08.02.2012

161 - Qui devrait juger qui ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 6 Fév 2012, à 22 heures 58 ; non paru. D'où son titre en violet.

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Qui devrait juger qui ?

 

     Depuis qu’ils ont appelé les bombes de l’étranger, sur la Libye et sur sa population, qui ont fait plus de 100.000 morts, ces rebelles maltraitent, violent, torturent, assassinent les partisans de la Jamahiriya libyenne. Or, dès les débuts de l’année 2011, l’ONU, la FIDH, la CPI, A.I., les HWR, etc., qui n’ont cessé d’exercer des pressions sur les pays occidentaux jusqu’à ce qu’ils s’ingèrent dans les affaires intérieures de la Libye, savaient que les “manifestants” armés, les prétendus rebelles, ne respectaient pas les droits de l’homme. Mais, voilà, pour éliminer le Guide révolutionnaire, tout était permis et un voile de silence s’est abattu sur les crimes perpétrés par ces pantins qui ont bénéficié de l’appui politique, économique, militaire, idéologique, psychologique des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, du Danemark, de l’Italie, du Qatar, de la Turquie, d’Israël, etc. : tous les crimes évoqués ne pouvaient être alors commis que par des partisans de Mouammar Kadhafi. Celui-ci étant mort assassiné depuis quatre mois, ces organisations, vont-elles l’accuser encore de tous les crimes qui se commettent quotidiennement ?

     Les rebelles, ne devraient-ils pas être traduits devant des tribunaux pour attaque, à main armée, menée contre les forces régulières de la police et de l’armée libyennes ? N’ont-ils pas libéré des prisonniers de droit commun pour agresser la population civile fidèle à sa démocratie directe ? N’ont-ils pas commis des actes de guerre contre le pays ?

     Rejoignant la « défense composée d’une quinzaine d’avocats » [LePoint.fr, art. “La Libye commence à juger les partisans de Mouammar Kadhafi”, 5 fév. 2012], il est permis de se demander en quoi un tribunal militaire peut juger des civils qui n’ont fait que défendre leur pays contre des pantins manipulés par des chefs d’États étrangers. Par ailleurs, il n’y a toujours pas l’ombre d’une démocratie quelconque, promise par les chefs d’États agresseurs, dans ce pays. Jour après jour, des factions de rebelles s’entre-tuent dans les rues. Quand ils ne s’entre-tuent pas, ils recherchent les partisans de la Jamahiriya pour les massacrer.

     Qui va juger qui ? Les chefs d’États belliqueux qui intervenaient sous le prétexte de sauver des vies dans la population civile libyenne et qui, par leurs milliers de tonnes de bombes sur les villes et les villages, ont fait plus de morts et de blessés que n’en auraient fait les troupes régulières de la Jamahiriya et les rebelles, ne devraient-ils pas être jugés, quant à eux, devant un tribunal militaire ? Depuis que l’Otan a détruit la Libye, malgré les agressions quotidiennes qui se terminent par des carnages effectués contre elle, la population civile fidèle au Guide révolutionnaire résiste : elle ne veut toujours pas d’un régime politique et économique imposé par les bombes des chefs d’États étrangers qui croient pouvoir, comme au temps du roi fantoche, installer leurs bases militaires pour la mater et lui voler son pétrole.

 

06.12.2011

151 - Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 5 déc 2011, à 23 heures 16; non paru. D'où son titre en violet.

 

Libye et Syrie, mêmes traîtres armés, mêmes appels à une protection des civils…

 

     …sur lesquels ils tirent avec leurs armes automatiques, sans jamais faire de blessés et de morts ! Ces opposants, des exilés vivant, pour la plupart, en Occident, qui ont effectué leurs études aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou, quelquefois, dans les Émirats Arabes Unis, n’ont aucunement contribué au développement de leur pays, mais contre celui-ci et la population, ils ont nourri haine et rancune, durant des décennies, jusqu’à revenir, guidés par leurs chefs occidentaux, sur leur sol natal, pour y déclencher une guerre civile.

     Dans leurs rangs se sont trouvés, en Libye, des européens, des états-uniens, des qataris, des afghans, etc., pour combattre la population civile autant que les troupes fidèles au Guide révolutionnaire. Nouveauté en Syrie : des Libyens constituent des troupes en Turquie pour aider les opposants syriens et leurs maîtres d’Occident à attaquer la population et le régime de Bachar el-Assad.

     Tous ces opposants libyens et syriens et leurs complices sont appuyés par ces organisations : ONU, FIDH, OTAN, CPI, ONG, etc., lesquelles, financées par les multinationales, sont, par voie de conséquence, au service de l’OTAN et des États capitalistes impérialistes.

     Ces organisations laissent détruire, sans le moindre problème de conscience, le travail des peuples qui ont développé leurs pays ; elles bafouent les valeurs intellectuelles de ces pays qui ne se soumettent pas, politiquement, économiquement, culturellement, au camp occidental, ou, plutôt, au camp états-unien et israélien ; elles veulent imposer à tous les pays du monde, par des élections, dont les campagnes électorales sont principalement financées par le complexe militaro-industriel, le système capitaliste impérialiste qui ne convient qu’à une minorité en Occident. Avec les chefs d’États français, états-unien, britannique, israélien, qatari, etc., elles sont impliquées dans les crimes de guerre et dans les crimes contre l’humanité perpétrés en Irak, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie.

     C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme de l’ONU, la FIDH, les ONG font un silence assourdissant sur les pillages commis par les rebelles en Libye, sur les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes morts dans la guerre occidentale, sur les combattants et les civils, fidèles au Guide révolutionnaire, qui, faits prisonniers, sont placés dans des conditions terribles, frappés, torturés et assassinés, sur les jeunes filles et jeunes femmes violées, mutilées, assassinées par ces “braves” rebelles tant soutenus par Polichinelle. Après huit mois de bombardements des coalisés et de l’OTAN, effectués jour et nuit, sur la Libye, il n’est absolument pas question, dans les médias occidentaux, du nombre d’hommes, de femmes, d’enfants écrasés sous les bombes de l’OTAN.

     Les commanditaires et les exécutants des crimes, perpétrés sur la population libyenne, auraient-ils peur du sang qu’ils ont sur les mains ?

 

04.11.2011

135 - Une "démocratie" au phosphore...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 2 Nov 2011, à 23 heures 23.

 

fpetitdemange le 02/11/2011 à 23:25

 

Une "démocratie" au phosphore...

     Le Guide étant décédé, suite à un assassinat politique perpétré par certains dirigeants des pays occidentaux et pro-occidentaux, le secrétaire général de l’ONU débarque dans une Libye dévastée pour imposer ses bons offices au CNT.
     Comment, ce secrétaire, peut-il parler « du soutien de la communauté internationale » alors que tous les pays du monde n’ont pas reconnu le CNT, loin de là ? À moins que la communauté internationale, ce ne soient que les dirigeants des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Italie…, c’est-à-dire les dirigeants des pays qui se sont coalisés pour renverser la démocratie directe ?
     Il est tout de même effarant de voir M Ban Ki-Moon s’ingérer dans les nouvelles affaires de la Libye, tout ça, bien sûr, en l’absence du peuple : belle démocratie en perspective ! Belle liberté ! Beaux droits de l’homme…
     Mais de quoi parle ce monsieur, quand il évoque les stocks d’ « armes chimiques et biologiques » ? Mouammar Kadhafi, sur intervention de son épouse, avait renoncé à la production des ADM (Armes de Destruction Massive), telles les armes chimiques et biologiques. Inutile de signaler que, s’il en avait possédé, les chefs d’États occidentaux auraient davantage réfléchi avant de lui faire la guerre.
Alors, il faut croire que ce sont les chefs d’États occidentaux eux-mêmes qui n’ont pas hésité à importer ces stocks que l’on trouve en Libye et à donner l’ordre aux militaires serviles d’utiliser ces armes réprouvées par la Convention de Genève telles les bombes au phosphore blanc utilisées contre la population de Bani Walid et de Syrte. Naturellement, les journalistes dépendant de l’émir du Qatar n’ont pas parlé de ces choses-là…
     Que sont ces bombes au phosphore blanc ? La Convention de Genève, par son protocole III additionnel, signé en 1983, stipule que le phosphore blanc ne doit pas être utilisé contre des civils ou contre des cibles militaires situées parmi des populations civiles. Sauf que les États-Unis et Israël n’ont pas signé ce texte additionnel, ce qui les place en dehors de toute poursuite… Ainsi donc, ces deux pays peuvent utiliser ces armes contre leurs ennemis : l’Otan, dernièrement en Libye ; Israël, dans la Bande de Gaza. Il n’empêche que les dirigeants de tous ces pays, qu’ils aient signé ou pas ce texte additionnel, font partie de l’Otan qui a utilisé ces bombes : ils devront être jugés pour ces crimes.
Voici ce que Charles Heyman, expert militaire, ancien major de l’armée britannique, a pu déclarer sur ce sujet : « Si le phosphore blanc était délibérément utilisé sur une foule, quelqu’un finirait devant La Haye. Le phosphore blanc est aussi une arme de terreur. Les paquets de phosphore qui descendent vont brûler au contact de la peau. » [Journaux d’Algérie, 07/01/2009, article « Israël utilise des armes interdites par la Convention de Genève »]
     Alors, Mr Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’Onu, Mr Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, il va falloir rendre des comptes.

 

29.10.2011

132 - Ils sont tous contents, les chefs !

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 28 Oct 2011, à 21 heures 15 ; non paru. D’où son titre en violet.

 

Ils sont tous contents, les chefs !

 

     Leurs pilotes de bombardiers et leurs drones ont fait du beau travail… Ils ont détruit la Libye, un pays très développé. Ils ont obligé une partie de la population à fuir sous leurs bombes dans des conditions mettant sa vie en danger. Ils ont écrasé, sous leurs milliers de tonnes de bombes, des dizaines de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes ; ils en ont mutilé beaucoup. Et puis, grâce à l’appel des Verts, ils ont contaminé, pour des années, la terre de Libye et sa population avec certains missiles dont les ogives avaient été fabriquées à l’uranium appauvri.

     Enfin, à l’Assemblée Nationale, sur 509 suffrages exprimés, si les 27 député(e)s communistes ont voté « non », tous les autres, UMPSVERTSNC, ont voté « oui » à la prolongation, de trois mois, de la guerre et du martyre du peuple libyen : ce conglomérat de béni-oui-oui a eu la peau de Mouammar Kadhafi, un homme de près de 70 ans qui avait permis à son pays de se développer comme jamais un pays en Afrique n’avait pu le faire, tandis que les dirigeants successifs des Grandes Démocraties Occidentales ramenaient progressivement leurs pays respectifs dans une régression sans précédent…, annonciatrice d’une grande répression ?

     L’Onu, avec son pitoyable secrétaire général, Ban Ki-Moon, a exaucé les vœux de quelques chefs d’États occidentaux et qatari. Jusqu’au bout de leur entreprise de mort, tous auront clamé que, par leurs bombardements, ils protégeaient les civils. L’ignominie à l’état brut.

     L’Otan s’en va-t-il ? Les bases militaires stratégiques restent. Le Conseil de sécurité de l’Onu remet certaines clés de la maison libyenne à un ramassis de criminels de guerre, Libyens, exilés ou pas, de Qatari colonisateurs, dont l’intégrisme religieux ne fait plus de doute. D’ailleurs, nombre de ces combattants, protégés par l’Otan en Libye, ont fait la guerre en Afghanistan aux côtés desTalibans, contre l’Otan, contre les États-Unis, contre la France…, c’est-à-dire que certains d’entre eux sont peut-être à l’origine de la mort des soldats français revenus en France dans un cercueil. La contradiction politique n’échappe qu’aux gens de mauvaise foi. Les parents de ces soldats doivent apprécier à leur juste valeur les faits et gestes, ainsi que les paroles des chefs politiques et militaires français.

     Le CNT… Qu’est-ce que c’est ? Qui lui a donné sa légitimité ? Certainement pas le peuple libyen ! Alors ? Il n’a ni légitimité, ni autorité légale, ni autorité morale. Qu’importe ! Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux, criminels et voleurs, sont occupés, via leur instrument docile, à s’emparer des avoirs du peuple libyen et à mettre la main, via leurs multinationales, sur l’économie et la politique de la Grande Jamahiriya arabe libyenne. Autrement dit, ils s’installent sur les cadavres du peuple libyen. C’est ça la démocratie : une poignée de contre-révolutionnaires appelle des impérialistes étrangers pour détruire le pays, massacrer le peuple et renverser le régime.

 

07.08.2011

83 - L'Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord s'attaque à la liberté d'expression

Ce commentaire a été envoyé eu Point.fr le Sa 30 juillet 2011, vers 24 heures 10, non paru ; il a été renvoyé le Di 31 juillet 2011, à 20 heures 45, toujours non paru. Les journalistes français, d'ordinaire si corporatistes, n'ont pas cru bon de bouger lors des bombardements du centre de la télévision libyenne qui ont tué 3 personnes et qui en ont blessé 15 autres.


L’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord s’attaque à la liberté d’expression

     Des frappes, encore des frappes, toujours des frappes. Il faut que ces chefs occidentaux soient aux abois pour penser qu’en bombardant la télévision libyenne, ils vont pouvoir réduire au silence le Guide révolutionnaire. N’ayant pu l’assassiner, ils voudraient le faire taire. Quelles révélations craignent-ils ? La parole du Guide révolutionnaire restera dans l’histoire de la Libye, de l’Afrique et du monde. Les chefs occidentaux dégringolent sur une pente dangereuse : ne sont-ce pas les nazis qui brûlaient, saccageaient tout ce qui était lié à la culture et à l’information ?
     L’expression est un droit de l’être humain : en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas droit à la parole, comme tout être humain ; en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas droit à la parole, dans son pays ; en vertu de quel diktat M. Kadhafi n’aurait pas le droit de s’adresser au peuple libyen, comme toute personne susceptible de donner une information, pour le protéger ? Car, c’est M. Kadhafi qui contribue à protéger le peuple libyen contre l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord et sa bande de “rebelles” armés, et non l’inverse.
    
N’est-ce pas cette Organisation terroriste qui opprime les populations en déversant sur le monde une propagande dictatoriale pour les tenir dans la dépendance ? N’est-ce pas elle qui a bombardé, avec des armes à l’uranium appauvri, les peuples yougoslave, serbe, kosovar, irakien, afghan et le peuple libyen ? L’acharnement, que les chefs belliqueux mettent dans leurs mensonges, dans leurs bombardements, dans leurs crimes, tourne à la folie obsessionnelle.
     Après avoir tenu le continent africain dans la dépendance, pendant des siècles, il est difficile, dorénavant, pour les chefs occidentaux de renoncer à leur domination. Ce sont, notamment, les satellites africains que les chefs politiques et militaires européens et états-uniens et que leurs amis des multinationales n’ont pas “avalés”. Il est humiliant, pour eux, alors que leurs pays se trouvent au bord de la faillite, de baver devant les centaines de millions d’euros, qui leur échappent annuellement, et que, naguère, devait payer l’Afrique pour l’utilisation des satellites européens et états-uniens ; il est intolérable, pour les multinationales des télécommunications, de voir arriver la concurrence africaine
    
Alors, l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord bombarde la Libye, détruit tout ce qu’elle peut détruire, tue par milliers des militaires, des religieux, des civils… Dans sa rage sanguinaire, elle vise des cibles civiles ! Elle tue des Libyen(ne)s dans leurs maisons, sur leurs lieux de travail, dans les lieux de culte, partout.
    
Que font l’ONU et son Conseil de sécurité ? Rien. Que dit la Ligue des droits de l’Homme ? Rien. Devant l’Otan, toutes ces organisations “s’écrasent”.
    
Quant aux vrai(e)s intellectuel(le)s, il y a bien longtemps qu’ils-elles n’ont plus de place dans les médias.

24.07.2011

71 - Qui fait la guerre sur le terrain, les rebelles ou les troupes occidentales ?

fpetitdemange le 17/07/2011 à 00:33

 

Qui fait la guerre sur le terrain, les rebelles ou les troupes occidentales ?

 

     Il est étrange de ne voir, sur les photos fournies par les médias depuis le début de cette guerre, quasiment que des rebelles, bien lavés, bien coiffés, aux vêtements particulièrement propres ! Or, la guerre, ce n’est pas du spectacle : les soldats qui manient les armes, dans la poussière, la sueur et le sang des combats, ne peuvent rester en tenue aussi soignée.
     Par ailleurs, toujours sur les photos, les rebelles, qui, s’ils ne sont pas bien campés sur des camions, restent bras croisés, ont l’air de poser ou de jouer un rôle : manifestement, ces rebelles ne sont pas dans l’action et il est difficile de penser qu’ils ont connu, un jour, le « déluge de feu ». C’est même étonnant que la publicité du fournisseur d’armes n’apparaisse pas sur la photo… “Mais, beaux militaires, que regardez-vous ? La parade du 14 juillet sur les Champs-Élysées “en live” sur écran géant ou les bombes qui tombent au loin sur la population civile de votre pays ? ”
     Autre question… « Les armes lourdes ont été déployées sur la ligne de front. » D’où viennent ces armes lourdes ? Lors d’entretiens donnés à la presse, des militaires et des ministres ont assuré que la France n’avait fait parvenir aux rebelles, et aux civils pour qu’ils se défendent des forces régulières, que des armes légères… Or, un journal très sérieux, citant une source française irrécusable, devait rapporter, dans ses colonnes, que la France avait parachuté « en quantité importante » des « lance-roquettes, fusils d’assaut, mitrailleuses et surtout missiles antichars Milan » (Le Figaro, 28 juin.) Cette simple énumération des armes fournies (armes lourdes) contrariait les dires de ces militaires et ministres.
     Il est vrai que certains militaires, tel l’ancien pilote de chasse, Jean-Vincent Brisset, sont quelque peu surpris de la tournure que prennent les événements (article « La France s’isole » Le Point.fr - publié le 8/07/2011 à 19 : 37 et modifié à 20 : 08.) : « Cette résolution [de l’ONU] ne prévoyait pas d’armer un camp contre un autre dans une guerre civile, à l’intérieur d’un pays dont on avait oublié qu’il n’avait pas vocation à rester uni. » Ce qui n’avait pas plus été prévu, c’est le soutien indéfectible qu’apporte une majeure partie de la population libyenne à M. Kadhafi.
     À travers les lignes suivantes : « Et l’avancée vers Al-Assabaa - qui compte une grosse base militaire et où la population en majorité favorable au régime a été armée - s’est faite dans le désordre le plus total, alors que cette bataille doit être la plus dure depuis le début de l’insurrection », la preuve est donnée que les chefs occidentaux arment les rebelles contre la population libyenne restée fidèle à M. Kadhafi dont ces rebelles ont intérêt à dire qu’elle est armée.
     Il est impossible, après quatre mois de guerre, de croire à cette fable que les rebelles défendent leurs « maisons » et leurs « enfants »… (Qui les a attaqués ?) Alors qu’ils ne rêvent que du pouvoir qu’ils attendent des mains des militaires occidentaux.

 

16.07.2011

62 - Livraisons d'armes aux rebelles: une décision indéfendable !

Ce commentaire, envoyé au Point.fr, le Me 6 juillet 2011, n'est pas paru. C'est pourquoi il est précédé, ici, d'un titre en violet.

 

Livraisons d’armes aux rebelles : une décision indéfendable !

 

   Paris reconnaît la livraison, depuis plusieurs semaines, d’armes « légères ». En réalité, la livraison d’armes s’effectue depuis le début de la rébellion contre la population libyenne et M. Kadhafi. L’humanitaire et la guerre vont toujours de pair, la nourriture n’étant mise en avant que pour mieux dissimuler les armes aux yeux de l’“opinion publique” qui, en définitive, voit tout.

     Le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l’état-major, n’hésite pas à affirmer ceci : « On a procédé à des largages d’aide humanitaire, des vivres, de l’eau et des fournitures médicales. Pendant les opérations, la situation des civils au sol s’est dégradée. Nous avons également largué des armes et des moyens pour leur permettre de se défendre, essentiellement des munitions. » (Le Figaro 29 juin.) Mais… les bombardements des coalisés puis de l’Otan, n’étaient-ils - ne sont-ils donc pas destinés à protéger les civils ? Les livraisons d’armes doivent permettre aux civils « de se défendre » ? Aux civils… N’est-ce pas plutôt aux rebelles qui attaquent militairement la population ? (Il s’agit d’une guerre civile, provoquée de l’extérieur de la Libye, doublée d’une guerre impérialiste.)

     Ces chefs occidentaux n’arrivent pas à renoncer à la Libye et à son pétrole ; il leur faut du sang, du sang et encore du sang. En réalité, l’objectif n’est pas la défense de la population car elle n’est pas majoritairement en faveur des rebelles… mais une aide à l’attaque, par les rebelles, des forces armées et de la population restées fidèles à M. Kadhafi afin de mieux mener la chasse à l’homme dans Tripoli. « Si les rebelles parviennent jusqu’aux abords de Tripoli, la capitale ne manquera pas de se soulever contre Kadhafi », déclare un haut responsable français dont il serait intéressant de connaître le nom. (Le Figaro, 28 juin.) Autrement dit… L’état-major français, qui est très bien placé pour constater qu’après trois mois de bombardements massifs la population libyenne, notamment celle de Tripoli, ne s’est ni manifestée en faveur des rebelles ni révoltée contre M. Kadhafi, espère un bain de sang

     Et… quelles sortes d’armes ont été parachutées au mépris des résolutions de l’ONU ? Le porte-parole de l’état-major, estimant sans doute avoir affaire à des béotien(ne)s, prend une sorte de faux-fuyant : il s’agit d’« armes qui peuvent être maniées par des civils, de l’armement léger d’infanterie de type fusil ». (Le Figaro, 29 juin.) Ou ces armes sont effectivement légères et ne peuvent rivaliser avec les armes lourdes des forces régulières libyennes, en ce cas, cette aide revient à pousser les rebelles à se faire massacrer, ou…

     Le Figaro, citant une source française irrécusable, rapporte que la France a parachuté « en quantité importante » des « lance-roquettes, fusils d’assaut, mitrailleuses et surtout missiles antichars Milan » (Le Figaro, 28 juin.) Or, ces armes ne sont pas des armes légères, mais des armes lourdes. Il va falloir donner un bon coup de balai à l’état-major

 

10.07.2011

58 - Est-ce le rôle d'un procureur de la CPI d'inviter des membres de la partie adverse à la traîtrise ?

fpetitdemange le 29/06/2011 à 23:19

 

Est-ce le rôle d’un procureur de la CPI d’inviter des membres de la partie adverse à la traîtrise ?

 

     Les chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux et tous les hauts responsables de l’ONU, de l’OTAN, et de la CPI ont violé, impunément jusqu’ici, les résolutions de l’ONU et le droit international.
     Malgré ce qu’ils voudraient dissimuler, il existe des commandos français, britannique, danois, états-unien… sur le sol libyen aux côtés des rebelles. En parachutant des armes qui feront encore plus de morts parmi les civils, ils poussent les rebelles à continuer la guerre car ils espèrent pouvoir bientôt privatiser les entreprises et se partager les marchés nationaux libyens en vue d’énormes profits à faire, tant dans la reconstruction du pays qu’ils sont occupés à détruire que dans l’exploitation des puits de pétrole et autres richesses ; le tout échappant, bien sûr, au peuple. Par leur propension à la guerre de rapines, ils ont transformé une «rébellion», armée contre la population libyenne et en train de s’éteindre, en une guerre impérialiste.
     Ce sont eux, ces chefs d’États belliqueux qui, au mépris de la souveraineté de l’État libyen, ont envoyé les sous-marins et autres navires de guerre, à proximité de ses côtes, et qui ont fait tirer des missiles avec des ogives à l’uranium appauvri sur les forces régulières et la population. Ce sont eux qui envoient les bombardiers et, dorénavant, les hélicoptères pour effectuer des raids, nuit et jour, dans le but de terroriser les quelques millions d’habitant(e)s que compte la Libye, avec la croyance affichée de les retourner contre le Guide révolutionnaire et sa famille. Ce sont eux qui arment les rebelles, parmi lesquels se trouvent des membres d’AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique), naguère présentés aux peuples occidentaux comme des preneurs d’otages, des quémandeurs de rançons, des passeurs de migrants clandestins, des trafiquants de drogues et d’armes, des terroristes… Mais, contre M. Kadhafi, les chefs d’États français, britannique, états-unien ne reculent devant aucune contradiction…
     Ce sont eux qui doivent être jugés pour leurs crimes. Mais M. Moreno-Ocampo n’est pas payé pour faire respecter la justice ; il est payé pour condamner, avant tout jugement, les chefs d’États africains : Gbagbo et Kadhafi, entre autres ; il doit justifier ses émoluments exorbitants aux yeux de la grande bourgeoisie internationale pour laquelle il travaille. Non, vraiment, ces chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux et leurs complices, les Rasmussen, Ban Ki-moon, Moreno-Ocampo and C° sont les sous-fifres des multinationales et ne s’appartiennent plus. Comment, un procureur général, peut-il, par un vil chantage, réclamer à des proches de M. Kadhafi de collaborer avec les ennemis de la population libyenne autant que du Guide révolutionnaire ? Comment des ennemis, qui font la guerre à un pays, peuvent-ils oser demander à une famille, à un gouvernement, à la population martyre de « collaborer » avec eux ? La France a connu « la collaboration » et ce n’est pas la page la plus glorieuse de son histoire !

 

09.07.2011

55 - Message de « Protecteur unifié » à la population républicaine et socialiste libyenne

fpetitdemange le 23/06/2011 à 12:15. Ce commentaire a été envoyé au Point.fr ce 23 juin, à 12 heures passées ! Je remercie le modérateur pour sa célérité.

 

Message de « Protecteur unifié » à la population républicaine et socialiste libyenne

 

     M. Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, dont le parti politique libéral trouve des appuis dans l’extrême droite danoise, ment effrontément. Plus personne, hormis les chefaillons va-t-en guerre, ne croit à la mission humanitaire de « Protecteur unifié » qui, depuis le début des bombardements, tourne au cauchemar pour la population libyenne. Celle-ci est, depuis trois mois, plus menacée par les rebelles et les occidentaux que par M. Kadhafi qui n’a jamais eu le moindre intérêt à faire tirer sur elle.
     Les civils, qui voient leurs proches parents, amis, voisins, etc., déchiquetés par les bombes occidentales, dans cette guerre d’agression menée contre eux, jour après jour, nuit après nuit, ne peuvent admettre aucun « regret ». M. Rasmussen n’a même pas la pudeur de se taire ! Ou les militaires de l’Otan sont de piètres militaires, puisqu’ils n’arrêtent pas de commettre des « erreurs » en tuant des civils… mais, lorsqu’il y a des morts, est-il possible de parler d’erreurs ? Ou les militaires de l’Otan ont mission de semer la terreur dans la population avec l’espoir que celle-ci se retournera contre le Guide révolutionnaire
     Que LePoint.fr me permette de citer, ici, un entretien, paru dans Le Figaro du 17/06/2011, donné par le général canadien, Bouchard (un collègue de Rasmussen à l’Otan), puisqu’il est le commandant de la sinistre opération « Protecteur unifié » en Libye depuis le 25 mars : « Chacune de nos cibles est une cible militaire ou une cible d’utilité militaire. Mais nous parlons d’un pays où l’adversaire a retiré partout l’uniforme pour se mêler aux civils. » La résistance d’une population contre l’occupant de son pays, ne se fait-elle pas avec des militaires… en civil ? Comment ! Il ne savait pas cela le général ? Quant aux morts… « À ce stade de l’opération, les chiffres ne veulent plus rien dire. » Si, si, pour les peuples du monde, ils veulent dire quelque chose, ces chiffres… Et pour ceux et celles qui ont vu des êtres aimés morts à leurs côtés, ces chiffres pleurent du sang. Quant aux nouveaux arrivés dans cette tuerie… « Les hélicoptères opèrent la nuit, subrepticement, et la seule chose que voit l’adversaire, c’est le missile qui lui tombe dessus sans prévenir. » Surtout lorsque les enfants meurent en plein sommeil dans leurs lits… « L’effet est unique, la peur casse ce qui reste de la volonté de combattre chez les partisans de Kadhafi. » Apparemment, la volonté du peuple libyen est solide. « C’est tellement efficace qu’on utilise aujourd’hui l’image des hélicoptères dans les tracts de propagande largués au-dessus de la Libye. » Tiens donc ! La population libyenne est, en réalité, tellement rebelle aux protecteurs occidentaux qu’il faut tenter d’agir sur son imaginaire en lui inculquant la traîtrise à son pays (voici à quoi servent aussi les hélicoptères). Et quelle propagande, les hélicoptères, envoient-ils sur la population libyenne ? « Regardez ce qui vous pend au nez, arrêtez les violences ! »

28.05.2011

28 - Des morts, encore des morts, toujours des morts...

fpetitdemange le 15/05/2011 à 23:00

 

Des morts, encore des morts, toujours des morts...

 

     Nul doute que l’Otan cherche à assassiner M. Kadhafi et qu’elle préférera massacrer les sept millions d’habitant(e)s plutôt que d’abandonner son objectif criminel.

     L’Otan ment. L’Alliance atlantique ne peut être juge et partie dans ce qu’elle fait. Elle tue souvent et beaucoup “par erreur”… Elle doit donc cesser son carnage. 
     Cette organisation ne parviendra jamais à nous convaincre qu’elle protège la population libyenne en massacrant les civils, les religieux et les militaires d’un État souverain qui n’a agressé aucun pays. Les forces régulières de M. Kadhafi défendent la Libye contre une poignée de rebelles appuyés par les avions de l’Otan qui se sont réservé l’occupation du ciel libyen pour déverser leurs milliers de tonnes de bombes sur la population au sol. Tout ce que l’Otan dit est entaché de mensonges. Tous ses actes laissent derrière eux des traînées de sang. L’Otan devra être dissoute.
     Quant à l’ONU (Organisation des Nations Unies), créée en 1945 pour remplacer la SDN (Société des Nations), elle devra s’en tenir aux objectifs essentiels pour lesquels elle a été créée : s’occuper du maintien de la paix et de la sécurité internationale, arrêter les guerres entre pays en privilégiant le dialogue (et non cautionner les guerres occidentales en Afrique et ailleurs…). Elle devra laisser tomber les autres objectifs, notamment l’aide humanitaire qui s’exerce une fois que l’Otan a abondamment bombardé les populations et désorganisé complètement leurs services vitaux. À l’Otan, les bombes, à l’ONU, les cadavres…
     Dans le cas libyen, le Conseil de sécurité de l’ONU ne s’est pas déplacé pour constater les monceaux de morts de février… tout simplement parce que les morts, s’il y en avait, étaient dus aux attaques de la population par les rebelles. Il est navrant que des membres de cette organisation se déplacent en Libye seulement une fois que la coalition et l’Otan ont fait des milliers de morts dans la population civile, religieuse et militaire.
     L’Otan a mené plus de 2.260 frappes, en moins de deux mois, sur la Libye pour… empêcher les attaques des forces régulières de M. Kadhafi contre les civils ? Mais ? Si les forces armées de M. Kadhafi avaient mené le même nombre d’attaques, 2.260, contre les civils, la population se serait retournée depuis longtemps contre le Guide révolutionnaire et aiderait les rebelles !
     La CPI (Cour Pénale Internationale) devra être impartiale dans le traitement de l’affaire libyenne et donc remplacer le très partial procureur argentin par un procureur… chinois. Pourquoi pas ?
     À propos… Les rebelles sont à court d’armes et d’argent ? Mais n’y a-t-il pas, parmi eux, des membres appartenant à l’AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique), et qui se trouvent en relations d'affaires avec les narcotrafiquants ?