12.02.2012
162 - « Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout. »
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 11 Fév 2012, à 22 heures 38. Un mot ayant été censuré, je le réintègre conformément au texte original : les crimes que commettent les chefs d'Etat, par personnes interposées, en donnant à celles-ci des ordres, restent des crimes qui doivent être punis. Les peuples devraient exiger, de leurs représentants dans les Assemblées nationales, la levée de toute immunité présidentielle, parlementaire, etc. Enfin, je rappelle que le "Polichinelle" en question est BHL.
fpetitdemange le 11/02/2012 à 22:40
«Allah, Mouammar, la Libye et c’est tout.»
C’est le désir de la majeure partie de la population libyenne ; l’autre partie, qui s’est opposée au Guide révolutionnaire, cultive désormais le regret. Pourquoi ? Tout simplement, parce qu’elle voit son pays détruit, sa vie quotidienne incommensurablement plus difficile maintenant qu’au temps du Guide. Les traîtres à leur pays eux-mêmes le savent : déjà, les colonisateurs, qui s’installent comme des conquérants sur le sol libyen parce qu’ils ont courageusement largué des dizaines de milliers de tonnes de bombes, huit mois durant, sur quelque 6 millions d’habitant(e)s, ont commencé leur pillage…
La ville de Syrte, rasée par les bombardements de l’Otan (Mission « Protecteur unifié »), rappelle la ville basque de Guernica, rasée, au temps de l’Allemagne nazie et de l’Italie fasciste, par les bombardements de la Luftwaffe (légion Condor) : dans l’un comme dans l’autre cas, il s’agissait de terroriser la population fidèle, l’une à la révolution de 1969, l’autre au Frente Popular (Front Populaire) du gouvernement républicain espagnol. Pour Franco, la prise de pouvoir n’était plus très loin : les “démocraties” s’empresseront de reconnaître le nouveau régime, et la France, de lui envoyer Pétain. Pour le CNT, force est de constater qu’il ne s’agit que d’un organisme bricolé par un Polichinelle, lequel Polichinelle, dorénavant, a beau se laver les mains, le sang des hommes, des femmes, des enfants libyens reste définitivement collé à sa peau.
Certain(e)s ministres des Affaires étrangères européen(ne)s, ne déclaraient-ils (elles) pas, avant les bombardements de l’Otan, que le colonel Kadhafi avait perdu toute légitimité en décidant de bombarder son peuple ? Un an après, quelle légitimité peut avoir un CNT qui a appelé les étrangers à bombarder son pays et la population, qui, jour après jour, cautionne les viols, les tortures, les crimes de toutes sortes, commis par ses diverses factions sur la population résistante fidèle au Guide révolutionnaire et attachée à la démocratie directe, et qui, de surcroît, laisse les troupes étrangères prendre le contrôle militaire et donc aussi le contrôle politique du pays dans le but de protéger les multinationales et de leur garantir la prise des rênes de l’économie ?
Le scénario qui avait été jeté à la poubelle par la Révolution blanche, en 1969, revient en vigueur avec la contre-révolution préparée, de longue date, par des générations de chefs d’État occidentaux. Une fois l’assassinat de Mouammar Kadhafi accompli en octobre 2011, les chefs d’État [...criminels] peuvent installer leurs bases militaires sur tous les points stratégiques et, par là-même, imposer leurs multinationales qui vont, sans vergogne, exploiter la main-d’œuvre libyenne appauvrie par la guerre, à moindre coût, et la contraindre à la complicité de vol de ses richesses et au remboursement des bombes avec lesquelles ils ont terrorisé, handicapé, tué ses enfants.
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27.01.2012
159 - Un pays qui « sombre dans le chaos » n'est pas un pays libre...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 26 Jvr 2012, à 18 heures 53.
fpetitdemange le 26/01/2012 à 18:54
Un pays qui « sombre dans le chaos » n’est pas un pays libre...
Partout où il y a un modus vivendi (manière de vivre) ensemble entre des peuples aux ethnies, aux religions différentes, les chefs des États capitalistes ne peuvent s’empêcher, au prix de dizaines de milliers de bombes, de faire écraser ces peuples sous le généreux prétexte de leur apporter une prétendue liberté : les droits humains n’étant déjà pas respectés dans leurs pays, comment ces chefs des États capitalistes peuvent-ils vouloir les imposer à d’autres chefs d’État ?
Mouammar Kadhafi, un dictateur ? Les plus terribles des dictateurs, dans le cours de l’histoire, n’ont jamais gêné les chefs des États capitalistes. En Amérique latine, les présidents élus, considérés comme trop proches des peuples, n’ont-ils pas été assassinés et remplacés par des dictateurs soutenus, qui plus est, par d’anciens SS exilés ? En Europe, le général Franco est mort, à 83 ans, dans son lit, inquiété en rien par les autres chefs d’État occidentaux de l’époque : d’ailleurs, une certaine justice espagnole n’a-t-elle pas décidé de faire l’impasse sur les tortures infligées aux républicains espagnols et à leurs familles ? (Il est vrai que Juan Carlos ayant été considéré par Franco comme son “dauphin”, il fallait vite refermer le chapitre du franquisme.) C’est ainsi que d’aucuns s’acharnent à faire oublier aux peuples les pages les plus rouges de leur sang dans l’histoire des pays.
Mouammar Kadhafi était parvenu, par la création de l’État des masses, à maintenir une structure familiale et tribale qui permettait de transcender les haines séculaires entre les familles, entre les diverses tribus. Le développement du pays avait largement contribué à apporter un contexte favorable à ce maintien. Il a fallu que ces quelques chefs d’État, haineux et aux abois dans leurs pays respectifs, fassent rallumer, par leurs services secrets et en profitant d’attaques, par des bandes armées, de la police libyenne, les querelles endormies ; il a fallu un Polichinelle prétentieux, des ministres français des Affaires étrangères et de la Défense revanchards, pour semer la zizanie entre les Libyen(ne)s de la Jamahiriya, les Libyen(ne)s de la Cyrénaïque nostalgiques, jusqu’à reprendre son drapeau, d’une monarchie que la grande majorité n’a pas connue, et les Libyens exilés qui, comble de l’ingratitude, ont pu effectuer leurs études à l’étranger grâce à… la Jamahiriya qui les finançait.
Mais, voilà, les anciens colonisateurs, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, avec la complicité de la Turquie, poussés de façon impérieuse par Israël, ont décidé d’écraser 42 années de travail du peuple libyen et le peuple libyen lui-même, fidèle au Guide révolutionnaire ; ils ont décidé, pour entraver le développement du continent africain, qui devait se poursuivre plus ou moins indépendamment de l’Europe et des États-Unis, de réinstaller les bases militaires qu’ils avaient dû retirer après la révolution de 1969 en Libye.
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22.12.2011
153 - La page est tournée. Non! Et pas de pardon...
Commentaire, envoyé au Point.fr, leDi 11 Déc 2011, à 21 heures 26 ; non paru. D'où son titre en violet.
La page n’est pas tournée. Non ! Et pas de pardon…
Dès l’annonce de la mort du Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, le président français, Nicolas Sarkozy, a dit : « Il faut tourner la page. » Mais la guerre contre la Libye, parce qu’elle s’inscrit dorénavant dans l’histoire, en lettres de sang, ne peut être évacuée d’un mouvement d’épaule pour se rehausser : il y a des petitesses qui ne peuvent s’améliorer avec des talonnettes.
Sous le couvert de l’appellation non contrôlée par les peuples, « Protecteur unifié », après huit mois de bombardements intensifs sur la Libye, sur ses maisons, ses écoles, ses hôpitaux, la population libyenne ne peut tourner la page aussi vite que celle d’un livre intitulé « La princesse de Clèves » que, d’ailleurs, ce président inculte n’a pas dû pouvoir lire tant il est préoccupé davantage par le bling-bling que par la culture.
Lorsque la décision d’un homme, conseillé par un Polichinelle qui n’a, lui aussi, pour culture, que celle du Veau d’or, a produit des dizaines de milliers de morts - hommes, femmes, enfants -, outre qu’il est indécent, dégoûtant, abjecte, obscène, ignominieux de demander à la population martyrisée de tourner la page, il est encore plus pitoyable d’implorer son « pardon ».
La population libyenne ne pardonnera jamais à ces chefs d’États étrangers et à leurs valets réactionnaires drogués pour aller au combat ; elle ne pardonnera jamais à l’ONU et à son secrétaire général fantoche sud-coréen Ban Ki-Moon, à l’OTAN et à son secrétaire général extrême droitier danois A. F. Rasmussen, à la FIDH et à sa présidente tunisienne en service commandé, à la CPI et au procureur argentin repris de justice Luis Moreno-Ocampo, etc. : elle aura raison !
Il est impossible d’accorder son pardon à des criminel(le)s qui ont pris des décisions contre l’humanité, en violation complète du respect des droits de l’Homme (dont ils-elles se réclament) et des résolutions de l’ONU, qui ont mené cette guerre en violation du droit national et international : trop de mensonges, trop de destructions, trop de morts.
Les chefs politiques et militaires occidentaux et pro-occidentaux sont les lâches de cette guerre : quoi de moins dangereux pour eux que de lancer leurs bombes de la plus haute altitude possible sur une population libyenne privée de sa défense aérienne : sur des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées… La fin de Mouammar Kadhafi montre qu’il est mort sur le sol libyen, en combattant une coalition d’États qui veulent recoloniser son pays pour en voler ses richesses mais aussi pour reprendre un contrôle sur toute l’Afrique.
La population libyenne ne pardonnera jamais aux contre-révolutionnaires, ayant appelé les bombes de l’OTAN, les drones israéliens, les commandos européens, les forces spéciales franco-britanniques, et les troupes qataries, d’avoir détruit son travail et renvoyé son pays 60 années en arrière.
10:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guide révolutionnaire, mouammar kadhafi, guerre, libye, histoire, lettres de sang, peuples, population libyenne, page, bling-bling, culture, homme, polichinelle, veau d'or, population martyrisée, pardon, chefs d'états, valets réactionnaires, onu, otan, fidh, cpi, criminel(le)s, humanité, violation, droits de l'homme, résolutions, droit national et international, chefs, occidentaux et pro-occidentaux, lâches, défense aérienne, sol libyen, coalition d'états, recoloniser son pays, voler ses richesses, contrôle sur toute l'afrique, contre-révolutionnaires, détruit son travail, renvoyé son pays
06.12.2011
151 - Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 déc 2011, à 23 heures 16; non paru. D'où son titre en violet.
Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils…
…sur lesquels ils tirent avec leurs armes automatiques, sans jamais faire de blessés et de morts ! Ces opposants, des exilés vivant, pour la plupart, en Occident, qui ont effectué leurs études aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou, quelquefois, dans les Émirats Arabes Unis, n’ont aucunement contribué au développement de leur pays, mais contre celui-ci et la population, ils ont nourri haine et rancune, durant des décennies, jusqu’à revenir, guidés par leurs chefs occidentaux, sur leur sol natal, pour y déclencher une guerre civile.
Dans leurs rangs se sont trouvés, en Libye, des européens, des états-uniens, des qataris, des afghans, etc., pour combattre la population civile autant que les troupes fidèles au Guide révolutionnaire. Nouveauté en Syrie : des Libyens constituent des troupes en Turquie pour aider les opposants syriens et leurs maîtres d’Occident à attaquer la population et le régime de Bachar el-Assad.
Tous ces opposants libyens et syriens et leurs complices sont appuyés par ces organisations : ONU, FIDH, OTAN, CPI, ONG, etc., lesquelles, financées par les multinationales, sont, par voie de conséquence, au service de l’OTAN et des États capitalistes impérialistes.
Ces organisations laissent détruire, sans le moindre problème de conscience, le travail des peuples qui ont développé leurs pays ; elles bafouent les valeurs intellectuelles de ces pays qui ne se soumettent pas, politiquement, économiquement, culturellement, au camp occidental, ou, plutôt, au camp états-unien et israélien ; elles veulent imposer à tous les pays du monde, par des élections, dont les campagnes électorales sont principalement financées par le complexe militaro-industriel, le système capitaliste impérialiste qui ne convient qu’à une minorité en Occident. Avec les chefs d’États français, états-unien, britannique, israélien, qatari, etc., elles sont impliquées dans les crimes de guerre et dans les crimes contre l’humanité perpétrés en Irak, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie.
C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme de l’ONU, la FIDH, les ONG font un silence assourdissant sur les pillages commis par les “rebelles” en Libye, sur les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes morts dans la guerre occidentale, sur les combattants et les civils, fidèles au Guide révolutionnaire, qui, faits prisonniers, sont placés dans des conditions terribles, frappés, torturés et assassinés, sur les jeunes filles et jeunes femmes violées, mutilées, assassinées par ces “braves” rebelles tant soutenus par Polichinelle. Après huit mois de bombardements des coalisés et de l’OTAN, effectués jour et nuit, sur la Libye, il n’est absolument pas question, dans les médias occidentaux, du nombre d’hommes, de femmes, d’enfants écrasés sous les bombes de l’OTAN.
Les commanditaires et les exécutants des crimes, perpétrés sur la population libyenne, auraient-ils peur du sang qu’ils ont sur les mains ?
13:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : armes automatiques, opposants, occident, pays, population, chefs occidentaux, guerre civile, libye, européens, états-uniens, qataris, afghans, population civile, troupes fidèles, guide révolutionnaire, syrie, libyens, régime, bachar el-assad, complices, organisations, multinationales, otan, états capitalistes impérialistes, travail des peuples, valeurs intellectuelles, complexe militaro-industriel, système capitaliste impérialiste, chefs d'états, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, irak, afghanistan, côte d'ivoire, onu, fidh, ong, pillages, libyennes, combattants, civils, polichinelle, bombardements, coalisés, nombre, commanditaires, exécutants, crimes, population libyenne, mains
23.11.2011
143 - Qui sont les criminels dans cette histoire?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 20 Nov 2011, à 22 heures 25. Je suis désolée ; hier, 22 novembre, j'ai couru derrière le temps et j'ai oublié cet article en chemin.
fpetitdemange le 20/11/2011 à 22:26
Qui sont les criminels dans cette histoire ?
Comme son père et ses frères, Seïf Al-Islam a protégé la population libyenne, du mieux qu’il a pu, contre les exilés de retour et les rebelles de Benghazi, qui, armés, l’ont attaquée, dès la mi-février, et l’attaquent encore. Les Kadhafi n’ont pas réprimé la population mais tenté de calmer la bande armée qui s’en prenait à elle.
En prenant fait et cause pour cette bande armée, dont certains membres font partie de l’Aqmi, les chefs d’États français, anglais, états-unien, qatari, israélien, se sont, non seulement ingérés dans les affaires intérieures de la Jamahiriya, mais ils ont utilisé des traîtres qui n’ont pas hésité à appeler les bombes sur leur pays et sur la population, mais ils ont engendré des monstres qui torturent, qui massacrent, mais ils ont bombardé, durant sept mois, une population de quelque cinq millions d’habitant(e)s. Cette population vit, désormais, dans les ruines grâce aux bombardiers de l’Otan et aux drones français et israéliens, et dans l’absence d’êtres chers disparus dans des conditions atroces. Cela ne pourra être pardonné par les Libyen(ne)s, mais non plus par les Africain(e)s, aux chefs d’États agresseurs et à leur Polichinelle. Que ce dernier et ces chefs, criminels, ne viennent plus nous parler de démocratie, de culture, de liberté, de justice, d’humanité ! Qu’ils ne viennent plus dénoncer l’application de la charia en Iran ou ailleurs !
Il faut espérer que le CNT, imposé par des bombes à la population libyenne, et toute sa bande de renégats, qui ont cumulé, durant huit mois, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soutenus par les forces occidentales et pro-occidentales, ne se comporteront pas avec Seïf Al-Islam comme ils se sont comportés avec son père et l’un de ses frères. Mais que penser d’une justice administrée par un CNT dont le président, Moustafa Abdel Jalil, était naguère - c’est-à-dire en un temps où le « dictateur » Mouammar Kadhafi n’était pas l’homme à abattre - le président de la Cour d’appel de Tripoli qui avait condamné à la mort par pendaison, puis confirmé par deux fois la sentence, deux infirmières bulgares et un médecin palestinien, entre 1999 et 2007 ? Mahmoud Jibril, qui avait quitté la Libye en 1975, et qui a fait ses études au Caire puis à Pittsbugh, était revenu des États-Unis, après des décennies d’absence : n’était-il pas à la tête du développement économique national, de 2007 à fin 2010, c’est-à-dire au temps du « dictateur » Mouammar Kadhafi ? La plupart de ceux qui se plaignent du régime, au temps du Guide révolutionnaire, n’ont-ils pas contribué à faire de ce régime ce qu’il était ?
Quant au procureur général de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, qui a servi les dictateurs argentins, il n’est pas mieux placé que les gens du CNT, naguère encore au service du « dictateur » Mouammar Kadhafi, pour juger le fils de celui-ci. Il n’y a rien à attendre de tous ces gens qui ont bafoué les droits de l’être humain, les droits nationaux et le droit international.
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20.11.2011
142 - Comme l'était la Libye, la Syrie est un Etat souverain
Commentaire envoyé, le Je 17 Nov 2011, à 18 heures 55 ; non paru. D'où son titre en violet.
Comme l’était la Libye, la Syrie est un État souverain
Les chefs occidentaux sont aux petits soins pour les manifestants et dissidents armés quand ces opposants sont dans d’autres pays que les leurs, car, dans leurs fausses démocraties, les manifestants et dissidents, non armés, sont plutôt accueillis avec les matraques de la police, s’ils ne se retrouvent pas placés en garde en vue ou en prison…
C’est un secret de Polichinelle dorénavant… Les photos de foules libyennes prétendument hostiles au Guide révolutionnaire étaient amputées de l’emblème de la Jamahiriya (les médias occidentaux, contrôlés par l’émir du Qatar, ou enlevaient, du champ de vision des caméras, les drapeaux verts, ou les coupaient au montage). La photo produite, ici, montre une foule de personnes au bras levé et au poing fermé : où donc cette photo a-t-elle été prise ? Au Qatar ou en Syrie ?… Il serait intéressant d’avoir aussi des photos prises en Syrie et montrant des manifestant(e)s qui soutiennent la république de Bachar el-Assad, car il y en a !
Le département d’État états-unien, qui joue les saints effarouchés, a bien toléré et même utilisé la violence des membres de l’Aqmi et des Qatari venus en renforts contre la population civile libyenne fidèle à Mouammar Kadhafi, en Libye. Et en Syrie ? « L’attaque a été menée à l’aube par “l’Armée syrienne libre” »… Qu’est-ce que cette “Armée” “syrienne” “libre” ? Sinon un groupe armé, constitué en dehors des structures de l’État syrien, qui prépare, depuis l’étranger (encore la Turquie !), un coup d’État déjà sanglant. Pour mettre une dictature militaire ou religieuse ou les deux à la place de la république populaire et socialiste ? « L’Armée syrienne libre a par ailleurs annoncé la création d’un conseil militaire provisoire pour faire tomber le régime, protéger la population et prévenir l’anarchie ». L’histoire montre qu’en général un régime, lorsqu’il est renversé par la force et dans le sang, est remplacé par un régime plus dur encore ; la population syrienne est désormais, comme en Libye, divisée en deux camps : celui des fidèles à la république populaire et socialiste et celui des aventuriers prêts à tout pour s’emparer du pouvoir ; nul doute que, si ce groupe armé parvient à renverser le régime en place, la population apportant son soutien à Bachar el-Assad subira le sort qu’a subi et que subit encore en ce moment la population libyenne fidèle au Guide révolutionnaire ; quant à prévenir l’anarchie, c’est toujours ce qu’allègue comme prétexte un groupe armé occupé à mettre en place un régime dictatorial.
Après que le très démocrate émir du Qatar se soit mêlé des affaires intérieures de la Libye, le voici qui récidive avec la Syrie. La Ligue arabe elle-même joue un jeu bien étrange… Quand le roi du Maroc, le roi de Jordanie, l’émir du Qatar, l’émir d’Arabie saoudite auront cédé la place à des démocraties populaires, ils pourront donner quelque conseil à d’autres. Mais, pour l’instant, tous ces monarques de droit divin s’accrochent à leurs dynasties.
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08.11.2011
136 - La Libye, sous le joug de la dictature capitaliste impérialiste...
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 7 Nov 2011, à 21 heures 13. Le modérateur a fait preuve d'une belle célérité et je l'en remercie.
fpetitdemange le 07/11/2011 à 21:15
La Libye, sous le joug de la dictature capitaliste impérialiste...
Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux ont fait assassiner, par leurs valets du CNT, Mouammar Kadhafi : il s’agit d’un assassinat politique doublé d’un crime crapuleux… Que dirait-on si des pays africains se coalisaient pour assassiner N. Sarkozy ? D. Cameron ? B. Obama ? H. Clinton, etc. ? En Libye, le peuple va bientôt découvrir la « démocratie » que ces chefs belliqueux et Polichinelle ont bricolée pour mieux le tromper et le museler. Il n’est qu’à penser à la façon dont sont traité(e)s les opposant(e)s politiques dans les pays prétendument démocratiques…
La Libye est riche d’une histoire millénaire et d’une culture tout aussi importante. Avant cette guerre politico-économique, elle était riche, développée, et non endettée. Pendant 42 ans, la rente pétrolière a été redistribuée dans toute la population et non captée par une minorité : eau et électricité gratuites, carburant à 8 centimes, beaux appartements (pas des cages à lapins comme dans certains quartiers des villes occidentales), dans de magnifiques immeubles (pas dans des tours ou des “barres” comme il en existe encore en France où le taux de suicide reste élevé), grandes villas, grosses voitures, etc. Et puis, surtout, la possibilité de se soigner, de se cultiver… Qu’en est-il, en France, du coût des énergies et des denrées de première nécessité ? Qu’en est-il du droit aux soins et à l’instruction ? Qu’est devenue la culture, en France, en quelque quarante années ? La France aurait pu être un beau pays…
Le peuple libyen n’avait pas absolument besoin des banques européennes et états-uniennes pour développer son pays : il l’a prouvé. Pour le punir, les bombes des États occidentaux endettés ont écrasé, sept mois durant, nuit et jour, la Libye : immeubles effondrés, maisons détruites ou pillées, voitures calcinées, coupures d’eau et d’électricité, famines produites par des pénuries alimentaires, pénuries de carburant provoquées, etc. Et puis, surtout, il y a les morts qui jonchent le sol ou qui ont été enterrés trop hâtivement sous les bombes : ces morts, ce sont un père, une sœur, des parents, des voisins, etc. Et si les États africains se coalisaient pour bombarder les palais et autres villas et tuer les enfants de ceux et celles qui ont fait la guerre à la partie du peuple libyen dont l’unique tort était d’être fidèle au Guide révolutionnaire ?
Quant aux soi-disant rebelles… Leur contre-révolution est celle d’enfants trop gâtés manipulés par des arrivistes revenus d’exil : elle laisse dans la majeure partie de la population libyenne un goût de sang. Appuyés par la CIA et la FIDH, ces prêts à tout ont lancé une guerre civile sans se rendre compte que, Mouammar Kadhafi mort, ils allaient se retrouver dans la dépendance de chefs politiques et militaires pillards, dont ils sont loin de mesurer les effets. Contrairement à ce qu’ils croyaient, ils ne sont pas maîtres du jeu. On comprend que « les tirs de joie » « deviennent de plus en plus rares »….
12:20 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chefs d'états, valets, m. kadhafi, assassinat politique, crime crapuleux, pays africains, n. sarkiozy, d. cameron, b. obama, h.clinton, libye, peuple, "démocratie", chefs belliqueux, polichinelle, opposant(e)s politiques, pays prétendument démocratiques, histoire millénaire, culture, importante, guerre politico-économique, rente pétrolière, redistribuée, population, non captée, minorité, france, pays, peuple libyen, banques européennes et états-uniennes, bombes, états occidentaux endettés, morts, états africains, guerre, guide révolutionnaire, soi-disant rebelles, contre-révolution, enfants trop gâtés manipulés, arrivistes revenus d'exil, majeure partie, population libyenne, la cia et la fidh, prêts à tout, dépendance, chefs, pillards, effets
17.10.2011
126 - L'Histoire jugera...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 15 Oct 2011, à 22 heures ; non paru. D'où son titre en violet.
L’Histoire jugera…
Alors que l’Otan - dont le secrétaire général, A. F. Rasmussen est un libéral extrême droitier jusqu’au-boutiste (plutôt l’extermination du peuple libyen que l’aveu d’un échec politico-économico-militaire) - poursuit ses bombardements criminels, une flopée d’hommes d’affaires débarque sur un sol imbibé de pétrole pour se partager les dépouilles du peuple libyen ?
Malgré sept mois de bombardements massifs, jour et nuit, d’envois de tracts pour la faire plier, d’une campagne médiatique occidentale faite de mensonges et de calomnies, malgré sept mois d’occupation de son pays par des commandos étrangers se livrant à une véritable chasse aux pro-Kadhafi, la population résiste aux côtés des forces régulières libyennes, protège son Guide révolutionnaire et chasse de ses villes et de ses villages les combattants de l’étranger.
Les prétendus révolutionnaires ne sont jamais qu’un ramassis d’exilés ou pas, manipulés par les services secrets occidentaux, opposés à la démocratie directe, bref, un ramassis de contre-révolutionnaires (pro-monarchistes nostalgiques d’un régime que la plupart d’entre eux n’ont pas connu, religieux intégristes de différentes branches armées, trafiquants d’armes et de drogue, preneurs d’otages à échanger contre des espèces sonnantes et trébuchantes…) que, depuis huit mois, les médias pro-Otan veulent absolument imposer politiquement à la population. Ce ramassis de réactionnaires, baptisé pompeusement CNT par un Polichinelle très contesté dans son parcours de philosophe autoproclamé et de cinéaste à la manque, n’a reçu, ne reçoit et ne recevra jamais aucune légitimité du peuple libyen.
Alors, l’Otan et ses sbires, les chefaillons politico-militaires occidentaux et pro-occidentaux, vont-ils imposer à la population civile libyenne, par la dictature de leurs bombes, en massacrant encore plus d’hommes, de femmes et d’enfants, une oligarchie bourgeoise occidentale de plus en plus détestée et remise en cause par les peuples occidentaux eux-mêmes ?
La population libyenne vaincra et jettera hors de son pays tous ces renégats made in CIA, ces occidentaux criminels, ces affairistes de la corruption, ces multinationales de la rapine, et permettra aux peuples africains, ses frères, de l’aider à reconstruire son pays comme ils l’ont aidée à le construire et à le développer.
L’Union Africaine se relèvera de cette parenthèse dans son expansion. La Libye, son peuple courageux, ses combattants héroïques, son Guide révolutionnaire qui, lui, n’a pas usurpé son grade de colonel, son titre et sa valeur symbolique, reprendront et poursuivront le travail entrepris depuis 42 ans.
L’Histoire, écrite avec le sang des peuples, reconnaîtra la valeur du peuple libyen, et vouera, à l’exécration des peuples du monde, les chefs politiques et militaires qui, en 2011, auront assassiné des dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants pour voler les richesses de la Libye et de ses quelque sept millions d’habitant(e)s...
10:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : otan, a. f. rasmussen, peuple libyen, échec politico-économico-militaire, bombardements, hommes d'affaires, dépouilles, envois de tracts, campagne médiatique, occupation, commandos étrangers, population résiste, chasse, combattants de l'étranger, prétendus révolutionnaires, ramassis d'exilés ou pas, ramassis de contre-révolutionnaires, médias pro-otan, population, ramassis de réactionnaires, polichinelle, philosophe auto-proclamé, cinéaste à la manque, aucune légitimité, sbires, chefaillons, occidentaux, pro-occidentaux, population civile libyenne, dictature, oligarchie bourgeoise occidentale, peuples occidentaux, population libyenne, renégats made in cia, occidentaux criminels, affairistes de la corruption, multinationales de la rapine, peuples africains, union africaine, libye, travail, histoire, sang des peuples, à l'exécration, peuples du monde, chefs politiques et militaires, dizaines de milliers, voler les richesses
24.07.2011
70 - Une réunion "tupperware" a eu lieu ce vendredi, à Istanbul, en Turquie
Commentaire envoyé au Point.fr le 15 juillet, non paru, renvoyé le 16, non paru, d'où son titre en violet.
Une réunion “tupperware” a eu lieu ce vendredi, à Istanbul, en Turquie
Ce 15 juillet 2011, la Turquie a prêté l’un de ces salons non occupés d’Istanbul pour un genre de mascarade à mourir de rire ou de honte, selon son caractère : espère-t-elle y gagner son entrée dans l’Europe plus tôt que prévu ? Un « groupe de contact » s’est donc réuni autour d’une table basse, pour y discuter de ses divers produits à vendre à l’opinion publique internationale. Lors de cette réunion, où apparaissent Polichinelle et un certain Moreno-Ocampo, de la CPI (Cour Pénale Internationale), qui a dû régler ses problèmes avec la justice genevoise, les différents représentants de la firme Otan ont décidé de reconnaître l’organisme croupion. (Nous croyions qu’il était reconnu depuis longtemps… Donc il est reconnu à la puissance petit n.) D’où viennent ces délégués “tupperware” et pour représenter qui ?
Ce « groupe de contact » est composé de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis, ou plutôt de quelques individus prétendant représenter ces trois pays. Rien de nouveau sous le soleil : ce sont toujours les mêmes qui brassent du vent. Sauf que, à force de multiplier les communiqués évoquant la reconnaissance de l’organisme croupion qu’ils ont créé de toutes pièces, ces trois États, France, Royaume-Uni, États-Unis, s’humilient à l’excès et ridiculisent leurs pays. La Chine a eu raison de ne pas participer à cette pantomime contraire à toute éthique politique.
Il n’appartient pas à quelques fats de la manigance, sur plus de deux cents pays que compte le monde, de décider de la politique intérieure de la Libye, de la composition du gouvernement, et de demander le départ de M. Kadhafi de son pays. Dans la république populaire et socialiste libyenne, prévaut une réelle démocratie, la démocratie directe : c’est le peuple qui gouverne. C’est ce qui, fondamentalement, dérange les soi-disant démocrates des pays occidentaux de type capitaliste impérialiste. Autrement dit, les chefs occidentaux, non seulement sont des criminels de guerre qui devront être jugés comme il se doit, mais ils attaquent le peuple libyen dans ses prérogatives politiques et économiques et veulent annihiler sa volonté souveraine.
Ces chefs occidentaux, obsédés par l’idée d’assassiner le Guide révolutionnaire, ont perdu tout respect dû à leur fonction en se livrant à un véritable chantage sur le peuple libyen : ils devront respecter la religion musulmane. Préféreront-ils aller jusqu’au génocide de la population libyenne plutôt que de reconnaître qu’ils ont perdu la guerre contre la Libye comme ils ont perdu celle contre l’Afghanistan, etc. ?
Les peuples occidentaux ne veulent pas payer à la place de chefs d’États jusqu’au-boutistes qu’ils désavouent.
09:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : turquie, istanbul, genre de mascarade, europe, "groupe de contact", divers produits, l'opinion publique internationale, polichinelle, moreno-ocampo, représentants de la firme otan, organisme croupion, délégués "tupperware", france, royaume-uni, états-unis, quelques individus, communiqués, chine, pantomime, éthique politique, fats de la manigance, plus de deux cents pays, monde, politique intérieure, libye, m. kadhafi, république populaire et socialiste libyenne, démocratie directe, peuple, soi-disant démocrates, pays occidentaux, chefs occidentaux, criminels de guerre, peuple libyen, volonté souveraine, guide révolutionnaire, véritable chantage, religion musulmane, génocide de la population libyenne, perdu la guerre contre la libye, perdu celle contre l'afghanistan, peuples occidentaux, chefs d'états jusqu'au-boutistes
23.07.2011
68 - Le destin du peuple libyen n'appartient qu'à lui
Commentaire envoyé au Point.fr, le11 juillet 2011, à 23 h 15, non paru, d'où son titre en violet.
Le destin du peuple libyen n’appartient qu’à lui
Puisque les chefs français, politiques et militaires, ont voulu absolument se mêler d’une guerre civile en Libye et la transformer en guerre impérialiste, il est tout à fait logique que "l’État" libyen passe par-dessus le comité de Polichinelle pour, éventuellement, régler le départ des commandos et autres troupes européennes du sol libyen. Que ces chefs français assument leur décision !
D’ailleurs, la population libyenne aurait-elle créé le CNT ? Non, il n’y avait qu’un Polichinelle qui pouvait bricoler un tel théâtre de guignols. La société libyenne a sa propre organisation qui vaut bien celle des sociétés occidentales prétendument démocratiques. Par cette déclaration, « le fait pour les opposants d’être protégés leur permet de s’organiser », G. Longuet fournit la preuve que les coalisés puis l’Otan ont appuyé militairement des « opposants » à un État souverain et ont pris parti politiquement pour une bande de “rebelles” sous le prétexte fallacieux de protéger la population libyenne.
Lors d’un entretien accordé au journal El Khabar, Saïf al-Islam Kadhafi rapporte ceci : « Notre émissaire auprès de (Nicolas) Sarkozy a indiqué que le président français a été très clair et lui a dit, “nous avons créé le conseil (des rebelles) et sans notre soutien, notre argent et nos armes, le conseil n’aurait jamais existé”. » Et puis : « La France a dit : “lorsque nous serons parvenus à un accord avec vous (Tripoli), nous obligerons le conseil à cesser le feu”. » Même si les chefs français démentent ces propos, pourquoi faudrait-il les croire ? Ils n’ont cessé de mentir aux populations en France.
J’apprécie tout particulièrement, à sa vraie valeur, cette phrase du ministre de la Défense à propos des Libyens… « On s’arrête de bombarder dès que les Libyens parlent entre eux et que les militaires de tous bords rentrent dans leur caserne, et ils peuvent parler entre eux puisqu’on apporte la démonstration qu’il n’y a pas de solution de force. » Les peuples occidentaux, qui vivent dans des pays surendettés, au bord de la faillite, se seraient passé volontiers, comme le peuple libyen, de cette « démonstration » qui, tout de même, dure depuis quatre mois et fait… des milliers de morts grâce à l’opération « Protecteur unifié ».
Les ministres, Longuet et Juppé, n’ont-ils pas eu, naguère, un parcours politique un peu trouble ? Et ils sont redevenus ministres ! Et ce sont eux qui veulent mettre à l’écart M. Kadhafi !…
Il va falloir des démissions dans cette présidence et ce gouvernement qui gaspillent l’argent public à des interventions criminelles n’ayant d’autre résultat que de massacrer une population et faire honte à une autre. Tous ces chefs occidentaux qui mentent effrontément aux peuples devraient être mis, non pas « dans une autre pièce de » leur « palais avec un autre titre », mais hors du palais et sans titre !
L’Otan doit arrêter cette guerre, sans dicter la moindre exigence. C’est à la population libyenne de décider de ce qu’il lui convient de faire.
09:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chefs français, guerre civile, libye, guerre impérialiste, "état" libyen, le comité de polichinelle, départ des commandos, autres troupes européennes, décision, population libyenne, polichinelle, un tel théâtre de guignols, société libyenne, preuve, les coalisés puis l'otan, appuyé militairement, opposants à un état souverain, pris parti politiquement, bande de "rebelles", saïf al-islam kadhafi, président français, créé le conseil(des rebelles), populations en france, ministre de la défense, libyens, militaires, démonstration, pas de solution de force, peuples occidentaux, pays surendettés, faillite, peuple libyen, milliers de morts, ministres, m. kadhafi, démissions, présidence, gouvernement, massacrer une population, faire honte à une autre, chefs occidentaux, peuples, hors du palais et sans titre, otan, dicter, exigence, décider
16.07.2011
63 - Multiplication des mensonges pour faire accepter l'inacceptable. Mais...
Ce commentaire a subi la censure. Je n'ai aucune rancune pour le modérateur du Point.fr, mais je réintègre le groupe de mots venu sous ma plume, non par hasard. Par ailleurs, sans doute pour des raisons techniques, des minuscules s'étant transformées en majuscules après certains points d'interrogation, je rétablis les minuscules, conformément au texte original, pour une meilleure lecture.
fpetitdemange le 07/07/2011 à 10:48
Multiplication des mensonges pour faire accepter l'inacceptable. Mais...
Il devient de plus en plus difficile de jouer aux peuples du pipeau…
L’ingérence dans les affaires intérieures de l’Afghanistan n’a réussi à aucun pays étranger. Après avoir soutenu les Talibans contre l’URSS et après que la CIA and C° eussent déstabilisé l’URSS jusqu’à son éclatement, les chefs d’États occidentaux ont décidé de faire, à leur tour, la chasse aux Talibans, leurs amis d’hier.
Battus à plate couture par les Talibans et la population afghane qui n’ont pas admis cette occupation étrangère dans leur pays, les militaires, dociles, vont devoir rentrer penauds, avec tout leur barda, “à la maison”. Mais cette humiliation ne suffit pas. Les chefs d’États occidentaux ont déjà recommencé une guerre ailleurs, en Libye, un pays de quelque sept millions d’habitant(e)s, croyant courageusement qu’un pays où il y a quelque sept millions d’habitant(e)s est plus facile à écraser qu’un autre cinq fois plus peuplé.
Hier, ils considéraient les membres d’Al-Qaïda comme des terroristes à abattre partout dans le monde ; aujourd’hui, ils leur livrent des armes et de l’argent qui ne leur appartient pas, argent volé, par ces chefs d’États occidentaux, au peuple libyen, sur les avoirs gelés, pour lui balancer sous la forme d’armes.
Même Obama, qui s’est laissé piteusement entraîner dans cette guerre par Hillary Clinton, même Cameron, contestent la livraison des armes par la France, non pas par la France, mais par le président de ce qu'il reste de la pauvre république française et par son ministre des Affaires étrangères qui devront répondre de leurs mensonges, de leurs décisions et de leurs crimes.
L’aide humanitaire ? Pipeau, pipeau, pipeau ! Honte aux militaires qui en parlent tandis qu’ils terrorisent et tuent des enfants libyens. La Grande Muette est très diserte lorsqu’il s’agit de vanter les performances de ses nouveaux joujoux mais elle redevient muette lorsqu’il s’agit de donner le résultat de la mise en jeu de ces joujoux. Coût des opérations militaires ? coût des destructions des pays écrasés ? coût de la reconstruction de ces pays ? Nombre de personnes déplacées ? déportées ? mortes durant ces déplacements ? ces déportations ? Nombre d’êtres humains morts des deux côtés des conflits : militaires ? civils ? Combien de blessé(e)s à vie ? Il est vrai qu’un chef d’État, qui [... déteste la vie des autres] au point d’attaquer une population pacifique, ne compte pas les morts que font ses décisions ineptes et un conseil de Polichinelle.
Étant donné qu’il est impossible de se fier à une ONU et à une CPI vendues aux agresseurs occidentaux, et pas davantage à une Union européenne aux abois, il est urgent de poser la question… Qu’attendent l’Union Africaine, la Ligue Arabe, la Russie, la Chine, l’Inde, le Brésil pour imposer à l’Otan et à ce criminel de guerre allié à l’extrême droite danoise, Anders Fogh Rasmussen, la fin d’un massacre décidé en toute conscience contre le peuple libyen ?
10:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jouer aux peuples du pipeau, ingérence, affaires intérieures, afghanistan, talibans, urss, chefs d'états occidentaux, population afghane, occupation étrangère, militaires, guerre, libye, membres d'al-qaïda, terroristes à abattre, argent volé, peuple libyen, avoirs gelés, france, président, pauvre république française, ministre des affaires étrangères, mensonges, décisions, crimes, aide humanitaire, pipeau, grande muette, performances, joujoux, mise en jeu, coût des destructions, nombre d'êtres humains morts, chef d'état, population pacifique, polichinelle, agresseurs occidentaux, union africaine, ligue arabe, russie, chine, inde, brésil, otan, criminel de guerre, fin d'un massacre
16.05.2011
22 - La coalition puis l'Otan ne pratiquent-elles pas une forme de terrorisme sur la population libyenne ?
fpetitdemange le 06/05/2011 à 21 :58
La coalition puis l’OTAN ne pratiquent-elles pas une forme de terrorisme sur la population libyenne ?
Les interventions militaires violentes, décidées par quelque trois chefs d’États occidentaux belliqueux et menées, jour après jour, contre un pays non agresseur, ont pour résultat d’envenimer et de prolonger, de sept semaines déjà, le martyre de la population libyenne qu’ils prétendaient vouloir protéger. “AI” [Amnesty International]… est très neutre, comme toujours !
L’agression des chefs d’États occidentaux menée contre la Libye ressemble fortement à un terrorisme d’États coalisés contre un État souverain. Cette guerre politique a pour but d’assassiner le Guide révolutionnaire et sa famille ou de les faire condamner à mort par l’injuste CPI (Cour Pénale Internationale), de renverser le gouvernement, et d’intimider la population libyenne afin de lui imposer des chefs venus des États-Unis et formés par la CIA, organisme terroriste par excellence. Cette guerre est aussi, bien évidemment, économique, avec pour but l’accaparement des richesses de la Libye par la violence la plus brutale ; elle vise la déstabilisation économique par la désorganisation du travail, le gel des avoirs de la Libye à l’extérieur (60 milliards) ; par bonheur pour les Libyens et Libyennes, certains pays d’Afrique et du Moyen Orient ne marchent pas dans cette honteuse combine. Ces chefs d’États occidentaux, règlent, sous le prétexte de protéger la population libyenne, leurs comptes avec un État libyen auquel ils doivent de colossales sommes d’argent : ces chefs, tristes voyous, espèrent, par leur coup de force, ne pas avoir à rembourser.
Cette terreur que sème la coalition puis l’Otan depuis des semaines, outre qu’elle s’appuie sur une ONU (Organisation des Nations Unies) incapable de se faire respecter par ces chefs occidentaux va-t-en guerre, ressortit du crime contre l’humanité : sept semaines de bombardements intensifs de trois États effectués sur sept millions d’habitant(e)s. Il faut espérer que la plupart des tribus de Libye ne s’en laisseront pas conter par un certain polichinelle dépourvu de tout mandat pour représenter le peuple français auquel il reste encore quelques bribes de souveraineté.
Ces chefs voyous, qui veulent laisser accroire qu’ils représentent le bien tandis que tous les autres représentent le mal, ne cessent d’agresser, de bombarder, de massacrer et, comble de l’outrage ou de la folie ou des deux, renvoient sur les pays qu’ils agressent leurs propres crimes. Ces chefs d’États occidentaux peuvent, avec l’aval de l’ONU, entraver, par air, par mer, par terre, l’approvisionnement en denrées vitales de la population, sur laquelle ils envoient quotidiennement leurs bombes. Par ailleurs, sachant à l’avance qu’ils bénéficient de l’impunité accordée par l’exécrable CPI qui, par contre, s’empresse toujours de punir et de condamner à mort les chefs d’États agressés, ils ont encore le toupet de vouloir faire juger leurs victimes pour crimes contre l’humanité alors qu’ils ne cessent de violer, dans tous les sens du terme, les droits humains et la souveraineté des peuples.
08:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ai, terrorisme d'états, état souverain, guerre politique, cpi, guerre économique, afrique, moyen orient, crime(s) contre l'humanité, tribus de libye, polichinelle, impunité, chefs d'états agressés, droits humains, souveraineté des peuples










