23.03.2012
167 - Cinq mois plus tard... Qu'advient-il de la population libyenne ?
Commentaire envoyé au Point.fr le Je 22 Ms 2012, à 23 heures 35. Je réintègre les deux mots censurés conformément au texte original.
fpetitdemange le 22/03/2012 à 23:36
Cinq mois plus tard... Qu'advient-il de la population libyenne ?
Tandis que la signature des accords d’Évian entre l’Algérie et la France, a été - on ne peut plus brièvement - évoquée dans les médias français, sans doute parce que ces accords avaient mis fin, en 1962, à la colonisation, quel accords ont été signés entre le CNT et la France, et la Grande-Bretagne, et les États-Unis pour une réoccupation militaire de la Libye ?
La guerre n’est pas terminée. Si les militaires au service des chefs d’État coalisés et de l’Otan n’écrasent plus, sous leurs bombes, hommes, femmes et enfants libyens, la guerre se poursuit sous une autre forme. (À propos, qu’avaient fait ces enfants à Mrs Obama, Sarkozy, Cameron, Berlusconi, à Mme Clinton, à Mrs Ban Ki-moon, Rasmussen, Bouchard, Moreno-Ocampo, à Mme Belhassen, à Polichinelle, et à d’autres [...pareils monstres ?])
Cinq mois après que l’Otan ait cessé ses actes terroristes à grande échelle sur les quelque six millions d’habitant(e)s, la Libye est toujours la proie du CNT et des bandes armées qui avaient attaqué la police et l’armée régulières de la Jamahiriya en février 2011 et qui avaient été cautionnées par les chefs d’État occidentaux. Ce conseil de traîtres qui, à défaut de savoir gouverner, transforme le pays en une vaste poubelle à ciel ouvert, fait tirer à balles réelles sur les manifestant(e)s de Benghazi mécontent(e)s d’avoir été berné(e)s, et tue ! Quant aux bandes armées, elles sillonnent le pays pour répandre la terreur, se livrent, de nuit comme de jour, aux pillages, à la destruction des logements, multiplient les arrestations et les emprisonnements arbitraires, les viols, les tortures, les assassinats, grâce à la complicité silencieuse des chefs d’État français, britannique, états-unien, israélien, etc., et à celle des très croyants émirs d’Arabie saoudite et du Qatar…, sous l’œil des multinationales occidentales qui profitent de la perpétuation de cette guerre civile pour pomper le pétrole et réinstaller leurs bases militaires avec la perspective de s’emparer de l’énorme gâteau qu’est le continent africain. Par ailleurs, les chefs d’État français, britannique, états-unien font le silence sur ce que sont devenus les avoirs libyens… Avoirs libyens : deux mots tabous.
Dorénavant, la majeure partie de la population libyenne n’a plus aucun moyen de vivre : plus de logement, plus de nourriture, plus d’accès aux soins médicaux et aux hôpitaux…
Les chefs d’État, les militaires, et leurs valets, ont laissé, dans ce beau pays développé qu’était la Libye, une situation catastrophique. Ces va-t-en guerre qui ont agressé un État souverain, ces terroristes qui n’ont pas hésité à attaquer une population civile qui n’avait commis aucun crime contre leurs pays, ces monstres qui ont fait massacrer des enfants jusque dans leur sommeil, ces commanditaires de l’assassinat et du lynchage du Guide révolutionnaire, devront rendre des comptes.
Alors, la France… ou plutôt le chef d’État français, après tout cela, que peut-il exiger par rapport à Mr Abdallah al-Senoussi ?
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09.01.2012
156 - La démocratie mise en place par les bombes de l'Otan
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 6 Jvr 2012, à 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
La démocratie mise en place par les bombes de l’Otan
En 2011, lors des attaques, par les bandes armées, des édifices publics et des autorités du pays, Mouammar Kadhafi avait proposé d’utiliser la voie diplomatique en vue d’un règlement rapide de ces conflits venus d’ailleurs ; cette voie avait été refusée par les chefs d’Etats occidentaux et pro-occidentaux : nul doute que ces derniers voulaient absolument s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye pour anéantir la Jamahiriya (l’« État des masses »), punir la majeure partie de la population libyenne fidèle au Guide révolutionnaire et assassiner celui-ci pour fairemain bassesur les ressources du pays. Toute solution pacifique a donc été éliminée et la guerre, imposée.
La subversion des rebelles et l’attaque armée de la coalition puis de l’Otan contre les défenses militaires et civiles de la Libye, contre ses infrastructures notamment contre ses moyens de communication, se sont alors transformées en une guerre contre la majeure partie de la population civile. Les chefs d’États belliqueux n’ont pu imposer cette guerre qu’en recourant à des méthodes anti-démocratiques : la désinformation médiatique, le mensonge érigé en vérité, l’idéologie anti-Kadhafi, le terrorisme politique et économique, intellectuel et militaire…
Les soi-disant rebelles de 2011 ont fait apparaître une différence essentielle avec les révolutionnaires de 1969 : la révolution de 1969, menée par le colonel Kadhafi, s’était effectuée sans effusion de sang, sans bombardement de la population pour la réduire à merci mais, au contraire, avec l’assentiment de celle-ci, lasse de la corruption en vigueur sous la monarchie du roi Idris 1er, sans destruction du pays. Ces rebelles de 2011, titillés par les exilés libyens venus dans les valises de la CIA, du MI6, etc., ne sont que des jouets manipulés par les services occidentaux, que de faux combattants ayant fait appel à l’étranger pour s’emparer d’un pouvoir qui les dépasse.
Les Libyen(ne)s, qui ont œuvré pour la fin de la Jamahiriya arabe populaire et socialiste et pour la mort de Mouammar Kadhafi, n’ont fait que remettre leur pays dans les mains des exilés revenus au pays natal comme valets des multinationales occidentales (déjà, les Benghazien(ne)s peuvent voir l’or noir leur filer sous le nez, par barils entiers) : ils ne vont récupérer des Occidentaux qu’une poignée de cacahuètes et des barils de mépris.
Maintenant, pourquoi les renégats veulent-ils écarter les Libyen(ne)s, proches de Mouammar Kadhafi, des élections ? Parce que la majeure partie de la population libyenne, étant restée fidèle au Guide révolutionnaire et le faisant savoir tous les jours, les candidat(e)s qu’elle désignerait auraient toutes les chances de gagner contre les candidats des “rebelles” criminels qui ont appelé les bombes de l’étranger pour détruire la Libye, son armée, sa police, son organisation politico-économique, son dirigeant et la détruire elle-même.
20:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bandes armées, mouammar kadhafi, voie diplomatique, chefs d'états, libye, jamahiriya, « État des masses », population libyenne, guide révolutionnaire, ressources du pays, guerre, rebelles, coalition, otan, défenses, infrastructures, population civile, méthodes anti-démocratiques, désinformation, mensonge, idéologie, terrorisme, révoltuionnaires de 1969, colonel kadhafi, sans effusion de sang, sans bombardement de la population, sans destruction du pays, exilés libyens, cia, mi6, jouets manipulés, faux combattants, étranger, pouvoir, libyen(ne)s, pays, mains des exilés, valets des multinationales, benghazien(ne)s, l'or noir, barils entiers, poignée de cacahuètes, barils de mépris, renégats, élections, candidat(e)s, candidats des "rebelles" criminels, bombes de l'étranger, détruire la libye, la détruire elle-même
22.12.2011
153 - La page est tournée. Non! Et pas de pardon...
Commentaire, envoyé au Point.fr, leDi 11 Déc 2011, à 21 heures 26 ; non paru. D'où son titre en violet.
La page n’est pas tournée. Non ! Et pas de pardon…
Dès l’annonce de la mort du Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, le président français, Nicolas Sarkozy, a dit : « Il faut tourner la page. » Mais la guerre contre la Libye, parce qu’elle s’inscrit dorénavant dans l’histoire, en lettres de sang, ne peut être évacuée d’un mouvement d’épaule pour se rehausser : il y a des petitesses qui ne peuvent s’améliorer avec des talonnettes.
Sous le couvert de l’appellation non contrôlée par les peuples, « Protecteur unifié », après huit mois de bombardements intensifs sur la Libye, sur ses maisons, ses écoles, ses hôpitaux, la population libyenne ne peut tourner la page aussi vite que celle d’un livre intitulé « La princesse de Clèves » que, d’ailleurs, ce président inculte n’a pas dû pouvoir lire tant il est préoccupé davantage par le bling-bling que par la culture.
Lorsque la décision d’un homme, conseillé par un Polichinelle qui n’a, lui aussi, pour culture, que celle du Veau d’or, a produit des dizaines de milliers de morts - hommes, femmes, enfants -, outre qu’il est indécent, dégoûtant, abjecte, obscène, ignominieux de demander à la population martyrisée de tourner la page, il est encore plus pitoyable d’implorer son « pardon ».
La population libyenne ne pardonnera jamais à ces chefs d’États étrangers et à leurs valets réactionnaires drogués pour aller au combat ; elle ne pardonnera jamais à l’ONU et à son secrétaire général fantoche sud-coréen Ban Ki-Moon, à l’OTAN et à son secrétaire général extrême droitier danois A. F. Rasmussen, à la FIDH et à sa présidente tunisienne en service commandé, à la CPI et au procureur argentin repris de justice Luis Moreno-Ocampo, etc. : elle aura raison !
Il est impossible d’accorder son pardon à des criminel(le)s qui ont pris des décisions contre l’humanité, en violation complète du respect des droits de l’Homme (dont ils-elles se réclament) et des résolutions de l’ONU, qui ont mené cette guerre en violation du droit national et international : trop de mensonges, trop de destructions, trop de morts.
Les chefs politiques et militaires occidentaux et pro-occidentaux sont les lâches de cette guerre : quoi de moins dangereux pour eux que de lancer leurs bombes de la plus haute altitude possible sur une population libyenne privée de sa défense aérienne : sur des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées… La fin de Mouammar Kadhafi montre qu’il est mort sur le sol libyen, en combattant une coalition d’États qui veulent recoloniser son pays pour en voler ses richesses mais aussi pour reprendre un contrôle sur toute l’Afrique.
La population libyenne ne pardonnera jamais aux contre-révolutionnaires, ayant appelé les bombes de l’OTAN, les drones israéliens, les commandos européens, les forces spéciales franco-britanniques, et les troupes qataries, d’avoir détruit son travail et renvoyé son pays 60 années en arrière.
10:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guide révolutionnaire, mouammar kadhafi, guerre, libye, histoire, lettres de sang, peuples, population libyenne, page, bling-bling, culture, homme, polichinelle, veau d'or, population martyrisée, pardon, chefs d'états, valets réactionnaires, onu, otan, fidh, cpi, criminel(le)s, humanité, violation, droits de l'homme, résolutions, droit national et international, chefs, occidentaux et pro-occidentaux, lâches, défense aérienne, sol libyen, coalition d'états, recoloniser son pays, voler ses richesses, contrôle sur toute l'afrique, contre-révolutionnaires, détruit son travail, renvoyé son pays
26.11.2011
145 - Serment de traîtres à leur patrie
Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 24 Nov 2011, à 22 heures 30.
fpetitdemange le 24/11/2011 à 22:33
Serment de traîtres à leur patrie
Les ministres ont juré devant Moustapha Abdel Jalil, l’ex-président de la Cour d’appel de Tripoli au temps de Mouammar Kadhafi, devant le traître par qui est arrivée la dépendance politique et économique de la population libyenne vis-à-vis de l’étranger, par qui sont tombées, sur elle et ses enfants, les bombes des coalisés puis de l’Otan. Quelque huit mois après les débuts de la contre-révolution, quels sont donc les « objectifs » ? Quant à « préserver l’indépendance de la Libye, sa sécurité et l’unité de son territoire », la suite dira ce qu’il advient de tout cela.
À cette manifestation officielle, consacrée à la constitution du nouveau gouvernement imposé avec des bombes, si « quelques ministres […] étaient absents », combien étaient-ils : deux, trois ? Déjà, le ministre de la Défense et celui du Pétrole ont boudé la cérémonie. Diantre ! Un ministre du Pétrole, rien que cela, au service des chefs d’États états-unien, britannique, français, qatari, etc., qui s’occupera de faire pomper le pétrole, par les salariés libyens des multinationales de ces pays, afin de rembourser les frais de guerre aux coalisés et à l’Otan...
Malgré les absents, le premier ministre Abdel Rahim al-Kib, exilé libyen aux États-Unis, devenu valet de ces derniers, n’hésite pas à “se féliciter” : « C’est un moment très joyeux, tout le monde est excité. Nous avons eu une réunion très excitante, très productive. » [LePoint.fr. Art. “Libye : le nouveau gouvernement prête serment”] Ce soudain premier ministre se rend-il compte que la guerre a fait des ravages dans le pays ? Où était-il, lorsqu’il y a eu tous ces mort(e)s en Libye, sous les bombes de ses amis ?... De l’autre côté de l’Atlantique ou dans les Émirats ?
Voici une nouvelle qui montre que les [...criminels] de l’Otan et du CNT, qui ont fait la guerre au peuple libyen pour lui livrer un gouvernement “clefs en main”, ont oublié d’installer le consensus politique : « Selon Akhbar Elmokawama Libya, à Benghazi, après l'annonce du nouveau gouvernement du CNT, des manifestations dans la ville dénonçant la configuration du gouvernement. Les manifestants ont été dispersés par les rebelles avec des coups de feu. » [Algeria ISP, Libye - Des manifestations à Benghazi contre le nouveau gouvernement du CNT (23 novembre 2011)] Les “manifestant(e)s” de février, ou plutôt les bandes armées à peine représentées, la prétendue démocratie est déjà assortie de coups de feu contre les manifestant(e)s libyen(ne)s opposés à leur gouvernement.
Le peuple libyen qui se trouve en deuil de quelque 70.000 mort(e)s, sur lesquels médias, hommes et femmes politiques font l’impasse totale, ne peut s’associer à la joie de ces aventuriers qui flairent les bonnes affaires à venir, sitôt que les dizaines de milliers de sorties des bombardiers des coalisés et de l’Otan et des drones français et israéliens auront été remboursées, c’est-à-dire quand le peuple libyen, aura, par son travail, remboursé les bombes qui se sont abattues sur lui.
08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ministres, tripoli, mouammar kadhafi, traître, dépendance, population libyenne, étranger, bombes, coalisées, otan, contre-révolution, manifestation, gouvernement imposé, ministre du pétrole, chefs d'états, pétrole, salariés libyens, multinationales, frais de guerre, premier ministre, exilé libyen, états-unis, valet, guerre, ravages, mort(e)s, libye, amis, cnt, peuple libyen, gouvernement, consensus politique, "manifestant(e)s" de février, bandes armées, manifestant(e)s libien(ne)s, médias, hommes et femmes politiques, aventuriers, bonnes affaires, travail
08.11.2011
136 - La Libye, sous le joug de la dictature capitaliste impérialiste...
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 7 Nov 2011, à 21 heures 13. Le modérateur a fait preuve d'une belle célérité et je l'en remercie.
fpetitdemange le 07/11/2011 à 21:15
La Libye, sous le joug de la dictature capitaliste impérialiste...
Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux ont fait assassiner, par leurs valets du CNT, Mouammar Kadhafi : il s’agit d’un assassinat politique doublé d’un crime crapuleux… Que dirait-on si des pays africains se coalisaient pour assassiner N. Sarkozy ? D. Cameron ? B. Obama ? H. Clinton, etc. ? En Libye, le peuple va bientôt découvrir la « démocratie » que ces chefs belliqueux et Polichinelle ont bricolée pour mieux le tromper et le museler. Il n’est qu’à penser à la façon dont sont traité(e)s les opposant(e)s politiques dans les pays prétendument démocratiques…
La Libye est riche d’une histoire millénaire et d’une culture tout aussi importante. Avant cette guerre politico-économique, elle était riche, développée, et non endettée. Pendant 42 ans, la rente pétrolière a été redistribuée dans toute la population et non captée par une minorité : eau et électricité gratuites, carburant à 8 centimes, beaux appartements (pas des cages à lapins comme dans certains quartiers des villes occidentales), dans de magnifiques immeubles (pas dans des tours ou des “barres” comme il en existe encore en France où le taux de suicide reste élevé), grandes villas, grosses voitures, etc. Et puis, surtout, la possibilité de se soigner, de se cultiver… Qu’en est-il, en France, du coût des énergies et des denrées de première nécessité ? Qu’en est-il du droit aux soins et à l’instruction ? Qu’est devenue la culture, en France, en quelque quarante années ? La France aurait pu être un beau pays…
Le peuple libyen n’avait pas absolument besoin des banques européennes et états-uniennes pour développer son pays : il l’a prouvé. Pour le punir, les bombes des États occidentaux endettés ont écrasé, sept mois durant, nuit et jour, la Libye : immeubles effondrés, maisons détruites ou pillées, voitures calcinées, coupures d’eau et d’électricité, famines produites par des pénuries alimentaires, pénuries de carburant provoquées, etc. Et puis, surtout, il y a les morts qui jonchent le sol ou qui ont été enterrés trop hâtivement sous les bombes : ces morts, ce sont un père, une sœur, des parents, des voisins, etc. Et si les États africains se coalisaient pour bombarder les palais et autres villas et tuer les enfants de ceux et celles qui ont fait la guerre à la partie du peuple libyen dont l’unique tort était d’être fidèle au Guide révolutionnaire ?
Quant aux soi-disant rebelles… Leur contre-révolution est celle d’enfants trop gâtés manipulés par des arrivistes revenus d’exil : elle laisse dans la majeure partie de la population libyenne un goût de sang. Appuyés par la CIA et la FIDH, ces prêts à tout ont lancé une guerre civile sans se rendre compte que, Mouammar Kadhafi mort, ils allaient se retrouver dans la dépendance de chefs politiques et militaires pillards, dont ils sont loin de mesurer les effets. Contrairement à ce qu’ils croyaient, ils ne sont pas maîtres du jeu. On comprend que « les tirs de joie » « deviennent de plus en plus rares »….
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02.11.2011
134 - Les puissances étrangères imposent leurs valets
Commentaire envoyé au Point.fr, le 1er novembre 2011, vers 22 heures 45.
fpetitdemange le 01/11/2011 à 22:52
Les puissances étrangères imposent leurs valets
Cette guerre en Libye, pour déposséder la Jamahiriya de la démocratie directe et la remplacer par un CNT composé d’individus étrangers ou au service de l’étranger, restera dans les mémoires. Elle est le point de basculement de la puissance de l’Occident à l’Orient.
Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux seront décrits, dans l’Histoire, comme de lâches pillards ayant inventé une guerre contre un pays politiquement souverain, économiquement moins endetté que les leurs, afin de s’emparer des richesses de quelque sept millions d’habitant(e)s. Mais le peuple libyen ne se laissera pas facilement recoloniser.
Le CNT, imposé par la dictature des armes occidentales, ne pourra jamais gouverner dans ce pays, sauf par la terreur. D’ailleurs, certaines mesures annoncées, si elles sont appliquées, feront reculer le peuple libyen de 42 ans. La Jamahiriya, dans ce pays musulman qu’est la Libye, avait gardé l’esprit de la charia ; les nouveaux petits chefs intégristes veulent appliquer la charia à la lettre. La polygamie, que le peuple libyen avait abandonnée pour la monogamie - polygamie naguère encore tant décriée par les chefs d’États occidentaux -, va être remise en vigueur. Par ailleurs, d’autres mesures, annoncées comme des nouveautés, ne sont, en réalité, que des reprises du programme de la Jamahiriya : en Libye, pays musulman, les prêts contractés auprès des banques n’étaient assortis d’aucun intérêt et, donc, les Libyens pouvaient emprunter de l’argent sans avoir à payer le moindre supplément. M Abdel Jalil n’a vraiment rien inventé…
L’équipe, mise à la tête du pays, ne sera jamais que le gouvernement de l’étranger. Abdel Rahim al-Kib, est né à Tripoli, certes. Il a enseigné à l’Université de Tripoli. Après quoi, il est parti aux États-Unis : le voici enseignant à l’Université de la Caroline du Nord. En 1985, il est professeur-adjoint, puis, en 1986, professeur de génie électrique à l’Université d’Alabama. Il enseigne ensuite à l’université américaine de Sharjah (E. A. U. ), enfin, à l’Institut du pétrole, toujours dans les Émirats Arabes Unis. Il a été consultant pour plusieurs entreprises dont la société Alabama Power et Services Southern Company. Ultralibéral, homme d’affaires, il devient directeur du conseil exécutif du CNT, c’est-à-dire premier ministre (par intérim) : tout juste l’homme qu’il fallait aux dirigeants des États-Unis et à leurs amies multinationales pour installer leurs bases militaires en Libye et soigner leurs intérêts économiques dans l’exploitation des puits de pétrole.
Pendant le temps de ces manœuvres politico-économiques, que devient la population à laquelle les coalisés et l’Otan avaient promis les droits de l’homme, la liberté, la démocratie ? Certain(e)s Libyen(ne)s reviennent progressivement dans leurs villes et découvrent leurs maisons détruites ou pillées et, surtout, ils-elles voient les maisons, les jardins, les cours, les rues jonché(e)s de cadavres.
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31.10.2011
133 - Il ne se terrait pas dans les salons d'un palais, lui...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 30 octobre 2011, à 21 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Il ne se terrait pas dans les salons d’un palais, lui…
Les peuples n’ont pas la mémoire courte. Il ne faut pas inverser la réalité… Le fait que des dirigeants, lâches, qui n’ont pas eu le courage d’aller affronter le Colonel Kadhafi sur le sol libyen, aient soutenu, depuis les salons de leur palais, des rats, des traîtres à leur patrie, des sbires des services secrets, des espions, des mouchards, des violeurs, des tortionnaires, pour piller la Libye, montre à quel point l’Occident capitaliste impérialiste est décadent. Le Guide, malgré son âge, a eu le courage d’affronter les bombes, les balles, le gaz asphyxiant et les tortures : sa mort le grandit. L’utilisation d’un gaz asphyxiant dans une guerre, n’est-elle pas interdite par le droit international ? La vengeance des opprimé(e)s viendra d’une Afrique qui gronde, n’en déplaise aux oppresseurs… Que la grande bourgeoisie occidentale tremble ! Elle ne sera pas oubliée.
Les dirigeants occidentaux et pro-occidentaux ont voulu la mort de Mouammar Kadhafi, la mort de la démocratie directe, la mort de la population civile, parce que Mouammar Kadhafi a eu le tort, selon ces faux démocrates, de permettre au peuple libyen de vivre dans l’aisance. Ils ne veulent pas qu’un peuple vive dans l’aisance parce que les autres peuples deviendraient plus exigeants et ne se laisseraient plus aussi facilement exploiter.
La Libye n’avait pas de dette, elle ! Elle n’était pas dépendante du FMI et de la Banque Mondiale. La croissance économique de la Libye était largement plus élevée que celle des pays capitalistes occidentaux, dont les peuples sont, grâce à leurs dirigeants, ramenés à la pauvreté, voire à la mendicité dans les rues. Belles démocraties ! Bon système que le Le Guide révolutionnaire avait tracé les grandes lignes d’un système politico-économique fondé sur le socialisme (le vrai). Il était parvenu à faire l’Union entre les ethnies. Le peuple libyen, conscient de la chance géologique qu’il avait de détenir des nappes de pétrole, fit profiter les pays européens et états-uniens de ses hydrocarbures (il aurait pu les garder pour d’autres pays plus dignes) ; il fit profiter les autres pays africains de la manne qui lui revenait de ses richesses. En dehors des rats qui retourneront, avec leurs congénères occidentaux et pro-occidentaux, aux égouts de l’Histoire, ce n’est pas seulement la Libye, mais aussi tout le continent africain, qui est en deuil.
Adorant le veau d’or, ces dirigeants occidentaux surfaits, jaloux de tout ce qu’ont les autres et de tout ce que sont les autres, se sont à jamais humiliés devant l’Histoire. J’espère qu’un Moïse explosera de colère et déchirera le Droit international comme Moïse brisa les Tables de la Loi. Car le Droit international est bafoué par les (plus pour très longtemps) puissances occidentales.
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29.10.2011
132 - Ils sont tous contents, les chefs !
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 28 Oct 2011, à 21 heures 15 ; non paru. D’où son titre en violet.
Ils sont tous contents, les chefs !
Leurs pilotes de bombardiers et leurs drones ont fait du beau travail… Ils ont détruit la Libye, un pays très développé. Ils ont obligé une partie de la population à fuir sous leurs bombes dans des conditions mettant sa vie en danger. Ils ont écrasé, sous leurs milliers de tonnes de bombes, des dizaines de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes ; ils en ont mutilé beaucoup. Et puis, grâce à l’appel des Verts, ils ont contaminé, pour des années, la terre de Libye et sa population avec certains missiles dont les ogives avaient été fabriquées à l’uranium appauvri.
Enfin, à l’Assemblée Nationale, sur 509 suffrages exprimés, si les 27 député(e)s communistes ont voté « non », tous les autres, UMPSVERTSNC, ont voté « oui » à la prolongation, de trois mois, de la guerre et du martyre du peuple libyen : ce conglomérat de béni-oui-oui a eu la peau de Mouammar Kadhafi, un homme de près de 70 ans qui avait permis à son pays de se développer comme jamais un pays en Afrique n’avait pu le faire, tandis que les dirigeants successifs des Grandes Démocraties Occidentales ramenaient progressivement leurs pays respectifs dans une régression sans précédent…, annonciatrice d’une grande répression ?
L’Onu, avec son pitoyable secrétaire général, Ban Ki-Moon, a exaucé les vœux de quelques chefs d’États occidentaux et qatari. Jusqu’au bout de leur entreprise de mort, tous auront clamé que, par leurs bombardements, ils protégeaient les civils. L’ignominie à l’état brut.
L’Otan s’en va-t-il ? Les bases militaires stratégiques restent. Le Conseil de sécurité de l’Onu remet certaines clés de la maison libyenne à un ramassis de criminels de guerre, Libyens, exilés ou pas, de Qatari colonisateurs, dont l’intégrisme religieux ne fait plus de doute. D’ailleurs, nombre de ces combattants, protégés par l’Otan en Libye, ont fait la guerre en Afghanistan aux côtés desTalibans, contre l’Otan, contre les États-Unis, contre la France…, c’est-à-dire que certains d’entre eux sont peut-être à l’origine de la mort des soldats français revenus en France dans un cercueil. La contradiction politique n’échappe qu’aux gens de mauvaise foi. Les parents de ces soldats doivent apprécier à leur juste valeur les faits et gestes, ainsi que les paroles des chefs politiques et militaires français.
Le CNT… Qu’est-ce que c’est ? Qui lui a donné sa légitimité ? Certainement pas le peuple libyen ! Alors ? Il n’a ni légitimité, ni autorité légale, ni autorité morale. Qu’importe ! Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, criminels et voleurs, sont occupés, via leur instrument docile, à s’emparer des avoirs du peuple libyen et à mettre la main, via leurs multinationales, sur l’économie et la politique de la Grande Jamahiriya arabe libyenne. Autrement dit, ils s’installent sur les cadavres du peuple libyen. C’est ça la démocratie : une poignée de contre-révolutionnaires appelle des impérialistes étrangers pour détruire le pays, massacrer le peuple et renverser le régime.
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25.10.2011
130 - Sept mois de guerre pour quel résultat ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 24 Oct 2011, à 23 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.
Sept mois de guerre pour quel résultat ?
Les soi-disant rebelles, mercenaires de l’étranger, n’ont pas gagné la guerre. L’Otan terroriste, non plus. Les forces occidentales et pro-occidentales totalitaires, non plus. Quelle honte d’entendre parler des traîtres à leur pays d’une « victoire » sur leur pays ! Quelle honte de les entendre parler de « victoire », alors que, sans l’agression, par les coalisés, de la population libyenne, ils étaient battus à plate couture. Des assoiffés de pouvoir et des pillards de maisons libyennes ont rencontré des assoiffés de pétrole, des pillards de richesses du peuple libyen et des convoiteurs et voleurs des avoirs libyens.
Alors qu’ils ont interdit au peuple de Libye toute possibilité de se défendre par la voie aérienne, ces chefs d’États criminels et leurs valets ont détruit les infrastructures du pays. Ils ont attaqué des ministères et les médias libyens dont la télévision. Le peuple, n’ayant que des armes terrestres pour se défendre contre des bombes et des missiles, a été lâchement bombardé dans ses maisons, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.
Les chefs d’États, criminels de guerre, entre deux négations qui n’étaient que des affirmations, ont visé, avec leurs bombes, les maisons d’habitation des dignitaires politiques et religieux, et de la population civile. Il ne faut pas oublier les huit imams tués par les bombes, les membres de la famille Kadhafi tués eux aussi par les bombes, les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes massacré(e)s par les bombes salvatrices des chefs politiques et militaires occidentaux.
Le 19 octobre, à Ban Walid, un groupe de “rebelles”, venu de Misrata, s’est introduit dans la maison de Mr Ali Ahwal, le coordinateur des 2150 tribus libyennes et chef tribal « Warfla » : ces valets de l’Otan ont tué cet homme de 80 ans, qui n’était pas armé et qui ne détenait aucune arme chez lui ; ils ont tiré sur lui à bout portant, vidant leur chargeur de 12 balles dans sa poitrine ; après ce meurtre, ils ont enlevé sa famille. Cet homme, qui était l’un des principaux acteurs sociaux populaires en Libye, avait été désigné par les tribus comme médiateur pour, en ouvrant le dialogue avec les soi-disant rebelles et les gouvernements régionaux et arabes, tenter de trouver une solution pacifique au conflit. En vain. Dans les mêmes moments, Mouammar Kadhafi et son fils Moatassem, étaient arrêtés (par des commandos européens, états-uniens, par des agents de la CIA ?), torturés et mis à mort.
Toute cette guerre pour aboutir à quoi ? À ce que les prétendus “rebelles”, qui ont multiplié les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soient hissés au pouvoir par les chefs d’États des “grandes démocraties” pour établir un régime religieux qui fera reculer le pays de plusieurs décennies en arrière, jusqu’à l’époque d'avant la révolution de 1969… Autrement dit, c’est une dictature religieuse qui remplace une démocratie directe laïque : le peuple libyen doit déjà regretter le Guide révolutionnaire.
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15.10.2011
125 - Oeil pour oeil, dent pour dent...
Commentaire envoyé au Point.fr,le Ve 14 Oct 2011, à 23 heures 05 ; non paru. D'où son titre en violet.
Œil pour œil, dent pour dent…
Il y a des zones d’ombre terrifiantes dans ce conflit sans fin. Wall Street et Tel-Aviv, tiendraient-elles les ficelles dans le dos des pantins politiques et militaires occidentaux qui voudraient laisser croire aux peuples du monde qu’ils sont les vrais décideurs alors que, réellement, ils ne décideraient rien du tout et, même, seraient “décidés” par les multinationales de la guerre, de la rapine et de la reconstruction.
L’entrée dans cette guerre du président Barack Obama paraît lui avoir été dictée par les lobbies juifs aux États-Unis. Maintenant, il apparaît que, dans le cadre d’un partenariat entre EADS (European Aeronautic Defence and Space Company) et IAI (Israel Aerospace Industries), l’armée de l’air française n’a pas hésité à utiliser un escadron de drones constitué entre autres de drones israéliens pour survoler le territoire de la Libye et collecter des renseignements sur les mouvements des insurgés. Que font donc les Israéliens dans l’espace aérien libyen ?
Au tout dernier moment, les membres d’Al-Qaïda, qui combattent les forces régulières de M. Kadhafi avec les commandos européens et leurs mercenaires, ne seront-ils pas considérés comme des gens fort gênants et “liquidés” afin de laisser le champ libre aux chefaillons occidentaux qui placeront en Libye, comme au Kosovo pendant un temps, quelque gouverneur du type Médecin du Monde ou du type Polichinelle pour y établir une oligarchie bourgeoise comme dans les pays prétendument démocratiques.
Les citoyens et citoyennes de ces pays auraient tout de même le droit de savoir par qui, véritablement, la France est présidée et ce qui est fait avec leurs impôts ? Il faut les observer, avec attention, ces chefs politiques occidentaux cravatés-chemisés-costumés… Ils voudraient avoir l’air de gens bien mais ils ne sont pas bien du tout. Ils ne sont que des gens vils assoiffés de pouvoir, des arrogants qui voudraient dominer le monde, coûte que coûte aux peuples qui les font vivre, que des voleurs, des complices de violeurs et des assassins, par dizaines de milliers, d’hommes, de femmes, d’enfants.
Les chefs politiques, qui font bombarder les peuples du monde, sont-ils sûrs que jamais leur femme et leurs enfants ne le seront ? Les militaires qui bombardent femmes et enfants, ne craignent-ils pas qu’un jour, des chefs politiques africains, pratiquant, par juste retour des choses, la loi du Talion, donnent l’ordre de bombarder la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis en plein déclin ? Ne craignent-ils pas que des chefs militaires africains obéissent aux ordres d’hommes politiques voulant montrer à leur tour la puissance de leur arsenal militaire et viennent effectivement détruire les pays qui auront naguère attaqués, massacrés les peuples africains ? Bah ! Cela ne risque pas d’arriver ? Allez savoir…
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13.10.2011
124 - Qui sont les fous ? Qui sont les criminels ? Qui sont les dictateurs ?
Depuis le début de cette guerre en Libye, c’est la première fois que je découvre des articles du Point.fr, vieux d’un mois (septembre) et même de trois mois (juillet), et pas un seul du jour ou de la veille… Commentaire fait le Me 12 Oct 2011.
Qui sont les fous ? Qui sont les criminels ? Qui sont les dictateurs ?
Comment est-il possible de venir de l’extérieur : de la France, des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de l’Italie, et d’ailleurs, effectuer, sept mois durant, un véritable carnage en Libye, dans un mutisme politico-médiatique assourdissant de lâcheté. Des bombardements massifs, incessants, tuent, par dizaines de milliers, des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées, des membres du corps médical dans l’exercice de leur fonction, et font des blessés par centaines de milliers. Des groupes de combattants européens, qataris et de traîtres à leur pays, entrent dans les villes, font sortir les habitant(e)s de leurs maisons et les massacrent.
Tout cela sans que les médias ne bronchent, sans qu’aucun parti politique (hormis certains membres du parti communiste et de l’extrême droite !), sans qu'aucun syndicat (de salariés comme de patrons), sans qu’aucune organisation ou association (de type humaniste) n’interviennent ! Les droits de l’homme ? Ils sont capitalistes-impérialistes. Le droit international ? C’est celui des voleurs et des criminels…
Cette guerre contre le peuple libyen va laisser des traces dans les consciences, se graver dans les mémoires, s’écrire, en lettres de sang, dans l’histoire de tous ces pays qui livrent une guerre totalitaire aux Libyens et aux Libyennes. Les chefaillons politiques, valets des multinationales qui l’ordonnent (plutôt exterminer le peuple libyen que de renoncer au vol de ses richesses), les chefaillons militaires, bornés, qui obéissent à des ordres indignes de l’être humain, les député(e)s qui ont voté la prolongation de cette guerre menée ostensiblement contre la population civile libyenne, devront rendre des comptes. Plus d’immunité présidentielle ou parlementaire pour des événements qui bafouent toutes les lois de l’humanité, plus d’impunité pour les criminel(le)s qui font massacrer le peuple libyen résistant, qui votent la durée de son martyre, qui tuent les civils et les équipes de secours médical en Libye !
L’Otan ne respectant rien, violant toutes les lois humaines, il n’est plus possible de laisser croire aux peuples du monde que les États-Unis détiennent la recette du bonheur sur la terre ; mais qu’ils détiennent celle du malheur : oui, assurément. L’Otan tue le peuple libyen pour venir à bout de sa résistance au régime politico-économique capitaliste. La désintégration de cette organisation sera salutaire pour les peuples du monde qui voient, au nom des droits de l’homme bourgeois et d’une oligarchie bourgeoise, leurs familles déchiquetées par les bombes ou mourir de maladies générées par les bombes à têtes fabriquées à l’uranium appauvri (Yougoslavie, Serbie, Kosovo, Irak, Afghanistan, Libye…).
07:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, états-unis, grande-bretagne, italie, d'ailleurs, libye, mutisme politico-médiatique, bombardements, tuent, dizaines de milliers, blessés, centaines de milliers, combattants européens, qataris, traîtres à leur pays, massacrent, médias, aucun parti politique, aucun syndicat, aucune organisation ou association, droits de l'homme, capitalistes-impérialistes, droit international, celui des voleurs, des criminels, guerre, peuple libyen, consciences, mémoires, histoire, guerre totalitaire, libyens, libyennes, chefaillons politiques, valets des multinationales, chefaillons militaires, bornés, ordres indignes, député(e)s, population civile libyenne, rendre des comptes, plus d'immunité, plus d'impunité, otan, violant, lois humaines, peuples du monde
09.10.2011
122 - L'OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 8 Oct 2011, à 20 heures 43; non paru. D'où son titre en violet.
L’OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants
Cette guerre contre le peuple libyen montre de quoi sont capables la CIA, l’ONU, l’OTAN, la CPI, la FIDH qui tire une partie de son financement des ministères des Affaires étrangères dont celui de la France, des Pays Bas, de la Norvège (trois pays engagés contre la Libye), de la NED (The National Endowment for Democracy) qui est une fondation privée, dont le but est d’imposer la “démocratie” partout dans le monde, et qui tire, quant à elle, une grande partie de ses fonds du Département d’État des États-Unis, avec approbation du Congrès américain… Il n’est donc pas étonnant que les Ligues des droits de l’homme réclament, à cor et à cri, des interventions en Serbie, en Libye, en Syrie…
Cette guerre contre le peuple libyen révèle aux peuples occidentaux à quel point ils vivent dans de fausses démocraties et jusqu’où la source de leurs informations est altérée. Que le Point.fr me permette cette citation : « Derrière le musellement de l’information par l’état-major des coalition se cache la démission des médias occidentaux qui ont pris la décision de ne pas rendre compte de la réalité du conflit. De simples témoins d’un conflit, les médias sont passés au statut d’acteurs à part entière en imposant à l’opinion publique une grille de lecture des événements construite à partir des méthodes bien connues de censure et de désinformation. » [Lettre de Maître Ceccaldi à INTERPOL, Monsieur Ronald K. Noble, secrétaire général à Lyon, 7 octobre 2011] « Censure et désinformation », deux mots qui ne qualifient pas une presse démocratique…
Pourquoi ne pas le dire, l’écrire, le montrer ? Dès que l’Otan cesse ses bombardements sur les villes et les villages, ceux-ci et celles-là sont repris(es), les un(e)s après les autres, par les forces régulières libyennes avec l’aide de la population qui rejette le CNT. L’Otan, va-t-il continuer encore longtemps à exercer sa dictature sur le peuple libyen ? Le drapeau vert flotte de plus en plus sur les villes.
Garder son Guide révolutionnaire et son organisation tribale, conserver la constitution et les institutions de son pays, préférer la démocratie directe à une fausse démocratie, arborer le drapeau vert de la révolution, qui a porté son pays à l’indépendance et au développement, plutôt que le drapeau du CNT qui est rouge du sang de plus de 70.000 morts (hommes, femmes, enfants), ne sont-ce pas les droits élémentaires d’un peuple, dignes d’être respectés ?
Un peuple frère, le peuple syrien, doit, au peuple libyen, le mardi 4 octobre 2011 : en effet, ce jour-là, la Russie et la Chine, ayant pris, durant ces quelque sept mois de guerre en Libye, la mesure de la confiance à accorder au respect des résolutions de l’ONU par les chefs occidentaux, ont opposé leur veto à une ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie qui annonçait déjà une destruction du pays et un massacre du peuple syrien sous les bombes de l'Otan, massacre qui se fait en Libye dans l’indifférence totale de la FIDH, par exemple…
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07.10.2011
121 - M. Kadhafi a un demi-siècle, voire un siècle d'avance
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 5 Oct 2011, à 21 heures 10.
fpetitdemange le 05/10/2011 à 21:12
M. Kadhafi a un demi-siècle, voire un siècle d'avance
La Grande Jamahiriya est un exemple de démocratie directe : le peuple libyen exerce un contrôle sur les organisations administratives, économiques, politiques que n’ont jamais eu les peuples des prétendues démocraties occidentales. C’est ce contrôle que les médias dissimulent aux populations de France, de Grande-Bretagne, d’Italie, etc. Sait-on jamais ? Si celles-ci demandaient le contrôle sur les différentes activités humaines qui, à bien y réfléchir, les regardent au plus haut point…
Trouvant sa source dans les nappes aquifères enfouies à 500, voire à 800 mètres de profondeur, sous le désert saharien libyen, la Grande Rivière Artificielle, longue d’environ 3. 500 km, dessert en eau, grâce à son réseau de canalisations en béton, le pays, du Sud au Nord. Cette réalisation fait partie de la politique des grands travaux de la Libye : il s’agit même du plus important projet d’ingénierie civile du monde. La Grande Rivière Artificielle alimente les populations situées sur son passage et, bien sûr, les villes de la côte méditerranéenne et doit permettre le développement de l’agriculture (céréales, produits maraîchers) et de l’industrie du pays. Quatre pipelines étaient prévus : celui partant de l’est de Kufra pour aboutir à Benghazi ; le second, partant du nord de Sabha pour arriver à Tripoli puis à Syrte ; un autre, partant du sud d’Al Jaghboub pour arriver à Tobruk et à Darnah ; enfin, celui partant de Ghadames pour arriver au sud de Tripoli et à la frontière de la Tunisie. La Cyrénaïque (Benghazi, Misrata) possède trois réservoirs ; la Tripolitaine en possède un au sud de Syrte. Cette réalisation qui, par son gigantisme et par ses performances, dépasse les plus grands projets occidentaux, a été financée avec l’argent du pétrole et n’a nécessité aucun emprunt auprès des banques internationales.
Tandis que certains observateurs prennent ombrage de cette politique visant à l’autosuffisance, à la sécurité alimentaire et à la véritable indépendance de la Libye, d’autres estiment que cette réalisation va permettre à la Libye de résoudre son problème récurrent de manque d’eau mais aussi, à l’Afrique, de lui éviter la pauvreté définitivement. Voilà ce qui gêne considérablement tous ceux qui imposent, ici et là, des embargos et jouent avec la santé des peuples et qui ont un intérêt idéologique dans la misère de l’Afrique…
La Grande Rivière Artificielle, considérée comme la huitième merveille du monde, attise la haine des chefs d’États capitalistes et, notamment, français, britannique, états-unien… Commencés en 1984, les travaux devaient être achevés en 2010. Curieusement, la Libye est bombardée dès le premier trimestre de 2011…
Cette guerre menée par l’Otan prouve que la Libye a raison d’œuvrer pour sa totale indépendance et pour celle du continent africain.
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05.10.2011
120 - Ce sont ces femmes, ces enfants que l'Otan bombarde...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 4 Oct 2011, vers 15 heures.
fpetitdemange le 04/10/2011 à 15:18
Ce sont ces femmes, ces enfants que l'Otan bombarde...
Il est question, ici, de Tripoli. Un roi règne mais un Guide révolutionnaire ne règne pas. M. Kadhafi a mis en place, avec le peuple libyen, une démocratie directe. Ou les journalistes sont ignorants de ce que sont les divers régimes politiques ? Ou ils cherchent à tromper les lecteurs et lectrices ?
Manifestement, la description qui est donnée de ces “rebelles” confirme bien que ce sont des gens totalement immatures : la guerre qu’ils ont attirée sur leur pays, croient-ils qu’elle fait de faux mort(e)s ? Il est certain que, dès qu’ils quittent un village ou une ville, “conquis(e)” grâce aux bombes du criminel de guerre, M. F. A. Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, la population reprend ses droits ; elle respire. Ainsi, n’en déplaise aux va-t-en guerre, la majeure partie du pays reste fidèle à M. Kadhafi. Preuve que les “rebelles” sont appréciés par la population, celle-ci veut les voir quitter le plus vite possible la capitale avec armes et bagages !
Ces “rebelles” font penser à une bande de gamins jamais contents. Ils peuvent avoir toutes les facilités pour vivre : ils ne payaient ni eau, ni électricité ; le carburant était à 8 centimes, etc. Ils voudraient accaparer le pouvoir. Il y a deux catégories de “rebelles” : les petits bourgeois qui voudraient se lancer dans les affaires au détriment de l’ensemble de la population libyenne et les religieux intégristes dont on sait les pages noires qu’ils ont pu écrire dans l’histoire de l’humanité : qu’ils soient islamistes ou chrétiens ou protestants ou juifs… Or, s’ils avaient le moindre pouvoir (contrairement à ce qui est rabâché, ils ne l’ont pas), les premiers se hâteraient de gaspiller tous les avoirs appartenant aux Libyens et Libyennes et, même, aux générations futures, les autres se précipiteraient, de nouveau, vers d’autres théâtres d’opérations pour y faire des attaques armées.
Mais pourquoi n’est-il pas question des combats autour de Syrte ? Y aurait-il des procédés utilisés par l’Otan qui s’avéreraient inavouables ? Affamer, assoiffer la population… Lui couper les vivres, les médicaments… Sont-ce des méthodes du XXIème siècle ? Pourquoi n’est-il jamais question des massacres de la population civile libyenne ? Est-ce un tabou ?
Tout ceci est terrible : la population civile est sous les bombes de l’organisation terroriste de Rasmussen. Sur son sol, elle vit ce qu’ont vécu les Français et les Françaises sous l’occupation, lorsque les nazis prenaient tout ce qu’ils pouvaient prendre et emportaient le fruit de leurs vols en Allemagne, par wagons entiers ! Il faut se souvenir. Ou il faut être attentif(ve) lorsque des aîné(e)s sont à même d’expliquer ce qu’ils-elles ont vu. Combien d’enfants libyens pâtiront toute leur vie, des bombardements, des blessures infligées - physiques et morales -, d’avoir été affamés, assoiffés ?
Que la honte de ce siècle rejaillisse sur le nom de ceux qui ont décidé cette guerre et de ceux qui l’ont faite contre le peuple libyen !
13:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tripoli, guide révolutionnaire, m. kadhafi, peuple libyen, démocratie directe, journalistes, "rebelles", guerre, faux mort(e)s, village, ville, bombes, criminel de guerre, otan, population, majeure partie du pays, gamins, facilités pour vivre, pouvoir, petits brougeois, affaires, population libyenne, religieux intégristes, histoire de l'humanité, avoirs, libyens et libyennes, générations futures, théâtres d'opérations, attaques armées, syrte, procédés, inavouables, massacres, population civile libyenne, population civile, organisation terroriste, français, françaises, l'occupation, nazis, allemagne, aîné(e)s, enfants libyens, bombardements, blessures infligées, la honte de ce siècle, ceux, décidé, l'ont faite
23.09.2011
114 - Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 21 sept 2011, à 21 heures 28 ; non paru. D'où son titre en violet.
Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?
Le drapeau, trempé dans le sang des enfants libyens, hissé aux Nations Unies… Pour imposer au peuple libyen un gouvernement qui n’existe pas. Prenant modèle sur Hitler, Sarkozy, Cameron, Obama ont attaqué la Libye sans déclaration de guerre. Cet inconséquent président français y va de son petit chantage sur les Libyens : « Quand vous arrêterez » les combats, « Kadhafi sera jugé. » N’a-t-il pas encore compris, après sept mois de guerre impérialiste, que le droit fondamental du peuple libyen est encore celui de se défendre contre les bombardements de l’Otan, contre les commandos européens au sol, contre les troupes d’Al-Qaïda, contre la bande de ”rebelles“ ; bref, contre des étrangers et des religieux qui le tuent sauvagement, et que la majorité des Libyen(ne)s soutient le Guide révolutionnaire ?
Comment Ban Ki-Moon peut-il saborder l’ONU en reconnaissant et en donnant une place à un régime qui n’a reçu aucune légitimité de la population libyenne ? La Libye est composée de tribus qui ne veulent absolument pas des chefs d’États occidentaux et de leurs sous-fifres, libyens ou pas, qui détruisent leur pays. Comment la population libyenne pourrait-elle accorder sa confiance à des traîtres à leur pays tel Mustapha Abdel Jalil et Cie qui la massacrent ? Obama croit-il une seconde à l’assurance que donne Mustapha Abdel Jalil, le bourreau des infirmières bulgares et du médecin palestinien, de « procès équitable ». N’est-ce pas lui qui devrait être traduit devant la CPI, avec tous les massacreurs du peuple libyen, c’est-à-dire avec tous ceux qui ont participé, par leurs ordres donnés, à cette guerre qui était censée protéger la population civile ? Tandis qu’aux États-Unis, la peine de mort subsiste dans certains États, le président Obama, peut-il parler de liberté, de justice ? Ne comprend-il pas que le peuple libyen vit, depuis 1977, dans une démocratie qui vaut bien celle des grandes puissances occidentales corrompues ? Nicolas Sarkozy (encore lui), qui a inauguré son mandat de président en affirmant qu’à l’égard de l’Algérie il n’y aurait pas, de la part de la France, de « repentance », mendie dorénavant le pardon de la population libyenne : « Ayez le courage de pardonner. » Quel courage a-t-il, lui ? Quel manque d’intelligence ! Mais aussi quelle impudence !
La Libye n’est pas un pays isolé : « Il faut savoir que la Libye est aujourd’hui membre de l’Union africaine. Il n’y a plus place, désormais, pour le nationalisme et les revendications ethniques. » [Mouammar Kadhafi, “Dans le concert des nations”, Libres propos et entretiens avec Edmond Jouve, P.107] L’Union africaine ne reconnaîtra pas le CNT, tant que les partis politiques, y compris les loyalistes, ne seront pas présents en son sein et tant que le peuple ne reconnaîtra pas ces partis. Or, il serait bien étonnant que la population libyenne reconnaisse les partis ennemis de la démocratie directe qui l’ont fait bombarder et ont fait massacrer ses enfants par des étrangers…
09:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drapeau, enfants libyens, nations unies, peuple libyen, hitler, sarkozy, cameron, obama, libye, président français, chantage, libyen(ne)s, guerre impérialiste, droit fondamental, celui de se défendre, étrangers, religieux, guide révolutionnaire, ban ki-moon, onu, régime, aucune légitimité, population libyenne, tribus, chefs d'états occidentaux, leurs sous-fifres, traîtres, cpi, massacreurs, guerre, états-unis, peine de mort, liberté, justice, démocratie, puissances occidentales corrompues, mandat de président, algérie, france, mendie, pardon, courage, manque d'intelligence, impudence, mouammar kadhafi, union africaine, peuple, ennemis de la démocratie directe, massacrer ses enfants
18.09.2011
111 - Les colonisateurs en herbe satisfaits de leurs crimes
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 17 sept 2011, vers 14 heures 15 ; non paru. D'où son titre en violet.
Les colonisateurs en herbe satisfaits de leurs crimes
Pourquoi, Mr Sarkozy, s’est-il entouré de tant de policiers pour se rendre en Libye… « libérée » ? « Des centaines de Libyen(ne)s », seulement ? Pour accueillir leurs sauveurs, N. Sarkozy et D. Cameron… Combien a-t-on payé ces femmes et ces enfants, en majorité sur la photo, pour faire de la figuration, le jour dit, au moment “m”, alors que les unes ont sans doute autre chose à faire et les autres, aussi, même si les écoles ont été détruites par l’Otan ? L’opération « Protecteur unifié » ne met pas en liesse la majorité des familles libyennes dont nombre d’entre elles se trouvent endeuillées à cause de ces chefs d’États étrangers qui, par ailleurs, continuent à faire tomber les bombes sur leurs têtes.
La population libyenne n’est pas un amas d’abruti(e)s. La démocratie directe, en Libye, était bien réelle, et pas un vain mot comme dans nos pays occidentaux, où la démocratie (tout court) n’existe que dans notre imaginaire téléguidé par la propagande bourgeoise, car le terme « démocratie », dans son étymologie, produirait une autre réalité. Le peuple libyen est plus cultivé que bien des Français et Françaises, que l’autoproclamée élite française, et que ces chefs d’États occidentaux dont les réparties ne feraient rougir de honte que ceux et celles qui les entendent, tant « la caque sent toujours le hareng » même si celui-ci est costumé…
Mais pourquoi N. Sarkozy s’acharne-t-il sur M. Kadhafi ? Aurait-il quelque chose à se reprocher ? Pourquoi veut-il sa mort ? Le Guide révolutionnaire vivant est-il une menace pour lui ? M. Kadhafi sait-il des choses qui, si elles venaient à sortir, en toute transparence, s’avéreraient gênantes pour le président français ?
Les médias sont aux ordres du Qatar et de l’Otan : ceci est un fait désormais reconnu par les médias eux-mêmes. Mais D. Cameron, lui, vend carrément la mèche. Rien n’est définitif : « Il y a encore des parties de la Libye sous le contrôle de Kadhafi. » « Des parties » ! Pas quelques poches de résistance… De plus, M. Kadhafi, bien qu’il reste introuvable, demeure présent dans l’esprit de la population libyenne qui, en grande majorité, le soutient. Si elle ne le soutenait pas ? Mais il serait mort depuis longtemps ! Si elle le soutient ? C’est qu’il n’a pas fait que des erreurs et qu’il n’a pas dit que des mensonges depuis la réelle indépendance de la Libye en 1969. Il semblerait même que les erreurs et les mensonges ne fussent pas forcément et uniquement du côté africain de la Méditerranée…
Ces chefs d’États européens manigancent tout dans le dos de la population, en répandant son sang, et ils osent encore annoncer qu’elle choisira son régime politique. Mais de qui se moquent-ils ?
Un peuple de quelque sept-huit millions d’habitant(e)s, qui vit la guerre et qui voit ses proches déchiquetés (époux, épouses, enfants, etc.) par les bombes occidentales, depuis six mois, ne dira pas merci à la France. Le peuple français, a-t-il dit merci aux Allemands, en 1940. Alors ?
10:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, cameron, libye, libyen(ne)s, ces femmes et ces enfants, figuration, écoles, otan, "protecteur unifié", familles libyennes, endeuillées, chefs d'états étrangers, bombes, population libyenne, amas d'abruti(e)s, démocratie directe, démocratie (tout court), propagande bourgeoise, « démocratie », peuple libyen, français et françaises, autoproclamée élite, chefs d'états occidentaux, m. kadhafi, guide révolutionnaire, choses, en toute transparence, gênantes, médias, qatar, erreurs, mensonges, réelle indépendance, 1969, côté africain, méditerranée, chefs d'états européens, population, régime politique, peuple, guerre, proches déchiquetés, bombes occidentales, france, peuple français, allemands, 1940
06.09.2011
107 - Du trucage des images au matraquage des mots
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 30 at 2011, vers 22 heures 50 ; non paru.
Du trucage des images au matraquage des mots
Les médias, et notamment les chaînes de télévision, France 24, BBC, CNN, Al-Jazeera, utilisent le nec plus ultra de la télécommunication par satellite pour balancer leurs mensonges, leurs images truquées, leur idéologie impérialiste sur les « masses », afin de les plonger dans un imaginaire destructeur.
Les rebelles ressemblent, depuis le début, à des combattants d’opérette posant - devant les photographes trop heureux de ne prendre aucun risque - dans les paysages paisibles du Qatar qui remplacent avantageusement les paysages libyens dévastés par les bombes. En Libye, sous les bombes de l’Otan et au milieu des combats au sol, les photographes et les journalistes sont sans doute moins nombreux…
Quant aux réels combattants européens, états-uniens et qataris sur le sol libyen, ils pourront toujours échanger leurs adresses, à la fin des massacres de la population civile libyenne, avec les membres d’Al-Qaïda…
Tandis que les peuples sont la proie d’une honteuse désinformation, les élites autoproclamées brassent leurs affaires : les troupeaux d’actionnaires jouissent des dix millions de personnes qu’ils ont réussi à faire dégringoler, en France, en dessous du seuil de pauvreté, sans qu’elles puissent bouger le petit doigt, c’est-à-dire dans des conditions de vie qui les placent en dessous des chiens bien nourris aux rayons des hypermarchés de nos pays dits démocratiques, où les peuples ont perdu toute souveraineté et où les libertés sont rognées.
Pour éviter la faillite en Occident ou plutôt pour assurer de meilleurs dividendes aux actionnaires des multinationales, une poignée de chefs politiques et militaires ont décidé de fondre sur la Libye : cette guerre se mène contre le peuple, contre la démocratie directe, contre l’État des masses, contre la Grande Jamahiriya populaire et socialiste, contre le Guide révolutionnaire qui est parvenu, en 42 ans, à faire d’un des pays les plus pauvres de la planète le pays le plus riche du continent africain et à assurer un niveau de vie plus que décent à la population.
Les termes de « dictature », « despote », « État totalitaire » n’ont été utilisés que pour justifier la guerre de rapines qui se préparait contre la Libye, contre la famille Kadhafi et contre la population libyenne que la mission « Protecteur unifié » se vantait de défendre en la bombardant et en l’affamant… Jean-Yves Moisseron, économiste à l’Institut de recherche pour le développement et spécialiste du monde arabe, qui ne passe pas pour être un gauchiste, disait, lors d’une émission radiophonique, à propos des termes répétés à satiété contre la Libye et M. Kadhafi : « Je crois qu’il faut faire attention y compris quand on parle de dictature ou d’État totalitaire pour la Libye. ».
Effectivement, mais le matraquage de ces termes utilisés contre M. Kadhafi, « dictateur », « despote », et destinés à s’enfoncer dans les têtes molles, permet de faire la « chasse à l’homme », afin de le « capturer »… Quel vocabulaire digne d’une démocratie !
21:33 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, chaînes de télévision, mensonges, images truquées, idéologie impérialiste, masses, imaginaire destructeur, combattants d'opérette, photographes, qatar, libye, otan, journalistes, réels combattants, sol libyen, massacres, population civile libyenne, membres d'al-qaïda, peuples, honteuse désinformation, élites autoproclamées, affaires, troupeaux d'actionnaires, personnes, france, seuil de pauvreté, conditions de vie, en dessous des chiens, souveraineté, libertés, rognées, faillite en occident, meilleurs dividendes, actionnaires, multinationales, chefs politiques et militaires, guerre, le peuple, la démocratie directe, l'état des masses, la grande jamahiriya, le guide révolutionnaire, pays les plus pauvres, le pays le plus riche, la population, dictature, despote, état totalitaire, guerre de rapines, la famille kadhafi
20.08.2011
91 - Le secrétaire général de l'Onu se réveille...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 12 août 2011. Le commentateur, ayant dû considérer que l'expression au singulier "jour et nuit", pour rendre compte des bombardements sur le peuple libyen, était nettement insuffisante, l'a mise au pluriel. Je lui laisse la responsabilité de la correction. À moins que ce ne soit la technique qui ait voulu apporter sa propre contribution à la lutte.
fpetitdemange le 12/08/2011 à 10:39
Le secrétaire général de l'Onu se réveille...
Alors que la guerre civile en Libye était en train de s’éteindre en mars, le président français, a - sur la suggestion d’un individu qui n’a pas le moindre mandat des Français(es), qui n’a pas la moindre fonction dans les rouages de l’État - déclenché cette guerre contre le peuple libyen.
Après bientôt cinq mois de bombardements des coalisés, puis de l’Otan, ordonnés aux militaires par plusieurs chefs d’États occidentaux, avec l’aval de l’Onu, le secrétaire de celle-ci, Mr Ban Ki-moon, feint l’étonnement. Mais qui donc lui a dit que les bombes, qui allaient s’abattre sur la population libyenne, étaient en chocolat ?
Mr Ban Ki-moon a plus que laissé faire : il a appuyé les coalisés, puis l’Otan, de toute la force de sa fonction. Il ne fera pas croire, aux peuples du monde qui ont suivi les événements, que les forces régulières libyennes ont causé, avec le peu de moyens armés dont elles disposent après que les interdictions et les bombardements occidentaux eussent fait leurs effets, plus de morts dans la population que les forces intactes des coalisés et de l’Otan. « Le secrétaire général est profondément préoccupé par les informations faisant état d’un nombre inacceptable de pertes civiles dans le conflit en Libye ». [LePoint.fr – art. Ban Ki-moon alarmé par la hausse des décès de civils en Libye – 12/08/2011 07:41] Mais ? Ce qui est inacceptable, Mr Ban Ki-moon, c’est que vous ayez laissé bafouer, par les coalisés puis par les pays va-t-en guerre de l’Otan, les signatures au bas des résolutions de l’ONU dont vous étiez le garant ! Ce qui est inacceptable, ce sont les bombardements massifs, jours et nuits, sur la population libyenne au nom de la mission honteusement menée sous le titre tout aussi honteux de « Protecteur unifié ».
Mr Ban Ki-moon fait preuve de beaucoup d’hypocrisie : il « appelle toutes les parties à faire preuve d’extrême prudence dans leurs actions, afin de réduire à l’avenir les pertes de vies civiles ». Mais ? Mr Ban Ki-moon, les bombes de l’Otan tombent sur la population et elles tuent, elles tuent ! Allez voir sur place et vous verrez les résultats de votre endormissement durant ces cinq mois…
« La Chine, le Brésil, la Russie, l’Inde, l’Afrique du Sud », les responsables de ces pays cités ont effectivement élevé la voix contre le viol des résolutions de l’ONU, contre ces bombardements massifs meurtriers, nuit et jour, des chefs va-t-en guerre de l’Otan, mais ils n’ont pas été entendus. « L’OTAN assure que ses frappes s’inscrivent dans le cadre des résolutions de l’ONU adoptées cette année, qui autorisent les actions visant à protéger les populations civiles ». Juge et partie dans l’affaire, sûre de son « bon droit », le droit du plus fort, l’Otan reste sur ses positions : elle tue la population libyenne pour la protéger. Que faire ? Désintégrer l’Otan et donner un coup de balai à l’Onu afin d’y placer des responsables (du latin respondere : se porter garant). En attendant de créer une OPU (Organisation des Peuples Unis)…
09:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre civile, libye, individu, pas le moindre mandat, pas la moindre fonction, guerre, peuple libye, bombardements, coalisés, otan, chefs d'états occidentaux, onu, ban ki-moon, bombes, population libyenne, peuples du monde, forces régulières libyennes, plus de morts, que les forces intactes, secrétaire général, préoccupé par, un nombre considérable de pertes civiles, laissé bafouer, résolutions de l'onu, garant, bombardements massifs, mission honteusement menée, beaucoup d'hypocrisie, bombes de l'otan, sur la population, elles tuent, résultats de votre endormissement, chine, brésil, russie, inde, afrique du sud, contre le viol des résolutions de l'onu, contre ces bombardements, juge et partie, droit du plus fort, désintégrer l'otan, donner un coup de balai à l'onu, responsables, opu
25.07.2011
72 - En Libye, le pouvoir est entre les mains du peuple
fpetitdemange le 18/07/2011 à 00:13
En Libye, le pouvoir est entre les mains du peuple
Quel rôle a l'armée française dans cette guerre ? Est-ce son rôle de bombarder un État souverain, de détruire un pays et de massacrer sa population ?
Comment un chef d’État peut-il attaquer, des mois durant, un État souverain pour soutenir une poignée d’opposants, pas tous libyens, manœuvrés par la CIA et aidés par des commandos européens au sol, à moins d’avoir l’esprit égaré ? La chose est sérieuse. Car il suffirait d’une poignée d’opposants en France, armés par l’AQMI et bien relayés par une propagande en leur faveur, pour que des armées étrangères viennent bombarder la France et Paris et Lyon et Marseille et Toulouse et Bordeaux et Nantes et Le Puy-en-Velay et Corcieux, etc.
Peut-on donner, ici, quelques éléments historiques pour aller au-delà des clichés usés à l’extrême ?
Après avoir été colonisée par l’empire ottoman puis par l’Italie, la Libye fut ensuite occupée par le Royaume-Uni, les États-Unis et la France qui y installèrent leurs bases militaires, sous le regard bienveillant de “leur” roi Idris 1er, lequel abandonnait ainsi le pays à une autre forme de colonisation. La révolution du 1er septembre 1969, effectuée sans violence par Mouammar Kadhafi et un groupe de compagnons d’études, devait mettre un terme à cette monarchie fantoche. C’est pourquoi, depuis 42 ans, M. Kadhafi est le symbole de l’indépendance, de la liberté retrouvée pour le peuple libyen.
Depuis le début de cette année, ce sont les mêmes pays (la France, le Royaume-Uni, les États-Unis) qui attaquent la Libye. Il a même été question, un moment, de replacer un neveu du roi sur le trône… Ainsi, alors que les pays agresseurs reprochent à M. Kadhafi de rester trop longtemps « au pouvoir », ils étaient prêts à installer une monarchie ! Or, l’histoire politique apprend qu’une monarchie n’a rien d’une démocratie et qu’elle s’appuie sur une famille dynastique laquelle, en général, s’accroche au trône pour des générations. (Le roi Idris 1er n’a pas eu de chance ; il fait exception à la règle.)
La propagande occidentale peut encore bien tromper qui veut être trompé, mais le peuple libyen, lui, est bien placé pour savoir qui est M. Kadhafi, et l’immense évolution que cette révolution a fait vivre et fera encore vivre à son pays et à tout le continent africain. La Libye est une démocratie non pas indirecte (comme dans les pays dits démocratiques tels que la France), mais une démocratie directe. En Libye, il n’y a pas de gouvernement, pas de députés, pas de représentants, au sens occidental de ces termes. Le peuple se dirige lui-même : il exerce le pouvoir lors des congrès populaires et au sein des comités populaires. C’est dire qu’il participe activement à la vie politique de son pays et prend les décisions qui concernent sa vie au quotidien. Il n’y a pas de gouvernants-gouvernés.
C’est la raison pour laquelle Mouammar Kadhafi ne peut renoncer au pouvoir : pour y renoncer, encore faudrait-il le détenir !
09:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rôle, armée française, guerre, état souverain, pays, population, chef d'état, poignée d'opposants, esprit égaré, france, propagande, france et paris, lyon et marseille, toulouse et bordeaux, nantes et le puy-en-velay, corcieux, empire ottoman, italie, libye, royaume-uni, états-unis, bases militaires, roi idris 1er, colonisation, révolution, sans violence, m. kadhafi, groupe de compagnons d'études, monarchie fantoche, symbole de l'indépendance, de la liberté, peuple libyen, monarchie, démocratie, famille dynastique, s'accroche au trône, propagande occidentale, évolution, à son pays, à tout le continent africain, démocratie non pas indirecte, démocratie directe, peuple se dirige, exerce le pouvoir, congrès populaires, comités populaires, vie politique, décisions, vie au quotidien, pas de gouvernants-gouvernés
24.07.2011
71 - Qui fait la guerre sur le terrain, les rebelles ou les troupes occidentales ?
fpetitdemange le 17/07/2011 à 00:33
Qui fait la guerre sur le terrain, les rebelles ou les troupes occidentales ?
Il est étrange de ne voir, sur les photos fournies par les médias depuis le début de cette guerre, quasiment que des rebelles, bien lavés, bien coiffés, aux vêtements particulièrement propres ! Or, la guerre, ce n’est pas du spectacle : les soldats qui manient les armes, dans la poussière, la sueur et le sang des combats, ne peuvent rester en tenue aussi soignée.
Par ailleurs, toujours sur les photos, les rebelles, qui, s’ils ne sont pas bien campés sur des camions, restent bras croisés, ont l’air de poser ou de jouer un rôle : manifestement, ces rebelles ne sont pas dans l’action et il est difficile de penser qu’ils ont connu, un jour, le « déluge de feu ». C’est même étonnant que la publicité du fournisseur d’armes n’apparaisse pas sur la photo… “Mais, beaux militaires, que regardez-vous ? La parade du 14 juillet sur les Champs-Élysées “en live” sur écran géant ou les bombes qui tombent au loin sur la population civile de votre pays ? ”
Autre question… « Les armes lourdes ont été déployées sur la ligne de front. » D’où viennent ces armes lourdes ? Lors d’entretiens donnés à la presse, des militaires et des ministres ont assuré que la France n’avait fait parvenir aux rebelles, et aux civils pour qu’ils se défendent des forces régulières, que des armes légères… Or, un journal très sérieux, citant une source française irrécusable, devait rapporter, dans ses colonnes, que la France avait parachuté « en quantité importante » des « lance-roquettes, fusils d’assaut, mitrailleuses et surtout missiles antichars Milan » (Le Figaro, 28 juin.) Cette simple énumération des armes fournies (armes lourdes) contrariait les dires de ces militaires et ministres.
Il est vrai que certains militaires, tel l’ancien pilote de chasse, Jean-Vincent Brisset, sont quelque peu surpris de la tournure que prennent les événements (article « La France s’isole » Le Point.fr - publié le 8/07/2011 à 19 : 37 et modifié à 20 : 08.) : « Cette résolution [de l’ONU] ne prévoyait pas d’armer un camp contre un autre dans une guerre civile, à l’intérieur d’un pays dont on avait oublié qu’il n’avait pas vocation à rester uni. » Ce qui n’avait pas plus été prévu, c’est le soutien indéfectible qu’apporte une majeure partie de la population libyenne à M. Kadhafi.
À travers les lignes suivantes : « Et l’avancée vers Al-Assabaa - qui compte une grosse base militaire et où la population en majorité favorable au régime a été armée - s’est faite dans le désordre le plus total, alors que cette bataille doit être la plus dure depuis le début de l’insurrection », la preuve est donnée que les chefs occidentaux arment les rebelles contre la population libyenne restée fidèle à M. Kadhafi dont ces rebelles ont intérêt à dire qu’elle est armée.
Il est impossible, après quatre mois de guerre, de croire à cette fable que les rebelles défendent leurs « maisons » et leurs « enfants »… (Qui les a attaqués ?) Alors qu’ils ne rêvent que du pouvoir qu’ils attendent des mains des militaires occidentaux.
09:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo(s), médias, guerre, rebelles, spectacle, soldats, armes, combats, tenue aussi soignée, poser, jouer un rôle, "déluge de feu", publicité, fournisseur d'armes, armes lourdes, ligne de front, militaires, ministres, france, civils, forces régulières, armes légères, résolution, armer un camp contre un autre, à l'intérieur d'un pays, soutien indéfectible, majeure partie de la population libyenne, m. kadhafi, l'avancée, population en majorité favorable au régime, le désordre, preuve, chefs occidentaux, population libyenne, fable, maisons, enfants, pouvoir
16.07.2011
63 - Multiplication des mensonges pour faire accepter l'inacceptable. Mais...
Ce commentaire a subi la censure. Je n'ai aucune rancune pour le modérateur du Point.fr, mais je réintègre le groupe de mots venu sous ma plume, non par hasard. Par ailleurs, sans doute pour des raisons techniques, des minuscules s'étant transformées en majuscules après certains points d'interrogation, je rétablis les minuscules, conformément au texte original, pour une meilleure lecture.
fpetitdemange le 07/07/2011 à 10:48
Multiplication des mensonges pour faire accepter l'inacceptable. Mais...
Il devient de plus en plus difficile de jouer aux peuples du pipeau…
L’ingérence dans les affaires intérieures de l’Afghanistan n’a réussi à aucun pays étranger. Après avoir soutenu les Talibans contre l’URSS et après que la CIA and C° eussent déstabilisé l’URSS jusqu’à son éclatement, les chefs d’États occidentaux ont décidé de faire, à leur tour, la chasse aux Talibans, leurs amis d’hier.
Battus à plate couture par les Talibans et la population afghane qui n’ont pas admis cette occupation étrangère dans leur pays, les militaires, dociles, vont devoir rentrer penauds, avec tout leur barda, “à la maison”. Mais cette humiliation ne suffit pas. Les chefs d’États occidentaux ont déjà recommencé une guerre ailleurs, en Libye, un pays de quelque sept millions d’habitant(e)s, croyant courageusement qu’un pays où il y a quelque sept millions d’habitant(e)s est plus facile à écraser qu’un autre cinq fois plus peuplé.
Hier, ils considéraient les membres d’Al-Qaïda comme des terroristes à abattre partout dans le monde ; aujourd’hui, ils leur livrent des armes et de l’argent qui ne leur appartient pas, argent volé, par ces chefs d’États occidentaux, au peuple libyen, sur les avoirs gelés, pour lui balancer sous la forme d’armes.
Même Obama, qui s’est laissé piteusement entraîner dans cette guerre par Hillary Clinton, même Cameron, contestent la livraison des armes par la France, non pas par la France, mais par le président de ce qu'il reste de la pauvre république française et par son ministre des Affaires étrangères qui devront répondre de leurs mensonges, de leurs décisions et de leurs crimes.
L’aide humanitaire ? Pipeau, pipeau, pipeau ! Honte aux militaires qui en parlent tandis qu’ils terrorisent et tuent des enfants libyens. La Grande Muette est très diserte lorsqu’il s’agit de vanter les performances de ses nouveaux joujoux mais elle redevient muette lorsqu’il s’agit de donner le résultat de la mise en jeu de ces joujoux. Coût des opérations militaires ? coût des destructions des pays écrasés ? coût de la reconstruction de ces pays ? Nombre de personnes déplacées ? déportées ? mortes durant ces déplacements ? ces déportations ? Nombre d’êtres humains morts des deux côtés des conflits : militaires ? civils ? Combien de blessé(e)s à vie ? Il est vrai qu’un chef d’État, qui [... déteste la vie des autres] au point d’attaquer une population pacifique, ne compte pas les morts que font ses décisions ineptes et un conseil de Polichinelle.
Étant donné qu’il est impossible de se fier à une ONU et à une CPI vendues aux agresseurs occidentaux, et pas davantage à une Union européenne aux abois, il est urgent de poser la question… Qu’attendent l’Union Africaine, la Ligue Arabe, la Russie, la Chine, l’Inde, le Brésil pour imposer à l’Otan et à ce criminel de guerre allié à l’extrême droite danoise, Anders Fogh Rasmussen, la fin d’un massacre décidé en toute conscience contre le peuple libyen ?
10:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jouer aux peuples du pipeau, ingérence, affaires intérieures, afghanistan, talibans, urss, chefs d'états occidentaux, population afghane, occupation étrangère, militaires, guerre, libye, membres d'al-qaïda, terroristes à abattre, argent volé, peuple libyen, avoirs gelés, france, président, pauvre république française, ministre des affaires étrangères, mensonges, décisions, crimes, aide humanitaire, pipeau, grande muette, performances, joujoux, mise en jeu, coût des destructions, nombre d'êtres humains morts, chef d'état, population pacifique, polichinelle, agresseurs occidentaux, union africaine, ligue arabe, russie, chine, inde, brésil, otan, criminel de guerre, fin d'un massacre
62 - Livraisons d'armes aux rebelles: une décision indéfendable !
Ce commentaire, envoyé au Point.fr, le Me 6 juillet 2011, n'est pas paru. C'est pourquoi il est précédé, ici, d'un titre en violet.
Livraisons d’armes aux rebelles : une décision indéfendable !
Paris reconnaît la livraison, depuis plusieurs semaines, d’armes « légères ». En réalité, la livraison d’armes s’effectue depuis le début de la rébellion contre la population libyenne et M. Kadhafi. L’humanitaire et la guerre vont toujours de pair, la nourriture n’étant mise en avant que pour mieux dissimuler les armes aux yeux de l’“opinion publique” qui, en définitive, voit tout.
Le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l’état-major, n’hésite pas à affirmer ceci : « On a procédé à des largages d’aide humanitaire, des vivres, de l’eau et des fournitures médicales. Pendant les opérations, la situation des civils au sol s’est dégradée. Nous avons également largué des armes et des moyens pour leur permettre de se défendre, essentiellement des munitions. » (Le Figaro 29 juin.) Mais… les bombardements des coalisés puis de l’Otan, n’étaient-ils - ne sont-ils donc pas destinés à protéger les civils ? Les livraisons d’armes doivent permettre aux civils « de se défendre » ? Aux civils… N’est-ce pas plutôt aux rebelles qui attaquent militairement la population ? (Il s’agit d’une guerre civile, provoquée de l’extérieur de la Libye, doublée d’une guerre impérialiste.)
Ces chefs occidentaux n’arrivent pas à renoncer à la Libye et à son pétrole ; il leur faut du sang, du sang et encore du sang. En réalité, l’objectif n’est pas la défense de la population car elle n’est pas majoritairement en faveur des rebelles… mais une aide à l’attaque, par les rebelles, des forces armées et de la population restées fidèles à M. Kadhafi afin de mieux mener la chasse à l’homme dans Tripoli. « Si les rebelles parviennent jusqu’aux abords de Tripoli, la capitale ne manquera pas de se soulever contre Kadhafi », déclare un haut responsable français dont il serait intéressant de connaître le nom. (Le Figaro, 28 juin.) Autrement dit… L’état-major français, qui est très bien placé pour constater qu’après trois mois de bombardements massifs la population libyenne, notamment celle de Tripoli, ne s’est ni manifestée en faveur des rebelles ni révoltée contre M. Kadhafi, espère un bain de sang…
Et… quelles sortes d’armes ont été parachutées au mépris des résolutions de l’ONU ? Le porte-parole de l’état-major, estimant sans doute avoir affaire à des béotien(ne)s, prend une sorte de faux-fuyant : il s’agit d’« armes qui peuvent être maniées par des civils, de l’armement léger d’infanterie de type fusil ». (Le Figaro, 29 juin.) Ou ces armes sont effectivement légères et ne peuvent rivaliser avec les armes lourdes des forces régulières libyennes, en ce cas, cette aide revient à pousser les rebelles à se faire massacrer, ou…
Le Figaro, citant une source française irrécusable, rapporte que la France a parachuté « en quantité importante » des « lance-roquettes, fusils d’assaut, mitrailleuses et surtout missiles antichars Milan » (Le Figaro, 28 juin.) Or, ces armes ne sont pas des armes légères, mais des armes lourdes. Il va falloir donner un bon coup de balai à l’état-major…
10:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livraison, armes légères, population libyenne, m. kadhafi, humanitaire, guerre, l'"opinion publique", état-major, civils, munitions, bombardements, rebelles, guerre civile, guerre impérialiste, chefs occidentaux, libye, pétrole, forces armées, tripoli, bain de sang, béotien(ne)s, armes lourdes, forces régulières libyennes










