22.12.2011
153 - La page est tournée. Non! Et pas de pardon...
Commentaire, envoyé au Point.fr, leDi 11 Déc 2011, à 21 heures 26 ; non paru. D'où son titre en violet.
La page n’est pas tournée. Non ! Et pas de pardon…
Dès l’annonce de la mort du Guide révolutionnaire, Mouammar Kadhafi, le président français, Nicolas Sarkozy, a dit : « Il faut tourner la page. » Mais la guerre contre la Libye, parce qu’elle s’inscrit dorénavant dans l’histoire, en lettres de sang, ne peut être évacuée d’un mouvement d’épaule pour se rehausser : il y a des petitesses qui ne peuvent s’améliorer avec des talonnettes.
Sous le couvert de l’appellation non contrôlée par les peuples, « Protecteur unifié », après huit mois de bombardements intensifs sur la Libye, sur ses maisons, ses écoles, ses hôpitaux, la population libyenne ne peut tourner la page aussi vite que celle d’un livre intitulé « La princesse de Clèves » que, d’ailleurs, ce président inculte n’a pas dû pouvoir lire tant il est préoccupé davantage par le bling-bling que par la culture.
Lorsque la décision d’un homme, conseillé par un Polichinelle qui n’a, lui aussi, pour culture, que celle du Veau d’or, a produit des dizaines de milliers de morts - hommes, femmes, enfants -, outre qu’il est indécent, dégoûtant, abjecte, obscène, ignominieux de demander à la population martyrisée de tourner la page, il est encore plus pitoyable d’implorer son « pardon ».
La population libyenne ne pardonnera jamais à ces chefs d’États étrangers et à leurs valets réactionnaires drogués pour aller au combat ; elle ne pardonnera jamais à l’ONU et à son secrétaire général fantoche sud-coréen Ban Ki-Moon, à l’OTAN et à son secrétaire général extrême droitier danois A. F. Rasmussen, à la FIDH et à sa présidente tunisienne en service commandé, à la CPI et au procureur argentin repris de justice Luis Moreno-Ocampo, etc. : elle aura raison !
Il est impossible d’accorder son pardon à des criminel(le)s qui ont pris des décisions contre l’humanité, en violation complète du respect des droits de l’Homme (dont ils-elles se réclament) et des résolutions de l’ONU, qui ont mené cette guerre en violation du droit national et international : trop de mensonges, trop de destructions, trop de morts.
Les chefs politiques et militaires occidentaux et pro-occidentaux sont les lâches de cette guerre : quoi de moins dangereux pour eux que de lancer leurs bombes de la plus haute altitude possible sur une population libyenne privée de sa défense aérienne : sur des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées… La fin de Mouammar Kadhafi montre qu’il est mort sur le sol libyen, en combattant une coalition d’États qui veulent recoloniser son pays pour en voler ses richesses mais aussi pour reprendre un contrôle sur toute l’Afrique.
La population libyenne ne pardonnera jamais aux contre-révolutionnaires, ayant appelé les bombes de l’OTAN, les drones israéliens, les commandos européens, les forces spéciales franco-britanniques, et les troupes qataries, d’avoir détruit son travail et renvoyé son pays 60 années en arrière.
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04.12.2011
150 - Les mêmes organisations pour les mêmes crimes contre la population civile...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 3 ou plutôt le Di 4 Déc 2011, à 24 heures 49.
fpetitdemange le 04/12/2011 à 00:50
Les mêmes organisations pour les mêmes crimes contre la population civile...
Les mêmes organisations (ONU, FIDH, CPI), qui ont appelé la « communauté » « internationale » comprenant… trois pays : les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, à protéger la population libyenne, en la massacrant avec des bombes, appellent hypocritement la même « communauté internationale » à la… protection de la population syrienne.
Or, comme la Libye, la Syrie se trouve attaquée de l’extérieur par des exilés qui sont accueillis, à bras ouverts, en Turquie et sur le sol de laquelle ils préparent, avec l’aide de criminels libyens, une offensive contre le régime de Bachar el-Assad et la partie de la population fidèle à la république socialiste. Bachar el-Assad, comme Mouammar Kadhafi, est accusé de « crimes contre l’humanité ». Mais N. Sarkozy, mais D. Cameron, mais B. Obama-H. Clinton ? N’ont-ils pas commis de crimes contre l’humanité avec leurs dizaines de milliers de bombes ? A noter que toutes ces organisations sont juges et parties !
Comme pour la Libye, les médias égrènent les morts en Syrie comme s’ils étaient le fait exclusif du pouvoir légitime qui, par ailleurs, se trouve dans l’obligation de répondre aux attaques armées par une défense armée. Mais la FIDH, qui voit les chiffres en grand pour pousser à l’intervention armée contre la Syrie et sa population, reste toujours aveugle et muette devant le nombre considérable de morts en Libye. À croire que les bombes de l’Otan et les armes des soi-disant rebelles n’ont pas tué ! À croire qu’en Libye, il n’y a pas eu d’hommes, de femmes, d’enfants massacrés sous les bombes des prétendues démocraties occidentales. Quels intérêts a donc la Ligue des Droits de l’Homme dans ces guerres civiles qu’elle fait semblant de regretter mais que, dans les faits, elle appelle de tous ses vœux, à cor et à cri.
Les droits de l’homme ? La FIDH, s’est-elle souciée de savoir s’ils étaient respectés dans nos pays prétendument démocratiques ? Qu’en est-il des droits de l’homme en France, pour les immigré(e)s africains, par exemple, pour les Roms, autre exemple et, même, pour ces Français(e)s qui, sans travail ou travaillant, n’ont pas même un toit, pas même de quoi se nourrir ?
Alors, la Libye, alors, la Syrie, alors, alors, alors…
Par ailleurs, comment se présente une démocratie imposée avec des bombes lâchées sur une population qui n’avait rien demandé aux pays étrangers ? Pour répondre à cette question, il faut voir la Libye dévastée, les morts jonchant le sol et la composition du nouveau gouvernement…
Quand on sait comment ces N. Sarkozy, B. Obama-H. Clinton, D. Cameron, verrouillent l’expression populaire en interdisant ou en matant policièrement les manifestations d’opposant(e)s dans leurs pays, il y a de quoi craindre pour l’avenir…
14:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : organisations, onu, fidh, cpi, communauté internationale, trois pays, population libyenne, bombes, population syrienne, libye, syrie, exilés, turquie, criminels libyens, régime, bachar el-assad, population, république socialiste, mouammar kadhafi, crimes contre l'humanité, n. sarkozy, d. cameron, b. obama-h. clinton, juges et parties, médias, morts en syrie, pouvoir légitime, attaques armées, défense armée, interventon armée, otan, rebelles, prétendues démocraties occidentales, ligue des droits de l'homme, guerres civiles, dans les faits, à cor et à cri, pays prétendument démocratiques, immigré(e)s africains, roms, français(e)s, démocratie imposée, pays étrangers, composition du nouveau gouvernement, expression populaire, manifestations d'opposant(e)s, pays, avenir
03.12.2011
149 - Mme Aïcha Kadhafi appelle à la résistance...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 2 Déc 2011, à 23 heures 05. Ayant appris la nouvelle de sa publication, ce 3 décembre, à 20 heures 15, je reprends le texte publié qui, comme celui au titre violet, est conforme au texte d'origine.
fpetitdemange le 02/12/2011 à 23:07
Mme Aïcha Kadhafi appelle à la résistance...
…en digne fille du combattant révolutionnaire. La population libyenne, qui a vu trop de morts autour d’elle, n’acceptera jamais le gouvernement fantoche, composé d’exilés parvenus, de traîtres à la Jamahiriya populaire et socialiste, voire de repris de justice, sortis de prison, grâce à l’intervention de Seïf al-Islam, contre leur promesse de ne pas semer la zizanie en Libye. Or, ce sont ces marginaux, bafouant leur parole, que les chefs d’États occidentaux ont appuyés de toute la force de leurs bombardiers, de leurs drones et de leurs commandos au sol, que les pays arabes, indignes de la Ligue autrefois créée pour d’autres raisons que celle d’écraser le pays le plus riche d’Afrique, ont soutenu avec leurs finances, et que le Qatar a plus qu’aidés avec ses troupes de mercenaires cédés par l’émir aux chefs belliqueux. Contrairement à leurs vœux et malgré leurs tracts de propagande, ces chefs d’Etats n’ont pu obtenir que la majeure partie de la population trahisse le Guide révolutionnaire.
Dorénavant, grâce à l’ONU de Ban Ki-moon, grâce à la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme) de Souhayr Belhassen, présidente tunisienne (qui déplorait, en février, quelque 450 cadavres mis forcément sur le compte du "sanguinaire" Mouammar Kadhafi), mais qui fait le silence sur la facture que doit payer aujourd’hui le peuple libyen (à savoir, les frais des bombes qui lui sont tombées sur la tête, la reconstruction du pays, et les dizaines de milliers de morts dans ses familles), grâce à la CPI du procureur Luis Moreno-Ocampo, le représentant des firmes pétrolières (Shell, BP, Total) et du Petroleum Institute d’Abou Dhabi, Abdurrahim el-Keib, a pu être ainsi “parachuté” en Libye. Bref, son curriculum vitae indique que ce Premier ministre de Libye est un pur produit des États-Unis, par ailleurs très lié à la Corée du Sud de Ban Ki-moon et à la “très démocratique” Arabie Saoudite…
La FIDH, qui a joué un rôle important en appelant "la communauté internationale" à intervenir en Libye, répète son rôle pour la Syrie. Cette organisation, suppôt de la politique et de l’économie capitalistes, paraît plus attachée au complexe militaro-industriel qu’à l’humanité : laissera-t-elle Seïf al-Islam mourir, faute de soins, simplement parce qu’il s’appelle Kadhafi ? Ce qui se passe en Libye et autour de la famille de Mouammar Kadhafi s’apparente véritablement à l’extermination d’une partie du peuple et d’une famille dont les membres sont gênants pour les chefs d’États occidentaux belliqueux, d’autant plus belliqueux qu’ils sont aux abois, d’autant plus belliqueux qu’ils envoient les autres à la guerre se faire tuer à leur place.
Il est impossible de ne pas penser à la chanson “Le Déserteur”, écrite par Boris Vian, que celui-ci a publiée le 7 mai 1954, soit le jour même de la défaite des Français à Diên Biên Phὐ (Indochine), interprétée par lui-même et par certains autres artistes de talent…
09:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : combattant révolutionnaire, population libyenne, gouvernement fantoche, seïf al-islam, libye, marginaux, chefs d'états, bombardiers, drones, commandos au sol, pays arabes, ligue, afrique, finances, qatar, mercenaires, émir, chefs belliqueux, guide révolutionnaire, onu, fidh, mouammar kadhafi, peuple libyen, cpi, représentant des firmes pétrolières, arabie saoudite, syrie, suppôt de la politique et de l'économie capitalistes, complexe militaro-industriel, humanité, "le déserteur", boris vian, français, diên biên phὐ, indochine, artistes
23.11.2011
143 - Qui sont les criminels dans cette histoire?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Di 20 Nov 2011, à 22 heures 25. Je suis désolée ; hier, 22 novembre, j'ai couru derrière le temps et j'ai oublié cet article en chemin.
fpetitdemange le 20/11/2011 à 22:26
Qui sont les criminels dans cette histoire ?
Comme son père et ses frères, Seïf Al-Islam a protégé la population libyenne, du mieux qu’il a pu, contre les exilés de retour et les rebelles de Benghazi, qui, armés, l’ont attaquée, dès la mi-février, et l’attaquent encore. Les Kadhafi n’ont pas réprimé la population mais tenté de calmer la bande armée qui s’en prenait à elle.
En prenant fait et cause pour cette bande armée, dont certains membres font partie de l’Aqmi, les chefs d’États français, anglais, états-unien, qatari, israélien, se sont, non seulement ingérés dans les affaires intérieures de la Jamahiriya, mais ils ont utilisé des traîtres qui n’ont pas hésité à appeler les bombes sur leur pays et sur la population, mais ils ont engendré des monstres qui torturent, qui massacrent, mais ils ont bombardé, durant sept mois, une population de quelque cinq millions d’habitant(e)s. Cette population vit, désormais, dans les ruines grâce aux bombardiers de l’Otan et aux drones français et israéliens, et dans l’absence d’êtres chers disparus dans des conditions atroces. Cela ne pourra être pardonné par les Libyen(ne)s, mais non plus par les Africain(e)s, aux chefs d’États agresseurs et à leur Polichinelle. Que ce dernier et ces chefs, criminels, ne viennent plus nous parler de démocratie, de culture, de liberté, de justice, d’humanité ! Qu’ils ne viennent plus dénoncer l’application de la charia en Iran ou ailleurs !
Il faut espérer que le CNT, imposé par des bombes à la population libyenne, et toute sa bande de renégats, qui ont cumulé, durant huit mois, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soutenus par les forces occidentales et pro-occidentales, ne se comporteront pas avec Seïf Al-Islam comme ils se sont comportés avec son père et l’un de ses frères. Mais que penser d’une justice administrée par un CNT dont le président, Moustafa Abdel Jalil, était naguère - c’est-à-dire en un temps où le « dictateur » Mouammar Kadhafi n’était pas l’homme à abattre - le président de la Cour d’appel de Tripoli qui avait condamné à la mort par pendaison, puis confirmé par deux fois la sentence, deux infirmières bulgares et un médecin palestinien, entre 1999 et 2007 ? Mahmoud Jibril, qui avait quitté la Libye en 1975, et qui a fait ses études au Caire puis à Pittsbugh, était revenu des États-Unis, après des décennies d’absence : n’était-il pas à la tête du développement économique national, de 2007 à fin 2010, c’est-à-dire au temps du « dictateur » Mouammar Kadhafi ? La plupart de ceux qui se plaignent du régime, au temps du Guide révolutionnaire, n’ont-ils pas contribué à faire de ce régime ce qu’il était ?
Quant au procureur général de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, qui a servi les dictateurs argentins, il n’est pas mieux placé que les gens du CNT, naguère encore au service du « dictateur » Mouammar Kadhafi, pour juger le fils de celui-ci. Il n’y a rien à attendre de tous ces gens qui ont bafoué les droits de l’être humain, les droits nationaux et le droit international.
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18.11.2011
141 - Tandis que le carnage continue en Libye...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 15 Nov 2011, à 22 heures 45 ; non paru. D'où son titre en violet.
Tandis que le carnage continue en Libye…
…il est question de renverser le régime syrien.
Depuis le 17 février, date du soulèvement armé en Libye contre la population civile, contre la Jamahiriya et contre le Guide révolutionnaire, les attaques, par les ”rebelles“, des partisans de M. Kadhafi se poursuivent, ainsi que les carnages au sol entre combattants anti et pro-Kadhafi. Malgré le départ, fin octobre, des bombardiers de l’OTAN (qui peuvent toujours revenir faire la loi en Libye), les drones français n’ont pas renoncé à faire la chasse aux pro-Kadhafi… Il faut dire aussi que leshydrocarbures et l’uranium intéressentau plus haut point les chefs occidentaux, leurs complices arabes, et leurs ami(e)s des multinationales.
La Ligue arabe, divisée, depuis la guerre froide, en deux camps : celui des États socialistes et populaires (Libye, Syrie), d’une part, et celui des États monarchiques pro-occidentaux (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, etc.), d’autre part, apporte, en cette année 2011, son soutien indéfectible à l’impérialisme contre les populations socialistes. Comme en Libye, l’ONU, l’OTAN, l’OSDH (qui n’est pas, d’ailleurs, qu’un Observatoire), la CPI, la Ligue arabe, etc., jouent le même jeu en Syrie. Pauvre Turquie, ce qu’elle doit faire pour gagner son entrée dans l’Union européenne ! Après avoir accueilli le CNT libyen, elle reçoit le CNS sur son sol… Il s’agit, dans ces actions de déstabilisation de la Libye et de la Syrie, d’une lutte à mort entre les monarchies de droit divin et les régimes populaires et socialistes : dans les premiers, les peuples sont à genoux, dans les seconds, les peuples sont à mettre à genoux.
Les dirigeants occidentaux sont aux abois : les affaires intérieures de leurs États respectifs se révèlent être dans une situation désastreuse pour les populations. Pour tenter de retrouver sur le monde une domination qu’ils sont en train de perdre, ils se font pillards. Dorénavant, le Guide révolutionnaire assassiné, ils pillent la Libye au nez et à la barbe du CNT, des “rebelles”, des membres d’Al-Qaïda, libyens ou pas : l’utilisation, dans ces derniers mois, des bombardiers et des drones, pour massacrer la population résistant à la colonisation et au pillage de ses richesses, a un coût, n’est-ce pas ?
La Russie et la Chine, qui ont pu mesurer ce que valent les promesses des chefs d’États occidentaux de s’en tenir à maintenir une zone d’exclusion aérienne en Libye, ne tiennent pas à une guerre (bis), cette fois contre la population civile syrienne. Nul doute que ces chefs occidentaux et arabes cherchent à avoir la peau de Bachar Al-Assad. Déjà, les chefs états-uniens mettent en question la légitimité du chef d’État syrien. Or, la Syrie est un pays souverain. Chez les chefs occidentaux, c’est une obsession de décider de la légitimité ou pas d’un régime. Le slogan des étudiants « Dieu est plus grand que l’oppresseur » nous donne le “la” du régime qui se substituerait, par la force des bombes, à la république populaire socialiste.
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19.10.2011
127 - Plus l'Otan bombarde, plus la population civile libyenne résiste
Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 17 Oct. 2011, à 21 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.
Plus l’Otan bombarde, plus la population civile libyenne résiste
Comment, les médias occidentaux, peuvent-ils parler d’un « régime déchu » alors que le peuple libyen souverain résiste, avec les forces régulières de M. Kadhafi, contre les bandes criminelles, appuyées par des armes interdites par le droit international et néanmoins utilisées par l’Otan ?, alors que le peuple libyen refuse tout gouvernement composé de ces « rebelles » qui lui sont imposés par les mains de l’étranger, que celui-ci soit français, britannique, états-unien, belge, italien, qatarien, etc. ?
Le soi-disant chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhadj, (fondateur du groupe islamique combattant en Libye, arrêté par la CIA, sorti, avec d’autres intégristes religieux, des prisons libyennes grâce à l’intervention de Saïf Al-Islam Kadhafi désireux alors d’opérer une réconciliation des opposants avec la population), qui est dorénavant utilisé par la France et les Émirats Arabes Unis contre Mouammar Kadhafi, a promis à la population fidèle au Guide révolutionnaire un bain de sang dans la capitale mais, craignant un soulèvement populaire, il lui arrive de plus en plus souvent de déserter son poste… entre deux massacres. D’ailleurs, certains rebelles qui sentent le vent tourner et qui voient flotter de plus en plus de drapeaux verts, se dépouillent de leurs oripeaux de combattants à la solde de l’étranger pour se fondre dans la population.
Comment peuvent-ils, ces médias occidentaux, évoquer des « poches de Kadhafistes reclus dans le centre de la ville », alors que la ville de Syrte - que les traîtres disaient, il y a une semaine, pouvoir conquérir en deux ou trois jours - les a chassés, les obligeant à prendre leurs jambes à leur cou sans leurs armes ? Ne faudrait-il pas plutôt parler de poches de rebelles disséminées, ici et là, et qui n’arrivent pas, malgré les bombardements massifs, à venir à bout d’une population résistante : les villes de Zawiya, de Zliten, de Terhouna, de Bani Walid, de Gadhamès, etc., reçoivent les traîtres, comme il se doit, dès qu’ils réapparaissent pour faire leur carnage.
À Syrte, l’Otan et ses mercenaires européens et qatariens n’ont rien trouvé de mieux que d’affamer, depuis plus d’un mois, la population civile, la privant d’alimentation, d’eau, d’électricité, de soins, etc., et réduisent la ville à l’état de ruines. À quel siècle croient donc vivre le noblaillon Sarkozy, le baron bâtard d’un roi, Cameron, et ce pauvre Obama qui ne s’appartient plus ?
La présidente de la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme », qui réclamait à cor et à cri l’intervention armée contre « le fou », « le dictateur », M. Kadhafi, et la traduction de celui-ci devant la CPI pour crimes contre l’humanité, est devenue muette devant les viols, les tortures, les crimes des gentils rebelles commis sur la population civile libyenne, devant la barbarie des chefs politiques et militaires “des grandes démocraties occidentales, des pays des droits de l’homme et du citoyen”, devant la destruction systématique de la Libye…
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09.10.2011
122 - L'OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 8 Oct 2011, à 20 heures 43; non paru. D'où son titre en violet.
L’OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants
Cette guerre contre le peuple libyen montre de quoi sont capables la CIA, l’ONU, l’OTAN, la CPI, la FIDH qui tire une partie de son financement des ministères des Affaires étrangères dont celui de la France, des Pays Bas, de la Norvège (trois pays engagés contre la Libye), de la NED (The National Endowment for Democracy) qui est une fondation privée, dont le but est d’imposer la “démocratie” partout dans le monde, et qui tire, quant à elle, une grande partie de ses fonds du Département d’État des États-Unis, avec approbation du Congrès américain… Il n’est donc pas étonnant que les Ligues des droits de l’homme réclament, à cor et à cri, des interventions en Serbie, en Libye, en Syrie…
Cette guerre contre le peuple libyen révèle aux peuples occidentaux à quel point ils vivent dans de fausses démocraties et jusqu’où la source de leurs informations est altérée. Que le Point.fr me permette cette citation : « Derrière le musellement de l’information par l’état-major des coalition se cache la démission des médias occidentaux qui ont pris la décision de ne pas rendre compte de la réalité du conflit. De simples témoins d’un conflit, les médias sont passés au statut d’acteurs à part entière en imposant à l’opinion publique une grille de lecture des événements construite à partir des méthodes bien connues de censure et de désinformation. » [Lettre de Maître Ceccaldi à INTERPOL, Monsieur Ronald K. Noble, secrétaire général à Lyon, 7 octobre 2011] « Censure et désinformation », deux mots qui ne qualifient pas une presse démocratique…
Pourquoi ne pas le dire, l’écrire, le montrer ? Dès que l’Otan cesse ses bombardements sur les villes et les villages, ceux-ci et celles-là sont repris(es), les un(e)s après les autres, par les forces régulières libyennes avec l’aide de la population qui rejette le CNT. L’Otan, va-t-il continuer encore longtemps à exercer sa dictature sur le peuple libyen ? Le drapeau vert flotte de plus en plus sur les villes.
Garder son Guide révolutionnaire et son organisation tribale, conserver la constitution et les institutions de son pays, préférer la démocratie directe à une fausse démocratie, arborer le drapeau vert de la révolution, qui a porté son pays à l’indépendance et au développement, plutôt que le drapeau du CNT qui est rouge du sang de plus de 70.000 morts (hommes, femmes, enfants), ne sont-ce pas les droits élémentaires d’un peuple, dignes d’être respectés ?
Un peuple frère, le peuple syrien, doit, au peuple libyen, le mardi 4 octobre 2011 : en effet, ce jour-là, la Russie et la Chine, ayant pris, durant ces quelque sept mois de guerre en Libye, la mesure de la confiance à accorder au respect des résolutions de l’ONU par les chefs occidentaux, ont opposé leur veto à une ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie qui annonçait déjà une destruction du pays et un massacre du peuple syrien sous les bombes de l'Otan, massacre qui se fait en Libye dans l’indifférence totale de la FIDH, par exemple…
10:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre, peuple libyen, cia, onu, otan, cpi, fidh, france, pays-bas, norvège, libye, ned, états-unis, serbie, syrie, peuples occidentaux, fausses démocraties, maître ceccaldi, interpol, bombardements, forces régulières libyennes, population, cnt, dictature, guide révolutionnaire, organisation tribale, constitution, institutions, démocratie directe, drapeau vert de la révolution, drapeau, rouge du sang, 70.000 morts, droits élémentaires, peuple, peuple frère, peuple syrien, russie, chine, chefs occidentaux, veto, ingérence, destruction du pays, massacre du peuple syrien, bombes, indifférence totale
03.10.2011
119 - Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons
Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 1er octobre 2011, vers 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.
Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons
Ces rebelles réactionnaires du CNT manquent totalement de dignité. Les voici quémandant auprès de la population civile, qu’ils font bombarder et massacrer depuis six mois, son départ de Syrte afin qu’ils puissent mieux piller les maisons et emporter à leur domicile le butin prélevé. Après quoi, une fois rentrés chez eux, ils oublient de réintégrer les rangs de la “rébellion".
Après sept mois de guerre contre la population fidèle au Guide révolutionnaire, sept mois de viols, de tortures, de crimes, d’exactions de toutes sortes, ils devraient tout de même se poser des questions sur la résistance qu’ils rencontrent. La majeure partie de la population tient à conserver son régime politico-économique : la démocratie directe ; elle ne veut ni d’une recolonisation occidentale ou pro-occidentale, ni d’un régime fantoche téléguidé par les chefs va-t-en guerre ; elle ne veut pas vivre ce que ses ancêtres ont vécu durant cette époque noire de l’histoire de la Libye. La force de frappe la plus brutale, la plus systématique, la plus massive peut détruire un pays, massacrer un peuple ; elle ne peut changer l’état d’esprit d’hommes et de femmes… majeur(e)s qui n’ont de leçon à recevoir d’aucun autre gouvernement sur cette terre.
Manifestement, les criminels du CNT ne sont pas un gouvernement, mais des individus manœuvrés par la Cia, le MI6, etc., l’Otan et l’Onu, la Fidh et autres organisations “humanitaires”. Quant aux chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux va-t-en guerre, ils donnent, aux militaires, les ordres de massacrer la population résistante afin de permettre aux multinationales amies de s’implanter ou de se réimplanter plus facilement dans ce pays : c’est dire qu’ils sont eux-mêmes les valets du grand capital international. Mais les chefs politiques et militaires de ces pays faussement démocratiques sont de plus en plus contestés dans leurs propres pays. Trop de sang versé !
Les chefs de tribus restent fidèles à la démocratie directe. Les valeureux guerriers du désert, les Touaregs, ont rejoint les forces régulières fidèles à M. Kadhafi. D’autres combattants volontaires, parmi la population, résistent au CNT et à l’Otan et luttent contre les pseudo-rebelles qui détruisent et font détruire leur pays. D’ailleurs, il est permis de se demander combien il reste de "rebelles" libyens et combien il y a de combattants étrangers sur cette terre de Libye… face à la population résistante libyenne.
Ne faudra-t-il pas une demande d’arrestation et une comparution devant un tribunal, populaire par exemple, des chefs d’États va-t-en guerre, des criminels de l’Otan, de l’Onu, de la Cpi, de la Fidh, du cnt, etc. Tous ne sont-ils pas rougis par le sang de la population civile libyenne ? Est-il vrai que l’Otan, après avoir lancé sur la population des bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, utilise du phosphore blanc contre la population de Syrte ?
10:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rebelles réactionnaires, cnt, population civile, syrte, piller les maisons, emporter, le butin prélevé, rangs de la "rébellion", population fidèle, guide révolutionnaire, résistance, majeure partie de la population, régime politico-économique, recolonisation, régime fantoche, ancêtres, histoire de la libye, force de frappe, ne peut changer, état d'esprit, criminels, individus manoeuvrés, cia, mi6, otan, onu, fidh, organisations "humanitaires", chefs d'états, militaires, population résistante, multinationales amies, valets du grand capital, chefs politiques et militaires, contestés, chefs de tribus, touaregs, m. kadhafi, combattants volontaires, population, pseudo-rebelles, "rebelles" libyens, combattants étrangers, libye, demande d'arrestation, comparution devant un tribunal, cpi, rougis par le sang, uranium appauvri, phosphore blanc
23.09.2011
114 - Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?
Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 21 sept 2011, à 21 heures 28 ; non paru. D'où son titre en violet.
Quel drapeau ? Quel gouvernement ? À la suite de quels événements ?
Le drapeau, trempé dans le sang des enfants libyens, hissé aux Nations Unies… Pour imposer au peuple libyen un gouvernement qui n’existe pas. Prenant modèle sur Hitler, Sarkozy, Cameron, Obama ont attaqué la Libye sans déclaration de guerre. Cet inconséquent président français y va de son petit chantage sur les Libyens : « Quand vous arrêterez » les combats, « Kadhafi sera jugé. » N’a-t-il pas encore compris, après sept mois de guerre impérialiste, que le droit fondamental du peuple libyen est encore celui de se défendre contre les bombardements de l’Otan, contre les commandos européens au sol, contre les troupes d’Al-Qaïda, contre la bande de ”rebelles“ ; bref, contre des étrangers et des religieux qui le tuent sauvagement, et que la majorité des Libyen(ne)s soutient le Guide révolutionnaire ?
Comment Ban Ki-Moon peut-il saborder l’ONU en reconnaissant et en donnant une place à un régime qui n’a reçu aucune légitimité de la population libyenne ? La Libye est composée de tribus qui ne veulent absolument pas des chefs d’États occidentaux et de leurs sous-fifres, libyens ou pas, qui détruisent leur pays. Comment la population libyenne pourrait-elle accorder sa confiance à des traîtres à leur pays tel Mustapha Abdel Jalil et Cie qui la massacrent ? Obama croit-il une seconde à l’assurance que donne Mustapha Abdel Jalil, le bourreau des infirmières bulgares et du médecin palestinien, de « procès équitable ». N’est-ce pas lui qui devrait être traduit devant la CPI, avec tous les massacreurs du peuple libyen, c’est-à-dire avec tous ceux qui ont participé, par leurs ordres donnés, à cette guerre qui était censée protéger la population civile ? Tandis qu’aux États-Unis, la peine de mort subsiste dans certains États, le président Obama, peut-il parler de liberté, de justice ? Ne comprend-il pas que le peuple libyen vit, depuis 1977, dans une démocratie qui vaut bien celle des grandes puissances occidentales corrompues ? Nicolas Sarkozy (encore lui), qui a inauguré son mandat de président en affirmant qu’à l’égard de l’Algérie il n’y aurait pas, de la part de la France, de « repentance », mendie dorénavant le pardon de la population libyenne : « Ayez le courage de pardonner. » Quel courage a-t-il, lui ? Quel manque d’intelligence ! Mais aussi quelle impudence !
La Libye n’est pas un pays isolé : « Il faut savoir que la Libye est aujourd’hui membre de l’Union africaine. Il n’y a plus place, désormais, pour le nationalisme et les revendications ethniques. » [Mouammar Kadhafi, “Dans le concert des nations”, Libres propos et entretiens avec Edmond Jouve, P.107] L’Union africaine ne reconnaîtra pas le CNT, tant que les partis politiques, y compris les loyalistes, ne seront pas présents en son sein et tant que le peuple ne reconnaîtra pas ces partis. Or, il serait bien étonnant que la population libyenne reconnaisse les partis ennemis de la démocratie directe qui l’ont fait bombarder et ont fait massacrer ses enfants par des étrangers…
09:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drapeau, enfants libyens, nations unies, peuple libyen, hitler, sarkozy, cameron, obama, libye, président français, chantage, libyen(ne)s, guerre impérialiste, droit fondamental, celui de se défendre, étrangers, religieux, guide révolutionnaire, ban ki-moon, onu, régime, aucune légitimité, population libyenne, tribus, chefs d'états occidentaux, leurs sous-fifres, traîtres, cpi, massacreurs, guerre, états-unis, peine de mort, liberté, justice, démocratie, puissances occidentales corrompues, mandat de président, algérie, france, mendie, pardon, courage, manque d'intelligence, impudence, mouammar kadhafi, union africaine, peuple, ennemis de la démocratie directe, massacrer ses enfants
14.09.2011
109 - Le peuple libyen martyr se fait exterminer dans une indifférence quasi mondiale...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 13 sept 2011, à 14 heures 25 ; non paru. D'où son titre en violet.
Le peuple libyen martyr se fait exterminer dans une indifférence quasi mondiale…
Dans son discours annonçant, début mai, la mort d’Oussama Ben Laden, leader d’Al-Qaïda, Barak Obama évoquait les répercussions, au quotidien, de l’attentat du 11 septembre 2001, en ces termes : « Et nous savons que les pires images sont celles qui sont invisibles aux yeux du monde. La chaise vide à table. Les enfants contraints de grandir sans mère ou sans père. Les parents qui ne sentiront plus jamais l’étreinte de leurs enfants. Près de trois mille citoyens nous ont été arrachés, laissant un trou béant en nos cœurs. »
Ces scènes d’intérieur décrites ci-dessus par B. Obama attireraient notre pitié pour les États-Unis, si la CIA ne formait pas des membres d’Al-Qaïda, si elle n’entraînait pas ses succursales européennes du renseignement à fomenter des guerres dans le monde, et si, comble de l’outrecuidance, à ce moment où il disait cela, il ne s’était pas soumis à la volonté d’Hillary Clinton et de ce qu’il y a derrière elle, pour mener la guerre contre la population libyenne, avec le feu vert d’une ONU complice et d’une CPI injuste, toutes deux impliquées jusqu’au dernier bureaucrate dans cette guerre sans merci de la grande bourgeoisie rentière, contre la Libye, en particulier, et contre les peuples du monde, en général. Et tout l’humanitaire, qui vient, avec la larme à l’œil, se greffer sur ces sales guerres politico-économico-idéologiques, ne trompe que ceux et celles qui veulent vraiment être trompé(e)s.
Ce qui s’est passé, une fois, aux États-Unis, pour « près de trois mille citoyens », se passe, décennie après décennie, pour des millions de citoyen(ne)s attaqué(e)s sur leur propre territoire, à cause d’une volonté diabolique des États-Unis et d’Israël de dominer le monde. Pour un 11 septembre 2001, combien d’autres dates, d’autres mois, d’autres années sont marquées d’une pierre noire dans la vie des peuples ?
La vie des Libyen(ne)s ne vaudrait-elle pas la vie des États-Unien(ne)s ? La vie des Palestinien(ne)s ne vaudrait-elle pas la vie des colons israéliens ? La moindre “compassion” pour les victimes du 11 septembre et celles des camps de concentration où ne sont pas mort(e)s que des juif(ve)s risque de s’amenuiser. Certains de ceux-ci, de mes ami(e)s, ne sont pas d’accord avec ce que font les dirigeants états-uniens et israéliens et disent que les uns et les autres ont nui à la cause de leur peuple plus qu’ils n’ont œuvré en leur faveur.
L’Otan est une organisation sourde, aveugle, muette : elle ne connaît que la force de son arsenal militaire. Elle est dans l’inhumanité et elle déshumanise le monde. Parce qu’elle est incontrôlable, il faut la désintégrer. Les dirigeants états-uniens et israéliens, auprès desquels jappent les roquets européens, en usant de la terreur des armes et de la dictature des principes, rejoignent les Hitler, Mussolini, Franco, Pinochet, etc. Faudra-t-il créer une OPU (Organisation des Peuples Unis) pour désarmer les dirigeants du monde, en commençant par les plus belliqueux ?
10:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oussama ben laden, al-qaïda, barak obama, 11 septembre 2001, notre pitié pour les états-unis, cia, succursales européennes, hillary clinton, population libyenne, onu, cpi, grande bourgeoisie rentière, libye, peuples du monde, tout l'humanitaire, se greffer, guerres politico-économico-idéologiques, états-unis, israël, combien d'autres, dans la vie des peuples, libyen(ne)s, états-unien(ne)s, palestinien(ne)s, colons israéliens, "compassion", camps de concentration, juif(ve)s, dirigeants états-uniens et israéliens, otan, arsenal militaire, l'inhumanité, déshumanise, incontrôlable, roquets européens, terreur des armes, dictature des principes, hitler, mussolini, franco, pinochet, opu, organisation des peuples unis, désarmer les dirigeants du monde










