24.11.2011
144 - Après l'OPA sur la Libye, une autre sur la Syrie...
Envoyé au Point.fr, le Me 23 Nov 2011, à 23 heures 15. Les modifications en violet viennent du texte original.
fpetitdemange le 23/11/2011 à 23:16
Après l'OPA sur la Libye, une autre sur la Syrie…
Tout cela manigancé de l’extérieur de ces pays, contre les populations fidèles aux régimes en place. L’ONU, l’OSDH… jouent en Syrie le même jeu de sape qu’en Libye. Des bandes armées, manœuvrées de l’étranger, dont une minorité de salafistes syriens, et des troupes armées, autres que les troupes régulières du régime, tirent sur la population civile et sur la police et l’armée qui la défendent, afin de déstabiliser la république populaire et socialiste syrienne. Comme en Libye, les morts civils ne sont prétendument jamais le fait de ces bandes armées de l’extérieur par les multinationales de l’armement.
Des millions de Syrien(ne)s manifestent dans toutes les régions de leur pays en faveur du président en place. Or, les photos, falsifiées dans les officines qataries, disent le contraire et alimentent les médias occidentaux qui trompent l’opinion publique de leurs pays. Le Qatar, avec sa chaîne Al-Jazeera, attaque, à coups de mensonges, la Syrie comme il a attaqué la Libye : manipulant les opposants au régime syrien, les Frères Musulmans, il collabore à la déstabilisation de ce pays par les chefs d’États occidentaux et à la destruction de la nation arabe.
Cette fois, l’Allemagne, pays fort de l’Europe, qui s’était tenue un peu en retrait par rapport à la Libye, durant les premiers temps, se met franchement dans l’affaire syrienne avec les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Ceci n’est-il pas choquant et particulièrement instructif ? « Le Premier ministre britannique David Cameron a jugé qu'une "guerre civile totale" en Syrie était désormais "vraiment possible", à l'issue d'un entretien à Londres avec le président turc Abdullah Gül. » [Cf. Le Point. Fr - Article “La Syrie condamnée à l’Assemblée générale de l’ONU”] La « guerre civile totale », qui est « vraiment possible », ne peut réjouir que celui qui pense pouvoir en tirer profit, avec ses amies, les multinationales de l’armement, d’abord, de la reconstruction, ensuite…
Certains ont très bien compris le rôle joué à l’Assemblée générale de l’ONU : « À l'issue du vote, l'ambassadeur syrien à l'ONU, Bachar Jaafari, a accusé la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne "d'incitation à la guerre civile" dans son pays. Les pays européens mènent selon lui "une guerre politique, diplomatique et médiatique". Grande-Bretagne, France et Allemagne sont responsables d'une "escalade de la violence dans mon pays" et disséminent "une sédition violente" en Syrie, a lancé Bachar Jaafari. » [Idem] Ajoutons la collaboration très active de la Turquie et de la Ligue arabe avec les pays occidentaux…
Comme le fait remarquer le commentateur Zaafane, les très démocratiques pays que sont l’Arabie saoudite, le Maroc, la Jordanie, le Qatar, le Bahreïn et le Koweït, qui ne sont aucunement inquiétés par les très démocratiques chefs d’États occidentaux, ont encore de beaux jours devant eux : le plan d’attaque, venu de loin et tourné contre la Chine, via le Liban et l’Iran, est mis en œuvre…
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20.11.2011
142 - Comme l'était la Libye, la Syrie est un Etat souverain
Commentaire envoyé, le Je 17 Nov 2011, à 18 heures 55 ; non paru. D'où son titre en violet.
Comme l’était la Libye, la Syrie est un État souverain
Les chefs occidentaux sont aux petits soins pour les manifestants et dissidents armés quand ces opposants sont dans d’autres pays que les leurs, car, dans leurs fausses démocraties, les manifestants et dissidents, non armés, sont plutôt accueillis avec les matraques de la police, s’ils ne se retrouvent pas placés en garde en vue ou en prison…
C’est un secret de Polichinelle dorénavant… Les photos de foules libyennes prétendument hostiles au Guide révolutionnaire étaient amputées de l’emblème de la Jamahiriya (les médias occidentaux, contrôlés par l’émir du Qatar, ou enlevaient, du champ de vision des caméras, les drapeaux verts, ou les coupaient au montage). La photo produite, ici, montre une foule de personnes au bras levé et au poing fermé : où donc cette photo a-t-elle été prise ? Au Qatar ou en Syrie ?… Il serait intéressant d’avoir aussi des photos prises en Syrie et montrant des manifestant(e)s qui soutiennent la république de Bachar el-Assad, car il y en a !
Le département d’État états-unien, qui joue les saints effarouchés, a bien toléré et même utilisé la violence des membres de l’Aqmi et des Qatari venus en renforts contre la population civile libyenne fidèle à Mouammar Kadhafi, en Libye. Et en Syrie ? « L’attaque a été menée à l’aube par “l’Armée syrienne libre” »… Qu’est-ce que cette “Armée” “syrienne” “libre” ? Sinon un groupe armé, constitué en dehors des structures de l’État syrien, qui prépare, depuis l’étranger (encore la Turquie !), un coup d’État déjà sanglant. Pour mettre une dictature militaire ou religieuse ou les deux à la place de la république populaire et socialiste ? « L’Armée syrienne libre a par ailleurs annoncé la création d’un conseil militaire provisoire pour faire tomber le régime, protéger la population et prévenir l’anarchie ». L’histoire montre qu’en général un régime, lorsqu’il est renversé par la force et dans le sang, est remplacé par un régime plus dur encore ; la population syrienne est désormais, comme en Libye, divisée en deux camps : celui des fidèles à la république populaire et socialiste et celui des aventuriers prêts à tout pour s’emparer du pouvoir ; nul doute que, si ce groupe armé parvient à renverser le régime en place, la population apportant son soutien à Bachar el-Assad subira le sort qu’a subi et que subit encore en ce moment la population libyenne fidèle au Guide révolutionnaire ; quant à prévenir l’anarchie, c’est toujours ce qu’allègue comme prétexte un groupe armé occupé à mettre en place un régime dictatorial.
Après que le très démocrate émir du Qatar se soit mêlé des affaires intérieures de la Libye, le voici qui récidive avec la Syrie. La Ligue arabe elle-même joue un jeu bien étrange… Quand le roi du Maroc, le roi de Jordanie, l’émir du Qatar, l’émir d’Arabie saoudite auront cédé la place à des démocraties populaires, ils pourront donner quelque conseil à d’autres. Mais, pour l’instant, tous ces monarques de droit divin s’accrochent à leurs dynasties.
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24.08.2011
96 - Il y a six mois, la FIDH avait des sources... fiables venant de Libye
Commentaire envoyé (suite de l'interview et suite du N°95), le Je 18 at 2011, vers 15 heures 30. Envoyé pour un premier article concernant la Libye, puis pour un deuxième article concernant la Syrie, le même jour, vers 17 heures 50. Non paru les deux fois.
Il y a six mois, la FIDH avait des sources… fiables venant de Libye
Le 23 février 2011, Mme Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH (Fédération internationale des Ligues des droits de l’homme), répondait, sur Arte, à des questions concernant les événements en Libye. [Le premier commentaire - d’une série de trois - a été envoyé le 17 août pour LePoint.fr 17/08/2011, sous l’article “Libye : les rebelles optimistes, les jours de Kadhafi sont comptés, estime Washington”. Il n’est pas paru. Peut-être, ce deuxième commentaire, embarrassera-t-il moins le modérateur ?]
« Alors, justement, quelles sont les dernières informations que vous avez pu recueillir en provenance de Libye ?
- Écoutez comme vous le savez, en Libye, c’est très très difficile d’avoir des informations mais, ce que nous savons, c’est que il y a une morgue, près de l’hôpital principal de Tripoli, qui est aménagée dans une école et qui contient 450 cadavres, qui contiendrait 450 cadavres. Bien évidemment, rien n’est vérifiable. Ce sont évidemment des sources fiables, sûres, mais est-ce que, c’est très très difficile de vérifier l’information, ce qu’il y a aussi c’est que il arrive des Tunisiens à la frontière de Tunisie (Mme Belhassen est Tunisienne) qu’on a pu interviewer cet après-midi et qui décrivent des spectacles absolument apocalyptiques. Et c’est cette situation qui aujourd’hui doit faire réagir la communauté internationale. » [23 février 2011, arte-journal-tv, Libye : le point de vue de la FIDH. Les “euh” ont été enlevés mais le style oral de Mme Belhassen a été conservé : l’important est plus le fond des réponses que la forme]
Ici, la présidente de la FIDH se plaint : “très très difficile d’avoir des informations”. Heureusement, il y en a tout de même : “ce que nous savons, c’est que il y a une morgue”… Mme Belhassen est-elle sûre de cela ? Sans doute, puisque la morgue “contient 450 cadavres”. Mais, elle rectifie : “contiendrait 450 cadavres”. Ah bon ? Le présent de l’affirmation se traduit tout à coup en un conditionnel du doute… qui remet tout en question. Elle parle, elle parle, mais… “Bien évidemment, rien n’est vérifiable”. De suite, elle se reprend : “ce sont évidemment des sources fiables, sûres”… Sauf que “c’est très très difficile de vérifier l’information”. Elle continue quand même, puisque les sources sont… fiables. “il arrive des Tunisiens à la frontière de Tunisie qu’on a pu interviewer cet après-midi et qui décrivent des spectacles absolument apocalyptiques”. Mais, ces Tunisiens qui ont fui, ont-ils pu prendre le temps de se renseigner sur ce qui se passait réellement ? En général, quand on fuit… Peu importe. Mme Belhassen fait appel à la réaction de la “communauté internationale”
Un mois plus tard, la mission « Protecteur unifié » se mettait en place. Les cinq mois de bombardements des coalisés et de l’Otan, sur la population libyenne, ont fait combien de morts… Mme la présidente de la FIDH ?
Toutes les informations des médias occidentaux seraient-elles aussi fiables, aussi sûres que celles de la FIDH ? Ajout pour le 2ème art. : (Idem en Syrie…)
09:06 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fidh, arte, libye, information(s), très très difficile, tripoli, cadavres, sources fiables, sûres, tunisiens, spectacles apocalyptiques, communauté internationale, arte-journal-tv, présent de l'affirmation, conditionnel du doute, "protecteur unifié", bombardements, coalisés, otan, population libyenne, morts, médias occidentaux, syrie
06.08.2011
82 - Voilà les grands démocrates que soutiennent les chefs d'Etats occidentaux !
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 29 juillet 2011, vers 11 heures 10. Le modérateur a fait preuve d'une grande célérité, ce dont je le remercie.
fpetitdemange le 29/07/2011 à 11:21
Voilà les grands démocrates que soutiennent les chefs d'Etats occidentaux !
Ces “rebelles” n’ont rien prouvé sur le plan militaire : s’ils n’étaient pas appuyés par les bombardements massifs, nuit et jour, des coalisés puis de l’Otan, sur la Libye et sa population, ils seraient vite rentrés chez eux. Mais ils sont devenus les otages des chefs occidentaux qui ont vu, in extremis - au moment où le coup d’État paraissait manqué, et où l’attaque contre le peuple libyen était sur le point de cesser - le parti qu’ils pouvaient tirer de semblables énergumènes : ainsi, l’Otan met en avant les “rebelles” pour masquer le fait qu’elle veut écraser complètement la Libye et le peuple libyen, politiquement et économiquement.
Très vite, les médias occidentaux ont égrené les personnes politiques et militaires qui, ayant fait partie de l’entourage de M. Kadhafi, ralliaient la “rébellion”. Or, en ce moment, les “rebelles” (qui sont armés mais qui ne font pas vraiment la guerre), règlent leurs comptes et s’en prennent aux anciens de la Grande Jamahiriya populaire et socialiste qui ont cru bon de la déserter, en pleine guerre impérialiste occidentale, pour passer dans le camp des agresseurs et arracher le pouvoir au peuple libyen. Autrement dit, ils pratiquent la justice expéditive sur leurs propres chefs militaires (le général Abdel Fatah Younès, le colonel Mohamed Khamis et le commandant Nasser Mahour) avant, peut-être, de la pratiquer sur leurs propres chefs politiques (dont Moustapha Abdel Jalil). Voilà les “rebelles démocrates” que soutiennent, à grands frais, les chefs politiques et militaires français, britannique, états-unien, danois… et que soutiennent encore l’Italie, l’Allemagne, la Norvège…
Ces chefs va-t-en guerre espèrent, en vain, depuis des mois maintenant, un retournement du peuple libyen contre le Guide révolutionnaire et sa famille. Attendre l’impossible, leur donne-t-il le droit de continuer à bombarder la capitale (ce qu’ils font depuis le début de leur intervention, en mars) et de détruire le pays, d’assassiner des enfants de la famille de M. Kadhafi et d’autres familles à défaut de pouvoir atteindre certains adultes, de poursuivre l’extermination du peuple ? Les chefs occidentaux, en apportant leur appui à une bande armée criminelle, se rendent complices de ses meurtres sans procès.
N’ont-ils rien d’autre à faire, ces chefs occidentaux, tandis que le chômage augmente, que la misère s’accroît, que la dette atteint des sommets himalayesques dans leurs pays ? Les contribuables de la France et le peuple libyen (à travers les avoirs que les chefs occidentaux lui volent pour donner à cette bande de religieux armés qui ne rêvent que d’un État religieux pur et dur), doivent-ils financer un coup d’État manqué suivi d’une guerre civile déclenchée par les exilés libyens contre la population de leur pays d’origine ? Doivent-ils financer une guerre devenue impérialiste, qui risque de s’enliser comme celle menée en Afghanistan, menée contre un peuple qui n’a agressé personne ?
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29.07.2011
74 - Oui. Le compte à rebours est engagé en France...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 19 juillet 2011, vers 15 heures, non paru, d'où son titre en violet. Celui-ci est destiné à souligner l'absurdité de la phrase et l'impudence de Gérard Longuet : "Le compte à rebours est engagé en Libye".
Oui. Le compte à rebours est engagé en France…
Tout s’est déclenché sur un mensonge rabâché par les médias occidentaux. Ceux-ci, cependant, paraissent avoir “zappé” sur le prologue de cette histoire. Suite à une proposition libyenne, le premier ministre grec, Georges Papandréou, avait offert, le 4 avril - donc dès le début des bombardements par les coalisés (France, Royaume-Uni, États-Unis) -, sa médiation entre les deux parties : chefs d’États belliqueux et Libye. Mais les chefs de l’Otan, A. F. Rasmussen en tête, N. Sarkozy et D. Cameron ont alors refusé tout dialogue. C’est pourquoi il n’est plus possible (si cela l’a été) de prendre au sérieux la moindre parole émanant du chef de l’État français ou de ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense.
Ces chefs d’États ne savent pas discuter ; ils ne connaissent que le rapport de force (pour eux, la force fait droit) : ils veulent réduire à néant le développement de la Libye, assassiner le Guide révolutionnaire en la personne de M. Kadhafi (C’est une véritable obsession chez eux. Qu’ont-ils à cacher ?). Et, surtout, ils veulent punir le peuple libyen d’avoir constitué une république populaire et socialiste. Les chefs d’États capitalistes n’aiment pas du tout lorsque les peuples sont maîtres de leur destin politique et économique.
Où l’argent des peuples français, britannique, états-unien, italien, etc., passe-t-il ? Les militaires reconnaissent 15.000 missions de vol et 6.000 bombardements sur un pays de quelque sept millions d’habitant(e)s, probablement réduits à trois ou quatre du fait de la fuite des populations hors de la Libye pour échapper aux bombardements, et, il faut le dire, du fait des morts. Certains militaires savent déjà que la partie est perdue, que quelques bombardements de plus n’auront pas raison de la population libyenne très opposée aux rebelles et aux chefs occidentaux. D’ailleurs, que feraient les rebelles s’ils avaient le pouvoir ? Le peuple libyen, lui, a prouvé, avec M. Kadhafi, qu’en 42 ans il a su faire évoluer son pays dans tous les domaines et apporter son appui au développement d’autres pays africains dans le continent.
Il est difficile de ne pas voir ces chefs d’États français, anglais et états-unien comme des prédateurs au service de leurs ami(e)s des multinationales. Tout devait être fini le 14 juillet ; nous sommes le 19. Ces prédateurs vont devoir arrêter de faire des morts, respecter la période du ramadan, préparer l’exil de la bande armée de rebelles irresponsables et faire eux-mêmes leurs valises. En Libye, le travail de dialogue peut s’accomplir… Sans eux : ils ont donné toutes les preuves de leur incapacité à être des chefs d’États.
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15.07.2011
61 - Les chefs occidentaux, vont-ils imposer au peuple libyen leur gouvernement ?
fpetitdemange le 05/07/2011 à 00:25
Les chefs occidentaux, vont-ils imposer au peuple libyen leur gouvernement ?
Le CNT, jusqu’ici autoproclamé gouvernement de transition, reconnu par les pays ex-colonisateurs de la Libye (Turquie, Italie, Grande-Bretagne, États-Unis, France) et par ceux dont l’histoire ne brille pas par la démocratie de leurs chefs (Allemagne, Espagne, Croatie, etc.), n’est pas reconnu par la majorité du peuple libyen. Les oustachis croates n’avaient-ils pas pris, en un certain temps, le parti d’Hitler ?
Ne représentant pas l’ensemble du pays mais leurs fiefs traditionnellement religieux (une partie de la Cyrénaïque et Misrata), les rebelles ne détiennent aucune légitimité. S’ils la détenaient, ils seraient installés depuis longtemps dans les fauteuils de ministres… Or, le peuple libyen, non seulement il ne reconnaît pas leur organisme croupion mais il le combat ; non seulement il ne reconnaît pas les rebelles mais une partie du peuple fuit leurs tortures. Les chefs d’États occidentaux oseront-ils imposer, au peuple libyen, un gouvernement illégitime, composé d’une poignée d’usurpateurs du pouvoir qui, pour certains, ont naguère servi M. Kadhafi ?
Par ailleurs, le CNT l’a déjà dit : pas d’État laïc, pas d’État démocratique, celui-ci et celui-là ne convenant pas à leurs principes religieux. Alors, inutile que les valets des multinationales, Sarkozy - Juppé, Clinton - Obama, Cameron, Rasmussen, Moreno-Ocampo, Ban Ki-moon, et tous ceux qui font du suivisme, mentent : les droits de l’homme ne sont pas des mots magiques aptes à faire oublier les milliers de morts que tous ces chefs inconséquents ont faits par leur guerre injuste et contraire à toute éthique politique ; inutile de faire accroire, par la diffusion de leurs communiqués dans les médias occidentaux, que la Libye va devenir un pays plus laïc, plus démocratique, grâce à leur guerre destructrice des progrès de développement accomplis par le peuple durant 42 années de travail, guerre impérialiste commandée par les investisseurs et autres actionnaires soucieux de sauvegarder leurs marges de profits “en ces temps si difficiles pour eux” ; inutile de tenter d’obliger à penser que les Libyen(ne)s accepteront un État religieux intégriste, du type djihadiste ou salafiste ou l’installation de groupes religieux intégristes étrangers, sur leur sol…
La distribution d’armes aux rebelles, par ces chefs occidentaux et pro-occidentaux prêts à tous les crimes, présage une augmentation des violences dans la population qu’ils prétendaient protéger. Ces chefs devront être jugés et punis pour ces crimes.
La Russie aura intérêt à ne pas se laisser enfermer dans des discussions interminables avec des chefs occidentaux qui n’usent que d’arguties, qui sont d’une mauvaise foi répugnante et qui ne connaissent que la violence et la contrainte de leurs armes jusqu’au moment où… ces procédés pourraient bien se retourner contre eux.
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23.06.2011
41 - En vertu de quel droit démocratique l'Otan veut faire plier le chef et la population d'un Etat souverain ?
fpetitdemange le 02/06/2011 à 11:37
En vertu de quel droit démocratique l'Otan veut faire plier le chef et la population d'un Etat souverain ?
Ces chefs d’États occidentaux, qui se servent de l’Otan comme d’un instrument de terreur et non de paix, feraient bien de laisser M. Kadhafi et la population libyenne à leur travail de longue haleine qui est de poursuivre le développement politico-économique de la Libye et de contribuer au développement du continent africain.
S’ils étaient de vrais démocrates, ces chefs occidentaux, ils se soucieraient des retombées négatives que peuvent avoir, sur les peuples européens et états-uniens, leurs incursions militaires dans les affaires de politique intérieure d’États souverains.
N’ont-ils d’ailleurs pas suffisamment à faire dans leurs propres pays, à la tête de leurs États respectifs ? Certains d’entre eux ne sont-ils pas mandatés par les peuples pour fournir un tout autre travail que le massacre qu’ils font ? Il faudra qu’ils rendent des comptes à ces peuples de la misère dans laquelle ils les font dégringoler tandis qu’ils investissent des milliards de dollars et d’euros dans une guerre qui plonge le peuple libyen dans la misère et la mort. Il va falloir qu’ils dégagent et vite : loin de rester 42 ans à la tête de leurs États, ils ne tiendront pas 10 ans…
Pourquoi, les chefs d’États occidentaux, n’ont-ils pris en compte, dès le début des événements, que l’avis d’une bande de rebelles armés, composée d’exilés et de renégats, et pas celui de la majorité de la population libyenne ? Celui-ci n’était-il pas à prendre en compte en tout premier lieu ? Mais il n’allait pas dans le sens des projets occidentaux… C’est pourquoi l’expression de la population libyenne est censurée dans les médias occidentaux… Est-ce cela la liberté et la variété de l’information dans nos pays ?
Il est certain que les rebelles armés, qui ont réclamé à cor et à cri les bombardiers de pays étrangers pour frapper la Libye que certains d’entre eux avaient déserté durant plusieurs années et dans laquelle ils ne sont revenus que pour la mettre à feu et à sang, réclament à cor et à cri également le départ et même l’assassinat de M. Kadhafi. Il est aussi certain que ces traîtres à leur pays natal ne seraient pas très fiers de se retrouver face à face avec M. Kadhafi. Tous les ex-ministres, ex-président de Cour d’appel, etc., qui, dans leurs fonctions, se montraient plus intransigeants que le chef d’État et qui lui ont, maintenant, tourné le dos pour prendre sa place par un coup de force occidental, devront rendre des comptes à la population libyenne.
Difficile pour Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’Otan et dont la carrière politique a reçu l’appui de l’extrême droite, de convaincre la population libyenne que la coalition, l’Otan, l’Onu et Cie la protègent alors que, depuis deux mois, les milliers de raids et de bombardements la menacent dans sa vie quotidienne et la tuent “par erreur”.










