08.02.2012

161 - Qui devrait juger qui ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 6 Fév 2012, à 22 heures 58 ; non paru. D'où son titre en violet.

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Qui devrait juger qui ?

 

     Depuis qu’ils ont appelé les bombes de l’étranger, sur la Libye et sur sa population, qui ont fait plus de 100.000 morts, ces rebelles maltraitent, violent, torturent, assassinent les partisans de la Jamahiriya libyenne. Or, dès les débuts de l’année 2011, l’ONU, la FIDH, la CPI, A.I., les HWR, etc., qui n’ont cessé d’exercer des pressions sur les pays occidentaux jusqu’à ce qu’ils s’ingèrent dans les affaires intérieures de la Libye, savaient que les “manifestants” armés, les prétendus rebelles, ne respectaient pas les droits de l’homme. Mais, voilà, pour éliminer le Guide révolutionnaire, tout était permis et un voile de silence s’est abattu sur les crimes perpétrés par ces pantins qui ont bénéficié de l’appui politique, économique, militaire, idéologique, psychologique des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, du Danemark, de l’Italie, du Qatar, de la Turquie, d’Israël, etc. : tous les crimes évoqués ne pouvaient être alors commis que par des partisans de Mouammar Kadhafi. Celui-ci étant mort assassiné depuis quatre mois, ces organisations, vont-elles l’accuser encore de tous les crimes qui se commettent quotidiennement ?

     Les rebelles, ne devraient-ils pas être traduits devant des tribunaux pour attaque, à main armée, menée contre les forces régulières de la police et de l’armée libyennes ? N’ont-ils pas libéré des prisonniers de droit commun pour agresser la population civile fidèle à sa démocratie directe ? N’ont-ils pas commis des actes de guerre contre le pays ?

     Rejoignant la « défense composée d’une quinzaine d’avocats » [LePoint.fr, art. “La Libye commence à juger les partisans de Mouammar Kadhafi”, 5 fév. 2012], il est permis de se demander en quoi un tribunal militaire peut juger des civils qui n’ont fait que défendre leur pays contre des pantins manipulés par des chefs d’États étrangers. Par ailleurs, il n’y a toujours pas l’ombre d’une démocratie quelconque, promise par les chefs d’États agresseurs, dans ce pays. Jour après jour, des factions de rebelles s’entre-tuent dans les rues. Quand ils ne s’entre-tuent pas, ils recherchent les partisans de la Jamahiriya pour les massacrer.

     Qui va juger qui ? Les chefs d’États belliqueux qui intervenaient sous le prétexte de sauver des vies dans la population civile libyenne et qui, par leurs milliers de tonnes de bombes sur les villes et les villages, ont fait plus de morts et de blessés que n’en auraient fait les troupes régulières de la Jamahiriya et les rebelles, ne devraient-ils pas être jugés, quant à eux, devant un tribunal militaire ? Depuis que l’Otan a détruit la Libye, malgré les agressions quotidiennes qui se terminent par des carnages effectués contre elle, la population civile fidèle au Guide révolutionnaire résiste : elle ne veut toujours pas d’un régime politique et économique imposé par les bombes des chefs d’États étrangers qui croient pouvoir, comme au temps du roi fantoche, installer leurs bases militaires pour la mater et lui voler son pétrole.

 

15.10.2011

125 - Oeil pour oeil, dent pour dent...

Commentaire envoyé au Point.fr,le Ve 14 Oct 2011, à 23 heures 05 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Œil pour œil, dent pour dent…

 

     Il y a des zones d’ombre terrifiantes dans ce conflit sans fin. Wall Street et Tel-Aviv, tiendraient-elles les ficelles dans le dos des pantins politiques et militaires occidentaux qui voudraient laisser croire aux peuples du monde qu’ils sont les vrais décideurs alors que, réellement, ils ne décideraient rien du tout et, même, seraient “décidés” par les multinationales de la guerre, de la rapine et de la reconstruction.

     L’entrée dans cette guerre du président Barack Obama  paraît lui avoir été dictée par les lobbies juifs aux États-Unis. Maintenant, il apparaît que, dans le cadre d’un partenariat entre EADS (European Aeronautic Defence and Space Company) et IAI (Israel Aerospace Industries), l’armée de l’air française n’a pas hésité à utiliser un escadron de drones constitué entre autres de drones israéliens pour survoler le territoire de la Libye et collecter des renseignements sur les mouvements des insurgés. Que font donc les Israéliens dans l’espace aérien libyen ?

     Au tout dernier moment, les membres d’Al-Qaïda, qui combattent les forces régulières de M. Kadhafi avec les commandos européens et leurs mercenaires, ne seront-ils pas considérés comme des gens fort gênants et “liquidés” afin de laisser le champ libre aux chefaillons occidentaux qui placeront en Libye, comme au Kosovo pendant un temps, quelque gouverneur du type Médecin du Monde ou du type Polichinelle pour y établir une oligarchie bourgeoise comme dans les pays prétendument démocratiques.

     Les citoyens et citoyennes de ces pays auraient tout de même le droit de savoir par qui, véritablement, la France est présidée et ce qui est fait avec leurs impôts ? Il faut les observer, avec attention, ces chefs politiques occidentaux cravatés-chemisés-costumés… Ils voudraient avoir l’air de gens bien mais ils ne sont pas bien du tout. Ils ne sont que des gens vils assoiffés de pouvoir, des arrogants qui voudraient dominer le monde, coûte que coûte aux peuples qui les font vivre, que des voleurs, des complices de violeurs et des assassins, par dizaines de milliers, d’hommes, de femmes, d’enfants.

     Les chefs politiques, qui font bombarder les peuples du monde, sont-ils sûrs que jamais leur femme et leurs enfants ne le seront ? Les militaires qui bombardent femmes et enfants, ne craignent-ils pas qu’un jour, des chefs politiques africains, pratiquant, par juste retour des choses, la loi du Talion, donnent l’ordre de bombarder la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis en plein déclin ? Ne craignent-ils pas que des chefs militaires africains obéissent aux ordres d’hommes politiques voulant montrer à leur tour la puissance de leur arsenal militaire et viennent effectivement détruire les pays qui auront naguère attaqués, massacrés les peuples africains ? Bah ! Cela ne risque pas d’arriver ? Allez savoir…

 

21.09.2011

113 - Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 20 sept 2011, à 16 heures 02. Je remercie le modérateur d'avoir fait preuve d'autant de célérité... et, sans la moindre censure.

 

fpetitdemange le 20/09/2011 à 16:04

 

Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !

 

     Une rapacité sans limite, voilà ce qui qualifie l’action de l’Otan. Comment l’ONU peut-elle laisser un peuple être bombardé, nuit et jour, durant six mois ? Comment peut-elle reconnaître un comité de criminels comme représentant le peuple libyen, alors que celui-ci continue à le combattre ! Pourquoi n’impose-t-elle pas la fin de cette guerre génocidaire ? Son siège se trouve aux États-Unis, à New York, dans un immeuble construit sur un terrain donné par... John Davison Rockefeller Junior. D’où une collusion extrême entre l’Onu et l’Otan, collusion qui va jusqu’aux crimes contre l’humanité et jusqu’aux crimes de guerre commis sur une population civile vivant pacifiquement dans un pays souverain, et maîtresse de son destin. Comment les chefs d’États occidentaux, qui, par leurs médias-valets, ont idéologisé, pendant des années, les populations de leur pays, en leur parlant des membres d’Al-Qaïda comme de terroristes à abattre, peuvent-ils, depuis six mois, tenter de les mettre au pouvoir par des bombardements massifs sur le peuple libyen, des troupes au sol et des livraisons d’armes ?
     Comment un mélange de petits et moyens bourgeois libyens - qui voudraient faire des affaires et qui se montrent sur les photos tels des mannequins -, de membres d’Al-Qaïda - qui, eux, ont fait la guerre en Irak et en Afghanistan contre les États-Unis notamment, et qui, dorénavant, font la guerre, en étant appuyés par les chefs états-uniens, français et britanniques, contre les forces régulières de M. Kadhafi soutenues par le peuple -, et de renégats d’un régime qui garde sa légitimité grâce à la volonté de la majeure partie de la population libyenne depuis ces sept mois d’agression extérieure et de guerre génocidaire, peut-il constituer quelque chose de cohérent ? Même avec l’aide de l’étranger contre la population ?
     La Grande Jamahiriya libyenne populaire et socialiste continue à vivre à travers la résistance du peuple. La démocratie politique et économique directe du peuple libyen agace les chefs occidentaux qui détestent toute vraie démocratie, c’est-à-dire la démocratie populaire, et qui n’ont jamais réussi à mettre en place dans leur pays autre chose que des oligarchies politiques et économiques à la botte des oligarchies financières. C’est un pan de ce petit monde jamais rassasié de la société occidentale, composé de quelques familles richissimes passant leur vie à jouer au monopoly gigantesque qu’elles ont créé à l’échelle de la planète contre les peuples, qui branle sur ses bases. Pour tenter de gagner la partie de monopoly que, d’ordinaire, elles gagnent haut la main, parce qu’elles truquent les règles en cours de jeu, ces oligarchies occidentales, appuyées par des oligarchies arabes qui n’ont rien de démocratique non plus, font une OPA (Offre Public d’Achat ou Offre Public d’Acquisition) sur la Libye, contre le Guide révolutionnaire et contre le peuple libyen, avec les avoirs libyens… Cette OPA a déjà fait 60.000 mort (e) s.

 

19.09.2011

112 - L'ONU cautionne le CNT

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Di 18 sept 2011, à 10 heures 02. Le modérateur ayant enlevé un mot, je le réintègre, en violet, selon mon texte original.

 

fpetitdemange le 18/09/2011 à 10:03

 

L'ONU cautionne le CNT

 

     Mr Ban Ki-Moon, qui n’a pas rempli son devoir de réserve et qui n’a pas fait son travail, en tant que secrétaire général de l’ONU, devrait démissionner. M. Kadhafi, dès le début de la “guerre civile” importée de l’extérieur, avait demandé au conseil de sécurité de l’ONU de venir voir sur place, en Libye, ce qui se passait réellement afin de constater que les forces régulières ne tiraient pas sur la population civile. Or, ce conseil de sécurité n’a pas daigné se déplacer, alors que les médias ne cessaient de donner des chiffres toujours plus élevés de morts civils dus à M. Kadhafi.
     Les chefs d’États occidentaux successifs ont conduit leurs pays au bord de l’abîme, par un endettement public, devant peser sur des générations, et proportionnel à un renforcement des grandes fortunes privées. Pour tenter de faire sortir le capitalisme libéral de la spirale infernale, sans gêner les patrons des multinationales amies aux revenus toujours plus exorbitants, les membres des conseils d’administration toujours plus exigeants et les actionnaires toujours plus gourmands, les chefs d’États actuels n’ont trouvé d’autre solution que d’appliquer le plan de déstabilisation, prévu de longue date, des pays dont les régimes politico-économiques n’étaient-ne sont ni capitalistes ni impérialistes (URSS, Yougoslavie, Roumanie, Cuba, Venezuela, Bolivie, Nicaragua, Libye, Syrie, Algérie, etc. ). Parmi ces pays, la Grande Jamahiriya libyenne, populaire et socialiste
     Pour les chefs occidentaux, il n’était plus possible de voir tant de richesses, exploitées majoritairement par des entreprises publiques, au profit d’une population de quelque sept-huit millions d’habitant(e)s qui prenaient les décisions dans le cadre d’une démocratie locale et qui faisaient bénéficier les pays frères de la manne pétrolière, sous le nez des pays capitalistes qui n’en recevaient que des miettes... Il leur fallait casser cette organisation libyenne, solidaire dans le cadre de l’UA et appuyant le FMA. Les chefs occidentaux n’ont alors trouvé d’autre solution que de détruire le pays le plus riche et le plus développé du continent africain, avec pour objectif principal de s’approprier les avoirs libyens placés dans leurs pays et de s’emparer des richesses pétrolières, gazières, etc., en abusant de la confiance du peuple libyen,
     Voilà les crimes et pillages que l’ONU cautionne. Mais ce n’est pas suffisant. Il lui faut glorifier un comité de [...branquignoles] traîtres à leur pays dont nombre de membres sont retranchés derrière l’anonymat et lui demeurent ainsi inconnus. Ce comité n’a reçu que la légitimité de certains chefs d’États étrangers mais aucune légitimité de la population libyenne qui, dans sa grande majorité, le rejette. Voici la “Nouvelle Libye” sous tutelle aérienne de chefs étrangers !
     L’économie de la Libye n’a pas été ravagée par la guerre civile, presque éteinte à la fin mars, mais par les milliers de bombes occidentales balancées, nuit et jour, sur la population libyenne.

 

28.08.2011

101 - Les troupes occidentales au sol tirent sur la population libyenne. Alors ?

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Ma 23 at 2011, vers 18 heures.

 

fpetitdemange le 23/08/2011 à 18:38

 

Les troupes occidentales au sol tirent sur la population libyenne. Alors ?

 

     Nul doute que les chefs d’États européens, états-uniens, qatari avaient décidé de détruire la Libye, après la Côte d’Ivoire, deux pays qui ont considérablement œuvré pour le développement du continent africain. Nul doute qu’une victoire de l’Otan leur permettrait de considérer les avoirs de la population libyenne, qu’ils détiennent dans leurs pays, comme leur propriété, et de s’emparer des richesses du pays, sans que les “rebelles” aient le moindre mot à dire. Car ceux-ci - s’en rendent-ils compte ? - ont une énorme dette financière, politique et morale à l’égard des forces de l’Otan : ils n’ont pas combattu ; ce sont les forces de l’Otan qui ont effectué les bombardements, par voie aérienne et maritime, en liaison avec les commandos européens et les troupes d’Al-Qaïda qui mènent la guerre sur le sol libyen contre les forces régulières et contre la population fidèle au Guide révolutionnaire.
     Les “rebelles” n’ont pas de capitaux ; ils n’ont que des dettes. Or, la domination des “rebelles” ne pourrait s’effectuer, sur la population libyenne, sans les capitaux avec lesquels acheter les armes et les médias : les unes permettent de blesser ou de tuer les corps, les autres de s’efforcer de contrôler les esprits ; les unes et les autres sont utilisés pour anéantir toute résistance dans la population.
     Les forces de l’Otan, en plus des bombardements qui se poursuivent sur la capitale, ont des troupes spéciales au sol qui tirent sur les civil(e)s causant ainsi des massacres dans les rues. Le bilan de 1.300 tués et de 5.000 blessés à Tripoli en quelques heures, au soir du 21 août le démontre ; pour les 20 et 21 août, le bilan total est de 3 650 morts et de 8.000 blessés graves. Que dit L. Moreno-Ocampo de la CPI ? Il devient difficile de parler de crimes de guerre ; ce sont purement et simplement des assassinats de civil(e)s.
     Pour tenter d’imposer à la population ce “nouveau régime”, les forces spéciales de l’Otan ont débarqué sur le sol libyen pour effectuer des opérations de sabotage contre différents sites et, notamment, contre les installations liées aux télécommunications. Dans les groupes de combats, elles utilisent des mercenaires venus du Qatar, afin de semer la confusion et d’éviter la présence des hommes blancs trop visibles et pas très bien accueillis par la population libyenne qui sait tout ce qu’elle leur doit de malheurs. Que dit Mr Ban Ki-Moon, résolutions de l’ONU en mains ?
     L’Otan cherche M. Kadhafi : cette organisation terroriste a déjà prouvé qu’elle visait des personnes précises. Quoiqu’il arrive, elle a perdu la guerre car, son secrétaire général en tête, A. F. Rasmussen, n’a cessé de proférer des contre-vérités. Dorénavant, il faut traduire les paroles de ce criminel et de ses complices en leur sens inverse.
     Il faut que cette guerre indigne s’arrête de suite. Assez de mort(e)s dans la population civile !

 

22.08.2011

95 - Petit retour quelque six mois en arrière...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 17 at 2011, vers 14 heures 50. Non paru. L'image est, on ne peut plus, parisienne : Mme S. B. parle sur fond nocturne de Tour Eiffel, de bateaux-mouches et de voitures circulant sur les quais, lequel fond paraît surajouté...

 

 

Petit retour quelque six mois en arrière…

     Le 23 février 2011, Mme Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH (Fédération internationale des Ligues des droits de l’homme), répondait, sur Arte, à des questions concernant les événements en Libye.
     « Quelle est votre réaction, à propos de Mouammar Kadhafi, ce soir ?
     - Écoutez, il fait comme ses collègues de Tunisie (Mme Belhassen est Tunisienne) et d’Égypte, mais d’une manière absolument dramatique parce que, il libéralise, en nommant son fils, mais ça ne trompe personne. Ce qui s’est passé, hier, est absolument tragique et devrait mobiliser le Conseil de sécurité pour aller vers la Cour Pénale Internationale parce que ce qui s’est passé, ce sont des crimes contre l’humanité. » [23 février 2011, arte-journal-tv, Libye : le point de vue de la FIDH. Les “euh” ont été enlevés mais le style oral de Mme Belhassen a été conservé : l’important est plus le fond des réponses que la forme]
     Or, M. Kadhafi a appelé le Conseil de sécurité de l’Onu à envoyer, en Libye, une commission chargée d’enquêter sur les affrontements entre les “manifestants” et les forces régulières : aucune commission ne s’est déplacée. Alors… Sans plus savoir ce qui s’était passé, la veille, dans ce pays, la présidente de la FIDH évoquait déjà un passage de M. Kadhafi devant la CPI.
     « Est-ce que la répression peut être encore plus violente, si l’on en croit le discours du leader ?
     - Oui, je pense qu’il a menacé et que, dès demain, il met sur place ses comités de vigilance, des comités locaux comme il les a appelés, et, si on ne porte pas le brassard, alors tout ce qui ne porte pas le brassard risque d’être exécuté, parce que, là, il a déclaré que, il ne serait pas tendre à l’égard des barbus, des rats, des…, des…, enfin des définitions absolument impossibles mais ce que nous attendons, je crois, dans les jours prochains, ce sera encore plus dur. Et je pense, je crains, que le peuple libyen n’ait encore à traverser des épreuves encore plus dures que celles qu’il n’a déjà vécues. [Idem]
     Avec ses “je pense”, “risque d’être”, “je crois”, “je pense, je crains”, Mme Belhassen, n’exprimait-elle pas un avis personnel appuyé sur
une totale ignorance des faits ? La présidente de la FIDH, ignorerait-elle que les comités locaux n’ont pas été mis en place, par M. Kadhafi, à la dernière minute, lors des événements de février 2011, mais qu’ils existent depuis très longtemps et que, en cas de guerre, la population libyenne a peut-être le droit de résister aux envahisseurs
     La présidente de la FIDH, a-t-elle fait entendre sa voix contre les crimes de l’Otan ? Mme Belhassen doit être satisfaite : la communauté internationale a réagi ; les coalisés et l’Otan bombardent la Libye, nuit et jour, depuis cinq mois, détruisant le pays et affamant dorénavant la population pour tenter d’obtenir le renversement, par celle-ci, de M. Kadhafi. S’agit-il de rétablir un roi ?, de remplacer la république par un État musulman intégriste ?… C’est ce qu’on appelle la démocratie et la liberté…


31.07.2011

77 - L'Otan doit renoncer à sa dictature sur la Libye comme sur d'autres pays du monde

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, vers 14 heures. Autrement dit, le modérateur l’a fait paraître très rapidement, et sans la moindre censure.

 

fpetitdemange le 23/07/2011 à 14:00

 

L'Otan doit renoncer à sa dictature sur la Libye comme sur d'autres pays du monde

 

     Qu’attend l’Otan pour arrêter cette guerre ? Qu’il y ait plus de morts encore dans la population libyenne, dans les forces régulières et parmi les rebelles, ces inconscients qui ont pris des vessies pour des lanternes ? Appuyés par la force la plus dictatoriale du monde, cette poignée d’assoiffés de pouvoir ont trouvé, pour prendre fait et cause pour eux, une poignée d’assoiffés de pétrole. La honte des hontes.
     La Cia est la spécialiste des rumeurs et des mensonges pour manipuler, à travers les médias, les “opinions publiques” occidentales, à défaut de pouvoir manipuler aussi toutes les “opinions publiques” orientales. C’est sur le conditionnel que se fondent la rumeur et le mensonge et que se mènent les guerres des chefs d’États occidentaux qui, très vite, “refilent” le travail à l’Otan qui, elle, massacre en toute impunité. L’Otan avait été créée contre l’URSS. Dorénavant, elle est utilisée pour agresser tous les pays du monde qui ne sont pas capitalistes.
     Pour rendre compte des événements en Libye, comme dans les Balkans, les médias ont souvent utilisé le conditionnel : S. Milosevic comme M. Kadhafi « auraient fait des massacres » tandis qu’ils avaient en face d’eux des groupes “très pacifiques”… armés par la CIA, d’abord, puis par d’autres réseaux ensuite dont, pour les rebelles en Libye, le réseau des amis du président français. Mais les médias, à la plume serve et à la parole liée, relayaient et relaient les informations qu’ils savent devoir donner “aux masses”. Ne pas oublier… Les journalistes sont dépendant(e)s, dans leur travail, des capitaux des multinationales : ils savent ce qu’ils peuvent dire et ce qu’ils ne doivent pas dire.
     Les chefs d’États occidentaux, en poussant, au mépris de la volonté du peuple libyen, un groupe d’islamistes armés, au pouvoir - avec beaucoup de succès comme nous le savons -, devraient cesser de se mêler des affaires de la Libye comme des affaires d’autres pays.
     Le Guide révolutionnaire est toujours là, présent au milieu de la population. Il est né en Libye ; il restera en Libye. Aucun être humain, et pas davantage un chef d’État, n’a le droit de contraindre un autre être humain à faire ceci ou cela : l’être humain est né libre et reste libre. Ces chefs d’États occidentaux, qui ont perdu tout sens des réalités, exigent toujours le départ de M. Kadhafi de son pays ; se croient-ils encore au temps des maîtres et des esclaves ? Il est à espérer que B. Obama, qui s’est laissé entraîner dans cette guerre par sa rivale aux élections, Hillary Clinton, se rappellera certains chapitres de l’histoire de son continent d’origine.
     À vouloir jouer à ce jeu, sur la planète terre, il se pourrait bien que ces prétendus maîtres fussent rendus à l’état d’esclaves, de leurs passions belliqueuses certes, mais, d’abord et avant tout, de leur volonté de dominer le monde. Le problème est qu’ils risquent d’entraîner les populations des pays qu’ils sont censés représenter dans leur tourmente.

 

 

24.07.2011

71 - Qui fait la guerre sur le terrain, les rebelles ou les troupes occidentales ?

fpetitdemange le 17/07/2011 à 00:33

 

Qui fait la guerre sur le terrain, les rebelles ou les troupes occidentales ?

 

     Il est étrange de ne voir, sur les photos fournies par les médias depuis le début de cette guerre, quasiment que des rebelles, bien lavés, bien coiffés, aux vêtements particulièrement propres ! Or, la guerre, ce n’est pas du spectacle : les soldats qui manient les armes, dans la poussière, la sueur et le sang des combats, ne peuvent rester en tenue aussi soignée.
     Par ailleurs, toujours sur les photos, les rebelles, qui, s’ils ne sont pas bien campés sur des camions, restent bras croisés, ont l’air de poser ou de jouer un rôle : manifestement, ces rebelles ne sont pas dans l’action et il est difficile de penser qu’ils ont connu, un jour, le « déluge de feu ». C’est même étonnant que la publicité du fournisseur d’armes n’apparaisse pas sur la photo… “Mais, beaux militaires, que regardez-vous ? La parade du 14 juillet sur les Champs-Élysées “en live” sur écran géant ou les bombes qui tombent au loin sur la population civile de votre pays ? ”
     Autre question… « Les armes lourdes ont été déployées sur la ligne de front. » D’où viennent ces armes lourdes ? Lors d’entretiens donnés à la presse, des militaires et des ministres ont assuré que la France n’avait fait parvenir aux rebelles, et aux civils pour qu’ils se défendent des forces régulières, que des armes légères… Or, un journal très sérieux, citant une source française irrécusable, devait rapporter, dans ses colonnes, que la France avait parachuté « en quantité importante » des « lance-roquettes, fusils d’assaut, mitrailleuses et surtout missiles antichars Milan » (Le Figaro, 28 juin.) Cette simple énumération des armes fournies (armes lourdes) contrariait les dires de ces militaires et ministres.
     Il est vrai que certains militaires, tel l’ancien pilote de chasse, Jean-Vincent Brisset, sont quelque peu surpris de la tournure que prennent les événements (article « La France s’isole » Le Point.fr - publié le 8/07/2011 à 19 : 37 et modifié à 20 : 08.) : « Cette résolution [de l’ONU] ne prévoyait pas d’armer un camp contre un autre dans une guerre civile, à l’intérieur d’un pays dont on avait oublié qu’il n’avait pas vocation à rester uni. » Ce qui n’avait pas plus été prévu, c’est le soutien indéfectible qu’apporte une majeure partie de la population libyenne à M. Kadhafi.
     À travers les lignes suivantes : « Et l’avancée vers Al-Assabaa - qui compte une grosse base militaire et où la population en majorité favorable au régime a été armée - s’est faite dans le désordre le plus total, alors que cette bataille doit être la plus dure depuis le début de l’insurrection », la preuve est donnée que les chefs occidentaux arment les rebelles contre la population libyenne restée fidèle à M. Kadhafi dont ces rebelles ont intérêt à dire qu’elle est armée.
     Il est impossible, après quatre mois de guerre, de croire à cette fable que les rebelles défendent leurs « maisons » et leurs « enfants »… (Qui les a attaqués ?) Alors qu’ils ne rêvent que du pouvoir qu’ils attendent des mains des militaires occidentaux.

 

25.06.2011

42 - Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !

fpetitdemange le 04/06/2011 à 14:14

 

Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !

 

     Évidemment, si, dans la république populaire et socialiste qu’est la Libye, les chefs d’États occidentaux pouvaient installer leurs amis des multinationales afin de privatiser les ressources énergétiques (gaz, pétrole), la santé (remplacer les hôpitaux, dispensaires fixes et ambulants par des établissements privés), la sécurité intérieure (en y installant des équipes de “barbouzes”), etc. , il y aurait là de quoi gagner des milliards de dollars au détriment de la population de Libye, y compris des travailleurs venus d’autres pays…
     La rébellion made in CIA, appuyée par des commandos européens sur terre, était en train de s’essouffler et les forces régulières étaient près de l’emporter lorsque les chefs d’États occidentaux, prenant le parti des rebelles, ont envoyé leurs bombardiers contre l’État souverain, contre le chef d’État, et, finalement, contre la population civile. La violence et l’intensité des bombardements, sous l’étiquette cynique et mensongère de « Protecteur unifié », ont obligé le chef de l’état libyen et le gouvernement à hâter l’évacuation des ressortissants étrangers, travaillant en Libye, vers leurs pays d’origine.
     Les bombardements, faits pour terroriser la population afin d’obtenir son retournement contre M. Kadhafi, n’ont pas eu l’effet escompté par les chefs d’États occidentaux. Cependant, les déplacements forcés de la population, provoqués par les bombardements des coalisés va-t-en guerre, ressemblent à de véritables déportations qui ont-elles mêmes leurs conséquences : les morts sous les bombes, les morts par noyades, les morts de faim et de soif… Sans dire les blessés qui meurent du fait d’une trop grande affluence dans les hôpitaux, les dispensaires... Sans dire les morts de maladies incurables, dans les années prochaines, suite aux bombardements à l’uranium appauvri... Sans dire les blessés à vie
     Alors, l’Onu, « selon une compilation » dont elle n’a plus le secret, affiche, sans honte, le nombre des morts dus au régime régulier de M. Kadhafi qui ne fait que défendre le pays contre les envahisseurs, tandis qu’elle passe sous silence les hécatombes produites par les bombes occidentales. Il va falloir que les responsables de tous ces mensonges distillés dans les médias, gros comme des bombes à l’uranium appauvri, rendent des comptes aux peuples du monde.
     Vraiment, l’Otan, l’Onu, les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux sanguinaires qui ont décidé de cette guerre et leurs conseillers indignes devront être jugés pour leurs crimes contre l’humanité et les crimes de guerre qui ont été commis sous leur responsabilité.
     La solidarité, dont il est tant question ces jours-ci dans les médias, est simple à mettre en œuvre : il suffit d’arrêter les bombardements occidentaux sur une population libyenne à laquelle les moyens de se défendre ont été retirés. Celle-ci ne demande pas que les organismes humanitaires lui fassent l’aumône. Elle veut vivre en paix comme avant. En paix ! Et libre de toute invasion occidentale !

 

07.06.2011

33 - Les "forces rebelles" armées, entraînées et instrumentalisées par la CIA pour détruire la Libye...

fpetitdemange le 21/05/2011 à 19:10

Les « forces rebeIles » armées, entraînées et instrumentalisées par la CIA pour détruire la Libye…

     Il ne fait plus de doute maintenant que la guerre civile a été programmée par la CIA, que certains de ses élèves, formés à l’usage des armes et entraînés au combat, ont débarqué sur le sol libyen. Après s’être infiltrés dans la population, ils ont manipulé une poignée de Libyens sur place (ciblés par les services de renseignement) et ont terrorisé les autres en leur tirant dessus et en les faisant fuir. La contestation a été instrumentalisée : ces rebelles de l’extérieur et de l’intérieur n’étaient pas et ne sont toujours pas des civils puisqu’ils étaient et qu’ils sont armés et, qui plus est, escortés sur le sol libyen par des commandos européens.
     Les médias, sous contrôle idéologique, ont, d’emblée, pris le parti des rebelles contre M. Kadhafi. Ces rebelles n’ont rien de révolutionnaires : ils sont organisés, armés, probablement drogués, et payés pour renverser M. Kadhafi et faire une contre-révolution. Voyant ces groupes s’en prendre violemment à la population civile, les forces régulières de Libye ont dû, à un certain moment, intervenir.
     Quel chef d’Etat laisserait se développer, dans son pays, une guerre civile provoquée par des groupes armés, dont il n’est pas possible, au début, de savoir précisément qui ils sont ni d’où ils viennent, et destinée, à travers les attaques de la population civile, à l’abattre lui-même physiquement ?
     Or, c’est précisément cette intervention des forces régulières (chargées, avant tout, de défendre - comme toutes les armées du monde - la population et le pays contre des attaques extérieures) qui est, depuis le début des événements en Libye, racontée, dans les médias et de façon à servir de prétexte aux bombardements occidentaux, comme si les forces régulières avaient tiré et continuaient à tirer sur une population pacifiste et donc sans armes : croire ceci est du domaine de la mauvaise foi. 
     M. Kadhafi, qui, depuis 42 ans, travaille, avec la population libyenne et des travailleurs venant d’autres pays, à faire de la Libye un pays développé et prospère, n’a jamais eu le moindre intérêt à faire tirer sur la population libyenne, à s’en faire une ennemie, et à attirer sur son pays les foudres des chefs d’États occidentaux. Par contre, ceux-ci avaient et ont intérêt à déstabiliser la Libye et à l’entraver dans son développement, d’autant qu’elle participe activement à la mise en place du FMA (Fonds Monétaire Africain) considéré, par les États occidentaux, comme un sérieux empêcheur de profiter encore et toujours des richesses de l’Afrique à moindre prix.
     Pour éviter des milliers de morts supposés, « des milliers de personnes auraient été tuées » (noter le conditionnel), la coalition et l’Otan, par leur opération “Protecteur unifié”, ont fait des milliers de morts effectifs !
     Le porte-parole du régime, Moussa Ibrahim, a raison lorsqu’il déclare… « Ce n’est pas Obama qui décide si Muammar Kadhafi quitte la Libye ou non. C’est au peuple libyen de décider de son futur ». La Libye est un Etat souverain.