22.02.2012

163 - La contre-révolution de 2011 mène la Libye à la ruine

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 21 Fév 2012, à 15 heures 23. Merci au modérateur pour sa grande célérité.

 

fpetitdemange le 21/02/2012 à 15:24

 

La contre-révolution de 2011 mène la Libye à la ruine…

     Par quels pays, cette guerre a-t-elle été fomentée ?
     La guerre a été menée par les États-Unis, par la France, par la Grande-Bretagne, par le Qatar, etc., commanditée par Israël. Un groupe d’exilés qui n’ont contribué en rien à développer leur pays mais qui sont, depuis longtemps, à la solde des services secrets états-uniens, britanniques, français, ont été, en 2011, utilisés pour détruire leur pays natal.
     La FIDH, Amnesty International et autres organisations “bienfaitrices”, sont toujours les premières à réclamer, à cor et à cri, l'intervention “humanitaire” qui - elles le savent - se révèle toujours désastreuse pour la population civile. Pendant huit mois, tandis que les ex-gentils-rebelles s’offraient aux objectifs photographiques dans les studios d’Al-Jazeera, les troupes spéciales occidentales et les mercenaires, fournis par le très démocratique émir du Qatar, emprisonnaient, torturaient, massacraient les troupes régulières - et pas que les troupes - de la Jamahiriya sur le terrain (les Libyens et les Libyennes de couleur en savent quelque chose…) et les avions des pays coalisés puis de l’Otan bombardaient, à haute altitude, la population civile libyenne.
     Que disaient les organisations, dites humanitaires, relayées par les médias ? Elles mettaient tous les emprisonnements arbitraires, toutes les tortures, tous les crimes de guerre sur le compte de Kadhafi. Quatre mois après l’assassinat du Guide, elles font semblant de découvrir que les ex-gentils-rebelles, et leur CNT bricolé par un étranger à la Libye, sont dépassés par des milices qui torturent, violent, massacrent. Mais ils ne sont pas que “dépassés”, d’ailleurs, ils sont complices. Alors qu’elles ne viennent pas jouer, tout à coup, les vierges effarouchées !
     Les milices menacent quels espoirs et de qui, en Libye ?
     Une majorité, de Libyens et de Libyennes qui n’avaient rien demandé, reste fidèle à la Jamahiriya. Alors, qui voulait absolument imposer un changement par la force ? Sinon les chefs d’État agresseurs, prétendument démocratiques, qui sont actuellement occupés à se servir dans les puits de pétrole libyens en échange des bombes qu’ils ont donné l’ordre de bazarder - c’est-à-dire de vendre par les voies les plus rapides possible - sur des hommes, des femmes et des enfants… Y a-t-il une comptabilité des barils de pétrole qui partent de Libye ? Si oui, par qui est-elle tenue ? Par les multinationales occidentales ? Alors, les remboursements des frais de guerre par les hydrocarbures risquent de durer longtemps.
     L’immunité présidentielle et l’immunité parlementaire, je le répète, ici, devront être supprimées car elles rendent toutes personnes qui en bénéficient, irresponsables : pas un mot sur les mort(e)s, sur les handicapé(e)s à vie, sur les blessé(e)s, sur les traumatisé(e)s. Quant à Bachar el-Assad, en Syrie, il tue - comme Kadhafi, n’est-ce pas ? - tandis que, face à lui, il y a de gentils rebelles avec un CNS bricolé par des étrangers à la Syrie.

 

06.12.2011

151 - Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 déc 2011, à 23 heures 16; non paru. D'où son titre en violet.

 

Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils…

 

     …sur lesquels ils tirent avec leurs armes automatiques, sans jamais faire de blessés et de morts ! Ces opposants, des exilés vivant, pour la plupart, en Occident, qui ont effectué leurs études aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou, quelquefois, dans les Émirats Arabes Unis, n’ont aucunement contribué au développement de leur pays, mais contre celui-ci et la population, ils ont nourri haine et rancune, durant des décennies, jusqu’à revenir, guidés par leurs chefs occidentaux, sur leur sol natal, pour y déclencher une guerre civile.

     Dans leurs rangs se sont trouvés, en Libye, des européens, des états-uniens, des qataris, des afghans, etc., pour combattre la population civile autant que les troupes fidèles au Guide révolutionnaire. Nouveauté en Syrie : des Libyens constituent des troupes en Turquie pour aider les opposants syriens et leurs maîtres d’Occident à attaquer la population et le régime de Bachar el-Assad.

     Tous ces opposants libyens et syriens et leurs complices sont appuyés par ces organisations : ONU, FIDH, OTAN, CPI, ONG, etc., lesquelles, financées par les multinationales, sont, par voie de conséquence, au service de l’OTAN et des États capitalistes impérialistes.

     Ces organisations laissent détruire, sans le moindre problème de conscience, le travail des peuples qui ont développé leurs pays ; elles bafouent les valeurs intellectuelles de ces pays qui ne se soumettent pas, politiquement, économiquement, culturellement, au camp occidental, ou, plutôt, au camp états-unien et israélien ; elles veulent imposer à tous les pays du monde, par des élections, dont les campagnes électorales sont principalement financées par le complexe militaro-industriel, le système capitaliste impérialiste qui ne convient qu’à une minorité en Occident. Avec les chefs d’États français, états-unien, britannique, israélien, qatari, etc., elles sont impliquées dans les crimes de guerre et dans les crimes contre l’humanité perpétrés en Irak, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie.

     C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme de l’ONU, la FIDH, les ONG font un silence assourdissant sur les pillages commis par les rebelles en Libye, sur les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes morts dans la guerre occidentale, sur les combattants et les civils, fidèles au Guide révolutionnaire, qui, faits prisonniers, sont placés dans des conditions terribles, frappés, torturés et assassinés, sur les jeunes filles et jeunes femmes violées, mutilées, assassinées par ces “braves” rebelles tant soutenus par Polichinelle. Après huit mois de bombardements des coalisés et de l’OTAN, effectués jour et nuit, sur la Libye, il n’est absolument pas question, dans les médias occidentaux, du nombre d’hommes, de femmes, d’enfants écrasés sous les bombes de l’OTAN.

     Les commanditaires et les exécutants des crimes, perpétrés sur la population libyenne, auraient-ils peur du sang qu’ils ont sur les mains ?

 

23.11.2011

143 - Qui sont les criminels dans cette histoire?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 20 Nov 2011, à 22 heures 25. Je suis désolée ; hier, 22 novembre, j'ai couru derrière le temps et j'ai oublié cet article en chemin.

 

fpetitdemange le 20/11/2011 à 22:26

 

Qui sont les criminels dans cette histoire ?

     Comme son père et ses frères, Seïf Al-Islam a protégé la population libyenne, du mieux qu’il a pu, contre les exilés de retour et les rebelles de Benghazi, qui, armés, l’ont attaquée, dès la mi-février, et l’attaquent encore. Les Kadhafi n’ont pas réprimé la population mais tenté de calmer la bande armée qui s’en prenait à elle.
     En prenant fait et cause pour cette bande armée, dont certains membres font partie de l’Aqmi, les chefs d’États français, anglais, états-unien, qatari, israélien, se sont, non seulement ingérés dans les affaires intérieures de la Jamahiriya, mais ils ont utilisé des traîtres qui n’ont pas hésité à appeler les bombes sur leur pays et sur la population, mais ils ont engendré des monstres qui torturent, qui massacrent, mais ils ont bombardé, durant sept mois, une population de quelque cinq millions d’habitant(e)s. Cette population vit, désormais, dans les ruines grâce aux bombardiers de l’Otan et aux drones français et israéliens, et dans l’absence d’êtres chers disparus dans des conditions atroces. Cela ne pourra être pardonné par les Libyen(ne)s, mais non plus par les Africain(e)s, aux chefs d’États agresseurs et à leur Polichinelle. Que ce dernier et ces chefs, criminels, ne viennent plus nous parler de démocratie, de culture, de liberté, de justice, d’humanité ! Qu’ils ne viennent plus dénoncer l’application de la charia en Iran ou ailleurs !
     Il faut espérer que le CNT, imposé par des bombes à la population libyenne, et toute sa bande de renégats, qui ont cumulé, durant huit mois, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soutenus par les forces occidentales et pro-occidentales, ne se comporteront pas avec Seïf Al-Islam comme ils se sont comportés avec son père et l’un de ses frères. Mais que penser d’une justice administrée par un CNT dont le président, Moustafa Abdel Jalil, était naguère - c’est-à-dire en un temps où le « dictateur » Mouammar Kadhafi n’était pas l’homme à abattre - le président de la Cour d’appel de Tripoli qui avait condamné à la mort par pendaison, puis confirmé par deux fois la sentence, deux infirmières bulgares et un médecin palestinien, entre 1999 et 2007 ? Mahmoud Jibril, qui avait quitté la Libye en 1975, et qui a fait ses études au Caire puis à Pittsbugh, était revenu des États-Unis, après des décennies d’absence : n’était-il pas à la tête du développement économique national, de 2007 à fin 2010, c’est-à-dire au temps du « dictateur » Mouammar Kadhafi ? La plupart de ceux qui se plaignent du régime, au temps du Guide révolutionnaire, n’ont-ils pas contribué à faire de ce régime ce qu’il était ?
     Quant au procureur général de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, qui a servi les dictateurs argentins, il n’est pas mieux placé que les gens du CNT, naguère encore au service du « dictateur » Mouammar Kadhafi, pour juger le fils de celui-ci. Il n’y a rien à attendre de tous ces gens qui ont bafoué les droits de l’être humain, les droits nationaux et le droit international.

 

10.11.2011

137 - Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Me 9 Nov 2011, à 21 heures 55.

 

fpetitdemange le 09/11/2011 à 21:57

 

Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé

     La mission « Protecteur unifié » a montré à quel point l’Otan protège les populations civiles. Ses bombardements n’ont sans doute pas fait assez de désastres et de morts en Libye, l’organisation terroriste propose ses services au-delà…
     Quant à son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, l’utilisation de missiles, à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, et du phosphore blanc contre des civil(e)s, serait suffisante, pour le traduire devant la Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’humanité. Mais toutes les organisations mises en place par les chefs occidentaux ne sanctionnent jamais que les chefs africains, serbes, arabes qui refusent de se soumettre à leurs diktats tandis qu’elles sont plus que laxistes par rapport aux chefs européens, états-uniens et pro-occidentaux, fussent-ils monarques, émirs ou dictateurs…
     Dans tous les pays où l’Otan est intervenue, que ce soit dans les Balkans, en Afghanistan ou ailleurs, les peuples s’en souviennent. Les maladies incurables se sont répandues en Yougoslavie, au Kosovo, en Irak… Faut-il laisser cette organisation terroriste semer la mort ? Pour des raisons politiques, économiques et sanitaires, il vaudrait mieux désintégrer cette machine infernale qu’est l’Otan qui ne règne sur les peuples du monde que par la dictature de ses bombes.
     Par ailleurs, il serait urgent de supprimer l'immunité parlementaire et celle présidentielle dans tous les cas où la responsabilité est engagée comme dans la guerre d’agression contre le peuple libyen. Les chefs d’États occidentaux, qui écrasent des pays pour en piller les richesses et qui massacrent des populations civiles, ne devraient-ils pas être interdits de toute possibilité d’être de nouveau candidats pour une élection, qu’elle soit à la présidence ou à la députation ? Sont-ils dignes de représenter leurs mandant(e)s à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Un régime, appuyé sur des mensonges, n’est pas une démocratie. Les droits de l’homme, qui servent de prétexte à l’assassinat politique et au crime crapuleux commis sur un dirigeant, ne sont plus que des droits aux crimes. La liberté de tuer est un sauf-conduit pour tous les crimes de guerre. Les personnes politiques, qui acquiescent aux bombardements effectués sur une partie de la population d’un pays avec des armes interdites par la Convention de Genève, se font complices de crimes contre l’humanité.
     La Yougoslavie, la Serbie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye… Et puis la Syrie ? … Et puis l’Iran ? … Et puis la Chine ? … Et puis tous les pays qui ne sont pas les États-Unis et Israël, peut-être ?... Au lieu de vouloir importer, par la guerre, une prétendue démocratie qui tourne en dictature religieuse, que les chefs d’États belliqueux demandent des comptes à cette grande bourgeoisie internationale qui s’enrichit en spéculant sur la dette publique des États et qui déteste les peuples qui la font vivre par leur travail, jusqu’à les renvoyer à la pauvreté, à la misère, au malheur.

 

25.10.2011

130 - Sept mois de guerre pour quel résultat ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 24 Oct 2011, à 23 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Sept mois de guerre pour quel résultat ?

 

     Les soi-disant rebelles, mercenaires de l’étranger, n’ont pas gagné la guerre. L’Otan terroriste, non plus. Les forces occidentales et pro-occidentales totalitaires, non plus. Quelle honte d’entendre parler des traîtres à leur pays d’une « victoire » sur leur pays ! Quelle honte de les entendre parler de « victoire », alors que, sans l’agression, par les coalisés, de la population libyenne, ils étaient battus à plate couture. Des assoiffés de pouvoir et des pillards de maisons libyennes ont rencontré des assoiffés de pétrole, des pillards de richesses du peuple libyen et des convoiteurs et voleurs des avoirs libyens.

     Alors qu’ils ont interdit au peuple de Libye toute possibilité de se défendre par la voie aérienne, ces chefs d’États criminels et leurs valets ont détruit les infrastructures du pays. Ils ont attaqué des ministères et les médias libyens dont la télévision. Le peuple, n’ayant que des armes terrestres pour se défendre contre des bombes et des missiles, a été lâchement bombardé dans ses maisons, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

     Les chefs d’États, criminels de guerre, entre deux négations qui n’étaient que des affirmations, ont visé, avec leurs bombes, les maisons d’habitation des dignitaires politiques et religieux, et de la population civile. Il ne faut pas oublier les huit imams tués par les bombes, les membres de la famille Kadhafi tués eux aussi par les bombes, les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes massacré(e)s par les bombes salvatrices des chefs politiques et militaires occidentaux.

Le 19 octobre, à Ban Walid, un groupe de “rebelles”, venu de Misrata, s’est introduit dans la maison de Mr Ali Ahwal, le coordinateur des 2150 tribus libyennes et chef tribal « Warfla » : ces valets de l’Otan ont tué cet homme de 80 ans, qui n’était pas armé et qui ne détenait aucune arme chez lui ; ils ont tiré sur lui à bout portant, vidant leur chargeur de 12 balles dans sa poitrine ; après ce meurtre, ils ont enlevé sa famille. Cet homme, qui était l’un des principaux acteurs sociaux populaires en Libye, avait été désigné par les tribus comme médiateur pour, en ouvrant le dialogue avec les soi-disant rebelles et les gouvernements régionaux et arabes, tenter de trouver une solution pacifique au conflit. En vain. Dans les mêmes moments, Mouammar Kadhafi et son fils Moatassem, étaient arrêtés (par des commandos européens, états-uniens, par des agents de la CIA ?), torturés et mis à mort.

     Toute cette guerre pour aboutir à quoi ? À ce que les prétendus “rebelles”, qui ont multiplié les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soient hissés au pouvoir par les chefs d’États des “grandes démocraties” pour établir un régime religieux qui fera reculer le pays de plusieurs décennies en arrière, jusqu’à l’époque d'avant la révolution de 1969… Autrement dit, c’est une dictature religieuse qui remplace une démocratie directe laïque : le peuple libyen doit déjà regretter le Guide révolutionnaire.

 

01.10.2011

118 - Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 29 sept 2011, à 21 heures 40. Je remercie le modérateur pour sa grande célérité.

 

 

fpetitdemange le 29/09/2011 à 21:42

 

Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...

 

     …imposer la paix ?
     La guerre civile qui, en février, a été provoquée de l’extérieur, était presque terminée, fin mars, lorsque les coalisés européens ont décidé de faire la guerre à la population civile fidèle au Guide révolutionnaire.
     Les coalisés ont, comme toujours, cédé le relais à l’Otan qui s’est mise à bombarder comme elle sait le faire, de très haut et sur tout ce qui bouge en bas. Ce qui est pitoyable, c’est le scénario répété de ville en ville, de village en village. L’Otan bombarde, avec ses avions et ses hélicoptères, la population civile et les équipes médicales qui viennent la secourir, les écoles, les universités, les garages, les voitures, tout ! Une fois que tout est détruit, si la population est partie ou si elle se cache, les rebelles entrent dans la ville ou le village, et massacre ce qu’il reste de la population fidèle à la démocratie directe, puis ils pillent les maisons, les voitures, les entrepôts, emportant jusqu’aux semences agricoles…
     Ils veulent le pouvoir, l’argent du peuple libyen (les avoirs). La “démocratie” à l’occidentale, la liberté, les droits de l’homme, dont il était tant question au début, n’étaient que des prétextes. Dorénavant, il s’agit pour eux d’imposer un gouvernement religieux, de restreindre les libertés, notamment celles des femmes, de violer, de massacrer, de décapiter. L’entrée triomphale dans Tripoli restera, dans les mémoires, comme le triomphe journalistique du mensonge.
     Comment peut-on parler de la chute du Guide révolutionnaire alors que la majeure partie de la population lui reste fidèle, alors que les chefs de tribus lui ont renouvelé leur confiance ? Comment peut-on parler de « dictateur » « déchu » ? Les politiques qui donnent les ordres et les militaires qui bombardent la population civile libyenne, que sont-ils ? Des démocrates ? Des propagateurs de la liberté ? De fervents défenseurs des droits de l’être humain ? 
     Ces rebelles, qui demandent sans cesse de nouveaux bombardements sur la population civile qui résiste à la dictature religieuse qu’ils veulent lui imposer, à la dictature économique qu’ils cherchent à établir en cédant les intérêts de leur pays aux multinationales étrangères protégées par les États-providence des fausses démocraties, devront être jugés pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité mais aussi pour crimes de haute trahison. Ce qui est étonnant dans les propos du commandant du CNT, c’est cette phrase, à propos des combattants des forces régulières libyennes : « Ils ont tout perdu. » Qu’a-t-il gagné, ce comité de traîtres, à faire détruire la Libye et la population qui n’est pas d’accord avec ses crimes ?
     L’Otan doit cesser sa destruction systématique de la population civile. Dès le début, elle ment : il y a des forces occidentales et pro-occidentales sur le sol libyen mais, comme celles-ci se heurtent à la résistance des forces de M. Kadhafi et de la population, l’Otan ne veut pas avouer qu’elle est vaincue.

 

21.09.2011

113 - Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 20 sept 2011, à 16 heures 02. Je remercie le modérateur d'avoir fait preuve d'autant de célérité... et, sans la moindre censure.

 

fpetitdemange le 20/09/2011 à 16:04

 

Vive la Grande Jamahiriya libyenne libre de tout colonisateur !

 

     Une rapacité sans limite, voilà ce qui qualifie l’action de l’Otan. Comment l’ONU peut-elle laisser un peuple être bombardé, nuit et jour, durant six mois ? Comment peut-elle reconnaître un comité de criminels comme représentant le peuple libyen, alors que celui-ci continue à le combattre ! Pourquoi n’impose-t-elle pas la fin de cette guerre génocidaire ? Son siège se trouve aux États-Unis, à New York, dans un immeuble construit sur un terrain donné par... John Davison Rockefeller Junior. D’où une collusion extrême entre l’Onu et l’Otan, collusion qui va jusqu’aux crimes contre l’humanité et jusqu’aux crimes de guerre commis sur une population civile vivant pacifiquement dans un pays souverain, et maîtresse de son destin. Comment les chefs d’États occidentaux, qui, par leurs médias-valets, ont idéologisé, pendant des années, les populations de leur pays, en leur parlant des membres d’Al-Qaïda comme de terroristes à abattre, peuvent-ils, depuis six mois, tenter de les mettre au pouvoir par des bombardements massifs sur le peuple libyen, des troupes au sol et des livraisons d’armes ?
     Comment un mélange de petits et moyens bourgeois libyens - qui voudraient faire des affaires et qui se montrent sur les photos tels des mannequins -, de membres d’Al-Qaïda - qui, eux, ont fait la guerre en Irak et en Afghanistan contre les États-Unis notamment, et qui, dorénavant, font la guerre, en étant appuyés par les chefs états-uniens, français et britanniques, contre les forces régulières de M. Kadhafi soutenues par le peuple -, et de renégats d’un régime qui garde sa légitimité grâce à la volonté de la majeure partie de la population libyenne depuis ces sept mois d’agression extérieure et de guerre génocidaire, peut-il constituer quelque chose de cohérent ? Même avec l’aide de l’étranger contre la population ?
     La Grande Jamahiriya libyenne populaire et socialiste continue à vivre à travers la résistance du peuple. La démocratie politique et économique directe du peuple libyen agace les chefs occidentaux qui détestent toute vraie démocratie, c’est-à-dire la démocratie populaire, et qui n’ont jamais réussi à mettre en place dans leur pays autre chose que des oligarchies politiques et économiques à la botte des oligarchies financières. C’est un pan de ce petit monde jamais rassasié de la société occidentale, composé de quelques familles richissimes passant leur vie à jouer au monopoly gigantesque qu’elles ont créé à l’échelle de la planète contre les peuples, qui branle sur ses bases. Pour tenter de gagner la partie de monopoly que, d’ordinaire, elles gagnent haut la main, parce qu’elles truquent les règles en cours de jeu, ces oligarchies occidentales, appuyées par des oligarchies arabes qui n’ont rien de démocratique non plus, font une OPA (Offre Public d’Achat ou Offre Public d’Acquisition) sur la Libye, contre le Guide révolutionnaire et contre le peuple libyen, avec les avoirs libyens… Cette OPA a déjà fait 60.000 mort (e) s.

 

28.08.2011

101 - Les troupes occidentales au sol tirent sur la population libyenne. Alors ?

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Ma 23 at 2011, vers 18 heures.

 

fpetitdemange le 23/08/2011 à 18:38

 

Les troupes occidentales au sol tirent sur la population libyenne. Alors ?

 

     Nul doute que les chefs d’États européens, états-uniens, qatari avaient décidé de détruire la Libye, après la Côte d’Ivoire, deux pays qui ont considérablement œuvré pour le développement du continent africain. Nul doute qu’une victoire de l’Otan leur permettrait de considérer les avoirs de la population libyenne, qu’ils détiennent dans leurs pays, comme leur propriété, et de s’emparer des richesses du pays, sans que les “rebelles” aient le moindre mot à dire. Car ceux-ci - s’en rendent-ils compte ? - ont une énorme dette financière, politique et morale à l’égard des forces de l’Otan : ils n’ont pas combattu ; ce sont les forces de l’Otan qui ont effectué les bombardements, par voie aérienne et maritime, en liaison avec les commandos européens et les troupes d’Al-Qaïda qui mènent la guerre sur le sol libyen contre les forces régulières et contre la population fidèle au Guide révolutionnaire.
     Les “rebelles” n’ont pas de capitaux ; ils n’ont que des dettes. Or, la domination des “rebelles” ne pourrait s’effectuer, sur la population libyenne, sans les capitaux avec lesquels acheter les armes et les médias : les unes permettent de blesser ou de tuer les corps, les autres de s’efforcer de contrôler les esprits ; les unes et les autres sont utilisés pour anéantir toute résistance dans la population.
     Les forces de l’Otan, en plus des bombardements qui se poursuivent sur la capitale, ont des troupes spéciales au sol qui tirent sur les civil(e)s causant ainsi des massacres dans les rues. Le bilan de 1.300 tués et de 5.000 blessés à Tripoli en quelques heures, au soir du 21 août le démontre ; pour les 20 et 21 août, le bilan total est de 3 650 morts et de 8.000 blessés graves. Que dit L. Moreno-Ocampo de la CPI ? Il devient difficile de parler de crimes de guerre ; ce sont purement et simplement des assassinats de civil(e)s.
     Pour tenter d’imposer à la population ce “nouveau régime”, les forces spéciales de l’Otan ont débarqué sur le sol libyen pour effectuer des opérations de sabotage contre différents sites et, notamment, contre les installations liées aux télécommunications. Dans les groupes de combats, elles utilisent des mercenaires venus du Qatar, afin de semer la confusion et d’éviter la présence des hommes blancs trop visibles et pas très bien accueillis par la population libyenne qui sait tout ce qu’elle leur doit de malheurs. Que dit Mr Ban Ki-Moon, résolutions de l’ONU en mains ?
     L’Otan cherche M. Kadhafi : cette organisation terroriste a déjà prouvé qu’elle visait des personnes précises. Quoiqu’il arrive, elle a perdu la guerre car, son secrétaire général en tête, A. F. Rasmussen, n’a cessé de proférer des contre-vérités. Dorénavant, il faut traduire les paroles de ce criminel et de ses complices en leur sens inverse.
     Il faut que cette guerre indigne s’arrête de suite. Assez de mort(e)s dans la population civile !

 

100 - Contrairement à ce que les médias serviteurs de l'Otan disent...

fpetitdemange le 21/08/2011 à 22:55

 

Contrairement à ce que les médias serviteurs de l'Otan disent...

 

     …M. Kadhafi n’est pas isolé. Les chefs d’États occidentaux criminels ne sont pas parvenus, après cinq mois de guerre, malgré les bombardements incessants, à obtenir le soulèvement de la population libyenne contre le Guide révolutionnaire.
     L’OTAN aurait-elle développé des forces terrestres à Tripoli, violant une énième fois les résolutions de l’ONU ? Mais où est donc passé Ban Ki-moon ? Ce complice des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ! Il serait intéressant de connaître la rémunération de ce serf dont le mutisme rend tant de services à l’Otan depuis le début des événements…
     En république populaire et socialiste, les peuples sont réellement souverains ; en pays capitalistes, ils ne sont que les esclaves de la grande bourgeoisie. L’OTAN va-t-elle oser, pour imposer un changement de régime, un coup de force contre la majeure partie de la population ?
     En tout cas, la population libyenne n’acceptera pas le renversement de l’État des masses pour la mise en place d’une dictature religieuse ou d’un roi fantoche ; elle se révoltera. Elle n’admettra pas que les bandes de criminels, à l’origine de tant de coupes sombres dans ses villes et ses villages, se retrouvent avec les pleins pouvoirs.
     Si la population libyenne, par ses volontaires, prend les armes pour se défendre contre l’envahisseur étranger : exilés libyens, commandos européens, forces de l’Otan, que feront celles-ci ? Les forces de l’Otan, qui bombardent la population, de nuit comme de jour, vont-elles aller jusqu’à provoquer un bain de sang nocturne dans la capitale - pendant que les peuples européens dorment -, après avoir déjà massacré des milliers de Libyens et de Libyennes ?
     Jusqu’où la rage sanguinaire a-t-elle mené les Ban Ki-moon, N. Sarkozy et Polichinelle, D. Cameron, B. Obama et Hillary Clinton, A. F. Rasmussen, L. Moreno-Ocampo et tous les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, tous les chefs civils et militaires, qui ont trempé dans ce qu’il faut appeler un carnage. Tous ces gens sont la honte de l’humanité. Ils devront passer devant des tribunaux pour rendre des comptes aux peuples
     Peuples du monde ! Soyez vigilants… L’OTAN utilise les mêmes ruses que les nazis lorsqu’ils ont occupé la France. Les nazis faisaient apposer des affiches dans les lieux publics pour dire à la population qu’ils allaient la protéger… Comme les nazis, non seulement les forces de l’Otan bombardent la population et la massacrent, mais elles n’hésitent pas à recourir à cette autre méthode contraire à toute humanité : elles l’affament. Combien de morts, dans la population, dus aux embargos et aux bombardements des entrepôts de denrées alimentaires de première nécessité ?
     L’OTAN devra payer pour ses crimes. Elle ne pourra pas faire comme en Irak ou dans les Balkans ou en Afghanistan où sa cruauté n’a eu d’égale que sa lâcheté. Elle ne cesse de vouloir recommencer le carnage ailleurs, en Syrie notamment, tant elle est assoiffée du sang des peuples. Il faut la disloquer.

 

21.08.2011

93 - Il faut arrêter, de toute urgence, cette guerre qui élimine la population libyenne

Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 14 at 2011, vers 22 heures. Ban Ki-M. (j'avais écourté les prénoms) est devenu Ban Ki-Moon mais ce n'est pas grave. A propos de noms... je rappelle que Polichinelle est le grand Conseilleur ès-stratégie du président de la république.

fpetitdemange
le 14/08/2011 à 22:06

 

Il faut arrêter, de toute urgence, cette guerre qui élimine la population libyenne

     Les organisations internationales totalitaires, comme l’Otan, doivent savoir qu’elles n’ont pas les peuples derrière elles et que leurs responsables devront répondre, à un moment ou à un autre, de leurs massacres.
     Non seulement la grande bourgeoisie capitaliste impérialiste exploite à mort le travail des peuples mais, pour engraisser toujours plus les actionnaires des multinationales, elle provoque, soutient, finance les guerres délibérément tournées contre les populations des républiques populaires et socialistes.
     La guerre en Libye, avec la mission “Destructeur unifié”, doit permettre de réfléchir à ce qui se passe réellement en Syrie : là aussi, il s’agit d’une république socialiste ; là aussi, la république est déstabilisée par de prétendus manifestants pacifiques, dont les médias nous parlent tant, qui sont, en vérité, des mercenaires formés, payés et armés par les officines occidentales, venus de l’extérieur pour semer la zizanie avec l’appui de Syriens, appartenant à la petite et moyenne bourgeoisie, qui voudraient se lancer dans l’affairisme et qui attaquent le peuple partisan du président Bachar el-Assad.
     Début juillet, l’ambassadeur russe auprès de l’Otan, Dmitri Rogozine, avait déclaré que cette organisation préparait une opération terrestre en Libye. Le très démocratique Qatar, en fournissant, via la Tunisie, des armes aux combattants d’Al-Qaïda en Libye, participe au massacre du peuple libyen : que la honte rejaillisse sur cet émirat ! Bientôt, il sera fait mention de raids d’hélicoptères ou d’avions effectués par l’Otan touchant par erreur… la Tunisie. Et en Syrie ? Des raids d’hélicoptères, effectués par les États-Unis sur un village syrien proche de la frontière irakienne, avaient tué huit civils, en 2008. Et en 2011 ?
     L’Otan, va-t-elle massacrer des Libyens et des Libyennes fuyant, avec leurs enfants, ses bombes, fuyant les commandos européens et les “rebelles” qui multiplient les crimes de guerre contre la population fidèle au Guide révolutionnaire ?
     Va-t-il falloir créer des tribunaux du peuple pour obliger tous ces chefs d’États va-t-en guerre et leurs conseilleurs, N. Sarkozy et Polichinelle, D. Cameron qui, en dehors du fait qu’il devrait peut-être se trouver en détention préventive, soutient les “rebelles” quand ils sèment la mort en Libye mais sort tout l’arsenal des mesures dictatoriales quand des gamins se rebellent en Angleterre, B. Obama et H. Clinton, A. F. Rasmussen, Ban Ki-M
oon
, etc., à répondre de leurs décisions et des crimes et autres actes de barbarie commis sur la population libyenne ?
     Mr Ban Ki-Moon, réveillez-vous ! Vous vous êtes de nouveau endormi tandis que le peuple libyen se fait massacrer, depuis cinq mois, par les forces de l’Otan qui agissent en toute illégalité. Je suppose que vous n’êtes pas payé pour dormir…

02.08.2011

79 - La guerre contre la Libye, une guerre de classes

Ce commentaire avait été envoyé au Point.fr, le Ma 26 juillet 2011, vers 14 heures 50, Il n'était pas paru. Consciente du fait que ce texte est particulièrement lucide sur la situation des deux classes dans ce système capitaliste impérialiste, je ne l'avais pas renvoyé, ne voulant pas gêner le modérateur du Point.fr. Et puis… Le Me 27 juillet, seulement, à 22 h 16, j’ai appris qu’il était passé, et même très vite. Je remercie le modérateur d’avoir eu l’audace de le faire paraître.

fpetitdemange le 26/07/2011 à 14:59

La guerre contre la Libye, une guerre de classes

 

     En Libye, forte de son slogan : « La paix et la sécurité », l’Otan bombarde jour et nuit, depuis quatre mois, la population libyenne.
     Elle écrase le pays. Sous le prétexte de détruire les centres stratégiques et militaires : les centres de contrôle et de commandement, elle détruit les infrastructures : les usines, les entrepôts… Parce qu’elle cherche à assassiner le Guide révolutionnaire et à exterminer sa famille, elle vise les quartiers résidentiels, les hôtels, les hôpitaux (ce n’est pas la première fois que l’Otan s’en prend à des centres de santé)… M. Kadhafi et la Grande Jamahiriya populaire et socialiste libyenne gênent considérablement l’expansion du capitalisme occidental en Libye mais aussi en Afrique.
     Cette guerre est une guerre de classes : c’est la guerre du capitalisme contre la république populaire et socialiste. C’est la guerre du capital contre le travail. C’est la guerre de la grande bourgeoisie politico-économique internationale, esclave des diktats des amies multinationales, contre le peuple libyen maître de sa vie politique et économique. Sans le travail des peuples du monde, cette grande bourgeoisie internationale serait bien en peine de se loger, de se nourrir, de se vêtir, de se soigner, de s’instruire… Cette élite internationale autoproclamée, capricieuse et dispendieuse, peut se montrer humaniste, à ses heures, prête à quêter et même à mettre un peu la main à la poche pour secourir les Somalien(ne)s, par exemple, réduit(e)s à la famine par ses amis qui spéculent sur les denrées de première nécessité du pays. La grande bourgeoisie internationale vit en parasite sur cette terre, aux crochets des peuples dont elle exploite le travail, se réserve le produit fini et le commercialise en faisant un maximum de profit pour accumuler le capital ; elle vit aux crochets des peuples qu’elle peut réduire à la misère si la misère est nécessaire à l’accumulation de son capital et de son profit.
     En détruisant la Libye, l’Otan détruit l’histoire du pays, celle qui s’inscrit dans la pierre ; en détruisant l’histoire du peuple libyen, elle détruit l’histoire de l’humanité. Les chefs politiques et militaires de l’Otan ne savent peut-être même pas ce qu’est l’histoire… Il n’empêche qu’ils devront rendre compte de leurs décisions et être punis pour les crimes de guerre et pour leurs crimes contre l’humanité.
     L’Otan, cette organisation terroriste, doit arrêter, sans condition, sa guerre indigne. Même dans le règne animal, les animaux ne détruisent pas à ce point les territoires de leurs congénères. A-t-on déjà vu un chien détruire la niche d’un autre sous le prétexte qu’elle est plus belle que la sienne et qu’elle est située sur une plus belle nappe de gazon ?
     Voilà à quoi l’Otan (France, Royaume-Uni, États-Unis, Italie, Danemark, Norvège, etc.), réduit les politiques et les militaires qu’elle commande et qui obéissent à ses ordres : à n’être pas même des chiens !

 

13.07.2011

60 - Les militaires européens et états-uniens doivent quitter la Libye !

fpetitdemange le 02/07/2011 à 08:34

 

Les militaires européens et états-uniens doivent quitter la Libye !

 

     Dès le début, les chefs d’État de l’Italie, de la Grande-Bretagne, des États-Unis, auraient dû dissuader le colérique français, qui avait des comptes personnels à régler avec M. Kadhafi, de faire la guerre et s’abstenir eux-mêmes d’y participer. Mais ces pays occidentaux n’ont jamais fait le deuil de leurs colonies
     Omar Al Mokhtar, le chef de la résistance à la colonisation italienne, était né en 1862 ; il avait été arrêté lors d’un guet-apens et condamné à la mort par pendaison en 1931, à l’âge de 69 ans. Mouammar Kadhafi, lui, est né en 1942 ; il a effectué une révolution sans effusion de sang en 1969 pour stopper la monarchie fantoche manœuvrée par le Royaume-Uni, les États-Unis et la France, et permettre à son pays de devenir véritablement indépendant et aux Libyen(ne)s de constituer une république populaire et socialiste ; il vient d’avoir 69 ans. Ce sont ces mêmes pays (Royaume-Uni, États-Unis, France) qui font la guerre, en cette année 2011, au peuple libyen.
     Faut-il voir, dans le bombardement d’un quartier résidentiel de Tripoli, le dimanche 19 juin 2011, à 0 heure du matin, qui a surpris des civils en plein sommeil dans leurs maisons, et qui a anéanti des familles entières, une volonté délibérée, de la part des anciens colonisateurs, d’assassiner le Guide révolutionnaire le jour de son anniversaire, à l’âge de son aîné, Omar Al Mokhtar, résistant à la colonisation, mort à 69 ans ? La nouvelle de ce bombardement diffusée à la radio, immanquablement liée à l’âge de M. Kadhafi, était donnée comme si ce bombardement était une sorte de “cadeau” que les chefs occidentaux avaient voulu faire au Guide révolutionnaire : la mort !
     Le ministère libyen de la Justice a manifesté, à Tripoli, l’intention de poursuivre l’Otan devant les tribunaux internationaux pour ses crimes de guerre et pour les tentatives d’élimination de M. Kadhafi. Il est vrai que, si ces crimes et ces tentatives de crime ne sont pas jugés, cela laisse le champ libre à tous ceux qui voudraient attenter à la vie d’un chef d’État, quel qu’il soit…
     Comment la CPI peut-elle émettre des mandats d’arrêt à l’encontre des hommes politiques libyens qui, avec le peu de moyens que la coalition et l’Otan leur a laissés, protègent la population des nombreuses exactions commises par le groupe de rebelles armés et dont il n’est pas question dans les médias.
     Le statut de Rome régissant le fonctionnement de la CPI n’a pas été ratifié par la Chine, la Russie, l’Inde, les États-Unis et la Libye… Quant à l’UA (Union Africaine), elle devrait être plus digne à l’égard de l’un des siens qui a tant fait pour le continent africain.
     Les chefs d’États belliqueux, les responsables de la CPI, de l’Otan, de l’Onu, et tous ceux qui ont manœuvré l’opinion publique, en lui mentant intentionnellement pour mener cette guerre contre un État souverain, devront répondre de leurs actes ? Ils portent l’entière responsabilité d’une guerre civile provoquée et transformée en guerre impérialiste.

 

03.07.2011

52 - Les organisations occidentales du mensonge et du crime ne sont pas au-dessus des lois

fpetitdemange le 19/06/2011 à 22:04

 

Les organisations occidentales du mensonge et du crime ne sont pas au-dessus des lois

 

     Pendant les révoltes en Tunisie et en Égypte, il était prévu de déstabiliser la Libye, la Syrie, etc. Des Libyens de l’étranger, religieux intégristes, formés par la CIA, ont été dépêchés en Cyrénaïque. La “Central Intelligence Agency” avait depuis longtemps déjà envisagé cette opération en Libye ; ne lui manquait que le prétexte afin de renverser la république populaire et socialiste, comme elle a fait éclater l’URSS, la Yougoslavie, etc. N’ayant pas le moindre prétexte, elle a fomenté la guerre civile et inventé un grossier mensonge contre M. Kadhafi. Quant aux populations, qu’elles soient libyenne ou soviétique ou yougoslave…, la CIA, comme tous les pays occidentaux agresseurs, n’en a cure…
     Tandis que les médias n’avaient cessé, en février-mars et jour après jour, de faire passer, en recourant au conditionnel et aux rumeurs, des dizaines, des centaines, puis des milliers de morts (ils sont allés jusqu’à 10. 000), de l’imaginaire à la réalité, et de les mettre obligatoirement sur le compte des forces régulières de M. Kadhafi, pendant ces trois mois de bombardements intensifs des coalisés et de l’Otan, sur la Libye et notamment sur Tripoli, la capitale, les médias n’ont plus évoqué que très rarement les morts dus aux bombardements des coalisés et de l’Otan. Désormais, il est question d’un total de 10. 000 à 15. 000 morts. Or, il y a bien longtemps que l’Otan n’a plus rien à bombarder relativement aux installations militaires. Mais qu’importe ! L’Otan continue à bombarder les villes et les villages, l’Otan fait des morts et des morts dans la population civile, et l’Otan se réfugie dans la dénégation ! Par ailleurs, comment un journaliste, digne de ce nom, peut-il envisager de faire croire que la destruction d’une famille sous les bombardements, dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 juin, serait la première bavure de l’Otan à Tripoli ?... La vérité est que la population libyenne, devant les rebelles et leurs crimes contre l’humanité, ou exposée aux bombes occidentales, n’en soutient pas moins le Guide révolutionnaire, M. Kadhafi.
     L’ONU devra répondre avec l’Otan des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis sur la population libyenne. La CIJ (Cour Internationale de Justice) devra juger ces organisations criminelles. La CPI devra être renouvelée dans ses membres afin de juger les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, en personne, de ces crimes commis sous leur entière responsabilité. Que l’ONU arrête avec ses mensonges ; elle s’est tellement ridiculisée qu’elle s’est totalement discréditée.
     M. Moussa Ibrahim voit juste. En effet, les États-Uniens, qui apparaissent en filigrane dans l’Otan, ne savent pas parler ; toute négociation qui n’est pas à leur avantage s’accompagne de la menace ou de l’emploi des armes…
     C’est là le problème essentiel qui se retournera contre eux dans le futur. Il suffit d’un renversement du rapport des forces dans le monde… Et ce renversement est en voie de se produire.

 

02.07.2011

50 - L'Otan et tous ses chefaillons devront être jugés pour leurs crimes de guerre sur la population civile

Ce commentaire, proposé le 13, puis le 15 juin, a été publié par LePoint.fr le 17 juin 2011… sans le titre. Par ailleurs, un mot a été censuré ; or, compte tenu de la virgule mise après "chefs" (qui a été enlevée), le mot "décadents" porte, non pas sur les personnes des "chefs" mais sur les "Etats"... ce qui a un sens différent. Le titre, la virgule et le mot sont rétablis, ici, en couleur prune.

 

fpetitdemange le 15/06/2011 à 22:39

 

L’Otan et tous ses chefaillons devront être jugés pour leurs crimes de guerre sur la population civile

 

     M. Rasmussen et autres sbires de l’Otan devraient, comme M. Moreno-Ocampo, relire les textes fondateurs de la CPI (Cour Pénale Internationale). (Statut de Rome, en date du 17 juillet 1998, amendé par des procès-verbaux et entré en vigueur le 1er juillet 2002) [Les barres transversales / signalent les coupures] :
     « Article 8 - Crimes de guerre : / a) / iv) La destruction et l’appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire ; / » (P. 6)
     « b) i) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile en tant que telle ou contre des civils qui ne participent pas directement aux hostilités ; / ii) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des biens de caractère civil, c’est-à-dire des biens qui ne sont pas des objectifs militaires ; / ix) Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des bâtiments consacrés à la religion, à l’enseignement, à l’art, à la science ou à l’action caritative, des monuments historiques, des hôpitaux et des lieux où des malades ou des blessés sont rassemblés, à condition qu’ils ne soient pas des objectifs militaires ; / xiv) Le fait de déclarer éteints, suspendus ou non recevables en justice les droits et actions des nationaux de la partie adverse ; / xv) Le fait pour un belligérant de contraindre les nationaux de la partie adverse à prendre part aux opérations de guerre dirigées contre leur pays, même s’ils étaient au service de ce belligérant avant le commencement de la guerre ; / » (PP. 7-8)
     Comment, l’ONU et la CPI, peuvent-elles admettre que l’Otan interprète le Statut de Rome selon ce qui l’arrange ? Comment trois chefs, d’États endettés {... et décadents,} peuvent-ils attaquer, à partir de honteux mensonges fabriqués et diffusés dans les médias pour tromper les peuples du monde, un État souverain non agresseur ? Comment peuvent-ils s’acharner sur un pays de sept millions d’habitant(e)s, dont ils ont anéanti les moyens de défense ? Comment peuvent-ils bombarder la capitale d’un pays, où il y a la plus forte concentration urbaine, détruire des maisons de civils, sans que l’ONU n’intervienne ? Même Hitler n’a pas osé bombarder Paris ! C’est dire…
     Il faudra lever l’immunité, derrière laquelle se réfugient tous ces chefaillons, afin qu’ils rendent des comptes aux peuples de leurs pays. Le régime de M. Kadhafi n’avait aucun intérêt à attaquer sa population ; il n’a fait que la défendre contre des bandes armées de Libyens exilés, manipulés par la CIA, importés des États-Unis en Libye et appuyés par des commandos européens pour semer la terreur. Par contre, la CIA, l’Otan, les multinationales, le FMI, les chefaillons va-t-en guerre, etc. ont des intérêts privés dans l’assassinat du Guide révolutionnaire et dans la ruine de la Libye, pour imposer à la population libyenne un régime politico-économique de type occidental, régime qui fait payer les dettes privées aux peuples.

 

 

01.07.2011

48 - L'Otan protège les civils en bombardant la capitale libyenne et ses environs... et la population

fpetitdemange le 13/06/2011 à 11:03

 

L'Otan protège les civils en bombardant la capitale libyenne et ses environs... et la population

     M. Luis Moreno-Ocampo, procureur de la CPI (Cour pénale internationale), va devoir apprendre, par cœur s’il le faut, les textes fondateurs de la CPI… (Statut de Rome, en date du 17 juillet 1998, amendé par des procès-verbaux et entré en vigueur le 1er juillet 2002) [Les barres transversales / signalent les coupures] :
     « Préambule. / Réaffirmant les buts et principes de la Charte des Nations Unies et, en particulier, que tous les États doivent s’abstenir de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies, / Soulignant à cet égard que rien dans le présent Statut ne peut être interprété comme autorisant un État Partie à intervenir dans un conflit armé ou dans les affaires intérieures d’un autre État, /. » (P. 3)
     « Institution de la Cour. / Article 5 - Crimes relevant de la compétence de la Cour : / a) Le crime de génocide ; b) Les crimes contre l’humanité ; c) Les crimes de guerre ; d) Le crime d’agression. » (P. 4)
     « Article 6 - Crime de génocide : Aux fins du présent Statut, on entend par crime de génocide l’un quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel : a) Meurtre de membres du groupe ; b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ; c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; /. » (PP. 4-5)
« Article 7 - Crimes contre l’humanité : / h) Persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste, /. » (P. 5)
     « Article 8 - Crimes de guerre : / i) L’homicide intentionnel ; / iii) Le fait de causer intentionnellement de grandes souffrances ou de porter gravement atteinte à l’intégrité physique ou à la santé. / iv) Le fait de diriger intentionnellement une attaque en sachant qu’elle causera incidemment des pertes en vies humaines dans la population civile, des blessures aux personnes civiles, des dommages aux biens de caractère civil ou des dommages étendus, durables et graves à l’environnement naturel qui seraient manifestement excessifs par rapport à l’ensemble de l’avantage militaire concret et direct attendu ; v) Le fait d’attaquer ou de bombarder, par quelque moyen que ce soit, des villes, villages, habitations ou bâtiments qui ne sont pas défendus et qui ne sont pas des objectifs militaires ; /. » (PP. 6-7)
     À quoi servent des textes écrits, comme “les résolutions” de l’ONU, comme “les statuts” de la CPI, si l’ONU et la CPI ne font pas respecter leurs textes fondateurs par l’Otan et ne les respectent pas elles-mêmes !

 

25.06.2011

42 - Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !

fpetitdemange le 04/06/2011 à 14:14

 

Une guerre étrangère ne protège jamais la population ; elle l'attaque !

 

     Évidemment, si, dans la république populaire et socialiste qu’est la Libye, les chefs d’États occidentaux pouvaient installer leurs amis des multinationales afin de privatiser les ressources énergétiques (gaz, pétrole), la santé (remplacer les hôpitaux, dispensaires fixes et ambulants par des établissements privés), la sécurité intérieure (en y installant des équipes de “barbouzes”), etc. , il y aurait là de quoi gagner des milliards de dollars au détriment de la population de Libye, y compris des travailleurs venus d’autres pays…
     La rébellion made in CIA, appuyée par des commandos européens sur terre, était en train de s’essouffler et les forces régulières étaient près de l’emporter lorsque les chefs d’États occidentaux, prenant le parti des rebelles, ont envoyé leurs bombardiers contre l’État souverain, contre le chef d’État, et, finalement, contre la population civile. La violence et l’intensité des bombardements, sous l’étiquette cynique et mensongère de « Protecteur unifié », ont obligé le chef de l’état libyen et le gouvernement à hâter l’évacuation des ressortissants étrangers, travaillant en Libye, vers leurs pays d’origine.
     Les bombardements, faits pour terroriser la population afin d’obtenir son retournement contre M. Kadhafi, n’ont pas eu l’effet escompté par les chefs d’États occidentaux. Cependant, les déplacements forcés de la population, provoqués par les bombardements des coalisés va-t-en guerre, ressemblent à de véritables déportations qui ont-elles mêmes leurs conséquences : les morts sous les bombes, les morts par noyades, les morts de faim et de soif… Sans dire les blessés qui meurent du fait d’une trop grande affluence dans les hôpitaux, les dispensaires... Sans dire les morts de maladies incurables, dans les années prochaines, suite aux bombardements à l’uranium appauvri... Sans dire les blessés à vie
     Alors, l’Onu, « selon une compilation » dont elle n’a plus le secret, affiche, sans honte, le nombre des morts dus au régime régulier de M. Kadhafi qui ne fait que défendre le pays contre les envahisseurs, tandis qu’elle passe sous silence les hécatombes produites par les bombes occidentales. Il va falloir que les responsables de tous ces mensonges distillés dans les médias, gros comme des bombes à l’uranium appauvri, rendent des comptes aux peuples du monde.
     Vraiment, l’Otan, l’Onu, les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux sanguinaires qui ont décidé de cette guerre et leurs conseillers indignes devront être jugés pour leurs crimes contre l’humanité et les crimes de guerre qui ont été commis sous leur responsabilité.
     La solidarité, dont il est tant question ces jours-ci dans les médias, est simple à mettre en œuvre : il suffit d’arrêter les bombardements occidentaux sur une population libyenne à laquelle les moyens de se défendre ont été retirés. Celle-ci ne demande pas que les organismes humanitaires lui fassent l’aumône. Elle veut vivre en paix comme avant. En paix ! Et libre de toute invasion occidentale !