13.03.2012
166 - Les chefs d'Etat criminels en mouraient d'envie...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 12 Ms 2012, à 23 heures. Aucun décalage horaire... Je réintègre, en prune, les trois mots censurés... conformément au texte original qui les incluait : je rappelle que Polichinelle = BHL = le pseudo-philosophe.
fpetitdemange le 12/03/2012 à 23:00
Les chefs d'Etat criminels en mouraient d'envie...
La grande bourgeoisie occidentale et pro-occidentale, qui se trouve sur la défensive quant à son régime capitaliste impérialiste, s’en prend à tous les peuples du monde qui parviennent à acquérir un niveau de vie satisfaisant. Nul doute que les chefs d’État occidentaux et leurs amis des multinationales, qui tirent les ficelles, en Libye, dans le dos des chefs de tribus et des miliciens, au mépris de la population, cherchent à installer leur pion au pouvoir, un parent qui sera tout aussi fantoche que le roi fantoche Idris 1er. Où est la démocratie dans toutes ces manœuvres politico-économico-militaires ? Nulle part, bien sûr.
Maintenant, le traître Moustapha Abdel Jalil et ses amis du CNT, qui étaient accueillis partout en Occident comme des VIP, voient la manne pétrolière leur échapper des mains pour se retrouver dans celles des actionnaires des multinationales occidentales et le pétrole couler à flots et quitter la Libye, par navires entiers, pour aller notamment vers la France de leurs amis, le président [... et son polichinelle]…
Quant à Rahim al-Kib, le Libyen de New York, le voici qui pleure pour ne pas « retourner 50 ans en arrière ». Ce n’est pas de 50 années en arrière que lui et ses amis occidentaux et pro-occidentaux ont fait reculer la Libye, en un an de guerre, mais de plus de 60 années. La principale richesse du pays étant, jour après jour, volée aux Libyen(ne)s, la population de la Cyrénaïque comme la population de la Tripolitaine ou du Fezzan, se retrouvera à sombrer dans la misère. Il est faux de dire que la Cyrénaïque a été marginalisée : elle a même été la première région à bénéficier de l’eau de source apportée par la Grande Rivière Artificielle, donc avant même la région de Syrte !
Depuis l’assassinat politique et le crime crapuleux commis sur la personne de Mouammar Kadhafi et commandité par les chefs d’État occidentaux et pro-occidentaux, la population libyenne ne cesse de compter ses morts, de constater les changements matériels intervenus dans sa vie quotidienne. Que le malheur de la population libyenne retombe sur les frères musulmans et sur les chefs d’État criminels qui ont utilisé, contre une population de sept millions d’habitant(e)s, des dizaines de milliers de bombes, contre une population arabe, des drones israéliens, contre une population africaine, des mercenaires venus du Qatar.
Les bandes armées et leurs chefs assoiffés de pouvoir commencent à comprendre que les amis de 2011 se transforment, en 2012, en ennemis, que la démocratie directe et populaire, qu’ils ont bafouée, va être remplacée par une démocratie bourgeoise, sinon par une monarchie bourgeoise, au profit des multinationales étrangères.
Il y a eu des citoyen(ne)s français(es) pour se prononcer contre la guerre en Iraq, en Afghanistan, dans les Balkans, en Libye et contre la guerre, en Syrie et ailleurs, mais leurs paroles sont couvertes par le brouhaha médiatique : c’est ça la liberté d’expression…
11:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grande bourgeoisie, régime capitaliste impérialiste, chefs d'état, multinationales (étrangères), chefs de tribus, miliciens, population, parent, fantoche, démocratie, manoeuvres, traître, vip, manne pétrolière, actionnaires, pétrole, france, libyen de new york, richesse, libyen(ne)s, cyrénaïque, tripolitaine, fezzan, misère, syrte, assassinat politique, crime crapuleux, mouammar kadhafi, population libyenne, vie quotidienne, frères musulmans, bombes, population arabe, drones israéliens, population africaine, qatar, bandes armées, amis de 2011, 2012, ennemis, démocratie directe et populaire, démocratie bourgeoise, monarchie bourgeoise, citoyen(ne)s français(es), iraq, afghanistan, balkans, syrie, paroles, brouhaha médiatique
03.01.2012
155 - Le CNT fête la fin de l'indépendance de la Libye
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 28 Déc 2011, à 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Le CNT fête la fin de l’indépendance de la Libye
Ce titre serait plus conforme à l’histoire.
Autrement dit, les Libyens et Libyennes, suite à l’ingérence de la France, de la Grande-Bretagne et des États-Unis dans les affaires intérieures de la Libye, suite aux bombardements de leur pays par les forces coalisées puis par l’Otan, suite à l’invasion de commandos européens, de troupes qataries et des forces spéciales françaises, britanniques, états-uniennes, font un bond de 42 ans en arrière pour ne pas dire de 60 ans…
Les renégats tel Mustapha Abdel Jalil, les destructeurs de leur pays natal tel l’exilé libyen Abdel Rahim al-Kib, n’ont rien inventé puisqu’ils récupèrent tout ce qui vient de l’époque précédant la révolution de 1969, jusqu’au drapeau du CNT qui n’est autre que le drapeau rouge-noir-vert, avec le croissant et l’étoile, de la monarchie sanussi du roi Idris 1er. Or, celui-ci n’a jamais été autre chose que le roi fantoche des occidentaux. De quels occidentaux ? Des Français, des Britanniques, des États-Uniens. Ce n’est pas un hasard si, le 17 mars puis, en catimini, le 24 ou 25 décembre 2011, le petit-neveu du roi fantoche, Muhammad al-Sanussi, a remis les pieds en Libye…
Le grand-oncle avait réussi ce tour de force, alors que l’indépendance, trouvée dans une boîte à surprise, le 24 décembre 1951, n’était qu’une fausse indépendance, d’aliéner son pays aux desiderata occidentaux, en laissant s’installer des bases militaires états-uniennes, britanniques, françaises sur le sol libyen. Or, en cette fin d’année 2011, qu’y a-t-il en Libye ? Des bases militaires françaises, états-uniennes en attendant les bases britanniques si elles n’y sont déjà.
1951-1969 : monarchie du roi Idris 1er ; 1969-2011 : démocratie directe instaurée par Mouammar Kadhafi ; 2011 : fabrication d’un Comité National de Transition bricolé par un Polichinelle et reconnu par quelques chefs voyous, voleurs et criminels d’États occidentaux endettés, au bord de la faillite. Mais qui est ce Mustapha Abdel Jalil ? Président de la cour d’appel de Tripoli, il a confirmé à deux reprises la condamnation par pendaison de cinq infirmières bulgares et d’un médecin palestinien ; puis, ministre de la Justice grâce à Seïf Al-Islam, de 2007 à 2011, ce petit homme haineux et ingrat serait, sans la famille Kadhafi, dans l’anonymat le plus complet.
Le Guide libyen, Mouammar Kadhafi, a été, sur ordre des chefs d’États occidentaux, lynché et sauvagement assassiné par leurs valets : il ne s’agit pas d’une simple mort mais d’un assassinat politico-économique doublé d’un crime crapuleux.
Alors, que les médias ou experts en tous genres du monde arabe ne viennent pas induire les esprits en erreur en faisant passer des vessies pour des lanternes : une contre-révolution sanglante pour une révolution en douceur, une recolonisation pour une indépendance, une oligarchie bourgeoise pour une vraie démocratie. Il n’est même plus question de révisionnisme, à ce niveau-là, mais d’une falsification de l’histoire.
09:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : libyens et libyennes, ingérence, france, grande-bretagne, états-unis, libye, bombardements, invasion, 42 ans en arrière, de 60 ans, renégats, destructeurs, époque précédant, révolution de 1969, drapeau, monarchie sanussi, roi idris 1er, roi fantoche, français, britanniques, états-uniens, petit-neveu, grand-oncle, indépendance, fausse indépendance, bases militaires, sol libyen, monarchie du roi idris 1er, démocratie directe, mouammar kadhafi, comité national de transition, chefs, d'états occidentaux, petit homme, famille kadhafi, anonymat, guide libyen, valets, assassinat politico-économique, crime crapuleux, médias, experts, du monde arabe, contre-révolution, révolution, recolonisation, oligarchie, démocratie, falsification de l'histoire
23.11.2011
143 - Qui sont les criminels dans cette histoire?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 20 Nov 2011, à 22 heures 25. Je suis désolée ; hier, 22 novembre, j'ai couru derrière le temps et j'ai oublié cet article en chemin.
fpetitdemange le 20/11/2011 à 22:26
Qui sont les criminels dans cette histoire ?
Comme son père et ses frères, Seïf Al-Islam a protégé la population libyenne, du mieux qu’il a pu, contre les exilés de retour et les rebelles de Benghazi, qui, armés, l’ont attaquée, dès la mi-février, et l’attaquent encore. Les Kadhafi n’ont pas réprimé la population mais tenté de calmer la bande armée qui s’en prenait à elle.
En prenant fait et cause pour cette bande armée, dont certains membres font partie de l’Aqmi, les chefs d’États français, anglais, états-unien, qatari, israélien, se sont, non seulement ingérés dans les affaires intérieures de la Jamahiriya, mais ils ont utilisé des traîtres qui n’ont pas hésité à appeler les bombes sur leur pays et sur la population, mais ils ont engendré des monstres qui torturent, qui massacrent, mais ils ont bombardé, durant sept mois, une population de quelque cinq millions d’habitant(e)s. Cette population vit, désormais, dans les ruines grâce aux bombardiers de l’Otan et aux drones français et israéliens, et dans l’absence d’êtres chers disparus dans des conditions atroces. Cela ne pourra être pardonné par les Libyen(ne)s, mais non plus par les Africain(e)s, aux chefs d’États agresseurs et à leur Polichinelle. Que ce dernier et ces chefs, criminels, ne viennent plus nous parler de démocratie, de culture, de liberté, de justice, d’humanité ! Qu’ils ne viennent plus dénoncer l’application de la charia en Iran ou ailleurs !
Il faut espérer que le CNT, imposé par des bombes à la population libyenne, et toute sa bande de renégats, qui ont cumulé, durant huit mois, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soutenus par les forces occidentales et pro-occidentales, ne se comporteront pas avec Seïf Al-Islam comme ils se sont comportés avec son père et l’un de ses frères. Mais que penser d’une justice administrée par un CNT dont le président, Moustafa Abdel Jalil, était naguère - c’est-à-dire en un temps où le « dictateur » Mouammar Kadhafi n’était pas l’homme à abattre - le président de la Cour d’appel de Tripoli qui avait condamné à la mort par pendaison, puis confirmé par deux fois la sentence, deux infirmières bulgares et un médecin palestinien, entre 1999 et 2007 ? Mahmoud Jibril, qui avait quitté la Libye en 1975, et qui a fait ses études au Caire puis à Pittsbugh, était revenu des États-Unis, après des décennies d’absence : n’était-il pas à la tête du développement économique national, de 2007 à fin 2010, c’est-à-dire au temps du « dictateur » Mouammar Kadhafi ? La plupart de ceux qui se plaignent du régime, au temps du Guide révolutionnaire, n’ont-ils pas contribué à faire de ce régime ce qu’il était ?
Quant au procureur général de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, qui a servi les dictateurs argentins, il n’est pas mieux placé que les gens du CNT, naguère encore au service du « dictateur » Mouammar Kadhafi, pour juger le fils de celui-ci. Il n’y a rien à attendre de tous ces gens qui ont bafoué les droits de l’être humain, les droits nationaux et le droit international.
12:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : seïf al-islam, population libyenne, exilés de retour, rebelles, kadhafi, population, bande armée, aqmi, chefs d'états, jamahiriya, traîtres, bombes, pays, monstres, habitant(e)s, ruines, bombardiers, otan, drones français et israéliens, absence, êtres chers, libyen(ne)s, africain(e)s, polichinelle, criminels, démocratie, culture, liberté, justice, humanité, charia, iran, cnt, bande de renégats, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, forces occidentales, pro-occidentales, mouammar kadhafi, infirmières bulgares, médecin palestinien, libye, états-unis, régime, guide révolutionnaire, cpi, dictateurs argentins, droits de l'être humain, droits nationaux, droit international
16.11.2011
140 - Après la mission "Protecteur unifié" en Libye, une autre en Syrie ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 14 Nov 2011, vers 21 heures 50 ; non paru. D'où son titre en violet.
Après la mission « Protecteur unifié » en Libye, une autre en Syrie ?
Les dégâts humains et matériels en Libye sont tellement considérables que le président de la république et ses ministres de la Défense et des Affaires étrangères n’en disent pas le moindre mot à la population française. Il faut dire que les effets de sept mois de bombardements sur la Libye et sur la population civile libyenne, qu’ils se vantaient de vouloir protéger contre le « sanguinaire » Mouammar Kadhafi, traduisent la sauvagerie de cette guerre qu’ils ont décidée, ordonnée, et faite de leurs bureaux avec la complicité de l’émir du Qatar, bien à l’abri lui aussi…
L’envoi de missiles avec des ogives à l’uranium appauvri, l’utilisation du phosphore blanc contre les civil(e)s, hommes, femmes, enfants, ordonné(e) par Rasmussen, Bouchard et Cie, l'assassinat politique et crapuleux perpétré sur le Guide révolutionnaire libyen, programmé par les dirigeants français, britannique, états-unien, obligent à l’honnêteté de dire que celui qui a défendu sa population, contre des groupes d’islamistes manœuvrés par l’Occident, n’est pas un criminel, mais que, par contre, ceux qui ont donné les ordres d'attaquer militairement un pays souverain, de renverser une démocratie directe, de massacrer une population civile et de liquider l’homme qui les gênait, sont des antidémocrates, des criminels de guerre et des criminels qui agissent contre l’humanité.
Alors quand Mr Juppé appelle de nouveau l’ONU à la rescousse afin de « “protéger davantage” les populations civiles en Syrie face à “l’entêtement sanguinaire du régime de Damas” », les événements qui ont eu lieu en Libye amènent chacun(e) de nous à trembler pour la population civile syrienne placée sous pareille protection… Car, comme la majeure partie de la population libyenne, la majeure partie de la population syrienne soutient le dirigeant Bachar Al-Assad. Si la guerre contre la Libye et les hostilités contre la Syrie ont éclaté en mars, elles ont été préparées bien avant 2011. Qui plus est, la Ligue arabe apporte, lors de ces deux événements, un soutien indéfectible à l’Occident impérialiste contre les populations civiles arabes.
Il serait intéressant de connaître la différence que fait Mme la baronne Ashton entre la situation en Libye et celle en Syrie… La différence est peut-être dans le fait que Bachar Al-Assad est président d’une république populaire et socialiste et que Mouammar Kadhafi était le symbole d’une démocratie directe, populaire et socialiste, ou dans le fait que la Syrie a moins d’hydrocarbures mais plus d’armes que la Libye… Quant à la république française, elle ressemble davantage à une monarchie qu’à une démocratie : son président n’a-t-il pas encore des pouvoirs régaliens ? Les soi-disant démocrates occidentaux, que gênait le régime libyen, ont tendance à fréquenter beaucoup de rois et d’émirs… Le roi Abdallah de Jordanie, qui exhorte Bachar Al-Assad à démissionner, ne s’est-il pas accroché à son trône durant les échauffourées de ces derniers mois dans son pays ?
08:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dégâts humains et matériels, libye, considérables, président, ministres, pas le moindre mot, population française, population civile libyenne, mouammar kadhafi, sauvagerie, émir du qatar, envoi de missiles, civil(e)s, assassinat politique et crapuleux, guide révolutionnaire libye, dirigeants, population, groupes islamistes manoeuvrés, occident, attaquer, pays souverain, renverser, démocratie directe, massacrer population(s) civile(s), liquider l'homme, antidémocrates, criminels de guerre, criminels, contre l'humanité, onu, syrie, population civile syrienne, population libyenne, population syrienne, bachar al-assad, ligue arabe, occident impérialiste, populations civiles arabes, baronne ashton, république française, monarchie, démocratie, pouvoirs régaliens, soi-disant démocrates, rois, émirs, roi abdallah de jordanie, accroché à son trône, dans son pays
10.11.2011
137 - Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Me 9 Nov 2011, à 21 heures 55.
fpetitdemange le 09/11/2011 à 21:57
Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé
La mission « Protecteur unifié » a montré à quel point l’Otan protège les populations civiles. Ses bombardements n’ont sans doute pas fait assez de désastres et de morts en Libye, l’organisation terroriste propose ses services au-delà…
Quant à son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, l’utilisation de missiles, à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, et du phosphore blanc contre des civil(e)s, serait suffisante, pour le traduire devant la Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’humanité. Mais toutes les organisations mises en place par les chefs occidentaux ne sanctionnent jamais que les chefs africains, serbes, arabes qui refusent de se soumettre à leurs diktats tandis qu’elles sont plus que laxistes par rapport aux chefs européens, états-uniens et pro-occidentaux, fussent-ils monarques, émirs ou dictateurs…
Dans tous les pays où l’Otan est intervenue, que ce soit dans les Balkans, en Afghanistan ou ailleurs, les peuples s’en souviennent. Les maladies incurables se sont répandues en Yougoslavie, au Kosovo, en Irak… Faut-il laisser cette organisation terroriste semer la mort ? Pour des raisons politiques, économiques et sanitaires, il vaudrait mieux désintégrer cette machine infernale qu’est l’Otan qui ne règne sur les peuples du monde que par la dictature de ses bombes.
Par ailleurs, il serait urgent de supprimer l'immunité parlementaire et celle présidentielle dans tous les cas où la responsabilité est engagée comme dans la guerre d’agression contre le peuple libyen. Les chefs d’États occidentaux, qui écrasent des pays pour en piller les richesses et qui massacrent des populations civiles, ne devraient-ils pas être interdits de toute possibilité d’être de nouveau candidats pour une élection, qu’elle soit à la présidence ou à la députation ? Sont-ils dignes de représenter leurs mandant(e)s à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Un régime, appuyé sur des mensonges, n’est pas une démocratie. Les droits de l’homme, qui servent de prétexte à l’assassinat politique et au crime crapuleux commis sur un dirigeant, ne sont plus que des droits aux crimes. La liberté de tuer est un sauf-conduit pour tous les crimes de guerre. Les personnes politiques, qui acquiescent aux bombardements effectués sur une partie de la population d’un pays avec des armes interdites par la Convention de Genève, se font complices de crimes contre l’humanité.
La Yougoslavie, la Serbie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye… Et puis la Syrie ? … Et puis l’Iran ? … Et puis la Chine ? … Et puis tous les pays qui ne sont pas les États-Unis et Israël, peut-être ?... Au lieu de vouloir importer, par la guerre, une prétendue démocratie qui tourne en dictature religieuse, que les chefs d’États belliqueux demandent des comptes à cette grande bourgeoisie internationale qui s’enrichit en spéculant sur la dette publique des États et qui déteste les peuples qui la font vivre par leur travail, jusqu’à les renvoyer à la pauvreté, à la misère, au malheur.
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29.10.2011
132 - Ils sont tous contents, les chefs !
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 28 Oct 2011, à 21 heures 15 ; non paru. D’où son titre en violet.
Ils sont tous contents, les chefs !
Leurs pilotes de bombardiers et leurs drones ont fait du beau travail… Ils ont détruit la Libye, un pays très développé. Ils ont obligé une partie de la population à fuir sous leurs bombes dans des conditions mettant sa vie en danger. Ils ont écrasé, sous leurs milliers de tonnes de bombes, des dizaines de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes ; ils en ont mutilé beaucoup. Et puis, grâce à l’appel des Verts, ils ont contaminé, pour des années, la terre de Libye et sa population avec certains missiles dont les ogives avaient été fabriquées à l’uranium appauvri.
Enfin, à l’Assemblée Nationale, sur 509 suffrages exprimés, si les 27 député(e)s communistes ont voté « non », tous les autres, UMPSVERTSNC, ont voté « oui » à la prolongation, de trois mois, de la guerre et du martyre du peuple libyen : ce conglomérat de béni-oui-oui a eu la peau de Mouammar Kadhafi, un homme de près de 70 ans qui avait permis à son pays de se développer comme jamais un pays en Afrique n’avait pu le faire, tandis que les dirigeants successifs des Grandes Démocraties Occidentales ramenaient progressivement leurs pays respectifs dans une régression sans précédent…, annonciatrice d’une grande répression ?
L’Onu, avec son pitoyable secrétaire général, Ban Ki-Moon, a exaucé les vœux de quelques chefs d’États occidentaux et qatari. Jusqu’au bout de leur entreprise de mort, tous auront clamé que, par leurs bombardements, ils protégeaient les civils. L’ignominie à l’état brut.
L’Otan s’en va-t-il ? Les bases militaires stratégiques restent. Le Conseil de sécurité de l’Onu remet certaines clés de la maison libyenne à un ramassis de criminels de guerre, Libyens, exilés ou pas, de Qatari colonisateurs, dont l’intégrisme religieux ne fait plus de doute. D’ailleurs, nombre de ces combattants, protégés par l’Otan en Libye, ont fait la guerre en Afghanistan aux côtés desTalibans, contre l’Otan, contre les États-Unis, contre la France…, c’est-à-dire que certains d’entre eux sont peut-être à l’origine de la mort des soldats français revenus en France dans un cercueil. La contradiction politique n’échappe qu’aux gens de mauvaise foi. Les parents de ces soldats doivent apprécier à leur juste valeur les faits et gestes, ainsi que les paroles des chefs politiques et militaires français.
Le CNT… Qu’est-ce que c’est ? Qui lui a donné sa légitimité ? Certainement pas le peuple libyen ! Alors ? Il n’a ni légitimité, ni autorité légale, ni autorité morale. Qu’importe ! Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, criminels et voleurs, sont occupés, via leur instrument docile, à s’emparer des avoirs du peuple libyen et à mettre la main, via leurs multinationales, sur l’économie et la politique de la Grande Jamahiriya arabe libyenne. Autrement dit, ils s’installent sur les cadavres du peuple libyen. C’est ça la démocratie : une poignée de contre-révolutionnaires appelle des impérialistes étrangers pour détruire le pays, massacrer le peuple et renverser le régime.
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23.09.2011
114 - Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 21 sept 2011, à 21 heures 28 ; non paru. D'où son titre en violet.
Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?
Le drapeau, trempé dans le sang des enfants libyens, hissé aux Nations Unies… Pour imposer au peuple libyen un gouvernement qui n’existe pas. Prenant modèle sur Hitler, Sarkozy, Cameron, Obama ont attaqué la Libye sans déclaration de guerre. Cet inconséquent président français y va de son petit chantage sur les Libyens : « Quand vous arrêterez » les combats, « Kadhafi sera jugé. » N’a-t-il pas encore compris, après sept mois de guerre impérialiste, que le droit fondamental du peuple libyen est encore celui de se défendre contre les bombardements de l’Otan, contre les commandos européens au sol, contre les troupes d’Al-Qaïda, contre la bande de ”rebelles“ ; bref, contre des étrangers et des religieux qui le tuent sauvagement, et que la majorité des Libyen(ne)s soutient le Guide révolutionnaire ?
Comment Ban Ki-Moon peut-il saborder l’ONU en reconnaissant et en donnant une place à un régime qui n’a reçu aucune légitimité de la population libyenne ? La Libye est composée de tribus qui ne veulent absolument pas des chefs d’États occidentaux et de leurs sous-fifres, libyens ou pas, qui détruisent leur pays. Comment la population libyenne pourrait-elle accorder sa confiance à des traîtres à leur pays tel Mustapha Abdel Jalil et Cie qui la massacrent ? Obama croit-il une seconde à l’assurance que donne Mustapha Abdel Jalil, le bourreau des infirmières bulgares et du médecin palestinien, de « procès équitable ». N’est-ce pas lui qui devrait être traduit devant la CPI, avec tous les massacreurs du peuple libyen, c’est-à-dire avec tous ceux qui ont participé, par leurs ordres donnés, à cette guerre qui était censée protéger la population civile ? Tandis qu’aux États-Unis, la peine de mort subsiste dans certains États, le président Obama, peut-il parler de liberté, de justice ? Ne comprend-il pas que le peuple libyen vit, depuis 1977, dans une démocratie qui vaut bien celle des grandes puissances occidentales corrompues ? Nicolas Sarkozy (encore lui), qui a inauguré son mandat de président en affirmant qu’à l’égard de l’Algérie il n’y aurait pas, de la part de la France, de « repentance », mendie dorénavant le pardon de la population libyenne : « Ayez le courage de pardonner. » Quel courage a-t-il, lui ? Quel manque d’intelligence ! Mais aussi quelle impudence !
La Libye n’est pas un pays isolé : « Il faut savoir que la Libye est aujourd’hui membre de l’Union africaine. Il n’y a plus place, désormais, pour le nationalisme et les revendications ethniques. » [Mouammar Kadhafi, “Dans le concert des nations”, Libres propos et entretiens avec Edmond Jouve, P.107] L’Union africaine ne reconnaîtra pas le CNT, tant que les partis politiques, y compris les loyalistes, ne seront pas présents en son sein et tant que le peuple ne reconnaîtra pas ces partis. Or, il serait bien étonnant que la population libyenne reconnaisse les partis ennemis de la démocratie directe qui l’ont fait bombarder et ont fait massacrer ses enfants par des étrangers…
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03.09.2011
105 - Les villages de pêcheurs, des sites stratégiques ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 28 at 2011, vers 21 heures 50; non paru. D'où son titre en violet.
Les villages de pêcheurs, des sites stratégiques ?
Tandis que l’économie occidentale est en crise, trois chefs d’États, N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama poussé par H. Clinton, ont décidé d’attaquer le pays le plus riche de l’Afrique et de multiplier les bombardements sur la population libyenne et sur tous les centres vitaux du pays, dont les centres d’alimentation afin de raréfier les denrées de première nécessité et d’obtenir la hausse de leurs prix, à seule fin d’affamer la population libyenne qui ne veut pas se soumettre aux desiderata des colonisateurs. Chargé de défendre l’État libyen, Maître Ceccaldi évoque la mission « Protecteur unifié », censée protéger la population libyenne, en des termes précis que chacun(e) peut comprendre :
« Vous aviez des bombardements de villages de pêcheurs. Alors ce n’est pas un objectif stratégique, un village de pêcheurs, mais si vous détruisez les barques des pêcheurs, les pêcheurs ne pourront plus pêcher, s’ils ne peuvent plus pêcher, ils ne pourront pas vivre du produit de leur pêche et ils ne pourront pas vendre leur produit de leur pêche. Et puis vous avez eu les bombardements, mais, sur les populations civiles elles-mêmes. Si vous voulez, quand vous prenez le bombardement de Majer. Vous avez eu la semaine dernière 85 morts. » [Entretiens du 24 août 2011, avec Maître Ceccaldi ; Gri-Gri international, Jeudi 25 août 2011 ; retranscrits par moi-même]
Les ordres que les chefs civils et militaires, occidentaux et pro-occidentaux, qui, lâchement, se réfugient derrière le mot Otan, ont donné à leurs subordonnés, ont été de bombarder les villes et les villages comme celui de Majer :
« Quand vous prenez ce bombardement, il est très révélateur : le premier bombardement a lieu à 23 heures 05 ; le deuxième bombardement a lieu à 23 heures 15. Si effectivement, c’était un objectif militaire, le but était atteint. Premier bombardement, deuxième bombardement. Le troisième bombardement va intervenir à 2 heures 30 du matin. Qui pourrait être sur place à 2 heures 30 du matin, trois heures après le second bombardement, si ce n’est les sauveteurs, si ce n’est les proches qui venaient rechercher les membres de leurs familles qui se trouvaient dans les décombres, si ce n’est les blessés. Eh bien, vous avez 85 morts, femmes et enfants. C’est à dessein que l’Otan a accompli ces actions. C’est des actions de terroris [Maître Ceccaldi a beau être avocat, il en a la gorge serrée] de terrorisme menées contre la population afin que la population cesse de soutenir le régime ». [Idem] Sur les 85 civil(e)s morts, 20 hommes, 32 femmes, 33 enfants.
Étrange façon de protéger la population libyenne et de lui apporter la démocratie… Mais, sous quel régime vit la France, pour que le chef d’État participe à des décisions qui ont, pour résultats, de pareils massacres dans un pays africain dont le peuple est souverain ? À Syrte, comme à Majer, comme à Tripoli, il y a des civil(e)s…
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01.09.2011
103 - Dictature ! Dictature ! Heu...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 24 at 2011, à 22 heures 15. Deuxième épisode. Paru !
fpetitdemange le 24/08/2011 à 22:21
Dictature ! Dictature ! Heu...
Après cinq mois de guerre, radio France Inter consacrait son émission “Le téléphone sonne” du lundi 22 août 2011, à la Libye, à un moment où M. Kadhafi était tombé, où ses deux fils étaient en prison, où Tripoli était prise, etc. Il y avait une certaine gaieté dans la voix des participants. Trois éminents professeurs étaient les invités pour répondre aux questions des auditeur(rice)s. [Les points de suspension entre crochets sont de moi.]
L’animateur, revivifié par toutes ces nouvelles…
« On passe d’une dictature ! Hein, ça s’appelle une dictature ! À quoi, est-ce qu’on peut passer, d’une dictature à une démocratie, ou est-ce qu’on passe entre les deux, par une démocratie plus dure, genre, genre démocrature. Ou est-ce qu’on peut passer directement de l’un à l’autre ?
Jean-Yves Moisseron, qui est économiste à l’Institut de recherche pour le développement et spécialiste du monde arabe, intervient :
« Je crois qu’il faut faire attention y compris quand on parle de dictature ou d’État totalitaire pour la Libye […]. [Animateur, interloqué : - Ah bon ? Tiens donc ! Un des invités : - Ça a beaucoup évolué ces dernières années, hein. Animateur, se reprenant : - Tiens donc ! Non, mais, c’est intéressant. Allez-y, allez-y.] Pourquoi ? Parce que on imagine que, Kadhafi, c’est une espèce de despote. [Animateur : - Oui ! Oui ! Je confirme !] qui gouvernerait exclusivement par la contrainte. [Animateur : - Oui, je confirme !] Bon, alors, y a ça, mais il y a aussi la redistribution de la rente pétrolière. Y a aussi la capacité à gérer des conflits, à organiser des équilibres entre des tribus, entre des régions, à jouer de de de forces pour les stabiliser. Et ça, ça nous rappelle quand même l’histoire tribale et les sociétés segmentaires qui sont organisées par des tribus. […]. Donc toute la question est la question de la constitution de l’unité de la Libye, c’est une question fondamentale. Elle, elle s’est réalisée, d’une part, dans la première partie du siècle, contre l’opposant italien ; elle s’est réalisée ensuite autour des confréries soufis, la Senoussia qui était une espèce d’instance transcendante qui était capable d’être au-delà, au-dessus des tribus et des et des forces politiques ; et elle s’est réalisée, dans une troisième période, par la Jamahiriya, c’est-à-dire l’espèce de système de gouvernance qui est beaucoup plus compliqué qu’une simple dictature, qu’avait mis en place, heu, Kadhafi et qui, effectivement, s’est érodée, s’est effondrée. Alors, toute la question maintenant, c’est de savoir comment, dans cette société fragmentée, éclatée, qui va vivre des conflits, heu, d’opposition politique, comment trouver une instance transcendante à ces partis pour pouvoir organiser l’unité. Dans notre modèle, c’est l’État républicain démocratique [Rires]. Mais il faut le mettre en place, il faut l’inventer, on dit. [Rires]. »
La riche Jamahiriya était, au contraire, en plein développement ; les chefs occidentaux, jaloux, cherchent à la disloquer.
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21.08.2011
94 - Le peuple libyen vaincra la dictature des chefs occidentaux et pro-occidentaux
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 15 at 2011, vers 14 heures. Je remercie le modérateur de l'avoir fait paraître... sans modération.
fpetitdemange le 15/08/2011 à 14:26
Le peuple libyen vaincra la dictature des chefs occidentaux et pro-occidentaux
En Libye, l’Otan, avec La France, la Grande-Bretagne, les États-Unis, et tous autres pays qui se sont impliqués dans ce carnage perpétré par leurs armes, s’est franchement révélée aux peuples occidentaux. Ceux-ci, à travers la guerre capitaliste impérialiste, menée en Libye au mépris de la souveraineté et de la liberté du peuple, peuvent mieux comprendre à qui ils ont affaire et en tirer les conséquences, pas seulement dans les urnes. Les urnes - et les lendemains des élections le prouvent à chaque fois - ne suffisent pas à faire d’un pays une démocratie. Il y faut bien autre chose.
La riche et grande bourgeoisie occidentale est aux abois : le surendettement mène les États capitalistes au bord de la faillite. L’exploitation déjà accrue du travail des populations de ces pays va devoir s’accroître davantage encore pour sauvegarder les taux de profit du capital : les mesures coercitives contre les populations, au travail ou au chômage, sont prêtes depuis pas mal de temps, il reste à les affiner… et à les présenter aux peuples sous un emballage, le plus brillant possible, pour qu’ils n’emboîtent pas le pas aux gamins révoltés de Grande-Bretagne, par exemple.
Car, pour pérenniser le système capitaliste impérialiste, il lui faut, à cette grande bourgeoisie qui veut dominer le monde, trouver de nouveaux terrains d’exploitation, de préférence là où il y a des richesses en abondance (Libye) ou une main-d’œuvre à mettre à genoux en payant son travail au minimum vital (Balkans). C’est la raison pour laquelle elle s’attaque aux pays dont les régimes politico-économiques échappent au capitalisme, en massacrant, si nécessaire, une partie de leurs populations. Le capitalisme impérialiste ne peut survivre sans l’exploitation de l’être humain par l’être humain.
Il ne peut perdurer sans un travail idéologique quotidien, appuyé sur des médias serviles. Seule la grande bourgeoisie a la parole, soit directement, soit indirectement à travers ses “porteurs” qui n’appartiennent pas forcément à sa classe mais qui, situés un cran ou deux en dessous, sont trop heureux de se montrer à la télévision ou de palabrer à la radio. Sans doute même ne s’aperçoivent-ils plus à quel point leur image est délavée et leur parole, esclave…
C’est bien pourquoi tous ces chefs d’États européens, états-uniens, arabes, qui s’inscrivent dans des monarchies absolues ou constitutionnelles (celles-ci, sous le masque de démocraties ou plutôt de républiques bourgeoises, sont aussi trompeuses et même pareillement abjectes que celles-là), veulent renverser la république populaire et socialiste libyenne, où le niveau de vie de la population était élevé jusqu’à ce qu’ils lui jalousent le développement qu’elle est parvenue à réaliser dans son pays depuis 1969, pour imposer à sa place le système d’exploitation visant directement le peuple libyen et dominé par la grande bourgeoisie des multinationales occidentales et pro-occidentales.
Voilà les forces qui se trouvent derrière le bras armé de l’Otan.
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25.07.2011
72 - En Libye, le pouvoir est entre les mains du peuple
fpetitdemange le 18/07/2011 à 00:13
En Libye, le pouvoir est entre les mains du peuple
Quel rôle a l'armée française dans cette guerre ? Est-ce son rôle de bombarder un État souverain, de détruire un pays et de massacrer sa population ?
Comment un chef d’État peut-il attaquer, des mois durant, un État souverain pour soutenir une poignée d’opposants, pas tous libyens, manœuvrés par la CIA et aidés par des commandos européens au sol, à moins d’avoir l’esprit égaré ? La chose est sérieuse. Car il suffirait d’une poignée d’opposants en France, armés par l’AQMI et bien relayés par une propagande en leur faveur, pour que des armées étrangères viennent bombarder la France et Paris et Lyon et Marseille et Toulouse et Bordeaux et Nantes et Le Puy-en-Velay et Corcieux, etc.
Peut-on donner, ici, quelques éléments historiques pour aller au-delà des clichés usés à l’extrême ?
Après avoir été colonisée par l’empire ottoman puis par l’Italie, la Libye fut ensuite occupée par le Royaume-Uni, les États-Unis et la France qui y installèrent leurs bases militaires, sous le regard bienveillant de “leur” roi Idris 1er, lequel abandonnait ainsi le pays à une autre forme de colonisation. La révolution du 1er septembre 1969, effectuée sans violence par Mouammar Kadhafi et un groupe de compagnons d’études, devait mettre un terme à cette monarchie fantoche. C’est pourquoi, depuis 42 ans, M. Kadhafi est le symbole de l’indépendance, de la liberté retrouvée pour le peuple libyen.
Depuis le début de cette année, ce sont les mêmes pays (la France, le Royaume-Uni, les États-Unis) qui attaquent la Libye. Il a même été question, un moment, de replacer un neveu du roi sur le trône… Ainsi, alors que les pays agresseurs reprochent à M. Kadhafi de rester trop longtemps « au pouvoir », ils étaient prêts à installer une monarchie ! Or, l’histoire politique apprend qu’une monarchie n’a rien d’une démocratie et qu’elle s’appuie sur une famille dynastique laquelle, en général, s’accroche au trône pour des générations. (Le roi Idris 1er n’a pas eu de chance ; il fait exception à la règle.)
La propagande occidentale peut encore bien tromper qui veut être trompé, mais le peuple libyen, lui, est bien placé pour savoir qui est M. Kadhafi, et l’immense évolution que cette révolution a fait vivre et fera encore vivre à son pays et à tout le continent africain. La Libye est une démocratie non pas indirecte (comme dans les pays dits démocratiques tels que la France), mais une démocratie directe. En Libye, il n’y a pas de gouvernement, pas de députés, pas de représentants, au sens occidental de ces termes. Le peuple se dirige lui-même : il exerce le pouvoir lors des congrès populaires et au sein des comités populaires. C’est dire qu’il participe activement à la vie politique de son pays et prend les décisions qui concernent sa vie au quotidien. Il n’y a pas de gouvernants-gouvernés.
C’est la raison pour laquelle Mouammar Kadhafi ne peut renoncer au pouvoir : pour y renoncer, encore faudrait-il le détenir !
09:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rôle, armée française, guerre, état souverain, pays, population, chef d'état, poignée d'opposants, esprit égaré, france, propagande, france et paris, lyon et marseille, toulouse et bordeaux, nantes et le puy-en-velay, corcieux, empire ottoman, italie, libye, royaume-uni, états-unis, bases militaires, roi idris 1er, colonisation, révolution, sans violence, m. kadhafi, groupe de compagnons d'études, monarchie fantoche, symbole de l'indépendance, de la liberté, peuple libyen, monarchie, démocratie, famille dynastique, s'accroche au trône, propagande occidentale, évolution, à son pays, à tout le continent africain, démocratie non pas indirecte, démocratie directe, peuple se dirige, exerce le pouvoir, congrès populaires, comités populaires, vie politique, décisions, vie au quotidien, pas de gouvernants-gouvernés
25.06.2011
43 - La guerre impérialiste se poursuit contre les pays d'Afrique qui ne s'occidentalisent pas...
fpetitdemange le 05/06/2011 à 20:28
La guerre impérialiste se poursuit contre les pays d'Afrique qui ne s'occidentalisent pas...
Les Africain(e)s n’ont de leçon à recevoir d’aucun chef d’État et surtout pas de chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux. Après la guerre du Golfe, la guerre dans les Balkans, la guerre en Irak, la guerre en Côte d’Ivoire, il y a la longue guerre en Afghanistan et la guerre en Libye… En Libye, plus de deux mois de bombardements européens et états-uniens… Que cherchent à faire ces chefs d’États va-t-en guerre ? Enlever tous les moyens militaires de défense à M. Kadhafi, c’est-à-dire à la Libye. Or, priver un État souverain des moyens de se défendre, c’est mettre la population libyenne dans la dépendance totale. Est-ce avec des milliers de frappes, prétendument menées pour appuyer des rebelles qui ne sont, en réalité, que des collaborateurs de l’étranger, que s’établit une démocratie ? Où est la liberté du peuple libyen ? Où est la protection de la population libyenne ? Tous ces chefs d’États occidentaux, et ceux pro-occidentaux qui les soutiennent, ne cessent de mentir aux peuples. Est-ce ainsi qu’ils entendent la démocratie et la liberté ?
La démocratie (gouvernement du peuple et non de la grande bourgeoisie) et la liberté (état opposé à la contrainte, à la dépendance, à la servitude, à l’esclavage) ne peuvent s’inscrire que dans les champs politique et économique, ne s’appuyer que sur la vérité et la vertu (le courage et non la lâcheté), et ne s’établir qu’avec le contrôle actif des peuples sur leurs mandataires. À la faveur des événements, la population libyenne aurait pu désavouer et renverser à maintes reprises M. Kadhafi et le régime en place ; or, elle ne l’a pas fait. La population a déjà décidé du régime, du chef d’État, de la capitale, etc. , qu’elle veut pour son pays : pour elle, il n’y a de régime que populaire et socialiste, de chef d’État que M. Kadhafi, de capitale de Libye que Tripoli. Les forces armées de M. Kadhafi sont régulières ; celles des rebelles sont étrangères à la Libye. M. Kadhafi est chez lui, dans son pays ; les rebelles ne sont que des envahisseurs et des usurpateurs, venus des États-Unis ou manipulés sur place en Libye, tous jouets de la CIA, des États occidentaux et pro-occidentaux, et des multinationales occidentales qui espèrent la mort de M. Kadhafi et attendent l’après-guerre pour s’installer et prendre la maîtrise de l’économie et de la politique de la Libye.
Dans la république populaire et socialiste libyenne, les richesses appartiennent au peuple. Or, les chefs d’États occidentaux appuient les rebelles militairement avant de les mettre sous la coupe politique et économique de la grande bourgeoisie internationale ou plutôt occidentale. Pendant ce temps, le chef d'Etat israélien bombarde les manifestants pro-palestiniens, expropriés, dont le pays leur a été volé… Les chefs d’États français, britannique, états-unien, vont-ils aller bombarder Israël ?
09:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : africain(e)s, chefs d'état occidentaux, pro-occidentaux, golfe, balkans, irak, côte d'ivoire, afghanistan, libye, m. kadhafi, état souverain, démocratie, peuple libyen, liberté, champs politique et économique, la vérité et la vertu, contrôle actif des peuples, mandataires, tripoli, états-unis, multinationales occidentales, grande bourgeoisie internationale, chef d'état israélien, pro-palestiiniens










