08.02.2012

161 - Qui devrait juger qui ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 6 Fév 2012, à 22 heures 58 ; non paru. D'où son titre en violet.

.

Qui devrait juger qui ?

 

     Depuis qu’ils ont appelé les bombes de l’étranger, sur la Libye et sur sa population, qui ont fait plus de 100.000 morts, ces rebelles maltraitent, violent, torturent, assassinent les partisans de la Jamahiriya libyenne. Or, dès les débuts de l’année 2011, l’ONU, la FIDH, la CPI, A.I., les HWR, etc., qui n’ont cessé d’exercer des pressions sur les pays occidentaux jusqu’à ce qu’ils s’ingèrent dans les affaires intérieures de la Libye, savaient que les “manifestants” armés, les prétendus rebelles, ne respectaient pas les droits de l’homme. Mais, voilà, pour éliminer le Guide révolutionnaire, tout était permis et un voile de silence s’est abattu sur les crimes perpétrés par ces pantins qui ont bénéficié de l’appui politique, économique, militaire, idéologique, psychologique des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, du Danemark, de l’Italie, du Qatar, de la Turquie, d’Israël, etc. : tous les crimes évoqués ne pouvaient être alors commis que par des partisans de Mouammar Kadhafi. Celui-ci étant mort assassiné depuis quatre mois, ces organisations, vont-elles l’accuser encore de tous les crimes qui se commettent quotidiennement ?

     Les rebelles, ne devraient-ils pas être traduits devant des tribunaux pour attaque, à main armée, menée contre les forces régulières de la police et de l’armée libyennes ? N’ont-ils pas libéré des prisonniers de droit commun pour agresser la population civile fidèle à sa démocratie directe ? N’ont-ils pas commis des actes de guerre contre le pays ?

     Rejoignant la « défense composée d’une quinzaine d’avocats » [LePoint.fr, art. “La Libye commence à juger les partisans de Mouammar Kadhafi”, 5 fév. 2012], il est permis de se demander en quoi un tribunal militaire peut juger des civils qui n’ont fait que défendre leur pays contre des pantins manipulés par des chefs d’États étrangers. Par ailleurs, il n’y a toujours pas l’ombre d’une démocratie quelconque, promise par les chefs d’États agresseurs, dans ce pays. Jour après jour, des factions de rebelles s’entre-tuent dans les rues. Quand ils ne s’entre-tuent pas, ils recherchent les partisans de la Jamahiriya pour les massacrer.

     Qui va juger qui ? Les chefs d’États belliqueux qui intervenaient sous le prétexte de sauver des vies dans la population civile libyenne et qui, par leurs milliers de tonnes de bombes sur les villes et les villages, ont fait plus de morts et de blessés que n’en auraient fait les troupes régulières de la Jamahiriya et les rebelles, ne devraient-ils pas être jugés, quant à eux, devant un tribunal militaire ? Depuis que l’Otan a détruit la Libye, malgré les agressions quotidiennes qui se terminent par des carnages effectués contre elle, la population civile fidèle au Guide révolutionnaire résiste : elle ne veut toujours pas d’un régime politique et économique imposé par les bombes des chefs d’États étrangers qui croient pouvoir, comme au temps du roi fantoche, installer leurs bases militaires pour la mater et lui voler son pétrole.

 

16.12.2011

152 - Les fous sont ailleurs. Cherchons bien...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 7 Déc 2011, à 23 heures 14 ; non publié. D'où son titre en violet.

 

Les fous sont ailleurs. Cherchons bien…

 

     La CIA est une gigantesque pieuvre qui tente de broyer, dans ses tentacules, tous les pays, qui ont un régime populaire et socialiste, et leurs peuples qui résistent à la dictature politico-économico-militaire des États-Unis et d’Israël. Elle ne cesse de former au terrorisme les exilés opposés aux régimes légitimes qui ne lui conviennent pas : c’est elle qui a formé les Frères musulmans et les combattants d’Al-Qaïda. Les États-Unis constituent une fédération d’États terroristes où les Droits de l’Homme ont toujours été bafoués !

     En février, tous les médias criaient haro sur Mouammar Kadhafi qui, selon la rumeur, « massacrait » sa population. Le Guide libyen mort, les médias crient haro, dorénavant, sur Bachar el-Assad qui, lui aussi, selon la rumeur, « massacre » sa population. Comment certaines personnes, en France et ailleurs, ont-elles pu croire et peuvent-elles croire encore à pareilles inepties ? Mouammar Kadhafi, apprenant ce qui se disait sur son compte, avait répliqué d’une voix très calme : “Même Hitler ne l’a pas fait !” Question de bon sens : Mouammar Kadhafi, aurait-il tenu huit mois s’il avait massacré le peuple ? Idem, pour Bachar el-Assad
    
Par contre, si Mouammar Kadhafi n’a pas fait tirer sur la population libyenne et n’a fait que la défendre contre des exilés revenus sur le sol natal pour faire un bien mauvais coup, avec l’aide de l’étranger, afin de s’emparer du pouvoir, et si Bachar el-Assad ne fait pas davantage tirer sur la population syrienne et ne fait que la défendre, qui a visé Mouammar Kadhafi et l’a livré au lynchage d’un groupe de monstres armés ? Qui a bombardé la population civile libyenne ? Qui voudrait bombarder la population civile syrienne ? Il y a des chefs d’États manipulateurs de l’opinion publique qui n’ont cessé d’inverser les rôles : en réalité, ce sont eux les criminels. Mouammar Kadhafi, mort, les cohortes de menteurs voudraient reporter leurs crimes sur le fils encore vivant, Seïf al-Islam, afin d’achever l’assassinat politique et crapuleux commis sur le père en le prolongeant sur le fils.

     Il est vrai que les chefs d’États agresseurs ont fait la guerre en Libye, derrière leurs bureaux, en donnant des ordres criminels aux militaires qui, avec leur arsenal le plus sophistiqué, ont fait un nombre de morts considérable parmi la population civile libyenne censée devoir être protégée ? Mais, chut ! Ceci est tabou

     En Syrie comme en Libye, il s’agit d’une agression extérieure sauvage et préméditée, depuis déjà longtemps, tant les régimes populaires et socialistes dérangent les chefs états-uniens et européens et leurs ami(e)s des multinationales, tant les richesses du sol et du sous-sol de la Libye et de la Syrie les rendent jaloux, et tant les avoirs de la Jamahiriya libyenne, déposés dans les banques occidentales, les font devenir fous, eux qui ne récoltent que ce qu’ils ont semé : la dette et les services de la dette, à force de cadeaux aux ami(e)s, jusqu’à plonger leurs pays dans le chaos.

 

17.07.2011

65 - Les crimes contre la population libyenne doivent cesser !

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 9 juillet 2011, non paru, renvoyé le 10 juillet, non paru, d’où son titre en violet.

Les crimes contre la population libyenne doivent cesser !

    Il va être difficile, maintenant, pour les États occidentaux, de demander aux autres États du monde, de renoncer aux ADM (Armes de Destruction Massive) dont l’arme nucléaire fait partie. La Jamahiriya libyenne, considérant que ces armes étaient trop coûteuses pour les budgets de tous les pays et que l’argent ainsi dépensé à des fins destructives pouvait servir pour le bien-être des peuples, avait payé d’exemple et M. Kadhafi « le dictateur », « le fou », « le sanguinaire », avait annoncé l’abandon, en décembre 2003, de tous les programmes concernant les ADM et le démantèlement, sous contrôle international, de ces armes pour la Libye.
     Forts de cet exemple donné par « le tyran », les chefs d’États occidentaux en ont profité pour se créer l’occasion, via la CIA, d’une attaque contre la Libye. Ils savaient, en mars, qu’il n’y avait plus rien à redouter du côté de ces armes. Mieux, pour attaquer sans le moindre risque, ils ont mis des commandos au sol, détruit les avions libyens, interdit à la Libye son propre espace aérien, occupé les ports, détruit le ministère de l’Intérieur, bombardé des villages, des villes, et la capitale Tripoli (ce que Hitler n’a pas fait à la France et à Paris, le chef d’État français, N. Sarkozy, et le secrétaire général de l’Otan, A. F. Rasmussen, le font à la Libye et à sa capitale, Tripoli), volé les avoirs gelés qui appartiennent au peuple libyen et parachuté des armes à l’AQMI (Al-Qaïda du Maghreb Islamique) qui s’en servira bientôt en dehors de la Libye. C’est la honte des hontes pour tous les militaires occidentaux engagés dans cette guerre !
     Les peuples du monde ne veulent plus payer, de leur vie, les décisions de chefs d’États qui, croyant avoir le rapport de forces en leur faveur à un moment donné, ne voient pas plus loin que le bout de leur doigt vengeur.
     Cette guerre contre la population libyenne doit cesser, et vite ! Tous les chefs occidentaux, instigateurs de cette guerre et de la continuité de cette guerre : N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama, H. Clinton, B. Ki-moon, A. F. Rasmussen, etc., doivent maintenant répondre, non pas devant la CPI (Cour Pénale Internationale) occidentale mais devant une Cour de justice non corrompue et impartiale, de leurs décisions et de leurs actes criminels et être punis comme n’importe quel citoyen de leurs pays. Certains de ces gens-là, auront-ils l’outrecuidance de se représenter à une élection ? Des criminels, peuvent-ils encore quémander les voix des électeurs et électrices ?
     Tous ces chefs va-t-en guerre devraient être démis immédiatement de leurs fonctions et ne plus pouvoir se présenter devant les peuples à la moindre élection. Ils ont montré de quoi ils étaient incapables.