22.12.2011
153 - La page est tournée. Non! Et pas de pardon...
Commentaire, envoyé au Point.fr, leDi 11 Déc 2011, à 21 heures 26 ; non paru. D'où son titre en violet.
La page n’est pas tournée. Non ! Et pas de pardon…
Dès l’annonce de la mort du Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, le président français, Nicolas Sarkozy, a dit : « Il faut tourner la page. » Mais la guerre contre la Libye, parce qu’elle s’inscrit dorénavant dans l’histoire, en lettres de sang, ne peut être évacuée d’un mouvement d’épaule pour se rehausser : il y a des petitesses qui ne peuvent s’améliorer avec des talonnettes.
Sous le couvert de l’appellation non contrôlée par les peuples, « Protecteur unifié », après huit mois de bombardements intensifs sur la Libye, sur ses maisons, ses écoles, ses hôpitaux, la population libyenne ne peut tourner la page aussi vite que celle d’un livre intitulé « La princesse de Clèves » que, d’ailleurs, ce président inculte n’a pas dû pouvoir lire tant il est préoccupé davantage par le bling-bling que par la culture.
Lorsque la décision d’un homme, conseillé par un Polichinelle qui n’a, lui aussi, pour culture, que celle du Veau d’or, a produit des dizaines de milliers de morts - hommes, femmes, enfants -, outre qu’il est indécent, dégoûtant, abjecte, obscène, ignominieux de demander à la population martyrisée de tourner la page, il est encore plus pitoyable d’implorer son « pardon ».
La population libyenne ne pardonnera jamais à ces chefs d’États étrangers et à leurs valets réactionnaires drogués pour aller au combat ; elle ne pardonnera jamais à l’ONU et à son secrétaire général fantoche sud-coréen Ban Ki-Moon, à l’OTAN et à son secrétaire général extrême droitier danois A. F. Rasmussen, à la FIDH et à sa présidente tunisienne en service commandé, à la CPI et au procureur argentin repris de justice Luis Moreno-Ocampo, etc. : elle aura raison !
Il est impossible d’accorder son pardon à des criminel(le)s qui ont pris des décisions contre l’humanité, en violation complète du respect des droits de l’Homme (dont ils-elles se réclament) et des résolutions de l’ONU, qui ont mené cette guerre en violation du droit national et international : trop de mensonges, trop de destructions, trop de morts.
Les chefs politiques et militaires occidentaux et pro-occidentaux sont les lâches de cette guerre : quoi de moins dangereux pour eux que de lancer leurs bombes de la plus haute altitude possible sur une population libyenne privée de sa défense aérienne : sur des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées… La fin de Mouammar Kadhafi montre qu’il est mort sur le sol libyen, en combattant une coalition d’États qui veulent recoloniser son pays pour en voler ses richesses mais aussi pour reprendre un contrôle sur toute l’Afrique.
La population libyenne ne pardonnera jamais aux contre-révolutionnaires, ayant appelé les bombes de l’OTAN, les drones israéliens, les commandos européens, les forces spéciales franco-britanniques, et les troupes qataries, d’avoir détruit son travail et renvoyé son pays 60 années en arrière.
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23.11.2011
143 - Qui sont les criminels dans cette histoire?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 20 Nov 2011, à 22 heures 25. Je suis désolée ; hier, 22 novembre, j'ai couru derrière le temps et j'ai oublié cet article en chemin.
fpetitdemange le 20/11/2011 à 22:26
Qui sont les criminels dans cette histoire ?
Comme son père et ses frères, Seïf Al-Islam a protégé la population libyenne, du mieux qu’il a pu, contre les exilés de retour et les rebelles de Benghazi, qui, armés, l’ont attaquée, dès la mi-février, et l’attaquent encore. Les Kadhafi n’ont pas réprimé la population mais tenté de calmer la bande armée qui s’en prenait à elle.
En prenant fait et cause pour cette bande armée, dont certains membres font partie de l’Aqmi, les chefs d’États français, anglais, états-unien, qatari, israélien, se sont, non seulement ingérés dans les affaires intérieures de la Jamahiriya, mais ils ont utilisé des traîtres qui n’ont pas hésité à appeler les bombes sur leur pays et sur la population, mais ils ont engendré des monstres qui torturent, qui massacrent, mais ils ont bombardé, durant sept mois, une population de quelque cinq millions d’habitant(e)s. Cette population vit, désormais, dans les ruines grâce aux bombardiers de l’Otan et aux drones français et israéliens, et dans l’absence d’êtres chers disparus dans des conditions atroces. Cela ne pourra être pardonné par les Libyen(ne)s, mais non plus par les Africain(e)s, aux chefs d’États agresseurs et à leur Polichinelle. Que ce dernier et ces chefs, criminels, ne viennent plus nous parler de démocratie, de culture, de liberté, de justice, d’humanité ! Qu’ils ne viennent plus dénoncer l’application de la charia en Iran ou ailleurs !
Il faut espérer que le CNT, imposé par des bombes à la population libyenne, et toute sa bande de renégats, qui ont cumulé, durant huit mois, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soutenus par les forces occidentales et pro-occidentales, ne se comporteront pas avec Seïf Al-Islam comme ils se sont comportés avec son père et l’un de ses frères. Mais que penser d’une justice administrée par un CNT dont le président, Moustafa Abdel Jalil, était naguère - c’est-à-dire en un temps où le « dictateur » Mouammar Kadhafi n’était pas l’homme à abattre - le président de la Cour d’appel de Tripoli qui avait condamné à la mort par pendaison, puis confirmé par deux fois la sentence, deux infirmières bulgares et un médecin palestinien, entre 1999 et 2007 ? Mahmoud Jibril, qui avait quitté la Libye en 1975, et qui a fait ses études au Caire puis à Pittsbugh, était revenu des États-Unis, après des décennies d’absence : n’était-il pas à la tête du développement économique national, de 2007 à fin 2010, c’est-à-dire au temps du « dictateur » Mouammar Kadhafi ? La plupart de ceux qui se plaignent du régime, au temps du Guide révolutionnaire, n’ont-ils pas contribué à faire de ce régime ce qu’il était ?
Quant au procureur général de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, qui a servi les dictateurs argentins, il n’est pas mieux placé que les gens du CNT, naguère encore au service du « dictateur » Mouammar Kadhafi, pour juger le fils de celui-ci. Il n’y a rien à attendre de tous ces gens qui ont bafoué les droits de l’être humain, les droits nationaux et le droit international.
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08.11.2011
136 - La Libye, sous le joug de la dictature capitaliste impérialiste...
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Lu 7 Nov 2011, à 21 heures 13. Le modérateur a fait preuve d'une belle célérité et je l'en remercie.
fpetitdemange le 07/11/2011 à 21:15
La Libye, sous le joug de la dictature capitaliste impérialiste...
Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux ont fait assassiner, par leurs valets du CNT, Mouammar Kadhafi : il s’agit d’un assassinat politique doublé d’un crime crapuleux… Que dirait-on si des pays africains se coalisaient pour assassiner N. Sarkozy ? D. Cameron ? B. Obama ? H. Clinton, etc. ? En Libye, le peuple va bientôt découvrir la « démocratie » que ces chefs belliqueux et Polichinelle ont bricolée pour mieux le tromper et le museler. Il n’est qu’à penser à la façon dont sont traité(e)s les opposant(e)s politiques dans les pays prétendument démocratiques…
La Libye est riche d’une histoire millénaire et d’une culture tout aussi importante. Avant cette guerre politico-économique, elle était riche, développée, et non endettée. Pendant 42 ans, la rente pétrolière a été redistribuée dans toute la population et non captée par une minorité : eau et électricité gratuites, carburant à 8 centimes, beaux appartements (pas des cages à lapins comme dans certains quartiers des villes occidentales), dans de magnifiques immeubles (pas dans des tours ou des “barres” comme il en existe encore en France où le taux de suicide reste élevé), grandes villas, grosses voitures, etc. Et puis, surtout, la possibilité de se soigner, de se cultiver… Qu’en est-il, en France, du coût des énergies et des denrées de première nécessité ? Qu’en est-il du droit aux soins et à l’instruction ? Qu’est devenue la culture, en France, en quelque quarante années ? La France aurait pu être un beau pays…
Le peuple libyen n’avait pas absolument besoin des banques européennes et états-uniennes pour développer son pays : il l’a prouvé. Pour le punir, les bombes des États occidentaux endettés ont écrasé, sept mois durant, nuit et jour, la Libye : immeubles effondrés, maisons détruites ou pillées, voitures calcinées, coupures d’eau et d’électricité, famines produites par des pénuries alimentaires, pénuries de carburant provoquées, etc. Et puis, surtout, il y a les morts qui jonchent le sol ou qui ont été enterrés trop hâtivement sous les bombes : ces morts, ce sont un père, une sœur, des parents, des voisins, etc. Et si les États africains se coalisaient pour bombarder les palais et autres villas et tuer les enfants de ceux et celles qui ont fait la guerre à la partie du peuple libyen dont l’unique tort était d’être fidèle au Guide révolutionnaire ?
Quant aux soi-disant rebelles… Leur contre-révolution est celle d’enfants trop gâtés manipulés par des arrivistes revenus d’exil : elle laisse dans la majeure partie de la population libyenne un goût de sang. Appuyés par la CIA et la FIDH, ces prêts à tout ont lancé une guerre civile sans se rendre compte que, Mouammar Kadhafi mort, ils allaient se retrouver dans la dépendance de chefs politiques et militaires pillards, dont ils sont loin de mesurer les effets. Contrairement à ce qu’ils croyaient, ils ne sont pas maîtres du jeu. On comprend que « les tirs de joie » « deviennent de plus en plus rares »….
12:20 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chefs d'états, valets, m. kadhafi, assassinat politique, crime crapuleux, pays africains, n. sarkiozy, d. cameron, b. obama, h.clinton, libye, peuple, "démocratie", chefs belliqueux, polichinelle, opposant(e)s politiques, pays prétendument démocratiques, histoire millénaire, culture, importante, guerre politico-économique, rente pétrolière, redistribuée, population, non captée, minorité, france, pays, peuple libyen, banques européennes et états-uniennes, bombes, états occidentaux endettés, morts, états africains, guerre, guide révolutionnaire, soi-disant rebelles, contre-révolution, enfants trop gâtés manipulés, arrivistes revenus d'exil, majeure partie, population libyenne, la cia et la fidh, prêts à tout, dépendance, chefs, pillards, effets
07.08.2011
83 - L'Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord s'attaque à la liberté d'expression
Ce commentaire a été envoyé eu Point.fr le Sa 30 juillet 2011, vers 24 heures 10, non paru ; il a été renvoyé le Di 31 juillet 2011, à 20 heures 45, toujours non paru. Les journalistes français, d'ordinaire si corporatistes, n'ont pas cru bon de bouger lors des bombardements du centre de la télévision libyenne qui ont tué 3 personnes et qui en ont blessé 15 autres.
L’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord s’attaque à la liberté d’expression
Des frappes, encore des frappes, toujours des frappes. Il faut que ces chefs occidentaux soient aux abois pour penser qu’en bombardant la télévision libyenne, ils vont pouvoir réduire au silence le Guide révolutionnaire. N’ayant pu l’assassiner, ils voudraient le faire taire. Quelles révélations craignent-ils ? La parole du Guide révolutionnaire restera dans l’histoire de la Libye, de l’Afrique et du monde. Les chefs occidentaux dégringolent sur une pente dangereuse : ne sont-ce pas les nazis qui brûlaient, saccageaient tout ce qui était lié à la culture et à l’information ?
L’expression est un droit de l’être humain : en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas droit à la parole, comme tout être humain ; en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas droit à la parole, dans son pays ; en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas le droit de s’adresser au peuple libyen, comme toute personne susceptible de donner une information, pour le protéger ? Car, c’est M. Kadhafi qui contribue à protéger le peuple libyen contre l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord et sa bande de “rebelles” armés, et non l’inverse.
N’est-ce pas cette Organisation terroriste qui opprime les populations en déversant sur le monde une propagande dictatoriale pour les tenir dans la dépendance ? N’est-ce pas elle qui a bombardé, avec des armes à l’uranium appauvri, les peuples yougoslave, serbe, kosovar, irakien, afghan et le peuple libyen ? L’acharnement, que les chefs belliqueux mettent dans leurs mensonges, dans leurs bombardements, dans leurs crimes, tourne à la folie obsessionnelle.
Après avoir tenu le continent africain dans la dépendance, pendant des siècles, il est difficile, dorénavant, pour les chefs occidentaux de renoncer à leur domination. Ce sont, notamment, les satellites africains que les chefs politiques et militaires européens et états-uniens et que leurs amis des multinationales n’ont pas “avalés”. Il est humiliant, pour eux, alors que leurs pays se trouvent au bord de la faillite, de baver devant les centaines de millions d’euros, qui leur échappent annuellement, et que, naguère, devait payer l’Afrique pour l’utilisation des satellites européens et états-uniens ; il est intolérable, pour les multinationales des télécommunications, de voir arriver la concurrence africaine…
Alors, l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord bombarde la Libye, détruit tout ce qu’elle peut détruire, tue par milliers des militaires, des religieux, des civils… Dans sa rage sanguinaire, elle vise des cibles civiles ! Elle tue des Libyen(ne)s dans leurs maisons, sur leurs lieux de travail, dans les lieux de culte, partout.
Que font l’ONU et son Conseil de sécurité ? Rien. Que dit la Ligue des droits de l’Homme ? Rien. Devant l’Otan, toutes ces organisations “s’écrasent”.
Quant aux vrai(e)s intellectuel(le)s, il y a bien longtemps qu’ils-elles n’ont plus de place dans les médias.
09:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chefs occidentaux, télévision libyenne, guide révolutionnaire, libye, afrique, monde, nazis, culture, information, expression, droit de l'être humain, diktat, m. kadhafi, droit à la parole, droit de s'adresser au peuple libyen, peuple libyen, populations, propagande dictatoriale, dépendance, peuples yougoslave, serbe, kosovar, irakien, afghan, mensonges, bombardements, crimes, continent africain, domination, satellites africains, chefs politiques et militaires européens et états-uniens, leurs amis des multinationales, faillite, satellites européens et états-uniens, multinationales des télécommunications, concurrence africaine, militaires, religieux, civils, rage sanguinaire, libyen(ne)s, onu, ligue des droits de l'homme, otan, vrai(e)s intellectuel(le)s, médias










