04.12.2011

150 - Les mêmes organisations pour les mêmes crimes contre la population civile...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 3 ou plutôt le Di 4 Déc 2011, à 24 heures 49.  

 

fpetitdemange le 04/12/2011 à 00:50

 

Les mêmes organisations pour les mêmes crimes contre la population civile...

     Les mêmes organisations (ONU, FIDH, CPI), qui ont appelé la « communauté » « internationale » comprenant… trois pays : les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, à protéger la population libyenne, en la massacrant avec des bombes, appellent hypocritement la même « communauté internationale » à la… protection de la population syrienne.
     Or, comme la Libye, la Syrie se trouve attaquée de l’extérieur par des exilés qui sont accueillis, à bras ouverts, en Turquie et sur le sol de laquelle ils préparent, avec l’aide de criminels libyens, une offensive contre le régime de Bachar el-Assad et la partie de la population fidèle à la république socialiste. Bachar el-Assad, comme Mouammar Kadhafi, est accusé de « crimes contre l’humanité ». Mais N. Sarkozy, mais D. Cameron, mais B. Obama-H. Clinton ? N’ont-ils pas commis de crimes contre l’humanité avec leurs dizaines de milliers de bombes ? A noter que toutes ces organisations sont juges et parties !
     Comme pour la Libye, les médias égrènent les morts en Syrie comme s’ils étaient le fait exclusif du pouvoir légitime qui, par ailleurs, se trouve dans l’obligation de répondre aux attaques armées par une défense armée. Mais la FIDH, qui voit les chiffres en grand pour pousser à l’intervention armée contre la Syrie et sa population, reste toujours aveugle et muette devant le nombre considérable de morts en Libye. À croire que les bombes de l’Otan et les armes des soi-disant rebelles n’ont pas tué ! À croire qu’en Libye, il n’y a pas eu d’hommes, de femmes, d’enfants massacrés sous les bombes des prétendues démocraties occidentales. Quels intérêts a donc la Ligue des Droits de l’Homme dans ces guerres civiles qu’elle fait semblant de regretter mais que, dans les faits, elle appelle de tous ses vœux, à cor et à cri.
     Les droits de l’homme ? La FIDH, s’est-elle souciée de savoir s’ils étaient respectés dans nos pays prétendument démocratiques ? Qu’en est-il des droits de l’homme en France, pour les immigré(e)s africains, par exemple, pour les Roms, autre exemple et, même, pour ces Français(e)s qui, sans travail ou travaillant, n’ont pas même un toit, pas même de quoi se nourrir ?
Alors, la Libye, alors, la Syrie, alors, alors, alors…
     Par ailleurs, comment se présente une démocratie imposée avec des bombes lâchées sur une population qui n’avait rien demandé aux pays étrangers ? Pour répondre à cette question, il faut voir la Libye dévastée, les morts jonchant le sol et la composition du nouveau gouvernement
     Quand on sait comment ces N. Sarkozy, B. Obama-H. Clinton, D. Cameron, verrouillent l’expression populaire en interdisant ou en matant policièrement les manifestations d’opposant(e)s dans leurs pays, il y a de quoi craindre pour l’avenir

 

20.08.2011

92 - Il veut aller jusqu'au bout du massacre mais la France ne veut pas!

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Sa 13 at 2011, mais il n'a pas paru. D'où son titre en violet. 

 

Il veut aller jusqu’au bout du massacre mais la France ne veut pas !

 

     Plus personne ne croit à la mission « Protecteur unifié » qu’il faudrait appeler « Destructeur unifié ».

     Alors… Que ces chefs va-t-en guerre ne viennent pas nous raconter, pour la énième fois, qu’ils ont empêché des morts. Les bombardements des coalisés et de l’Otan ont ranimé une rébellion en train de s’éteindre et ont fait des milliers de morts ; les chefs et leurs mauvais conseilleurs devront être jugés et punis.

     Le peuple libyen n’a que faire d’un président fantoche, dont le pays se trouve au bord de la faillite, et de ses faux sentiments. Le peuple libyen est libre : il n’a pas besoin d’un chef d’État étranger pour, au nom d’un ersatz de liberté, lui imposer un État islamique et lui voler ses hydrocarbures. Le peuple libyen n’a pas à payer, avec son travail et son sang, les incuries financières des chefs d’Etats occidentaux et de leurs amies, les multinationales, dont les banques.

     C’est une obsession chez Mr Sarkozy à vouloir chasser Mouammar Kadhafi d’un pouvoir qu’il n’a pas. Le pouvoir est entre les mains du peuple. Que certains épouvantails cessent de chercher à nous faire peur en agitant le mot “dictature” ; ce sont eux qui, en réalité, ont peur. Qu’ils aillent jusqu’au bout de leur raisonnement : ce qu’ils craignent, en Libye, c’est l’État des masses, le gouvernement du peuple par le peuple ; ils craignent que l’exemple libyen de développement politico-économique ne déteigne sur des pays dits démocratiques. Ces épouvantails ont peur d’une véritable souveraineté du peuple ; ils lui préfèrent la dictature de la bourgeoisie, de ses multinationales et de ses actionnaires, sur les peuples européens et états-uniens, sinon du monde.

     “Les rivières de sang ont coulé grâce à nous”, voilà ce que le président français aurait dû dire, s’il était honnête. Mr Sarkozy doit se faire une raison : il a perdu la guerre qui, par sa décision personnelle, est cause de milliers de mort(e)s, de disparu(e)s, d'handicapé(e)s à vie, de blessé(e)s, de déplacé(e)s, sans dire les mort(e)s, suite à l’utilisation de bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri ; la plupart de ces malheurs humains sont soigneusement tus par les médias, l’ONU, la Ligue des droits de l’homme, les ONG, les écologistes… Cette visite à des militaires qui rentrent de guerre a, bien sûr, un but précis : le chef des armées et le ministre de la Défense se doivent de chapitrer, tout en les flattant, les militaires afin que rien ne transparaisse dans la population de ce qui s’est passé en Libye ; idem, pour d’autres guerres, telle celle en Côte d’Ivoire. Il y a des choses horribles, faites en son nom, que la population française ne doit surtout pas savoir…

     La Libye ne dira pas merci à ce président. Qu’il en soit sûr ! La France, non plus ! Ou plutôt, elles le remercieront à leur façon. L’une est exsangue. L’autre est au bord de l’abîme. Et il ne faudra pas compter sur la reconstruction de la Libye pour faire repartir l’économie de notre pays.

 

 

16.08.2011

89 - Du rififi chez les rebelles...

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Ma 9 at 2011, à 23 heures 40. Il est paru à 23 heures 41. Le modérateur a cru bon de jouer, sans modération cette fois, avec la censure. Je me demande si les modérateurs du Point.fr n'ont pas reçu quelque consigne en ce qui concerne les commentaires à paraître sous les articles consacrés à la Libye. Comme à l'accoutumée, je réintègre les coupures, en violet, dans le texte, selon la rédaction originale.

fpetitdemange le 09/08/2011 à 23:41

 

Du rififi chez les rebelles...

     Depuis le début, il est manifeste que cet organisme, inventé par Polichinelle le désœuvré, était destiné à se démembrer. Composé d’exilés libyens propulsés par la CIA dans leur pays d’origine, de Libyens, petits et moyens bourgeois, désireux de se lancer dans l’affairisme, de quelques laïcs parlant de démocratie à la mode US, de religieux évoquant un État musulman, bref, composé de civils, de militaires, de religieux qui voient tout le parti personnel qu’ils pourraient tirer à s’octroyer un maroquin de ministre dans le nouvel État, ce conseil d’arrivistes est voué au chaos. Il serait temps qu’il se désagrège afin de ne pas faire plonger tout un pays et sa population dans un malheur sans nom.
     La phrase de M. El-Kish sonne lugubrement : « Certains ne reviendront sûrement pas. » L’assassinat du général Abdel Fatah Younès est le prélude de ce qui peut se passer, dans la suite des événements, si le comité fantoche survit à ses dissensions. Mais il faudra tout de même que toute la lumière soit faite sur ce crime : on attend l’exercice des compétences de l’ex-procureur [...
traître] Abdel Jalil...
     [...Les chefs occidentaux continuent, par l’intermédiaire de cette organisation criminelle qu’est l’Otan, à bombarder la population libyenne, à soutenir cette poignée de rebelles qui assassinent. Il serait temps que l’Otan arrête son carnage qui dure, dorénavant, depuis près de cinq mois. Plus personne n’est dupe - s’il y a eu des dupes - du fait que l’Otan s’en prend à la population libyenne et préfère encore l’exterminer jusqu’au dernier habitant plutôt que de renoncer à assassiner Mouammar Kadhafi et sa famille. Il serait temps que les chefs occidentaux arrêtent les frais ! Les populations occidentales s’appauvrissent et ils gaspillent l’argent des contribuables dans la destruction d’un pays et le carnage d’une population pour voler les hydrocarbures.
     Il y a bien longtemps que l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture) aurait dû intervenir, non pas seulement pour déplorer les dégâts matériels qui touchent les centres de la télévision libyenne et qui causent la mort de trois employés mais pour faire cesser ce carnage ordonné par des chefs politiques et militaires occidentaux qui se disent civilisés. Il n’y a pas que « les médias » qui ne devraient « jamais être pris pour cible par des actions militaires »…
     Combien y a-t-il de morts, depuis le début de la mission « Protecteur unifié » des coalisés et de l’Otan, en Libye ? L’Onu, la Ligue des droits de l’homme restent muettes : auraient-elles peur des résultats de leurs prises de position initiales ? Les chefs politiques et militaires de l’Otan restent muets : auraient-ils peur de leurs propres crimes ?]


12.08.2011

87 - Des guerres contre les peuples résistant au capitalisme impérialiste

Ce commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 6 at 2011, vers 14 heures 50, n'était, à ma connaissance, pas paru. L'intensité des publications de textes et donc de commentaires au Point.fr, concernant la Libye, ayant nettement baissé durant toute la fin de semaine, j'ai craint que l"on" ait demandé à la rédaction de ne plus en faire paraître afin d'éviter les commentaires embarrassants pour le président et le gouvernement français... Ce n'est que le Lu 8 at 2011 que j'ai appris que ce commentaire était passé et qu'il était passé très rapidement.

fpetitdemange le 06/08/2011 à 14:53

Des guerres contre les peuples résistant au capitalisme impérialiste

      Le scénario est toujours le même, à quelques variantes près. La CIA envoie ses élèves exilés, qu’elle a formés dans ses centres de bourrage de crâne et d’entraînement armé, attaquer militairement la population de leur pays d’origine, obligeant l’armée régulière à riposter pour défendre la population, ce qui fait des morts et des blessés chez les agresseurs et chez les agressés. La Ligue des droits de l’homme intervient, alors, pour mettre, sur le compte du régime en place et de l’armée régulière, les morts et les blessés du côté des agresseurs et dans la population ; pêchant par volonté ou par ignorance de ce qui se passe sur le terrain et des enjeux qui se trouvent derrière, elle colporte les contre-vérités dans les médias, en insistant sur les massacres dans la population dus au régime “dictatorial” du pays agressé, justifiant ainsi l’agression.

      Les médias serviles rabâchent, aux populations occidentales, les contre-vérités, énoncent les chiffres, répètent le nombre des morts dans la population civile, usent du conditionnel comme si c’était du présent de l’indicatif, colportent les rumeurs comme des vérités, multiplie les on-dit et les mensonges comme s’ils portaient sur des faits avérés.
      Les chefs occidentaux entrent rapidement en action et bombardent le pays, prétendument pour détruire les sites militaires et protéger la population civile, alors qu’ils n’ont pas plus à faire de cette population résistant au régime capitaliste que des populations en régime capitaliste. Bientôt, ces chefs transmettent la commande des opérations à l’Otan.
      L’Otan, elle, n’hésite pas à massacrer en toute impunité. Elle bombarde le pays au maximum, espère le retournement de la population contre le régime en place et la chute de celui-ci ; si la population soutient le régime, elle l’écrase sans problème de conscience et tente, coûte que coûte, par ce coup de force criminel, de renverser le pouvoir politique et économique existant - souvent un pouvoir populaire et socialiste - pour imposer le pouvoir politique et économique capitaliste impérialiste.
      Ce scénario a été utilisé, à quelques variantes près, dans la plupart des pays, dont les peuples sont actuellement désorientés, déshistorisés (jeu de mots et néologisme parlants). Ces composantes (Cia, Ligue, médias, chefs occidentaux, Otan) ont été mises en œuvre dans les pays suivants : en Roumanie (1989), en URSS (1991), en Yougoslavie (1992), tous pays populaires et socialistes comme la Libye et la Syrie.
      Les frères Castro (Cuba), Hugo Chávez (Venezuela), Evo Morales (Bolivie), Dilma Rousseff (Brésil) … ne peuvent pas ne pas voir ce que font les chefs occidentaux sur les peuples en Libye et en Syrie et les bombardements humanitaires qu’ils voudraient bien faire en Syrie et ailleurs, si la Russie et la Chine n’étaient pas là aussi pour veiller.

07.08.2011

83 - L'Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord s'attaque à la liberté d'expression

Ce commentaire a été envoyé eu Point.fr le Sa 30 juillet 2011, vers 24 heures 10, non paru ; il a été renvoyé le Di 31 juillet 2011, à 20 heures 45, toujours non paru. Les journalistes français, d'ordinaire si corporatistes, n'ont pas cru bon de bouger lors des bombardements du centre de la télévision libyenne qui ont tué 3 personnes et qui en ont blessé 15 autres.


L’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord s’attaque à la liberté d’expression

     Des frappes, encore des frappes, toujours des frappes. Il faut que ces chefs occidentaux soient aux abois pour penser qu’en bombardant la télévision libyenne, ils vont pouvoir réduire au silence le Guide révolutionnaire. N’ayant pu l’assassiner, ils voudraient le faire taire. Quelles révélations craignent-ils ? La parole du Guide révolutionnaire restera dans l’histoire de la Libye, de l’Afrique et du monde. Les chefs occidentaux dégringolent sur une pente dangereuse : ne sont-ce pas les nazis qui brûlaient, saccageaient tout ce qui était lié à la culture et à l’information ?
     L’expression est un droit de l’être humain : en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas droit à la parole, comme tout être humain ; en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas droit à la parole, dans son pays ; en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas le droit de s’adresser au peuple libyen, comme toute personne susceptible de donner une information, pour le protéger ? Car, c’est M. Kadhafi qui contribue à protéger le peuple libyen contre l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord et sa bande de “rebelles” armés, et non l’inverse.
    
N’est-ce pas cette Organisation terroriste qui opprime les populations en déversant sur le monde une propagande dictatoriale pour les tenir dans la dépendance ? N’est-ce pas elle qui a bombardé, avec des armes à l’uranium appauvri, les peuples yougoslave, serbe, kosovar, irakien, afghan et le peuple libyen ? L’acharnement, que les chefs belliqueux mettent dans leurs mensonges, dans leurs bombardements, dans leurs crimes, tourne à la folie obsessionnelle.
     Après avoir tenu le continent africain dans la dépendance, pendant des siècles, il est difficile, dorénavant, pour les chefs occidentaux de renoncer à leur domination. Ce sont, notamment, les satellites africains que les chefs politiques et militaires européens et états-uniens et que leurs amis des multinationales n’ont pas “avalés”. Il est humiliant, pour eux, alors que leurs pays se trouvent au bord de la faillite, de baver devant les centaines de millions d’euros, qui leur échappent annuellement, et que, naguère, devait payer l’Afrique pour l’utilisation des satellites européens et états-uniens ; il est intolérable, pour les multinationales des télécommunications, de voir arriver la concurrence africaine
    
Alors, l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord bombarde la Libye, détruit tout ce qu’elle peut détruire, tue par milliers des militaires, des religieux, des civils… Dans sa rage sanguinaire, elle vise des cibles civiles ! Elle tue des Libyen(ne)s dans leurs maisons, sur leurs lieux de travail, dans les lieux de culte, partout.
    
Que font l’ONU et son Conseil de sécurité ? Rien. Que dit la Ligue des droits de l’Homme ? Rien. Devant l’Otan, toutes ces organisations “s’écrasent”.
    
Quant aux vrai(e)s intellectuel(le)s, il y a bien longtemps qu’ils-elles n’ont plus de place dans les médias.