06.03.2012

165 - La mort des uns rapporte des dividendes aux autres...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 Ms 2012, à 21 heures 45... Aucun décalage horaire avec Paris.

 

 

fpetitdemange le 05/03/2012 à 21:45

 

La mort des uns rapporte des dividendes aux autres...

 

     Un chef d’État français et ses ministres, qui spolient le peuple libyen en lui faisant rembourser, cyniquement, par du pétrole les bombes qui ont tué ses enfants, veulent vendre des armes au CNT. Pour que leurs collabos libyens de New York, de Paris, de Londres, de Riyad et de Doha, et autres traîtres, disposent du nécessaire afin de s’entre-tuer et de massacrer les résistant(e)s resté(e)s fidèles au Guide révolutionnaire, pendant que les multinationales poursuivront sans répit le pompage des hydrocarbures ?
     La guerre a été effectivement tournée contre la personne de Mouammar Kadhafi mais aussi contre le peuple libyen qui détenait le pouvoir à travers les structures mises en place dès après la révolution de 1969, laquelle révolution avait renversé la monarchie et son système de corruption et d’inégalités répugnantes. Cette guerre de 2011 a été menée pour imposer, au peuple libyen, une équipe dirigeante entièrement dépendante des chefs d’État agresseurs, et pour lui imposer le système capitaliste, ses firmes à capitaux privés et ses inégalités de classes qui vont avec.
     La Libye qui est, par sa situation géographique, un trait d’union entre le Maghreb et le Machreq, entre le sud de la France et le cœur de l’Afrique, n’est pas plus que la Côte d’Ivoire, la Tunisie, l’Égypte, le Soudan, le Rwanda, le Pakistan et sa capitale Karachi, etc., « un territoire exposé ». Ce sont les rapaces occidentaux qui l’ont exposée à leurs bombes pour la détruire et la piller. Au temps de Mouammar Kadhafi, le trafic des êtres humains, des armes, des alcools et de la drogue, la contrainte religieuse exercée sur les femmes ou l’utilisation des femmes en vue de la prostitution étaient prohibé(e)s. La guerre de 2011 n’a fait que réintroduire, en Libye, ce que la Jamahiriya avait rejeté de ses murs.
     « De l’avis de plusieurs experts des ventes d’armes à ce pays, que nous avons pu consulter, certains Libyens aujourd’hui au pouvoir brûlent d’établir avec les industriels étrangers les liens de corruption qui prévalaient avant la chute de Kadhafi. » [Cf. L’article ci-dessus : “En Libye, Gérard Longuet tente de tirer les dividendes de la guerre”, Le Point. Fr du 1er mars 2012.] Abjecte l’invocation de “ces liens de corruption” qui auraient prévalu au temps de Kadhafi pour justifier ceux à venir.
     Enfin, il serait intéressant de connaître le rédacteur ou la rédactrice de cette phrase si instructive qui s’avère comme le résultat d’une « analyse proche des services de renseignements français : “la question qui se pose aujourd’hui est de savoir si la répartition des richesses libyennes, relativement homogène du temps de Kadhafi, se poursuivra sous les mêmes formes. Ou bien si nous assisterons à l’émergence d’une kleptocratie aussi gloutonne que celles qui sévissent en Afrique de l’Ouest, qui se gavent en laissant leurs populations dans la misère”. » Cf. Outre l’Afrique de l’Ouest, la Grèce, l’Espagne, l’Italie, la Grande-Bretagne, la France, etc.

 

27.01.2012

159 - Un pays qui « sombre dans le chaos » n'est pas un pays libre...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 26 Jvr 2012, à 18 heures 53.

 

fpetitdemange le 26/01/2012 à 18:54

 

Un pays qui « sombre dans le chaos » n’est pas un pays libre...

     Partout où il y a un modus vivendi (manière de vivre) ensemble entre des peuples aux ethnies, aux religions différentes, les chefs des États capitalistes ne peuvent s’empêcher, au prix de dizaines de milliers de bombes, de faire écraser ces peuples sous le généreux prétexte de leur apporter une prétendue liberté : les droits humains n’étant déjà pas respectés dans leurs pays, comment ces chefs des États capitalistes peuvent-ils vouloir les imposer à d’autres chefs d’État ?

     Mouammar Kadhafi, un dictateur ? Les plus terribles des dictateurs, dans le cours de l’histoire, n’ont jamais gêné les chefs des États capitalistes. En Amérique latine, les présidents élus, considérés comme trop proches des peuples, n’ont-ils pas été assassinés et remplacés par des dictateurs soutenus, qui plus est, par d’anciens SS exilés ? En Europe, le général Franco est mort, à 83 ans, dans son lit, inquiété en rien par les autres chefs d’État occidentaux de l’époque : d’ailleurs, une certaine justice espagnole n’a-t-elle pas décidé de faire l’impasse sur les tortures infligées aux républicains espagnols et à leurs familles ? (Il est vrai que Juan Carlos ayant été considéré par Franco comme son “dauphin”, il fallait vite refermer le chapitre du franquisme.) C’est ainsi que d’aucuns s’acharnent à faire oublier aux peuples les pages les plus rouges de leur sang dans l’histoire des pays.

     Mouammar Kadhafi était parvenu, par la création de l’État des masses, à maintenir une structure familiale et tribale qui permettait de transcender les haines séculaires entre les familles, entre les diverses tribus. Le développement du pays avait largement contribué à apporter un contexte favorable à ce maintien. Il a fallu que ces quelques chefs d’État, haineux et aux abois dans leurs pays respectifs, fassent rallumer, par leurs services secrets et en profitant d’attaques, par des bandes armées, de la police libyenne, les querelles endormies ; il a fallu un Polichinelle prétentieux, des ministres français des Affaires étrangères et de la Défense revanchards, pour semer la zizanie entre les Libyen(ne)s de la Jamahiriya, les Libyen(ne)s de la Cyrénaïque nostalgiques, jusqu’à reprendre son drapeau, d’une monarchie que la grande majorité n’a pas connue, et les Libyens exilés qui, comble de l’ingratitude, ont pu effectuer leurs études à l’étranger grâce à… la Jamahiriya qui les finançait.

     Mais, voilà, les anciens colonisateurs, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, avec la complicité de la Turquie, poussés de façon impérieuse par Israël, ont décidé d’écraser 42 années de travail du peuple libyen et le peuple libyen lui-même, fidèle au Guide révolutionnaire ; ils ont décidé, pour entraver le développement du continent africain, qui devait se poursuivre plus ou moins indépendamment de l’Europe et des États-Unis, de réinstaller les bases militaires qu’ils avaient dû retirer après la révolution de 1969 en Libye.

 

13.10.2011

124 - Qui sont les fous ? Qui sont les criminels ? Qui sont les dictateurs ?

Depuis le début de cette guerre en Libye, c’est la première fois que je découvre des articles du Point.fr, vieux d’un mois (septembre) et même de trois mois (juillet), et pas un seul du jour ou de la veille… Commentaire fait le Me 12 Oct 2011.

Qui sont les fous ? Qui sont les criminels ? Qui sont les dictateurs ?

     Comment est-il possible de venir de l’extérieur : de la France, des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de l’Italie, et d’ailleurs, effectuer, sept mois durant, un véritable carnage en Libye, dans un mutisme politico-médiatique assourdissant de lâcheté. Des bombardements massifs, incessants, tuent, par dizaines de milliers, des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées, des membres du corps médical dans l’exercice de leur fonction, et font des blessés par centaines de milliers. Des groupes de combattants européens, qataris et de traîtres à leur pays, entrent dans les villes, font sortir les habitant(e)s de leurs maisons et les massacrent.
     Tout cela sans que les médias ne bronchent, sans qu’aucun parti politique (hormis certains membres du parti communiste et de l’extrême droite !), sans qu'aucun syndicat (de salariés comme de patrons), sans qu’aucune organisation ou association (de type humaniste) n’interviennent ! Les droits de l’homme ? Ils sont capitalistes-impérialistes. Le droit international ? C’est celui des voleurs et des criminels
     Cette guerre contre le peuple libyen va laisser des traces dans les consciences, se graver dans les mémoires, s’écrire, en lettres de sang, dans l’histoire de tous ces pays qui livrent une guerre totalitaire aux Libyens et aux Libyennes. Les chefaillons politiques, valets des multinationales qui l’ordonnent (plutôt exterminer le peuple libyen que de renoncer au vol de ses richesses), les chefaillons militaires, bornés, qui obéissent à des ordres indignes de l’être humain, les député(e)s qui ont voté la prolongation de cette guerre menée ostensiblement contre la population civile libyenne, devront rendre des comptes. Plus d’immunité présidentielle ou parlementaire pour des événements qui bafouent toutes les lois de l’humanité, plus d’impunité pour les criminel(le)s qui font massacrer le peuple libyen résistant, qui votent la durée de son martyre, qui tuent les civils et les équipes de secours médical en Libye !
     L’Otan ne respectant rien, violant toutes les lois humaines, il n’est plus possible de laisser croire aux peuples du monde que les États-Unis détiennent la recette du bonheur sur la terre ; mais qu’ils détiennent celle du malheur : oui, assurément. L’Otan tue le peuple libyen pour venir à bout de sa résistance au régime politico-économique capitaliste. La désintégration de cette organisation sera salutaire pour les peuples du monde qui voient, au nom des droits de l’homme bourgeois et d’une oligarchie bourgeoise, leurs familles déchiquetées par les bombes ou mourir de maladies générées par les bombes à têtes fabriquées à l’uranium appauvri (Yougoslavie, Serbie, Kosovo, Irak, Afghanistan, Libye…).

 

07.08.2011

84 - L'Otan doit renoncer à la poursuite de sa guerre contre le peuple libyen

Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 31 juillet 2011.


fpetitdemange le 31/07/2011 à 23:52

 

L'Otan doit renoncer à la poursuite de sa guerre contre le peuple libyen

 

     La France, le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada, la Belgique, le Danemark, l’Italie, la Norvège, voici les pays impliqués, jusqu’à ce jour, dans les bombardements de l’Otan sur la Libye et la population libyenne. Sur ces huit pays, cinq sont des monarchies constitutionnelles… Les trois autres sont de fausses démocraties. Ceci est si vrai que les populations n’ont pas eu droit à la parole sur l’engagement de leurs pays en Libye et cela fait longtemps qu’elles ne se sentent plus représentées…

     La Norvège abandonne la partie, faute de moyens. Le Royaume-Uni veut bien compenser le départ des avions norvégiens, mais, déjà, des officiers ont évoqué les limites de leurs forces armées. L’Italie a désengagé son porte-avions Garibaldi et s’apprête à réduire ses interventions militaires à l’étranger. D. Cameron et B. Obama rencontrent de sérieuses difficultés à l’intérieur de leur propre pays. Quant à l’autre, il ne voit pas les problèmes qui s’accumulent à l’intérieur de la France. Ne faudrait-il pas que les forces régulières libyennes s’en mêlent ?

     L’Otan paraît être peuplée de personnes d’extrême droite et proches de l’extrême droite, tel son secrétaire général, A. F. Rasmussen. Le comportement des chefs de l’Otan en Libye, tourné contre la Grande Jamahiriya libyenne populaire et socialiste, conforte l’extrême droite, composante politique de tous les pays dits démocratiques, dans sa lutte contre le socialisme. La Norvège vient d’en faire la cruelle expérience.

     En Libye, l’Otan, armée jusqu’aux dents, appuie, avec des commandos européens au sol, des exilés libyens entraînés dans les centres militaires de la CIA et d’anciens combattants religieux, qui ont fait les guerres d’Irak et d’Afghanistan contre elle. Cette organisation ne peut venir à bout de M. Kadhafi parce que le peuple libyen, dans sa grande majorité, apporte son soutien au Guide révolutionnaire. L’Otan ne peut manquer de savoir cela. Ira-t-elle, coûte que coûte, jusqu’à l’extermination du peuple libyen pour avoir la fin de M. Kadhafi ? Quant à la porte-parole de l’Otan, elle n’a aucune légitimité pour dicter au peuple libyen ce qu’il doit faire. Souverain sur le plan politique, économique, militaire, il n’a pas de leçon à recevoir de ceux et de celles qui, par leurs décisions, volent ses avoirs placés à l’étranger, et tuent ses enfants.

     La pensée et l’exercice de la religion font partie des droits humains inaliénables qui se respectent. L’Otan va devoir respecter les Musulman(e)s et l’époque du ramadan. La seule issue de cette guerre, pour elle, est la cessation définitive de son entreprise criminelle. Si elle passe outre à ce respect, dû à l’islam comme à toute autre religion, non seulement elle est en violation du droit à la pensée et à l’exercice de la religion, mais elle rallumera les guerres religieuses à plus ou moins long terme.

 

31.07.2011

78 - Otan : Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord

Ce commentaire, a été envoyé au Point.fr, le Lu 25 juillet 2011. Il a paru très rapidement. J'avais mis un point d'interrogation au bout du titre. L'ai-je enlevé au dernier moment ou, le modérateur, a-t-il cru bon de le supprimer ? Si c'est le modérateur qui l'a supprimé, l'a-t-il fait par manque de place ? Non, au vu du titre dans le site du Point. Alors? Alors, je ne rajoute pas ce point car ce titre, particulièrement, peut effectivement se passer de l'interrogation et se transformer en affirmation. 

 

fpetitdemange le 25/07/2011 à 09:48

 

Otan : Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord

 

     L’Otan compte 28 pays membres, dont la Belgique, le Canada, le Danemark, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège, le Royaume-Uni, les États-Unis, qui ont participé de près ou de loin aux massacres en Libye. Soit, 28 pays sur quelque 230 que compte le monde. Quelle légitimité a donc cette organisation qui prétend gouverner la planète et s’ingérer dans les affaires des peuples souverains ?

     Voici le rôle que la propagande de cette organisation terroriste affiche : « La paix et la sécurité. C’est notre mission. » Difficile d’y croire… Sa mission, ne serait-ce pas plutôt : “La guerre et l’insécurité” ? Par ailleurs, le site de cette organisation se vante d’« Une Alliance politique et militaire »… Politique : « L’Otan œuvre à la promotion des valeurs démocratiques et encourage la consultation et la coopération en matière de défense et de sécurité afin de bâtir la confiance et à long terme, de prévenir les conflits. » Quelles « valeurs démocratiques » veut-elle promouvoir et quelle « confiance » veut-elle bâtir en balançant des bombes à l’uranium appauvri sur les peuples (en Irak, en Yougoslavie, au Kosovo, en Afghanistan, en Libye) ! Militaire : « L’Otan s’est engagée à régler les différends par des moyens pacifiques. Si les efforts diplomatiques échouent, l’Organisation dispose de la capacité militaire nécessaire pour entreprendre des opérations de gestion des crises. L’Otan mène ces opérations dans le cadre de l’article 5 du Traité de Washington et/ou d’un mandat des Nations Unies, seule ou en coopération avec d’autres pays et organisations internationales. » Quels « efforts diplomatiques » ? En bombardant les peuples qui n’obéissent pas à ses diktats !

     Article 5 : « Les parties conviennent qu’une attaque armée contre l’une ou plusieurs d’entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d’elles, dans l’exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l’article 51 de la Charte des Nations Unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d’accord avec les autres parties, telle action qu’elle jugera nécessaire, y compris l’emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l’Atlantique Nord. »

     Ces pays : la Yougoslavie, le Kosovo, l’Irak, la Libye avaient-ils attaqué les pays d’Europe ou l’Amérique du Nord ?

     Depuis quatre mois, l’Otan bombarde la Libye, notamment la capitale Tripoli, et fait des milliers de morts dans la population civile libyenne en cherchant à tuer M. Kadhafi et sa famille. L’Otan a déjà tué tant et tant d’enfants en Libye. Au nom de « la paix » et de « la sécurité » ? Pour leur apporter ses « valeurs démocratiques » ?

 

25.07.2011

72 - En Libye, le pouvoir est entre les mains du peuple

fpetitdemange le 18/07/2011 à 00:13

 

 

En Libye, le pouvoir est entre les mains du peuple

 

 

     Quel rôle a l'armée française dans cette guerre ? Est-ce son rôle de bombarder un État souverain, de détruire un pays et de massacrer sa population ?
     Comment un chef d’État peut-il attaquer, des mois durant, un État souverain pour soutenir une poignée d’opposants, pas tous libyens, manœuvrés par la CIA et aidés par des commandos européens au sol, à moins d’avoir l’esprit égaré ? La chose est sérieuse. Car il suffirait d’une poignée d’opposants en France, armés par l’AQMI et bien relayés par une propagande en leur faveur, pour que des armées étrangères viennent bombarder la France et Paris et Lyon et Marseille et Toulouse et Bordeaux et Nantes et Le Puy-en-Velay et Corcieux, etc.

     Peut-on donner, ici, quelques éléments historiques pour aller au-delà des clichés usés à l’extrême ?

     Après avoir été colonisée par l’empire ottoman puis par l’Italie, la Libye fut ensuite occupée par le Royaume-Uni, les États-Unis et la France qui y installèrent leurs bases militaires, sous le regard bienveillant de “leur” roi Idris 1er, lequel abandonnait ainsi le pays à une autre forme de colonisation. La révolution du 1er septembre 1969, effectuée sans violence par Mouammar Kadhafi et un groupe de compagnons d’études, devait mettre un terme à cette monarchie fantoche. C’est pourquoi, depuis 42 ans, M. Kadhafi est le symbole de l’indépendance, de la liberté retrouvée pour le peuple libyen.
     Depuis le début de cette année, ce sont les mêmes pays (la France, le Royaume-Uni, les États-Unis) qui attaquent la Libye. Il a même été question, un moment, de replacer un neveu du roi sur le trône… Ainsi, alors que les pays agresseurs reprochent à M. Kadhafi de rester trop longtemps « au pouvoir », ils étaient prêts à installer une monarchie ! Or, l’histoire politique apprend qu’une monarchie n’a rien d’une démocratie et qu’elle s’appuie sur une famille dynastique laquelle, en général, s’accroche au trône pour des générations. (Le roi Idris 1er n’a pas eu de chance ; il fait exception à la règle.)
     La propagande occidentale peut encore bien tromper qui veut être trompé, mais le peuple libyen, lui, est bien placé pour savoir qui est M. Kadhafi, et l’immense évolution que cette révolution a fait vivre et fera encore vivre à son pays et à tout le continent africain. La Libye est une démocratie non pas indirecte (comme dans les pays dits démocratiques tels que la France), mais une démocratie directe. En Libye, il n’y a pas de gouvernement, pas de députés, pas de représentants, au sens occidental de ces termes. Le peuple se dirige lui-même : il exerce le pouvoir lors des congrès populaires et au sein des comités populaires. C’est dire qu’il participe activement à la vie politique de son pays et prend les décisions qui concernent sa vie au quotidien. Il n’y a pas de gouvernants-gouvernés.
     C’est la raison pour laquelle Mouammar Kadhafi ne peut renoncer au pouvoir : pour y renoncer, encore faudrait-il le détenir !

 

23.07.2011

69 - UMP-PS : droite et droite bis

Commentaire envoyé au Point.fr, le 12 juillet, non paru, renvoyé 12 juillet, non paru, renvoyé 13 juillet, non paru, d'où son titre en violet. Sans doute, le modérateur n'a pas apprécié ma petite égratignure faite au parti socialiste, ce qui en dit long sur la liberté d'une presse inféodée aux différents partis et, pire encore peut-être, aux sources financières.

 

UMP-PS : droite et droite bis 

 

 

     Et les représentant(e)s du peuple, qui ne représentent que les intérêts de la grande bourgeoisie nationale devenue, par les multinationales, internationale, s’étonneront encore du peu d’engouement des Français(es) pour se rendre aux urnes.

     Il est choquant que le PS s’allie à l’UMP mais pas étonnant : l'histoire du parti socialiste est jalonnée de guerres très bien acceptées. Cette “alliance droite-droite bis” montre, pour la unième fois, que les peuples comptent pour rien dans leur système politico-économique capitaliste impérialiste. Le peuple libyen se souviendra de cette collaboration PS-UMP. Le peuple français, aussi ! Et tous ces gens (droite-droite bis), qui décident de l’écrasement du peuple libyen sous les bombes occidentales, vont oser se présenter, la bouche en cœur, dans quelques mois, après des campagnes ayant engouffré des dizaines, voire des centaines de millions, devant les électeurs et électrices ?

     Les hommes et les femmes va-t-en guerre et les organisations corrompues, telles la CIA, l’ONU, l’OTAN, la CPI, etc., devront rendre des comptes devant les peuples du monde. Les chefs d’États capitalistes, qui ne connaissent que la violence au service de leurs rapines, ont mis le président de la Serbie, S. Milosevic, face à un chantage, ont répandu les mêmes calomnies contre lui pour se donner le droit d’attaquer les Balkans, ont fait éclater cette union de pays en petits morceaux, ont emprisonné S. Milosevic et l’ont fait mourir, afin de pouvoir mieux se partager les dépouilles. (Cf. le Kosovo). Ils tentent de faire de même avec M. Kadhafi. Veulent-ils se partager la Libye ? Ils font honte à l’humanité !

     Les pays occidentaux capitalistes sont aux abois : les partis politiques qui gouvernent, qui ont gouverné et qui prétendent gouverner de nouveau, ont mené et mènent, depuis des décennies, leurs pays à la faillite. Pour tenter d’éviter la faillite, ils attaquent un pays qui a du pétrole, qui s’est considérablement développé durant 42 ans au bénéfice, non pas seulement de la famille Kadhafi, mais aussi au bénéfice de toute la population libyenne et de tout le continent africain. En France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Italie, etc., le développement de ces pays s’est-il fait au bénéfice du peuple ? Très peu. S’est-il fait au profit de quelques milliers de familles qui, dorénavant, font leur fortune à l’échelle internationale, sans se soucier de mettre des millions de salarié(e)s sur la paille ? Oui.

     Sous l’impulsion de M. Kadhafi et du peuple libyen, le continent africain s’est doté d’une organisation : l’Union Africaine ; il a créé des banques africaines et le Fonds Monétaire Africain ; il a pu acheter des satellites lui permettant d’avoir son indépendance à l’égard des pays européens et des États-Unis pour ses télécommunications et, notamment, pour ses communications téléphoniques, etc., etc.  Voilà pourquoi les chefs occidentaux et leurs “fans”, criminels, détruisent, comme des vauriens, la Libye.

 

15.07.2011

61 - Les chefs occidentaux, vont-ils imposer au peuple libyen leur gouvernement ?

fpetitdemange le 05/07/2011 à 00:25

 

Les chefs occidentaux, vont-ils imposer au peuple libyen leur gouvernement ?

 

     Le CNT, jusqu’ici autoproclamé gouvernement de transition, reconnu par les pays ex-colonisateurs de la Libye (Turquie, Italie, Grande-Bretagne, États-Unis, France) et par ceux dont l’histoire ne brille pas par la démocratie de leurs chefs (Allemagne, Espagne, Croatie, etc.), n’est pas reconnu par la majorité du peuple libyen. Les oustachis croates n’avaient-ils pas pris, en un certain temps, le parti d’Hitler ?
Ne représentant pas l’ensemble du pays mais leurs fiefs traditionnellement religieux (une partie de la Cyrénaïque et Misrata), les rebelles ne détiennent aucune légitimité. S’il
s la détenaien
t, ils seraient installés depuis longtemps dans les fauteuils de ministres… Or, le peuple libyen, non seulement il ne reconnaît pas leur organisme croupion mais il le combat ; non seulement il ne reconnaît pas les rebelles mais une partie du peuple fuit leurs tortures. Les chefs d’États occidentaux oseront-ils imposer, au peuple libyen, un gouvernement illégitime, composé d’une poignée d’usurpateurs du pouvoir qui, pour certains, ont naguère servi M. Kadhafi ?
     Par ailleurs, le CNT l’a déjà dit : pas d’État laïc, pas d’État démocratique, celui-ci et celui-là ne convenant pas à leurs principes religieux. Alors, inutile que les valets des multinationales, Sarkozy - Juppé, Clinton - Obama, Cameron, Rasmussen, Moreno-Ocampo, Ban Ki-moon, et tous ceux qui font du suivisme, mentent : les droits de l’homme ne sont pas des mots magiques aptes à faire oublier les milliers de morts que tous ces chefs inconséquents ont faits par leur guerre injuste et contraire à toute éthique politique ; inutile de faire accroire, par la diffusion de leurs communiqués dans les médias occidentaux, que la Libye va devenir un pays plus laïc, plus démocratique, grâce à leur guerre destructrice des progrès de développement accomplis par le peuple durant 42 années de travail, guerre impérialiste commandée par les investisseurs et autres actionnaires soucieux de sauvegarder leurs marges de profits “en ces temps si difficiles pour eux” ; inutile de tenter d’obliger à penser que les Libyen(ne)s accepteront un État religieux intégriste, du type djihadiste ou salafiste ou l’installation de groupes religieux intégristes étrangers, sur leur sol…
     La distribution d’armes aux rebelles, par ces chefs occidentaux et pro-occidentaux prêts à tous les crimes, présage une augmentation des violences dans la population qu’ils prétendaient protéger. Ces chefs devront être jugés et punis pour ces crimes.
     La Russie aura intérêt à ne pas se laisser enfermer dans des discussions interminables avec des chefs occidentaux qui n’usent que d’arguties, qui sont d’une mauvaise foi répugnante et qui ne connaissent que la violence et la contrainte de leurs armes jusqu’au moment où… ces procédés pourraient bien se retourner contre eux.

 

13.07.2011

60 - Les militaires européens et états-uniens doivent quitter la Libye !

fpetitdemange le 02/07/2011 à 08:34

 

Les militaires européens et états-uniens doivent quitter la Libye !

 

     Dès le début, les chefs d’État de l’Italie, de la Grande-Bretagne, des États-Unis, auraient dû dissuader le colérique français, qui avait des comptes personnels à régler avec M. Kadhafi, de faire la guerre et s’abstenir eux-mêmes d’y participer. Mais ces pays occidentaux n’ont jamais fait le deuil de leurs colonies
     Omar Al Mokhtar, le chef de la résistance à la colonisation italienne, était né en 1862 ; il avait été arrêté lors d’un guet-apens et condamné à la mort par pendaison en 1931, à l’âge de 69 ans. Mouammar Kadhafi, lui, est né en 1942 ; il a effectué une révolution sans effusion de sang en 1969 pour stopper la monarchie fantoche manœuvrée par le Royaume-Uni, les États-Unis et la France, et permettre à son pays de devenir véritablement indépendant et aux Libyen(ne)s de constituer une république populaire et socialiste ; il vient d’avoir 69 ans. Ce sont ces mêmes pays (Royaume-Uni, États-Unis, France) qui font la guerre, en cette année 2011, au peuple libyen.
     Faut-il voir, dans le bombardement d’un quartier résidentiel de Tripoli, le dimanche 19 juin 2011, à 0 heure du matin, qui a surpris des civils en plein sommeil dans leurs maisons, et qui a anéanti des familles entières, une volonté délibérée, de la part des anciens colonisateurs, d’assassiner le Guide révolutionnaire le jour de son anniversaire, à l’âge de son aîné, Omar Al Mokhtar, résistant à la colonisation, mort à 69 ans ? La nouvelle de ce bombardement diffusée à la radio, immanquablement liée à l’âge de M. Kadhafi, était donnée comme si ce bombardement était une sorte de “cadeau” que les chefs occidentaux avaient voulu faire au Guide révolutionnaire : la mort !
     Le ministère libyen de la Justice a manifesté, à Tripoli, l’intention de poursuivre l’Otan devant les tribunaux internationaux pour ses crimes de guerre et pour les tentatives d’élimination de M. Kadhafi. Il est vrai que, si ces crimes et ces tentatives de crime ne sont pas jugés, cela laisse le champ libre à tous ceux qui voudraient attenter à la vie d’un chef d’État, quel qu’il soit…
     Comment la CPI peut-elle émettre des mandats d’arrêt à l’encontre des hommes politiques libyens qui, avec le peu de moyens que la coalition et l’Otan leur a laissés, protègent la population des nombreuses exactions commises par le groupe de rebelles armés et dont il n’est pas question dans les médias.
     Le statut de Rome régissant le fonctionnement de la CPI n’a pas été ratifié par la Chine, la Russie, l’Inde, les États-Unis et la Libye… Quant à l’UA (Union Africaine), elle devrait être plus digne à l’égard de l’un des siens qui a tant fait pour le continent africain.
     Les chefs d’États belliqueux, les responsables de la CPI, de l’Otan, de l’Onu, et tous ceux qui ont manœuvré l’opinion publique, en lui mentant intentionnellement pour mener cette guerre contre un État souverain, devront répondre de leurs actes ? Ils portent l’entière responsabilité d’une guerre civile provoquée et transformée en guerre impérialiste.

 

07.07.2011

54 - L'Italie doit persuader les autres pays occidentaux d'arrêter leur guerre criminelle contre la Libye

fpetitdemange le 22/06/2011 à 22:40

 

L'Italie doit persuader les autres pays occidentaux d'arrêter leur guerre criminelle contre la Libye

 

     En 1911, le royaume d’Italie lançait la guerre contre l’Empire ottoman et recevait, aux termes du traité de Lausanne du 18 octobre 1912, les deux provinces les plus importantes de Libye : la Tripolitaine et la Cyrénaïque. Les méthodes extrêmement violentes, dont il usa pour se maintenir dans ces colonies (spoliation des terres, ségrégation, italianisation forcée), devaient se briser, dans les villes comme dans les campagnes comme dans le désert, contre des groupes organisés qui, grâce à l’appui de tribus favorables à leur résistance, menèrent une guérilla permanente qui n’encouragea pas les immigrants à venir s’installer en Libye.
     En 1922, Benito Mussolini s’emparait du pouvoir en Italie et décidait d’occuper toute la Libye. Les colonisé(e)s devaient connaître, dès lors, une répression particulièrement sanglante. Les tribus de la résistance, dirigées par Omar Al Mokhtar, poursuivirent leurs luttes et remportèrent plusieurs victoires. Mais, en 1931, le chef de la résistance tombait dans une embuscade et était livré au commandement italien. Refusant le marché qui lui était proposé, “l’amnistie générale contre l’arrêt des combats”, Omar Al Mokhtar choisit la mort plutôt que le déshonneur ; jugé en un temps fort bref (une heure et quart), il fut condamné à la mort par pendaison et exécuté le lendemain, 16 septembre 1931. 
     Omar Al Mokhtar demeure une figure emblématique dans l’histoire de la lutte contre la colonisation, lutte qui donnerait à la Libye son indépendance. Durant la seconde guerre mondiale, Benito Mussolini, s’acoquinant avec Adolf Hitler, les hostilités s’étendirent du continent européen à l’Afrique du Nord qui devint un enjeu entre les nazis allemands, les fascistes italiens et les armées résistantes européennes. Pour l’Italie, ce fut le début de la fin de la colonisation de la Libye.
     Une fois débarrassée de l’Italie mussolinienne, la Libye, qui croyait avoir arraché son indépendance grâce, notamment, à la résistance des Bédouins, dans la mémoire desquels le souvenir d’Omar Al Mokhtar restait gravé, se voyait imposer le 24 décembre 1951, en la personne du chef de la confrérie religieuse senoussia, un roi, Idris 1er, par les Anglais. En 1953, ceux-ci proposèrent au roi un versement d’argent pendant cinq ans et ne tardèrent pas à installer, en échange, des bases militaires. En 1954, les États-Uniens imposèrent, eux aussi, leurs bases militaires. Après 40 ans de colonisation, l’Italie avait laissé, derrière elle, un pays exsangue, livré à l’occupation militaire des Britanniques et des États-Uniens.
     Le roi Idris 1er fut renversé, le 1er septembre 1969, alors que son neveu devait lui succéder sur le trône au début de ce mois. La révolution non violente, menée par Mouammar Kadhafi et son groupe, donnait à la Libye sa véritable indépendance et allait faire d’elle le pays le plus riche du continent africain.

 

02.07.2011

49 - Un organisme croupion, complètment illégitime, reconnu par des Etats dont l'histoire est loin d'être exemplaire...

fpetitdemange le 13/06/2011 à 23:19

 

Un organisme croupion, complètement illégitime, reconnu par des Etats dont l'histoire est loin d'être exemplaire...

 

     L'Allemagne n’a pas voté, le 17 mars de cette année, la résolution 1973 de l’ONU, mais elle aurait dû continuer à s’abstenir de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye… qui ne la regardent pas.

     Que l’Allemagne se vante d’avoir été l’un des premiers pays à demander le départ de M. Kadhafi, enfreignant ainsi les lois fondamentales de la démocratie, soulève de graves questions… L’une d’elles revient à l’esprit : de quoi se mêlent tous ces États criminels, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l’Italie, l’Allemagne, le Danemark, etc. ? La population libyenne est la seule juge dans les affaires politiques et économiques de son pays.

     Si le CNT n’avait pas reçu l’appui des bombes criminelles occidentales attaquant sans cesse, depuis plus de deux mois, les forces régulières de l’État libyen et la population, il y a belle lurette qu’il ne serait plus question de lui. Le CNT ne représente en rien la population libyenne ; il est au service des chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux qui tentent de l’imposer de toute la force de leurs mensonges, de leur idéologie abjecte et de leurs bombes, à la population libyenne et aux autres populations du monde, en attendant de le remercier comme un valet.
     La réunification des deux Allemagnes, imposée aux peuples voisins mis, sans discussion possible, devant le fait accompli, le réarmement de ce pays au passé belliqueux, et la réapparition de l’armée allemande sous un nouveau nom, sur les différents théâtres d’opérations militaires… Tout cela n’est pas fait pour rassurer les populations qui ont eu à souffrir de l’hitlérisme et du nazisme ou qui ont travaillé sur cette période de l’histoire. Que l’Allemagne réunifiée se hisse, cette année, à la huitième place, avec son budget militaire, n’est pas de bon augure.
     Les dix plus gros budgets militaires en 2011 s’énumèrent comme suit : les États-Unis, l’armée populaire de Chine (avis à l’Otan, aux chefs d’États va-t-en guerre et à Polichinelle), les forces armées de la reine (Royaume-Uni), l'armée française, les forces armées de la fédération de Russie (avis à l’Otan, aux chefs d’États va-t-en guerre, etc. ), les forces japonaises d’autodéfense, les forces saoudiennes, la Bundeswehr, les forces armées indiennes, l’armée italienne
     Ainsi, les premier, troisième et quatrième budgets militaires, en bombardant la nuit, le jour, depuis deux mois, ne sont pas venus à bout des forces régulières libyennes qui n’apparaissent pas même dans les dix premiers…
     C’est dire que l’Otan subit un échec cuisant face à la population libyenne de M. Kadhafi. L’Otan peut toujours bombarder les populations civiles et militaires ; elle ne parviendra pas à changer les esprits contre le gré des personnes libres et souveraines.

 

03.06.2011

31 - La Libye doit rester un Etat souverain : elle est une et indivisible.

fpetitdemange le 19/05/2011 à 09:55

 

La Libye doit rester un Etat souverain : elle est une et indivisible.

 

     Les chefs d’États - France, Angleterre, États-Unis - ont commencé les bombardements sur la Libye dans un moment où les rebelles, armés, perdaient pied dans cette guerre qu’ils ont déclenchée contre la population civile.
     Si certains de ces rebelles, appuyés par la CIA et les commandos européens, n’en étaient plus au stade de l’initiation au maniement des armes, d’autres, n’étant manifestement pas des combattants entraînés pour une lutte armée, en étaient réduits à faire la prière dans le sable devant les caméras occidentales, et à jouer avec les micros afin d’apporter leur contribution à l’intoxication des esprits populaires occidentaux auxquels il fallait absolument faire admettre (milliers de cadavres à l’appui dus aux méchantes forces régulières de M. Kadhafi), le passage d’une guerre civile en train de s’éteindre à une guerre impérialiste.
     Quelle est la composition de ces troupes de rebelles ? Le directeur du CF2R (Centre français de Recherche sur le Renseignement) nous la fournit lui-même : « Avec 20 à 25 % de démocrates, un autre quart qui sont des islamistes, un quart de la monarchie senoussis, elle-même assez proche d’un islam radical, et le quatrième quart d’anciens (partisans) de Kadhafi, mouillés jusqu’à la moelle dans ses affaires. » Autrement dit, 50 % d’islamistes, 25 % de pro-Kadhafi ”retournés“ et 25 % de… démocrates. C’est quoi ces « démocrates » ? Des arrivistes ?
     Cinq « nations » ont envoyé des conseillers militaires au sol : l’Égypte, les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l’Italie… Le premier État cité est loin d’avoir réglé ses problèmes intérieurs ; les quatre autres États sont au bord de la faillite mais, pour piller le pétrole, leurs chefs sont prêts à saigner aux quatre veines les populations.
     Encore quelques phrases : « Nous sommes dans une situation de blocage complet. De toute façon, l’opération aérienne va devoir s’arrêter faute d’adversaires. » Combien de milliers de morts dus aux bombes occidentales ? « Sur le terrain, on est à peu près arrivé à une ligne de partage qui correspond au partage géographique - à part Misrata (à l’est de Tripoli) qui est une épine dans le pied de Kadhafi. Mais quand on discute avec les gens de là-bas, personne ne veut de la partition. » Personne ! Les choses sont claires. « Du coup, on risque de voir une situation de fait se mettre en place. Est-ce qu’elle sera entérinée plus tard ? »
     Les rebelles ont déjà dit : ils ne veulent pas de la partition, ils veulent tout le pays. Mais quand on veut diriger un pays, encore faut-il savoir le défendre contre des agressions extérieures et non le livrer ! La population libyenne ne veut pas de la partition de son pays, pas plus que de l’assassinat de M. Kadhafi.