s des multinationales, ligue arabe, syrie, arabie saoudite, émirats arabes unis, impérialisme, populations socialistes, onu, osdh, cpi, turquie, union européenne, monarchies de droit divin, régime(s) populaire(s) et socialiste(s), dirigeants occidentaux, états, situation désastreuse, population(s), domination, pillards, cnt, membres d'al-qaïda, libyens ou pas, colonisation, pillage, richesses, russie, chine, chefs d'états occidentaux, population civile syrienne, chefs occidentaux et arabes, chefs états-uniens, légitimité, chef d'état syrien, pays souverain, légitimité ou pas, slogan des étudiants, régime
14.11.2011
139 - Un scénario pour la Syrie quasi identique à celui pour la Libye...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 13 Nov 2011, vers 17 heures 20.
fpetitdemange le 13/11/2011 à 17:24
Un scénario pour la Syrie quasi identique à celui pour la Libye...
Le procureur général de la CPI, M. Luis Moreno-Ocampo, qui multipliait les diatribes contre Mouammar Kadhafi et qui voudrait bien, dorénavant, avoir, comme accusés d’avance à sa Cour, les fils encore vivants du Guide révolutionnaire, ne prononce pas un mot sur les équipées sauvages du CNT en Libye : les traîtres à leur pays, qui logent à l’hôtel de Tripoli (on sait maintenant pourquoi ils voulaient s’emparer du pouvoir de la Jamahiriya), ont enlevé des imams et égorgé des Libyens restés fidèles à M. Kadhafi, le jour même de l’Aïd Al-Kebir, fait de partage, de pardon et de paix. À Syrte… “Je n’ai pas vraiment l’impression que ce soit l’Aïd, explique un habitant. C’est une journée on ne peut plus normale, une journée déprimante. On est à mille lieues d’un jour de fête, déplore cet habitant.” [Euronews, 6 novembre 2011]
Pour la Syrie, même scénario : la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme) avec ses Ligues de mouchards, les Human Rights and Co dénoncent les « crimes contre l’humanité », commis forcément par le pouvoir en place et son représentant, Bachar Al-Assad, sans parler des crimes contre l’humanité perpétrés par la fraction d’opposants armés. Quels opposants ? Des démocrates… Comme en Libye ? « Comme tous les vendredis depuis mars, les militants pro-démocratie ont appelé les Syriens à défiler à la sortie des mosquées, avec cette semaine le slogan : “Nous demandons le gel de l’adhésion de la Syrie à la Ligue arabe." » Voilà qui nous dit qu’il s’agit de faux frères musulmans, affairistes, qui utilisent la prière du vendredi pour faire une politique d’opposition au régime en place et à la majeure partie de la population. Il faudrait dire qu’à Homs, qu’à Deir Ezzor, etc., les intégristes religieux armés investissent la ville, s’en prennent à la population et notamment aux personnes représentatives du pouvoir pour renverser Bachar Al-Assad et substituer une dictature religieuse au régime laïcisé, comme en Libye ?
Manipulation bien rodée… La Ligue arabe oblige le pouvoir en place à prendre des engagements pour faire cesser la répression. (Ici, double langage. Il faut entendre : pour faire cesser la défense de ses partisans contre les attaquants armés). Le responsable syrien, comme le responsable libyen, ne peut qu’être d’accord avec la Ligue arabe pour que cesse toute violence. Or, les opposants (auxquels la Ligue arabe ne demande aucun engagement de faire cesser leurs violences) gardent toute latitude pour continuer leurs attaques armées. Le dirigeant se trouve conséquemment dans l’obligation de poursuivre la défense de la partie de la population qui le soutient. Et c’est alors que la cohorte d’organisations, financées par le capitalisme impérialiste - Conseil de sécurité de l’ONU, ONG, OSDH (Observatoire syrien des Droits de l’homme), la Ligue arabe, etc. - prend parti délibérément contre le régime en place en attendant l’OTAN et ses bombes contre la majorité du peuple syrien.
10:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : luis moreno-ocampo, mouammar kadhafi, guide révolutionnaire, équipées sauvages, libye, traîtres, jamahiriya, imams, libyens, aïd al-kebir, syrte, syrie, fidh, ligue de mouchards, human rights, pouvoir en place, bachar al-assad, opposants armés, faux frères musulmans, affairistes, politique d'opposition, régime, population, intégristes religieux armés, personnes représentatives, dictature religieuse, régime laïcisé, ligue arabe, engagement(s), double langage, responsable syrien, responsable libyen, attaques armées, défense, de la population, cohorte d'organisations, capitalisme impérialiste, prend parti, contre le régime en place, otan et ses bombes, peuple syrien
10.11.2011
137 - Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Me 9 Nov 2011, à 21 heures 55.
fpetitdemange le 09/11/2011 à 21:57
Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé
La mission « Protecteur unifié » a montré à quel point l’Otan protège les populations civiles. Ses bombardements n’ont sans doute pas fait assez de désastres et de morts en Libye, l’organisation terroriste propose ses services au-delà…
Quant à son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, l’utilisation de missiles, à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, et du phosphore blanc contre des civil(e)s, serait suffisante, pour le traduire devant la Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’humanité. Mais toutes les organisations mises en place par les chefs occidentaux ne sanctionnent jamais que les chefs africains, serbes, arabes qui refusent de se soumettre à leurs diktats tandis qu’elles sont plus que laxistes par rapport aux chefs européens, états-uniens et pro-occidentaux, fussent-ils monarques, émirs ou dictateurs…
Dans tous les pays où l’Otan est intervenue, que ce soit dans les Balkans, en Afghanistan ou ailleurs, les peuples s’en souviennent. Les maladies incurables se sont répandues en Yougoslavie, au Kosovo, en Irak… Faut-il laisser cette organisation terroriste semer la mort ? Pour des raisons politiques, économiques et sanitaires, il vaudrait mieux désintégrer cette machine infernale qu’est l’Otan qui ne règne sur les peuples du monde que par la dictature de ses bombes.
Par ailleurs, il serait urgent de supprimer l'immunité parlementaire et celle présidentielle dans tous les cas où la responsabilité est engagée comme dans la guerre d’agression contre le peuple libyen. Les chefs d’États occidentaux, qui écrasent des pays pour en piller les richesses et qui massacrent des populations civiles, ne devraient-ils pas être interdits de toute possibilité d’être de nouveau candidats pour une élection, qu’elle soit à la présidence ou à la députation ? Sont-ils dignes de représenter leurs mandant(e)s à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Un régime, appuyé sur des mensonges, n’est pas une démocratie. Les droits de l’homme, qui servent de prétexte à l’assassinat politique et au crime crapuleux commis sur un dirigeant, ne sont plus que des droits aux crimes. La liberté de tuer est un sauf-conduit pour tous les crimes de guerre. Les personnes politiques, qui acquiescent aux bombardements effectués sur une partie de la population d’un pays avec des armes interdites par la Convention de Genève, se font complices de crimes contre l’humanité.
La Yougoslavie, la Serbie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye… Et puis la Syrie ? … Et puis l’Iran ? … Et puis la Chine ? … Et puis tous les pays qui ne sont pas les États-Unis et Israël, peut-être ?... Au lieu de vouloir importer, par la guerre, une prétendue démocratie qui tourne en dictature religieuse, que les chefs d’États belliqueux demandent des comptes à cette grande bourgeoisie internationale qui s’enrichit en spéculant sur la dette publique des États et qui déteste les peuples qui la font vivre par leur travail, jusqu’à les renvoyer à la pauvreté, à la misère, au malheur.
12:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mission, otan, populations civiles, bombardements, libye, anders fogh rasmussen, crimes contre l'humanité, chefs, diktats, balkans, afghanistan, peuples, yougoslavie, kosovo, irak, raisons, machine infernale, peuples du monde, dictature, immunité parlementaire, présidentielle, guerre d'agression, peuple libyen, pays, interdits, élection, régime, démocratie, droits de l'homme, droits aux crimes, liberté de tuer, crimes de guerre, personnes politiques, population, armes interdites, complices, serbie, syrie, iran, chine, états-unis, israël, prétendue démocratie, dictature religieuse, comptes, grande bourgeoisie internationale, travail, pauvreté, misère
11.10.2011
123 - Non au massacre du peuple libyen. Non au massacre ciblé des civils...
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 10 Oct 2011, à 21 heures 45. Le modérateur, s'il a fait preuve d'une grande célérité, a eu, cependant, la main lourde. Je réinsère, en violet, le titre (complètement supprimé et remplacé par trois points de suspension sans crochets) et les coupures dans le texte : il est toujours instructif de voir ce qui est censuré...
fpetitdemange le 10/10/2011 à 21:51
... Non au massacre du peuple libyen. Non au massacre ciblé des civils…
Pourquoi les blessés, dont beaucoup de combattants noirs, de l’hôpital Ibn Sina de Syrte complètement détruit par les bombardements de l’Otan, ne sont-ils pas conduits à Tripoli plutôt qu’à Misrata et à Benghazi ? Les rebelles, ne tiendraient-ils pas vraiment la capitale ? [...Veulent-ils éliminer, en toute discrétion, les blessés combattant dans les forces régulières de M. Kadhafi ? D’où les charniers qu’ils “découvrent” et qu’ils mettent sur le compte des forces adverses ?]
Comment se fait-il que le « régime déchu » soit encore debout ? Le régime n’est-il pas, en réalité, entre les mains de la population… Comment se fait-il que le peuple libyen n’ait pas arrêté le « dictateur », M. Kadhafi ? A-t-on déjà vu un « dictateur » apprécié à ce point d’un peuple que celui-ci prend les armes pour lutter contre ses libérateurs, fervents défenseurs des droits de l’homme et du citoyen, porteurs de la démocratie ? Entre une démocratie directe et une fausse démocratie capitaliste imposée avec des milliers et des milliers de bombes balancées, jour et nuit, durant sept mois, sur ses enfants, le peuple libyen a déjà fait son choix… L’Otan, les commandos européens, qatari, etc. , de grands pourvoyeurs de bonheur et de développement de la Libye, n’est-ce pas ?
Pourquoi n’est-il pas dit, ici, que les villes prétendument gagnées par les rebelles sont reprises par les forces régulières libyennes de M. Kadhafi, notamment dans l’ouest du pays, avec l’aide de la population elle-même ? Il faudrait raconter comment les rebelles ont été chassés de Bani Walid comme de bien d’autres villes par les combattants des forces régulières et par la population.
Le gouvernement du CNT à Tripoli ? S’il n’y avait plus de 70.000 morts et beaucoup plus de blessés encore, il faudrait parler d’un théâtre de guignols. N’avait-il pas été clamé, écrit, dit et redit, que Tripoli était aux mains des rebelles et que le gouvernement du CNT allait s’y installer, s’y installait et y était installé ? Le président de la république française n’était-il pas venu parader dans Tripoli ? Qu’en est-il de tout cela ? [...Comment, ces chefs pillards occidentaux, peuvent-ils encore poursuivre leurs chimères au prix de la vie de milliers et de milliers d’enfants?] Manifestement le peuple libyen ne veut pas du CNT et pas davantage de ces Occidentaux venant mettre leur nez dans les puits de pétrole de la Libye et installer leurs multinationales pour pomper leur richesse…
Il est tout de même étonnant que les journalistes de l’AFP ne rencontrent que des rebelles qui leur racontent ce qu’ils veulent et jamais les combattants de la Grande Jamahiriya qui auraient leur propre version des faits, certes, mais, au moins, les lecteurs et lectrices auraient les deux versions des événements. [...Le journalisme est devenu un piètre métier.]
Cette guerre contre le peuple libyen de quelque 7 à 8 millions d’habitant(e)s va rester dans les mémoires. L’Occident a tout perdu, pas seulement en Afrique, mais dans tous les autres continents.
11:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noirs, syrte, otan, misrata, benghazi, capitale, régime, population, peuple libyen, m. kadhafi, peuple, libérateurs, démocratie directe, fausse démocratie capitaliste, bombes, sur ses enfants, commandos européens, qatari, libye, villes, forces régulières libyennes, gouvernement du cnt, 70.000 morts, plus de blessés, théâtre de guignols, président de la république française, cnt, occidentaux, puits de pétrole, multinationales, pomper leur richesse, afp, combattants de la grande jamahiriya, lecteurs et lectrices, deux versions, événements, mémoires, occident, afrique, autres continents
23.09.2011
114 - Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 21 sept 2011, à 21 heures 28 ; non paru. D'où son titre en violet.
Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?
Le drapeau, trempé dans le sang des enfants libyens, hissé aux Nations Unies… Pour imposer au peuple libyen un gouvernement qui n’existe pas. Prenant modèle sur Hitler, Sarkozy, Cameron, Obama ont attaqué la Libye sans déclaration de guerre. Cet inconséquent président français y va de son petit chantage sur les Libyens : « Quand vous arrêterez » les combats, « Kadhafi sera jugé. » N’a-t-il pas encore compris, après sept mois de guerre impérialiste, que le droit fondamental du peuple libyen est encore celui de se défendre contre les bombardements de l’Otan, contre les commandos européens au sol, contre les troupes d’Al-Qaïda, contre la bande de ”rebelles“ ; bref, contre des étrangers et des religieux qui le tuent sauvagement, et que la majorité des Libyen(ne)s soutient le Guide révolutionnaire ?
Comment Ban Ki-Moon peut-il saborder l’ONU en reconnaissant et en donnant une place à un régime qui n’a reçu aucune légitimité de la population libyenne ? La Libye est composée de tribus qui ne veulent absolument pas des chefs d’États occidentaux et de leurs sous-fifres, libyens ou pas, qui détruisent leur pays. Comment la population libyenne pourrait-elle accorder sa confiance à des traîtres à leur pays tel Mustapha Abdel Jalil et Cie qui la massacrent ? Obama croit-il une seconde à l’assurance que donne Mustapha Abdel Jalil, le bourreau des infirmières bulgares et du médecin palestinien, de « procès équitable ». N’est-ce pas lui qui devrait être traduit devant la CPI, avec tous les massacreurs du peuple libyen, c’est-à-dire avec tous ceux qui ont participé, par leurs ordres donnés, à cette guerre qui était censée protéger la population civile ? Tandis qu’aux États-Unis, la peine de mort subsiste dans certains États, le président Obama, peut-il parler de liberté, de justice ? Ne comprend-il pas que le peuple libyen vit, depuis 1977, dans une démocratie qui vaut bien celle des grandes puissances occidentales corrompues ? Nicolas Sarkozy (encore lui), qui a inauguré son mandat de président en affirmant qu’à l’égard de l’Algérie il n’y aurait pas, de la part de la France, de « repentance », mendie dorénavant le pardon de la population libyenne : « Ayez le courage de pardonner. » Quel courage a-t-il, lui ? Quel manque d’intelligence ! Mais aussi quelle impudence !
La Libye n’est pas un pays isolé : « Il faut savoir que la Libye est aujourd’hui membre de l’Union africaine. Il n’y a plus place, désormais, pour le nationalisme et les revendications ethniques. » [Mouammar Kadhafi, “Dans le concert des nations”, Libres propos et entretiens avec Edmond Jouve, P.107] L’Union africaine ne reconnaîtra pas le CNT, tant que les partis politiques, y compris les loyalistes, ne seront pas présents en son sein et tant que le peuple ne reconnaîtra pas ces partis. Or, il serait bien étonnant que la population libyenne reconnaisse les partis ennemis de la démocratie directe qui l’ont fait bombarder et ont fait massacrer ses enfants par des étrangers…
09:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drapeau, enfants libyens, nations unies, peuple libyen, hitler, sarkozy, cameron, obama, libye, président français, chantage, libyen(ne)s, guerre impérialiste, droit fondamental, celui de se défendre, étrangers, religieux, guide révolutionnaire, ban ki-moon, onu, régime, aucune légitimité, population libyenne, tribus, chefs d'états occidentaux, leurs sous-fifres, traîtres, cpi, massacreurs, guerre, états-unis, peine de mort, liberté, justice, démocratie, puissances occidentales corrompues, mandat de président, algérie, france, mendie, pardon, courage, manque d'intelligence, impudence, mouammar kadhafi, union africaine, peuple, ennemis de la démocratie directe, massacrer ses enfants
21.09.2011
113 - Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 20 sept 2011, à 16 heures 02. Je remercie le modérateur d'avoir fait preuve d'autant de célérité... et, sans la moindre censure.
fpetitdemange le 20/09/2011 à 16:04
Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !
Une rapacité sans limite, voilà ce qui qualifie l’action de l’Otan. Comment l’ONU peut-elle laisser un peuple être bombardé, nuit et jour, durant six mois ? Comment peut-elle reconnaître un comité de criminels comme représentant le peuple libyen, alors que celui-ci continue à le combattre ! Pourquoi n’impose-t-elle pas la fin de cette guerre génocidaire ? Son siège se trouve aux États-Unis, à New York, dans un immeuble construit sur un terrain donné par... John Davison Rockefeller Junior. D’où une collusion extrême entre l’Onu et l’Otan, collusion qui va jusqu’aux crimes contre l’humanité et jusqu’aux crimes de guerre commis sur une population civile vivant pacifiquement dans un pays souverain, et maîtresse de son destin. Comment les chefs d’États occidentaux, qui, par leurs médias-valets, ont idéologisé, pendant des années, les populations de leur pays, en leur parlant des membres d’Al-Qaïda comme de terroristes à abattre, peuvent-ils, depuis six mois, tenter de les mettre au pouvoir par des bombardements massifs sur le peuple libyen, des troupes au sol et des livraisons d’armes ?
Comment un mélange de petits et moyens bourgeois libyens - qui voudraient faire des affaires et qui se montrent sur les photos tels des mannequins -, de membres d’Al-Qaïda - qui, eux, ont fait la guerre en Irak et en Afghanistan contre les États-Unis notamment, et qui, dorénavant, font la guerre, en étant appuyés par les chefs états-uniens, français et britanniques, contre les forces régulières de M. Kadhafi soutenues par le peuple -, et de renégats d’un régime qui garde sa légitimité grâce à la volonté de la majeure partie de la population libyenne depuis ces sept mois d’agression extérieure et de guerre génocidaire, peut-il constituer quelque chose de cohérent ? Même avec l’aide de l’étranger contre la population ?
La Grande Jamahiriya libyenne populaire et socialiste continue à vivre à travers la résistance du peuple. La démocratie politique et économique directe du peuple libyen agace les chefs occidentaux qui détestent toute vraie démocratie, c’est-à-dire la démocratie populaire, et qui n’ont jamais réussi à mettre en place dans leur pays autre chose que des oligarchies politiques et économiques à la botte des oligarchies financières. C’est un pan de ce petit monde jamais rassasié de la société occidentale, composé de quelques familles richissimes passant leur vie à jouer au monopoly gigantesque qu’elles ont créé à l’échelle de la planète contre les peuples, qui branle sur ses bases. Pour tenter de gagner la partie de monopoly que, d’ordinaire, elles gagnent haut la main, parce qu’elles truquent les règles en cours de jeu, ces oligarchies occidentales, appuyées par des oligarchies arabes qui n’ont rien de démocratique non plus, font une OPA (Offre Public d’Achat ou Offre Public d’Acquisition) sur la Libye, contre le Guide révolutionnaire et contre le peuple libyen, avec les avoirs libyens… Cette OPA a déjà fait 60.000 mort (e) s.
08:52 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : rapacité, otan, onu, peuple, comité de criminels, peuple libyen, guerre génocidaire, états-unis, new york, rockefeller, crimes contre l'humanité, crimes de guerre, population civile, chefs (d'états) occidentaux, médias-valets, population(s), membres d'al-qaïda, bombardements massifs, troupes au sol, livraisons d'armes, petits et moyens bourgeois, irak, afghanistan, chefs, forces régulières, m. kadhafi, renégats, régime, légitimité, agression extérieure, grande jamahiriya, résistance du peuple, démocratie politique et économique directe, vraie démocratie, démocratie populaire, oligarchies politiques et économiques, oligarchies financières, petit monde, société occidentale, familles richissimes, monopoly, échelle de la planète, partie de monopoly, elles truquent les règles, cours de jeu, oligarchies occidentales, oligarchies arabes, opa, libye
03.09.2011
105 - Les villages de pêcheurs, des sites stratégiques ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 28 at 2011, vers 21 heures 50; non paru. D'où son titre en violet.
Les villages de pêcheurs, des sites stratégiques ?
Tandis que l’économie occidentale est en crise, trois chefs d’États, N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama poussé par H. Clinton, ont décidé d’attaquer le pays le plus riche de l’Afrique et de multiplier les bombardements sur la population libyenne et sur tous les centres vitaux du pays, dont les centres d’alimentation afin de raréfier les denrées de première nécessité et d’obtenir la hausse de leurs prix, à seule fin d’affamer la population libyenne qui ne veut pas se soumettre aux desiderata des colonisateurs. Chargé de défendre l’État libyen, Maître Ceccaldi évoque la mission « Protecteur unifié », censée protéger la population libyenne, en des termes précis que chacun(e) peut comprendre :
« Vous aviez des bombardements de villages de pêcheurs. Alors ce n’est pas un objectif stratégique, un village de pêcheurs, mais si vous détruisez les barques des pêcheurs, les pêcheurs ne pourront plus pêcher, s’ils ne peuvent plus pêcher, ils ne pourront pas vivre du produit de leur pêche et ils ne pourront pas vendre leur produit de leur pêche. Et puis vous avez eu les bombardements, mais, sur les populations civiles elles-mêmes. Si vous voulez, quand vous prenez le bombardement de Majer. Vous avez eu la semaine dernière 85 morts. » [Entretiens du 24 août 2011, avec Maître Ceccaldi ; Gri-Gri international, Jeudi 25 août 2011 ; retranscrits par moi-même]
Les ordres que les chefs civils et militaires, occidentaux et pro-occidentaux, qui, lâchement, se réfugient derrière le mot Otan, ont donné à leurs subordonnés, ont été de bombarder les villes et les villages comme celui de Majer :
« Quand vous prenez ce bombardement, il est très révélateur : le premier bombardement a lieu à 23 heures 05 ; le deuxième bombardement a lieu à 23 heures 15. Si effectivement, c’était un objectif militaire, le but était atteint. Premier bombardement, deuxième bombardement. Le troisième bombardement va intervenir à 2 heures 30 du matin. Qui pourrait être sur place à 2 heures 30 du matin, trois heures après le second bombardement, si ce n’est les sauveteurs, si ce n’est les proches qui venaient rechercher les membres de leurs familles qui se trouvaient dans les décombres, si ce n’est les blessés. Eh bien, vous avez 85 morts, femmes et enfants. C’est à dessein que l’Otan a accompli ces actions. C’est des actions de terroris [Maître Ceccaldi a beau être avocat, il en a la gorge serrée] de terrorisme menées contre la population afin que la population cesse de soutenir le régime ». [Idem] Sur les 85 civil(e)s morts, 20 hommes, 32 femmes, 33 enfants.
Étrange façon de protéger la population libyenne et de lui apporter la démocratie… Mais, sous quel régime vit la France, pour que le chef d’État participe à des décisions qui ont, pour résultats, de pareils massacres dans un pays africain dont le peuple est souverain ? À Syrte, comme à Majer, comme à Tripoli, il y a des civil(e)s…
08:54 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : économie occidentale, chef(s) d'état(s), pays, afrique, bombardement(s), population libyenne, centres vitaux du pays, centres d'alimentation, denrées de première nécessité, hausse de leurs prix, colonisateurs, état libyen, maître ceccaldi, village(s) de pêcheurs, barques des pêcheurs, produit de leur pêche, leur produit de leur pêche, populations civiles, ordres, chefs civils et militaires, otan, subordonnés, villes, villages, sauveteurs, proches, membres de leurs familles, décombres, blessés, terrorisme, population, régime, démocratie, france, massacres, pays africain, peuple est souverain, syrte, majer, tripoli, civil(e)s










