06.12.2011

151 - Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 déc 2011, à 23 heures 16; non paru. D'où son titre en violet.

 

Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils…

 

     …sur lesquels ils tirent avec leurs armes automatiques, sans jamais faire de blessés et de morts ! Ces opposants, des exilés vivant, pour la plupart, en Occident, qui ont effectué leurs études aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou, quelquefois, dans les Émirats Arabes Unis, n’ont aucunement contribué au développement de leur pays, mais contre celui-ci et la population, ils ont nourri haine et rancune, durant des décennies, jusqu’à revenir, guidés par leurs chefs occidentaux, sur leur sol natal, pour y déclencher une guerre civile.

     Dans leurs rangs se sont trouvés, en Libye, des européens, des états-uniens, des qataris, des afghans, etc., pour combattre la population civile autant que les troupes fidèles au Guide révolutionnaire. Nouveauté en Syrie : des Libyens constituent des troupes en Turquie pour aider les opposants syriens et leurs maîtres d’Occident à attaquer la population et le régime de Bachar el-Assad.

     Tous ces opposants libyens et syriens et leurs complices sont appuyés par ces organisations : ONU, FIDH, OTAN, CPI, ONG, etc., lesquelles, financées par les multinationales, sont, par voie de conséquence, au service de l’OTAN et des États capitalistes impérialistes.

     Ces organisations laissent détruire, sans le moindre problème de conscience, le travail des peuples qui ont développé leurs pays ; elles bafouent les valeurs intellectuelles de ces pays qui ne se soumettent pas, politiquement, économiquement, culturellement, au camp occidental, ou, plutôt, au camp états-unien et israélien ; elles veulent imposer à tous les pays du monde, par des élections, dont les campagnes électorales sont principalement financées par le complexe militaro-industriel, le système capitaliste impérialiste qui ne convient qu’à une minorité en Occident. Avec les chefs d’États français, états-unien, britannique, israélien, qatari, etc., elles sont impliquées dans les crimes de guerre et dans les crimes contre l’humanité perpétrés en Irak, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie.

     C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme de l’ONU, la FIDH, les ONG font un silence assourdissant sur les pillages commis par les rebelles en Libye, sur les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes morts dans la guerre occidentale, sur les combattants et les civils, fidèles au Guide révolutionnaire, qui, faits prisonniers, sont placés dans des conditions terribles, frappés, torturés et assassinés, sur les jeunes filles et jeunes femmes violées, mutilées, assassinées par ces “braves” rebelles tant soutenus par Polichinelle. Après huit mois de bombardements des coalisés et de l’OTAN, effectués jour et nuit, sur la Libye, il n’est absolument pas question, dans les médias occidentaux, du nombre d’hommes, de femmes, d’enfants écrasés sous les bombes de l’OTAN.

     Les commanditaires et les exécutants des crimes, perpétrés sur la population libyenne, auraient-ils peur du sang qu’ils ont sur les mains ?

 

29.10.2011

132 - Ils sont tous contents, les chefs !

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 28 Oct 2011, à 21 heures 15 ; non paru. D’où son titre en violet.

 

Ils sont tous contents, les chefs !

 

     Leurs pilotes de bombardiers et leurs drones ont fait du beau travail… Ils ont détruit la Libye, un pays très développé. Ils ont obligé une partie de la population à fuir sous leurs bombes dans des conditions mettant sa vie en danger. Ils ont écrasé, sous leurs milliers de tonnes de bombes, des dizaines de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes ; ils en ont mutilé beaucoup. Et puis, grâce à l’appel des Verts, ils ont contaminé, pour des années, la terre de Libye et sa population avec certains missiles dont les ogives avaient été fabriquées à l’uranium appauvri.

     Enfin, à l’Assemblée Nationale, sur 509 suffrages exprimés, si les 27 député(e)s communistes ont voté « non », tous les autres, UMPSVERTSNC, ont voté « oui » à la prolongation, de trois mois, de la guerre et du martyre du peuple libyen : ce conglomérat de béni-oui-oui a eu la peau de Mouammar Kadhafi, un homme de près de 70 ans qui avait permis à son pays de se développer comme jamais un pays en Afrique n’avait pu le faire, tandis que les dirigeants successifs des Grandes Démocraties Occidentales ramenaient progressivement leurs pays respectifs dans une régression sans précédent…, annonciatrice d’une grande répression ?

     L’Onu, avec son pitoyable secrétaire général, Ban Ki-Moon, a exaucé les vœux de quelques chefs d’États occidentaux et qatari. Jusqu’au bout de leur entreprise de mort, tous auront clamé que, par leurs bombardements, ils protégeaient les civils. L’ignominie à l’état brut.

     L’Otan s’en va-t-il ? Les bases militaires stratégiques restent. Le Conseil de sécurité de l’Onu remet certaines clés de la maison libyenne à un ramassis de criminels de guerre, Libyens, exilés ou pas, de Qatari colonisateurs, dont l’intégrisme religieux ne fait plus de doute. D’ailleurs, nombre de ces combattants, protégés par l’Otan en Libye, ont fait la guerre en Afghanistan aux côtés desTalibans, contre l’Otan, contre les États-Unis, contre la France…, c’est-à-dire que certains d’entre eux sont peut-être à l’origine de la mort des soldats français revenus en France dans un cercueil. La contradiction politique n’échappe qu’aux gens de mauvaise foi. Les parents de ces soldats doivent apprécier à leur juste valeur les faits et gestes, ainsi que les paroles des chefs politiques et militaires français.

     Le CNT… Qu’est-ce que c’est ? Qui lui a donné sa légitimité ? Certainement pas le peuple libyen ! Alors ? Il n’a ni légitimité, ni autorité légale, ni autorité morale. Qu’importe ! Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, criminels et voleurs, sont occupés, via leur instrument docile, à s’emparer des avoirs du peuple libyen et à mettre la main, via leurs multinationales, sur l’économie et la politique de la Grande Jamahiriya arabe libyenne. Autrement dit, ils s’installent sur les cadavres du peuple libyen. C’est ça la démocratie : une poignée de contre-révolutionnaires appelle des impérialistes étrangers pour détruire le pays, massacrer le peuple et renverser le régime.

 

01.10.2011

118 - Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 29 sept 2011, à 21 heures 40. Je remercie le modérateur pour sa grande célérité.

 

 

fpetitdemange le 29/09/2011 à 21:42

 

Les autres pays, membres de l'Otan et de l'Onu, ne peuvent-ils...

 

     …imposer la paix ?
     La guerre civile qui, en février, a été provoquée de l’extérieur, était presque terminée, fin mars, lorsque les coalisés européens ont décidé de faire la guerre à la population civile fidèle au Guide révolutionnaire.
     Les coalisés ont, comme toujours, cédé le relais à l’Otan qui s’est mise à bombarder comme elle sait le faire, de très haut et sur tout ce qui bouge en bas. Ce qui est pitoyable, c’est le scénario répété de ville en ville, de village en village. L’Otan bombarde, avec ses avions et ses hélicoptères, la population civile et les équipes médicales qui viennent la secourir, les écoles, les universités, les garages, les voitures, tout ! Une fois que tout est détruit, si la population est partie ou si elle se cache, les rebelles entrent dans la ville ou le village, et massacre ce qu’il reste de la population fidèle à la démocratie directe, puis ils pillent les maisons, les voitures, les entrepôts, emportant jusqu’aux semences agricoles…
     Ils veulent le pouvoir, l’argent du peuple libyen (les avoirs). La “démocratie” à l’occidentale, la liberté, les droits de l’homme, dont il était tant question au début, n’étaient que des prétextes. Dorénavant, il s’agit pour eux d’imposer un gouvernement religieux, de restreindre les libertés, notamment celles des femmes, de violer, de massacrer, de décapiter. L’entrée triomphale dans Tripoli restera, dans les mémoires, comme le triomphe journalistique du mensonge.
     Comment peut-on parler de la chute du Guide révolutionnaire alors que la majeure partie de la population lui reste fidèle, alors que les chefs de tribus lui ont renouvelé leur confiance ? Comment peut-on parler de « dictateur » « déchu » ? Les politiques qui donnent les ordres et les militaires qui bombardent la population civile libyenne, que sont-ils ? Des démocrates ? Des propagateurs de la liberté ? De fervents défenseurs des droits de l’être humain ? 
     Ces rebelles, qui demandent sans cesse de nouveaux bombardements sur la population civile qui résiste à la dictature religieuse qu’ils veulent lui imposer, à la dictature économique qu’ils cherchent à établir en cédant les intérêts de leur pays aux multinationales étrangères protégées par les États-providence des fausses démocraties, devront être jugés pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité mais aussi pour crimes de haute trahison. Ce qui est étonnant dans les propos du commandant du CNT, c’est cette phrase, à propos des combattants des forces régulières libyennes : « Ils ont tout perdu. » Qu’a-t-il gagné, ce comité de traîtres, à faire détruire la Libye et la population qui n’est pas d’accord avec ses crimes ?
     L’Otan doit cesser sa destruction systématique de la population civile. Dès le début, elle ment : il y a des forces occidentales et pro-occidentales sur le sol libyen mais, comme celles-ci se heurtent à la résistance des forces de M. Kadhafi et de la population, l’Otan ne veut pas avouer qu’elle est vaincue.

 

06.09.2011

106 - Des milliers de civils tués... par erreur

 Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 29 at 2011, à 22 heures 32 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

 Des milliers de civils tués… par erreur !

     Des agences de publicité ne seraient-elles pas chargées de promouvoir les rebelles ? Les vêtements bien propres, ils sont toujours en train de poser pour des photos : ou ils se promènent, ou ils se juchent sur des voitures, ou ils exhibent le drapeau de l’ex-monarchie et leurs armes leur auront surtout servi à tirer en l’air. Ces photos, seraient-elles prises au Qatar et destinées à vendre la “révolution” religieuse intégriste, sous la forme de rebelles gentillets, aux populations occidentales ?… Quant aux réels combattants européens, états-uniens et qataris sur le sol libyen, ils poursuivent leurs massacres avec des membres d’Al-Qaïda
    
Après avoir évoqué le bombardement du village de Majer, Maître Ceccaldi, chargé de défendre les intérêts de l’État libyen, devait relever le honteux mensonge de la porte-parole de l’Otan, “Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord” :
    
« Le matin du jour du bombardement, la porte-parole de l’Otan a débuté, par ces mots, la conférence de presse : “Nous continuons à faire notre travail et à protéger les populations civiles.” Elle a prononcé ces mots quelques heures après que l’Otan ait tué 85 personnes. Et puis, ça s’est poursuivi. Il y a eu des bombardements sur Tripoli : d’un côté, vous avez eu 27 morts. La veille de mon départ, vous avez eu un bombardement qui a causé la mort de 17 personnes. Vous avez des cliniques qui ont été touchées. L’Otan vous dit : “Eh bien, écoutez, non, nous n’avons aucun élément nous permettant de, nous permettant de, d’affirmer qu’il y a une erreur. Et puis, ensuite, on vous dit : nous faisons une enquête.” Puis l’actualité succédant à l’actualité, tout le monde l’a oubliée. Puis, si on n’oublie pas tout à fait, ils vous disent : “Eh bien, heu, ben, c’est une erreur.” » [Entretiens du 24 août 2011, avec Maître Ceccaldi ; Gri-Gri international, Jeudi 25 août 2011 ; retranscrits par moi-même]
    
Maintenant, c’est la population de Syrte qui est bombardée. Il n’y a pas erreur dans les objectifs visés mais volonté délibérée de faire payer à la population civile, par la mort, sa fidélité au Guide révolutionnaire. Maître Ceccaldi poursuivait ainsi, à propos des attaques menées contre les civil(e)s :
    
« Et ça c’est un crime de guerre et je vais vous dire pourquoi. Parce que c’est une infraction à la Convention de Genève de 1949. C’est une infraction au protocole additionnel de la Convention de Genève, Protocole additonnel N°1 de 1977. C’est ce que prévoit d’ailleurs, au niveau de l’incrimination, le Statut de Rome, dans son article 8, sous le titre de la population civile. Vous avez la jurisprudence des, des, heu, du tribunal permanent sur l’ex-Yougoslavie. Vous avez le protocole additionnel, jurisprudence et protocole additionnel qui vous disent, l’un et l’autre : “Dès lors que… il y a de la population civile et que les combattants se sont mêlés ou peuvent être mêlés à la population civile, ces populations civiles ne peuvent pas être bombardées.” » [Idem]

03.09.2011

104 - Le coup d'Etat contre la Libye

Commentaire envoyé au Point.fr, le 26 at 2011, vers 11 heures.

 

fpetitdemange le 26/08/2011 à 11:12

 

Le coup d'Etat contre la Libye

 

     Tandis que l’économie occidentale est en crise, trois chefs d’États, N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama poussé par H. Clinton, se sont engagés, personnellement, dans une guerre de rapines, en se jetant sur la Libye. Puis l’Otan (avec les mêmes chefs) a pris le relais. Cette guerre a été “vendue” aux peuples, sous le nom de mission « Protecteur unifié », comme une intervention destinée à protéger la population civile libyenne contre M. Kadhafi.
     Or, voici ce que dit Maître Ceccaldi, chargé de défendre les intérêts de l’État libyen, à son retour de Tripoli, le 24 août 2011 : « Depuis le mois de mars, je vous rappelle que l’Otan a bombardé, quotidiennement, mais non pas seulement les combattants mais également les populations civiles de Libye, également les infrastructures de l’État libyen, les centres de distribution alimentaire de l’État libyen. Et la dernière étape, puisque l’Otan arme, finance, conseille, lorsque vous avez eu le débarquement - ce fameux débarquement dont la presse a parlé - ce débarquement ne mettait pas en jeu des rebelles, mais tout simplement des forces spéciales du Qatar qui étaient accompagnées, mais, à l’évidence, par des membres des forces spéciales américaines, anglaises et françaises. C’est tout à fait clair. » [Entretiens du 24 août 2011, avec Maître Ceccaldi ; Gri-Gri international, Jeudi 25 août 2011 ; retranscrits par moi-même]
     D’où il ressort que les chefs d’États ont menti effrontément aux populations de leurs pays et à celles du monde et que les soi-disant rebelles ne contrôlent rien.
     « Dans le cadre de cette stratégie, dès lors que l’Otan s’est aperçue, très rapidement, que ses bombardements sur les forces armées étaient quasi inopérants, ils sont passés dans une deuxième phase, qui est une phase bien connue de terrorisme, c’est-à-dire des actions destinées à faire en sorte que la population cesse d’apporter son appui au régime. D’abord en visant des dignitaires. » [Idem] C’est ainsi que des imams, une partie de la famille de M. Kadhafi et combien d’autres familles libyennes ont été massacrés par les bombes libératrices occidentales !
     « Et puis vous aviez la phase directement dirigée contre les populations civiles qui visait à détruire les infrastructures pour qu’il n’y ait plus d’électricité : par exemple, ce qui est mis dans les frigidaires va se périmer tout de suite ; alors que vous avez des chaleurs de 41 degrés et que nous sommes en période de ramadan, les gens mettent dans le frigidaire ce qu’ils vont consommer, le soir, après la rupture du jeûne. Il y a des bombardements de centres d’alimentation. Pourquoi ? Parce qu’à partir du moment où vous bombardez les centres d’alimentation, il y a moins d’alimentation, ce qui fait que cela a des effets sur les prix courants, et la population, à ce moment-là, prend de plein fouet ces restrictions. » [Idem]
     Faire plier une population en la bombardant puis en l’affamant… Les chefs va-t-en guerre “humanistes” et “très civilisés” ne se refusent rien !