08.02.2012

161 - Qui devrait juger qui ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 6 Fév 2012, à 22 heures 58 ; non paru. D'où son titre en violet.

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Qui devrait juger qui ?

 

     Depuis qu’ils ont appelé les bombes de l’étranger, sur la Libye et sur sa population, qui ont fait plus de 100.000 morts, ces rebelles maltraitent, violent, torturent, assassinent les partisans de la Jamahiriya libyenne. Or, dès les débuts de l’année 2011, l’ONU, la FIDH, la CPI, A.I., les HWR, etc., qui n’ont cessé d’exercer des pressions sur les pays occidentaux jusqu’à ce qu’ils s’ingèrent dans les affaires intérieures de la Libye, savaient que les “manifestants” armés, les prétendus rebelles, ne respectaient pas les droits de l’homme. Mais, voilà, pour éliminer le Guide révolutionnaire, tout était permis et un voile de silence s’est abattu sur les crimes perpétrés par ces pantins qui ont bénéficié de l’appui politique, économique, militaire, idéologique, psychologique des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, du Danemark, de l’Italie, du Qatar, de la Turquie, d’Israël, etc. : tous les crimes évoqués ne pouvaient être alors commis que par des partisans de Mouammar Kadhafi. Celui-ci étant mort assassiné depuis quatre mois, ces organisations, vont-elles l’accuser encore de tous les crimes qui se commettent quotidiennement ?

     Les rebelles, ne devraient-ils pas être traduits devant des tribunaux pour attaque, à main armée, menée contre les forces régulières de la police et de l’armée libyennes ? N’ont-ils pas libéré des prisonniers de droit commun pour agresser la population civile fidèle à sa démocratie directe ? N’ont-ils pas commis des actes de guerre contre le pays ?

     Rejoignant la « défense composée d’une quinzaine d’avocats » [LePoint.fr, art. “La Libye commence à juger les partisans de Mouammar Kadhafi”, 5 fév. 2012], il est permis de se demander en quoi un tribunal militaire peut juger des civils qui n’ont fait que défendre leur pays contre des pantins manipulés par des chefs d’États étrangers. Par ailleurs, il n’y a toujours pas l’ombre d’une démocratie quelconque, promise par les chefs d’États agresseurs, dans ce pays. Jour après jour, des factions de rebelles s’entre-tuent dans les rues. Quand ils ne s’entre-tuent pas, ils recherchent les partisans de la Jamahiriya pour les massacrer.

     Qui va juger qui ? Les chefs d’États belliqueux qui intervenaient sous le prétexte de sauver des vies dans la population civile libyenne et qui, par leurs milliers de tonnes de bombes sur les villes et les villages, ont fait plus de morts et de blessés que n’en auraient fait les troupes régulières de la Jamahiriya et les rebelles, ne devraient-ils pas être jugés, quant à eux, devant un tribunal militaire ? Depuis que l’Otan a détruit la Libye, malgré les agressions quotidiennes qui se terminent par des carnages effectués contre elle, la population civile fidèle au Guide révolutionnaire résiste : elle ne veut toujours pas d’un régime politique et économique imposé par les bombes des chefs d’États étrangers qui croient pouvoir, comme au temps du roi fantoche, installer leurs bases militaires pour la mater et lui voler son pétrole.

 

22.12.2011

153 - La page est tournée. Non! Et pas de pardon...

Commentaire, envoyé au Point.fr, leDi 11 Déc 2011, à 21 heures 26 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

La page n’est pas tournée. Non !  Et pas de pardon…

 

     Dès l’annonce de la mort du Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, le président français, Nicolas Sarkozy, a dit : « Il faut tourner la page. » Mais la guerre contre la Libye, parce qu’elle s’inscrit dorénavant dans l’histoire, en lettres de sang, ne peut être évacuée d’un mouvement d’épaule pour se rehausser : il y a des petitesses qui ne peuvent s’améliorer avec des talonnettes.

     Sous le couvert de l’appellation non contrôlée par les peuples, « Protecteur unifié », après huit mois de bombardements intensifs sur la Libye, sur ses maisons, ses écoles, ses hôpitaux, la population libyenne ne peut tourner la page aussi vite que celle d’un livre intitulé « La princesse de Clèves » que, d’ailleurs, ce président inculte n’a pas dû pouvoir lire tant il est préoccupé davantage par le bling-bling que par la culture.

     Lorsque la décision d’un homme, conseillé par un Polichinelle qui n’a, lui aussi, pour culture, que celle du Veau d’or, a produit des dizaines de milliers de morts - hommes, femmes, enfants -, outre qu’il est indécent, dégoûtant, abjecte, obscène, ignominieux de demander à la population martyrisée de tourner la page, il est encore plus pitoyable d’implorer son « pardon ».

     La population libyenne ne pardonnera jamais à ces chefs d’États étrangers et à leurs valets réactionnaires drogués pour aller au combat ; elle ne pardonnera jamais à l’ONU et à son secrétaire général fantoche sud-coréen Ban Ki-Moon, à l’OTAN et à son secrétaire général extrême droitier danois A. F. Rasmussen, à la FIDH et à sa présidente tunisienne en service commandé, à la CPI et au procureur argentin repris de justice Luis Moreno-Ocampo, etc. : elle aura raison !

     Il est impossible d’accorder son pardon à des criminel(le)s qui ont pris des décisions contre l’humanité, en violation complète du respect des droits de l’Homme (dont ils-elles se réclament) et des résolutions de l’ONU, qui ont mené cette guerre en violation du droit national et international : trop de mensonges, trop de destructions, trop de morts.

     Les chefs politiques et militaires occidentaux et pro-occidentaux sont les lâches de cette guerre : quoi de moins dangereux pour eux que de lancer leurs bombes de la plus haute altitude possible sur une population libyenne privée de sa défense aérienne : sur des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées… La fin de Mouammar Kadhafi montre qu’il est mort sur le sol libyen, en combattant une coalition d’États qui veulent recoloniser son pays pour en voler ses richesses mais aussi pour reprendre un contrôle sur toute l’Afrique.

     La population libyenne ne pardonnera jamais aux contre-révolutionnaires, ayant appelé les bombes de l’OTAN, les drones israéliens, les commandos européens, les forces spéciales franco-britanniques, et les troupes qataries, d’avoir détruit son travail et renvoyé son pays 60 années en arrière.


 

16.12.2011

152 - Les fous sont ailleurs. Cherchons bien...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 7 Déc 2011, à 23 heures 14 ; non publié. D'où son titre en violet.

 

Les fous sont ailleurs. Cherchons bien…

 

     La CIA est une gigantesque pieuvre qui tente de broyer, dans ses tentacules, tous les pays, qui ont un régime populaire et socialiste, et leurs peuples qui résistent à la dictature politico-économico-militaire des États-Unis et d’Israël. Elle ne cesse de former au terrorisme les exilés opposés aux régimes légitimes qui ne lui conviennent pas : c’est elle qui a formé les Frères musulmans et les combattants d’Al-Qaïda. Les États-Unis constituent une fédération d’États terroristes où les Droits de l’Homme ont toujours été bafoués !

     En février, tous les médias criaient haro sur Mouammar Kadhafi qui, selon la rumeur, « massacrait » sa population. Le Guide libyen mort, les médias crient haro, dorénavant, sur Bachar el-Assad qui, lui aussi, selon la rumeur, « massacre » sa population. Comment certaines personnes, en France et ailleurs, ont-elles pu croire et peuvent-elles croire encore à pareilles inepties ? Mouammar Kadhafi, apprenant ce qui se disait sur son compte, avait répliqué d’une voix très calme : “Même Hitler ne l’a pas fait !” Question de bon sens : Mouammar Kadhafi, aurait-il tenu huit mois s’il avait massacré le peuple ? Idem, pour Bachar el-Assad
    
Par contre, si Mouammar Kadhafi n’a pas fait tirer sur la population libyenne et n’a fait que la défendre contre des exilés revenus sur le sol natal pour faire un bien mauvais coup, avec l’aide de l’étranger, afin de s’emparer du pouvoir, et si Bachar el-Assad ne fait pas davantage tirer sur la population syrienne et ne fait que la défendre, qui a visé Mouammar Kadhafi et l’a livré au lynchage d’un groupe de monstres armés ? Qui a bombardé la population civile libyenne ? Qui voudrait bombarder la population civile syrienne ? Il y a des chefs d’États manipulateurs de l’opinion publique qui n’ont cessé d’inverser les rôles : en réalité, ce sont eux les criminels. Mouammar Kadhafi, mort, les cohortes de menteurs voudraient reporter leurs crimes sur le fils encore vivant, Seïf al-Islam, afin d’achever l’assassinat politique et crapuleux commis sur le père en le prolongeant sur le fils.

     Il est vrai que les chefs d’États agresseurs ont fait la guerre en Libye, derrière leurs bureaux, en donnant des ordres criminels aux militaires qui, avec leur arsenal le plus sophistiqué, ont fait un nombre de morts considérable parmi la population civile libyenne censée devoir être protégée ? Mais, chut ! Ceci est tabou

     En Syrie comme en Libye, il s’agit d’une agression extérieure sauvage et préméditée, depuis déjà longtemps, tant les régimes populaires et socialistes dérangent les chefs états-uniens et européens et leurs ami(e)s des multinationales, tant les richesses du sol et du sous-sol de la Libye et de la Syrie les rendent jaloux, et tant les avoirs de la Jamahiriya libyenne, déposés dans les banques occidentales, les font devenir fous, eux qui ne récoltent que ce qu’ils ont semé : la dette et les services de la dette, à force de cadeaux aux ami(e)s, jusqu’à plonger leurs pays dans le chaos.

 

01.12.2011

148 - La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 29 Nov 2011, vers 22 heures 30. Ce commentaire est destiné à rattraper celui que j'aurais dû publier, le 6 novembre, si une absence ne m'en avait empêché.

 

fpetitdemange le 29/11/2011 à 22:36

 

La mort de Mouammar Kadhafi est tout à fait claire

 

     Le convoi, dans lequel il se trouvait, a été visé par les drones occidentaux. Des bandes armées, sur place, se sont précipitées vers les rescapés, se sont emparé du Guide qui était blessé et l’ont martyrisé jusqu’à éteindre son dernier souffle de vie. Il n’était qu’à bien écouter les déclarations des chefs d’États occidentaux et de leurs collaborateur(rice)s, après ces événements bafouant et les droits de l’homme et la cause de l’humanité, pour comprendre à quel point tous et toutes étaient aux anges. Les nouveaux “dirigeants”, traîtres à leur pays, ont commis trop de crimes sur la population civile pour être habilités à ordonner des enquêtes : ils ne peuvent être à la fois juges et parties.
     Ces criminels n’inspirent, d’ailleurs, aucune confiance au peuple libyen : pour lui prendre le pouvoir des mains, ils n’ont pas hésité à faire une contre-révolution particulièrement sanglante, en faisant appel à une coalition de chefs d’États étrangers et en recourant à l’Otan qui a la réputation d’être une organisation terroriste et destructrice. C’est bien pourquoi il est impossible d’accorder le moindre crédit aux paroles de Moustapha Bou Chagour, lorsque, à propos de Seïf al-Islam Kadhafi, il déclare : "Il est traité conformément aux critères internationaux et continue de l'être, et pas comme lui-même avait traité nos prisonniers". Toute la population de Zenten est loin d’être acquise à la contre-révolution qui vient de s’accomplir ; elle va donc veiller sur les agissements de ces agents de l’étranger.
     Quant aux amis de Moustapha Bou Chagour, qui se trouvaient naguère en prison, n’avaient-ils pas multiplié les révoltes et cherché, au fil des années, à assassiner Mouammar Kadhafi et à attenter à la légitimité de la Grande Jamahiriya ? Ces quelques groupes de petits et moyens bourgeois, jaloux du Guide révolutionnaire, détestaient la démocratie directe et aspiraient, de l’extérieur du pays pour certains, à une fausse démocratie que des sirènes étrangères leur faisaient miroiter comme le meilleur régime politique, leur en faisant voir les paillettes jusqu’à les aveugler mais oubliant, toutefois, de leur montrer les limites de l’expression politico-économique de la majorité des peuples occidentaux tandis qu’une oligarchie politico-économico-financière enlève à ceux-ci, petit à petit, tous les moyens de vivre. Les voici, donc, ces rebelles, haineux à l’égard du peuple libyen dont ils ont massacré et fait massacrer les enfants et dont ils ont hypothéqué l’avenir, en faisant détruire 42 années de son travail. Ces gens-là mériteraient davantage qu’on leur donne une pelle et une pioche plutôt que des maroquins, des postes de président, vice-président, ministres, etc.
     De même, le procureur Luis Moreno-Ocampo, qui n’a pas une réputation irréprochable, et qui a déjà, à maintes reprises, prononcé la culpabilité de Seïf al-Islam comme de toute la famille Kadhafi, d’ailleurs, est incapable d’impartialité.

 

10.11.2011

137 - Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Me 9 Nov 2011, à 21 heures 55.

 

fpetitdemange le 09/11/2011 à 21:57

 

Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé

     La mission « Protecteur unifié » a montré à quel point l’Otan protège les populations civiles. Ses bombardements n’ont sans doute pas fait assez de désastres et de morts en Libye, l’organisation terroriste propose ses services au-delà…
     Quant à son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, l’utilisation de missiles, à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, et du phosphore blanc contre des civil(e)s, serait suffisante, pour le traduire devant la Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’humanité. Mais toutes les organisations mises en place par les chefs occidentaux ne sanctionnent jamais que les chefs africains, serbes, arabes qui refusent de se soumettre à leurs diktats tandis qu’elles sont plus que laxistes par rapport aux chefs européens, états-uniens et pro-occidentaux, fussent-ils monarques, émirs ou dictateurs…
     Dans tous les pays où l’Otan est intervenue, que ce soit dans les Balkans, en Afghanistan ou ailleurs, les peuples s’en souviennent. Les maladies incurables se sont répandues en Yougoslavie, au Kosovo, en Irak… Faut-il laisser cette organisation terroriste semer la mort ? Pour des raisons politiques, économiques et sanitaires, il vaudrait mieux désintégrer cette machine infernale qu’est l’Otan qui ne règne sur les peuples du monde que par la dictature de ses bombes.
     Par ailleurs, il serait urgent de supprimer l'immunité parlementaire et celle présidentielle dans tous les cas où la responsabilité est engagée comme dans la guerre d’agression contre le peuple libyen. Les chefs d’États occidentaux, qui écrasent des pays pour en piller les richesses et qui massacrent des populations civiles, ne devraient-ils pas être interdits de toute possibilité d’être de nouveau candidats pour une élection, qu’elle soit à la présidence ou à la députation ? Sont-ils dignes de représenter leurs mandant(e)s à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Un régime, appuyé sur des mensonges, n’est pas une démocratie. Les droits de l’homme, qui servent de prétexte à l’assassinat politique et au crime crapuleux commis sur un dirigeant, ne sont plus que des droits aux crimes. La liberté de tuer est un sauf-conduit pour tous les crimes de guerre. Les personnes politiques, qui acquiescent aux bombardements effectués sur une partie de la population d’un pays avec des armes interdites par la Convention de Genève, se font complices de crimes contre l’humanité.
     La Yougoslavie, la Serbie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye… Et puis la Syrie ? … Et puis l’Iran ? … Et puis la Chine ? … Et puis tous les pays qui ne sont pas les États-Unis et Israël, peut-être ?... Au lieu de vouloir importer, par la guerre, une prétendue démocratie qui tourne en dictature religieuse, que les chefs d’États belliqueux demandent des comptes à cette grande bourgeoisie internationale qui s’enrichit en spéculant sur la dette publique des États et qui déteste les peuples qui la font vivre par leur travail, jusqu’à les renvoyer à la pauvreté, à la misère, au malheur.

 

13.10.2011

124 - Qui sont les fous ? Qui sont les criminels ? Qui sont les dictateurs ?

Depuis le début de cette guerre en Libye, c’est la première fois que je découvre des articles du Point.fr, vieux d’un mois (septembre) et même de trois mois (juillet), et pas un seul du jour ou de la veille… Commentaire fait le Me 12 Oct 2011.

Qui sont les fous ? Qui sont les criminels ? Qui sont les dictateurs ?

     Comment est-il possible de venir de l’extérieur : de la France, des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de l’Italie, et d’ailleurs, effectuer, sept mois durant, un véritable carnage en Libye, dans un mutisme politico-médiatique assourdissant de lâcheté. Des bombardements massifs, incessants, tuent, par dizaines de milliers, des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées, des membres du corps médical dans l’exercice de leur fonction, et font des blessés par centaines de milliers. Des groupes de combattants européens, qataris et de traîtres à leur pays, entrent dans les villes, font sortir les habitant(e)s de leurs maisons et les massacrent.
     Tout cela sans que les médias ne bronchent, sans qu’aucun parti politique (hormis certains membres du parti communiste et de l’extrême droite !), sans qu'aucun syndicat (de salariés comme de patrons), sans qu’aucune organisation ou association (de type humaniste) n’interviennent ! Les droits de l’homme ? Ils sont capitalistes-impérialistes. Le droit international ? C’est celui des voleurs et des criminels
     Cette guerre contre le peuple libyen va laisser des traces dans les consciences, se graver dans les mémoires, s’écrire, en lettres de sang, dans l’histoire de tous ces pays qui livrent une guerre totalitaire aux Libyens et aux Libyennes. Les chefaillons politiques, valets des multinationales qui l’ordonnent (plutôt exterminer le peuple libyen que de renoncer au vol de ses richesses), les chefaillons militaires, bornés, qui obéissent à des ordres indignes de l’être humain, les député(e)s qui ont voté la prolongation de cette guerre menée ostensiblement contre la population civile libyenne, devront rendre des comptes. Plus d’immunité présidentielle ou parlementaire pour des événements qui bafouent toutes les lois de l’humanité, plus d’impunité pour les criminel(le)s qui font massacrer le peuple libyen résistant, qui votent la durée de son martyre, qui tuent les civils et les équipes de secours médical en Libye !
     L’Otan ne respectant rien, violant toutes les lois humaines, il n’est plus possible de laisser croire aux peuples du monde que les États-Unis détiennent la recette du bonheur sur la terre ; mais qu’ils détiennent celle du malheur : oui, assurément. L’Otan tue le peuple libyen pour venir à bout de sa résistance au régime politico-économique capitaliste. La désintégration de cette organisation sera salutaire pour les peuples du monde qui voient, au nom des droits de l’homme bourgeois et d’une oligarchie bourgeoise, leurs familles déchiquetées par les bombes ou mourir de maladies générées par les bombes à têtes fabriquées à l’uranium appauvri (Yougoslavie, Serbie, Kosovo, Irak, Afghanistan, Libye…).

 

01.10.2011

118 - Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 29 sept 2011, à 21 heures 40. Je remercie le modérateur pour sa grande célérité.

 

 

fpetitdemange le 29/09/2011 à 21:42

 

Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...

 

     …imposer la paix ?
     La guerre civile qui, en février, a été provoquée de l’extérieur, était presque terminée, fin mars, lorsque les coalisés européens ont décidé de faire la guerre à la population civile fidèle au Guide révolutionnaire.
     Les coalisés ont, comme toujours, cédé le relais à l’Otan qui s’est mise à bombarder comme elle sait le faire, de très haut et sur tout ce qui bouge en bas. Ce qui est pitoyable, c’est le scénario répété de ville en ville, de village en village. L’Otan bombarde, avec ses avions et ses hélicoptères, la population civile et les équipes médicales qui viennent la secourir, les écoles, les universités, les garages, les voitures, tout ! Une fois que tout est détruit, si la population est partie ou si elle se cache, les rebelles entrent dans la ville ou le village, et massacre ce qu’il reste de la population fidèle à la démocratie directe, puis ils pillent les maisons, les voitures, les entrepôts, emportant jusqu’aux semences agricoles…
     Ils veulent le pouvoir, l’argent du peuple libyen (les avoirs). La “démocratie” à l’occidentale, la liberté, les droits de l’homme, dont il était tant question au début, n’étaient que des prétextes. Dorénavant, il s’agit pour eux d’imposer un gouvernement religieux, de restreindre les libertés, notamment celles des femmes, de violer, de massacrer, de décapiter. L’entrée triomphale dans Tripoli restera, dans les mémoires, comme le triomphe journalistique du mensonge.
     Comment peut-on parler de la chute du Guide révolutionnaire alors que la majeure partie de la population lui reste fidèle, alors que les chefs de tribus lui ont renouvelé leur confiance ? Comment peut-on parler de « dictateur » « déchu » ? Les politiques qui donnent les ordres et les militaires qui bombardent la population civile libyenne, que sont-ils ? Des démocrates ? Des propagateurs de la liberté ? De fervents défenseurs des droits de l’être humain ? 
     Ces rebelles, qui demandent sans cesse de nouveaux bombardements sur la population civile qui résiste à la dictature religieuse qu’ils veulent lui imposer, à la dictature économique qu’ils cherchent à établir en cédant les intérêts de leur pays aux multinationales étrangères protégées par les États-providence des fausses démocraties, devront être jugés pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité mais aussi pour crimes de haute trahison. Ce qui est étonnant dans les propos du commandant du CNT, c’est cette phrase, à propos des combattants des forces régulières libyennes : « Ils ont tout perdu. » Qu’a-t-il gagné, ce comité de traîtres, à faire détruire la Libye et la population qui n’est pas d’accord avec ses crimes ?
     L’Otan doit cesser sa destruction systématique de la population civile. Dès le début, elle ment : il y a des forces occidentales et pro-occidentales sur le sol libyen mais, comme celles-ci se heurtent à la résistance des forces de M. Kadhafi et de la population, l’Otan ne veut pas avouer qu’elle est vaincue.

 

27.07.2011

73 - Les chefs de guerre veulent déposséder le peuple libyen de son pouvoir

Commentaire envoyé au Point.fr vers 15 heures ; le modérateur a fait preuve d’une grande célérité pour laquelle je le remercie.

fpetitdemange le 18/07/2011 à 15:12

Les chefs de guerre veulent déposséder le peuple libyen de son pouvoir

 

     B. Obama et D. Cameron ont compris un peu tard qu’une soi-disant démocratie ne s’implante pas dans un pays, sans l’avis du peuple, surtout si celui-ci vit déjà dans une démocratie - et directe celle-ci - pas indirecte comme les “démocraties” des pays capitalistes. Aux prises avec des problèmes intérieurs à leurs pays, l’un lié par une dette faramineuse et l’autre environné de personnes fortement soupçonnées de corruption, ils ont dû en rabattre par rapport à l’attaque ignominieuse de la Libye et de sa population. Il n’y a plus guère que N. Sarkozy, qui, lui, ferme les yeux devant les problèmes intérieurs de la France, et le secrétaire général de l’Otan, A. F. Rasmussen, ami de l’extrême droite danoise, pour vouloir, coûte que coûte, détruire la Libye, assassiner M. Kadhafi et confisquer le pouvoir du peuple libyen. Car, c’est bien de ceci qu’il s’agit.
     Cette guerre contre la Libye doit cesser : à vouloir mettre le peuple libyen à genoux, c’est la France qui va être à genoux. Les chefs d’États occidentaux, qui se sont impliqués dans cette guerre civile, ont, par leurmission au titre mensonger,
« Protecteur unifié », prolongé celle-là de quatre mois déjà. Savent-ils, ces criminels, le nombre de morts et de blessés et les destructions que font leurs décisions ? Qu’avait fait le peuple libyen à la France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Danemark, etc. pour que les chefs de ces pays l’agressent aussi sauvagement ?
     Et ces gens-là, qui ont menti, qui tuent par militaires interposés, vont encore oser nous parler des droits de l’Homme ? Et ces gens-là voudraient être réélus ? Tous ces chefs, qui veulent la mort de M. Kadhafi, rampaient pour le recevoir dans leurs capitales et rampaient de nouveau pour être reçus dans sa tente afin de tenter de décrocher des contrats… Alors ? Qu’ils ne viennent pas faire les malins
Curieusement, la CPI s’est mise en veilleuse : à partir du moment où il a été sérieusement question de juger les criminels de guerre qui mettent la Libye à feu et à sang, qui se cachent derrière les bombes de l’Otan et qui n’hésitent pas à écraser une population de quelque sept millions d’habitant(e)s, Luis Moreno-Ocampo, qui a déjà eu des démêlés avec la justice genevoise, a dû ranger ses accusations de procureur dans un tiroir. Combien de Libyen(ne)s mort(e)s dans la guerre civile provoquée de l’extérieur de la Libye et transformée en guerre impérialiste ?
     Certains articles avaient affirmé, il y a plusieurs semaines déjà, que la Russie avait reconnu le CNT… Étrange… Ceci dit, elle a mille fois raison de ne pas appuyer un organisme croupion sorti du néant et qui devra rentrer dans le néant puisque la population libyenne a montré, durant ces quatre mois, qu’elle n’en voulait pas à la tête de son pays. C’est elle qui détient le pouvoir à travers ses comités populaires. C’est elle que les chefs belliqueux de l’Otan veulent déposséder de son pouvoir politique et économique. Voilà la vérité.

 

19.07.2011

66 - Jamais le peuple libyen ne pourra rendre autant...

fpetitdemange le 10/07/2011 à 14:17

 

Jamais le peuple libyen ne pourra rendre autant...

 

     …que ce que les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux lui ont donné. L'Europe aurait pu être un phare pour l’humanité ; elle n’est qu’un triste reflet de l’histoire qu’elle aurait pu avoir. Les peuples européens veulent vivre dans une Europe pacifique qui ne fait la guerre, ni à l’intérieur ni à l’extérieur, contre d’autres peuples du monde. Mais le capitalisme exige des guerres impérialistes, soit idéologiques (URSS, Pologne, etc. ), soit militaires (Yougoslavie, Guerre du Golfe, Irak, Afghanistan, Côte d’Ivoire, Libye, etc. , sans dire tous les autres pays africains sans cesse attaqués) pour se remettre d’aplomb et se maintenir…
     Si le peuple libyen et M. Kadhafi vengeaient leurs morts, qui serait en mesure de le leur reprocher ? S’ils visaient, non pas les populations, mais les chefs criminels, faudrait-il pleurer ? Lorsque ceux-ci se rendront compte qu’ils risquent de payer leurs crimes de leur propre vie ou de la vie de leurs proches, et qu’ils ne peuvent plus faire payer leurs crimes de la vie de pauvres anonymes qui n’ont même pas eu leur mot à dire dans cette guerre ignoble, peut-être d’autres réfléchiront à deux fois avant de s’engager dans un conflit et de détruire un État souverain ? Lorsqu’ils se rendront compte que les ex-rebelles gentils, qu’ils avaient armés jusqu’aux dents, viennent en France détruire leurs hôtels particuliers et non les bouches de métro…, peut-être auront-ils quelque regret, mais il sera trop tard.
     Les peuples, dans nos démocraties occidentales férues de droits de l’homme même pas respectés par ceux et celles qui les prônent, ont beaucoup moins de droits que le peuple libyen ; ça, il faut le dire ! Même les non révolutionnaires sont parfois amenés à le reconnaître ! Or, les médias, chargés de diffuser une idéologie simpliste dépensent des milliards pour faire accroire aux peuples du monde le contraire de la réalité !
     Ce qui se fait contre la Libye est criminel, anti-être humain, contraire à l’humanité. L’Afrique est un grand continent avec des peuples bien décidés à ne plus se laisser insulter, manœuvrer, occuper, coloniser, piller sans réagir… Grâce, notamment, à M. Kadhafi et à L. Gbagbo. La conscience politique n’est pas innée, elle s’acquiert au fil de l’histoire et des expériences.

     A. F. Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, dont le parti libéral au Danemark ne s’est pas allié par hasard au parti d’extrême droite pour gagner et regagner les élections, a-t-il pour mission de faire tomber la république populaire et socialiste libyenne le 1er septembre 2011, jour de la commémoration de la Révolution (1er septembre 1969) ? Serait-ce pour cela qu’il aurait prolongé de trois mois la guerre contre le peuple libyen ? Il va falloir qu’il renonce et qu’il paie la note lui aussi.

     Le droit international doit juger tous les criminels de guerre occidentaux comme non occidentaux ou alors il faut le jeter à la corbeille à papier comme fait M. Kadhafi et il a bien raison.

 

15.07.2011

61 - Les chefs occidentaux, vont-ils imposer au peuple libyen leur gouvernement ?

fpetitdemange le 05/07/2011 à 00:25

 

Les chefs occidentaux, vont-ils imposer au peuple libyen leur gouvernement ?

 

     Le CNT, jusqu’ici autoproclamé gouvernement de transition, reconnu par les pays ex-colonisateurs de la Libye (Turquie, Italie, Grande-Bretagne, États-Unis, France) et par ceux dont l’histoire ne brille pas par la démocratie de leurs chefs (Allemagne, Espagne, Croatie, etc.), n’est pas reconnu par la majorité du peuple libyen. Les oustachis croates n’avaient-ils pas pris, en un certain temps, le parti d’Hitler ?
Ne représentant pas l’ensemble du pays mais leurs fiefs traditionnellement religieux (une partie de la Cyrénaïque et Misrata), les rebelles ne détiennent aucune légitimité. S’il
s la détenaien
t, ils seraient installés depuis longtemps dans les fauteuils de ministres… Or, le peuple libyen, non seulement il ne reconnaît pas leur organisme croupion mais il le combat ; non seulement il ne reconnaît pas les rebelles mais une partie du peuple fuit leurs tortures. Les chefs d’États occidentaux oseront-ils imposer, au peuple libyen, un gouvernement illégitime, composé d’une poignée d’usurpateurs du pouvoir qui, pour certains, ont naguère servi M. Kadhafi ?
     Par ailleurs, le CNT l’a déjà dit : pas d’État laïc, pas d’État démocratique, celui-ci et celui-là ne convenant pas à leurs principes religieux. Alors, inutile que les valets des multinationales, Sarkozy - Juppé, Clinton - Obama, Cameron, Rasmussen, Moreno-Ocampo, Ban Ki-moon, et tous ceux qui font du suivisme, mentent : les droits de l’homme ne sont pas des mots magiques aptes à faire oublier les milliers de morts que tous ces chefs inconséquents ont faits par leur guerre injuste et contraire à toute éthique politique ; inutile de faire accroire, par la diffusion de leurs communiqués dans les médias occidentaux, que la Libye va devenir un pays plus laïc, plus démocratique, grâce à leur guerre destructrice des progrès de développement accomplis par le peuple durant 42 années de travail, guerre impérialiste commandée par les investisseurs et autres actionnaires soucieux de sauvegarder leurs marges de profits “en ces temps si difficiles pour eux” ; inutile de tenter d’obliger à penser que les Libyen(ne)s accepteront un État religieux intégriste, du type djihadiste ou salafiste ou l’installation de groupes religieux intégristes étrangers, sur leur sol…
     La distribution d’armes aux rebelles, par ces chefs occidentaux et pro-occidentaux prêts à tous les crimes, présage une augmentation des violences dans la population qu’ils prétendaient protéger. Ces chefs devront être jugés et punis pour ces crimes.
     La Russie aura intérêt à ne pas se laisser enfermer dans des discussions interminables avec des chefs occidentaux qui n’usent que d’arguties, qui sont d’une mauvaise foi répugnante et qui ne connaissent que la violence et la contrainte de leurs armes jusqu’au moment où… ces procédés pourraient bien se retourner contre eux.