09.01.2012

156 - La démocratie mise en place par les bombes de l'Otan

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ve 6 Jvr 2012, à 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet. 

 

 

La démocratie mise en place par les bombes de l’Otan

 

     En 2011, lors des attaques, par les bandes armées, des édifices publics et des autorités du pays, Mouammar Kadhafi avait proposé d’utiliser la voie diplomatique en vue d’un règlement rapide de ces conflits venus d’ailleurs ; cette voie avait été refusée par les chefs d’Etats occidentaux et pro-occidentaux : nul doute que ces derniers voulaient absolument s’ingérer dans les affaires intérieures de la Libye pour anéantir la Jamahiriya (l’« État des masses »), punir la majeure partie de la population libyenne fidèle au Guide révolutionnaire et assassiner celui-ci pour fairemain bassesur les ressources du pays. Toute solution pacifique a donc été éliminée et la guerre, imposée.

     La subversion des rebelles et l’attaque armée de la coalition puis de l’Otan contre les défenses militaires et civiles de la Libye, contre ses infrastructures notamment contre ses moyens de communication, se sont alors transformées en une guerre contre la majeure partie de la population civile. Les chefs d’États belliqueux n’ont pu imposer cette guerre qu’en recourant à des méthodes anti-démocratiques : la désinformation médiatique, le mensonge érigé en vérité, l’idéologie anti-Kadhafi, le terrorisme politique et économique, intellectuel et militaire…

     Les soi-disant rebelles de 2011 ont fait apparaître une différence essentielle avec les révolutionnaires de 1969 : la révolution de 1969, menée par le colonel Kadhafi, s’était effectuée sans effusion de sang, sans bombardement de la population pour la réduire à merci mais, au contraire, avec l’assentiment de celle-ci, lasse de la corruption en vigueur sous la monarchie du roi Idris 1er, sans destruction du pays. Ces rebelles de 2011, titillés par les exilés libyens venus dans les valises de la CIA, du MI6, etc., ne sont que des jouets manipulés par les services occidentaux, que de faux combattants ayant fait appel à l’étranger pour s’emparer d’un pouvoir qui les dépasse.

     Les Libyen(ne)s, qui ont œuvré pour la fin de la Jamahiriya arabe populaire et socialiste et pour la mort de Mouammar Kadhafi, n’ont fait que remettre leur pays dans les mains des exilés revenus au pays natal comme valets des multinationales occidentales (déjà, les Benghazien(ne)s peuvent voir l’or noir leur filer sous le nez, par barils entiers) : ils ne vont récupérer des Occidentaux qu’une poignée de cacahuètes et des barils de mépris.

     Maintenant, pourquoi les renégats veulent-ils écarter les Libyen(ne)s, proches de Mouammar Kadhafi, des élections ? Parce que la majeure partie de la population libyenne, étant restée fidèle au Guide révolutionnaire et le faisant savoir tous les jours, les candidat(e)s qu’elle désignerait auraient toutes les chances de gagner contre les candidats des “rebelles” criminels qui ont appelé les bombes de l’étranger pour détruire la Libye, son armée, sa police, son organisation politico-économique, son dirigeant et la détruire elle-même.

 

16.12.2011

152 - Les fous sont ailleurs. Cherchons bien...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Me 7 Déc 2011, à 23 heures 14 ; non publié. D'où son titre en violet.

 

Les fous sont ailleurs. Cherchons bien…

 

     La CIA est une gigantesque pieuvre qui tente de broyer, dans ses tentacules, tous les pays, qui ont un régime populaire et socialiste, et leurs peuples qui résistent à la dictature politico-économico-militaire des États-Unis et d’Israël. Elle ne cesse de former au terrorisme les exilés opposés aux régimes légitimes qui ne lui conviennent pas : c’est elle qui a formé les Frères musulmans et les combattants d’Al-Qaïda. Les États-Unis constituent une fédération d’États terroristes où les Droits de l’Homme ont toujours été bafoués !

     En février, tous les médias criaient haro sur Mouammar Kadhafi qui, selon la rumeur, « massacrait » sa population. Le Guide libyen mort, les médias crient haro, dorénavant, sur Bachar el-Assad qui, lui aussi, selon la rumeur, « massacre » sa population. Comment certaines personnes, en France et ailleurs, ont-elles pu croire et peuvent-elles croire encore à pareilles inepties ? Mouammar Kadhafi, apprenant ce qui se disait sur son compte, avait répliqué d’une voix très calme : “Même Hitler ne l’a pas fait !” Question de bon sens : Mouammar Kadhafi, aurait-il tenu huit mois s’il avait massacré le peuple ? Idem, pour Bachar el-Assad
    
Par contre, si Mouammar Kadhafi n’a pas fait tirer sur la population libyenne et n’a fait que la défendre contre des exilés revenus sur le sol natal pour faire un bien mauvais coup, avec l’aide de l’étranger, afin de s’emparer du pouvoir, et si Bachar el-Assad ne fait pas davantage tirer sur la population syrienne et ne fait que la défendre, qui a visé Mouammar Kadhafi et l’a livré au lynchage d’un groupe de monstres armés ? Qui a bombardé la population civile libyenne ? Qui voudrait bombarder la population civile syrienne ? Il y a des chefs d’États manipulateurs de l’opinion publique qui n’ont cessé d’inverser les rôles : en réalité, ce sont eux les criminels. Mouammar Kadhafi, mort, les cohortes de menteurs voudraient reporter leurs crimes sur le fils encore vivant, Seïf al-Islam, afin d’achever l’assassinat politique et crapuleux commis sur le père en le prolongeant sur le fils.

     Il est vrai que les chefs d’États agresseurs ont fait la guerre en Libye, derrière leurs bureaux, en donnant des ordres criminels aux militaires qui, avec leur arsenal le plus sophistiqué, ont fait un nombre de morts considérable parmi la population civile libyenne censée devoir être protégée ? Mais, chut ! Ceci est tabou

     En Syrie comme en Libye, il s’agit d’une agression extérieure sauvage et préméditée, depuis déjà longtemps, tant les régimes populaires et socialistes dérangent les chefs états-uniens et européens et leurs ami(e)s des multinationales, tant les richesses du sol et du sous-sol de la Libye et de la Syrie les rendent jaloux, et tant les avoirs de la Jamahiriya libyenne, déposés dans les banques occidentales, les font devenir fous, eux qui ne récoltent que ce qu’ils ont semé : la dette et les services de la dette, à force de cadeaux aux ami(e)s, jusqu’à plonger leurs pays dans le chaos.

 

12.11.2011

138 - Des jouets pour l'AQMI qui pourra imposer sa loi de chaque côté de la Méditerranée...

fpetitdemange le 11/11/2011 à 21:16

 

Des jouets pour l'AQMI qui pourra imposer sa loi de chaque côté de la Méditerranée...

     Les prétendus rebelles démocrates n’étaient utilisés que pour faire de belles images destinées à tromper sciemment les peuples occidentaux. Derrière ces combattants d’opérette se dissimulait une véritable supercherie. Les exilés libyens eux-mêmes, qui sont-ils ? Des opposants au Guide révolutionnaire, à la Jamahiriya, au peuple : des opposants à la démocratie directe. Ainsi, les nostalgiques de la monarchie religieuse ont pu récupérer le drapeau du roi Idris 1er. Des groupes islamistes, ceux qui ont appris à tuer dans les centres de formation de la CIA et autres agences terroristes et qui ont débarqué sur le sol libyen par Benghazi, sont entrés de suite en action en s’appuyant sur les combattants libyens qui étaient allés se battre en Irak et en Afghanistan contre les États-Unis et l’Otan et qui ne sont revenus que pour semer la zizanie dans leur propre pays en s’attaquant à la population civile libyenne.

     La mission des uns et des autres ? Obtenir le renversement du régime et la mort du Guide révolutionnaire. D’ailleurs, l’un des islamistes les plus en vue, lors de ce conflit, avait annoncé que la religion ne s’accordait pas avec la démocratie mais, pour faire taire le Guide qui avait quelques vérités à révéler sur les agissements de certains de nos dirigeants très démocrates, ceux-ci n’y ont pas regardé de trop près… Ainsi, de nombreux exilés qui ont débarqué sur le sol libyen, pour certains d’entre eux, trente, quarante ans après l’avoir déserté, ont fait saccager, par une coalition de pays étrangers, leur pays natal, un pays qu’ils n’avaient contribué en rien à développer. Quant à l’AQMI, tant décriée naguère par les Grands Démocrates occidentaux, elle se trouve aujourd’hui renforcée par ceux-là mêmes qui promettaient, au peuple libyen qui avait une démocratie directe, une fausse démocratie à l’occidentale…
     Voici la situation, qui va se présenter dorénavant aux peuples d’Afrique et d’Europe, telle que la décrit Maître Marcel Ceccaldi, avocat de la Jamahiriya arabe libyenne : « L’AQMI. C’est ce qu’ont d’ailleurs dit les autorités algériennes à Juppé, lorsqu’il s’est déplacé, en disant : “Mais attendez. Vous envoyez des armes aux rebelles, alors que nous avons en face de nous, dans le maquis, des armes qui ont été entreposées à Benghazi, d’une part, et celles que vous avez larguées. Mais est-ce que vous croyez que tous ces pays, Mali, Niger, vont pouvoir résister à cette poussée ? Alors, demain, le paradoxe, c’est qu’il faudra peut-être bombarder la Libye parce que la Libye sera tombée aux mains des islamistes. Ou il faudra peut-être intervenir, sur le plan militaire, au Niger ou au Mali voire même en Mauritanie et demain au Sénégal, parce que vous aurez un mouvement islamiste qui se sera implanté et qui aura les moyens militaires et les moyens financiers d’imposer sa loi à ces États et à ces populations”. » [Maître Marcel Ceccaldi, répondant, le 4 septembre 2011, aux questions de Roger Bongos pour afriqueredaction. Com].

 

25.10.2011

130 - Sept mois de guerre pour quel résultat ?

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 24 Oct 2011, à 23 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Sept mois de guerre pour quel résultat ?

 

     Les soi-disant rebelles, mercenaires de l’étranger, n’ont pas gagné la guerre. L’Otan terroriste, non plus. Les forces occidentales et pro-occidentales totalitaires, non plus. Quelle honte d’entendre parler des traîtres à leur pays d’une « victoire » sur leur pays ! Quelle honte de les entendre parler de « victoire », alors que, sans l’agression, par les coalisés, de la population libyenne, ils étaient battus à plate couture. Des assoiffés de pouvoir et des pillards de maisons libyennes ont rencontré des assoiffés de pétrole, des pillards de richesses du peuple libyen et des convoiteurs et voleurs des avoirs libyens.

     Alors qu’ils ont interdit au peuple de Libye toute possibilité de se défendre par la voie aérienne, ces chefs d’États criminels et leurs valets ont détruit les infrastructures du pays. Ils ont attaqué des ministères et les médias libyens dont la télévision. Le peuple, n’ayant que des armes terrestres pour se défendre contre des bombes et des missiles, a été lâchement bombardé dans ses maisons, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

     Les chefs d’États, criminels de guerre, entre deux négations qui n’étaient que des affirmations, ont visé, avec leurs bombes, les maisons d’habitation des dignitaires politiques et religieux, et de la population civile. Il ne faut pas oublier les huit imams tués par les bombes, les membres de la famille Kadhafi tués eux aussi par les bombes, les dizaines de milliers de Libyens et de Libyennes massacré(e)s par les bombes salvatrices des chefs politiques et militaires occidentaux.

Le 19 octobre, à Ban Walid, un groupe de “rebelles”, venu de Misrata, s’est introduit dans la maison de Mr Ali Ahwal, le coordinateur des 2150 tribus libyennes et chef tribal « Warfla » : ces valets de l’Otan ont tué cet homme de 80 ans, qui n’était pas armé et qui ne détenait aucune arme chez lui ; ils ont tiré sur lui à bout portant, vidant leur chargeur de 12 balles dans sa poitrine ; après ce meurtre, ils ont enlevé sa famille. Cet homme, qui était l’un des principaux acteurs sociaux populaires en Libye, avait été désigné par les tribus comme médiateur pour, en ouvrant le dialogue avec les soi-disant rebelles et les gouvernements régionaux et arabes, tenter de trouver une solution pacifique au conflit. En vain. Dans les mêmes moments, Mouammar Kadhafi et son fils Moatassem, étaient arrêtés (par des commandos européens, états-uniens, par des agents de la CIA ?), torturés et mis à mort.

     Toute cette guerre pour aboutir à quoi ? À ce que les prétendus “rebelles”, qui ont multiplié les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, soient hissés au pouvoir par les chefs d’États des “grandes démocraties” pour établir un régime religieux qui fera reculer le pays de plusieurs décennies en arrière, jusqu’à l’époque d'avant la révolution de 1969… Autrement dit, c’est une dictature religieuse qui remplace une démocratie directe laïque : le peuple libyen doit déjà regretter le Guide révolutionnaire.

 

19.10.2011

127 - Plus l'Otan bombarde, plus la population civile libyenne résiste

Commentaire envoyé au Point.fr, le Lu 17 Oct. 2011, à 21 heures 10 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Plus l’Otan bombarde, plus la population civile libyenne résiste

 

     Comment, les médias occidentaux, peuvent-ils parler d’un « régime déchu » alors que le peuple libyen souverain résiste, avec les forces régulières de M. Kadhafi, contre les bandes criminelles, appuyées par des armes interdites par le droit international et néanmoins utilisées par l’Otan ?, alors que le peuple libyen refuse tout gouvernement composé de ces « rebelles » qui lui sont imposés par les mains de l’étranger, que celui-ci soit français, britannique, états-unien, belge, italien, qatarien, etc. ?

     Le soi-disant chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhadj, (fondateur du groupe islamique combattant en Libye, arrêté par la CIA, sorti, avec d’autres intégristes religieux, des prisons libyennes grâce à l’intervention de Saïf Al-Islam Kadhafi désireux alors d’opérer une réconciliation des opposants avec la population), qui est dorénavant utilisé par la France et les Émirats Arabes Unis contre Mouammar Kadhafi, a promis à la population fidèle au Guide révolutionnaire un bain de sang dans la capitale mais, craignant un soulèvement populaire, il lui arrive de plus en plus souvent de déserter son poste… entre deux massacres. D’ailleurs, certains rebelles qui sentent le vent tourner et qui voient flotter de plus en plus de drapeaux verts, se dépouillent de leurs oripeaux de combattants à la solde de l’étranger pour se fondre dans la population.

     Comment peuvent-ils, ces médias occidentaux, évoquer des « poches de Kadhafistes reclus dans le centre de la ville », alors que la ville de Syrte - que les traîtres disaient, il y a une semaine, pouvoir conquérir en deux ou trois jours - les a chassés, les obligeant à prendre leurs jambes à leur cou sans leurs armes ? Ne faudrait-il pas plutôt parler de poches de rebelles disséminées, ici et là, et qui n’arrivent pas, malgré les bombardements massifs, à venir à bout d’une population résistante : les villes de Zawiya, de Zliten, de Terhouna, de Bani Walid, de Gadhamès, etc., reçoivent les traîtres, comme il se doit, dès qu’ils réapparaissent pour faire leur carnage.

     À Syrte, l’Otan et ses mercenaires européens et qatariens n’ont rien trouvé de mieux que d’affamer, depuis plus d’un mois, la population civile, la privant d’alimentation, d’eau, d’électricité, de soins, etc., et réduisent la ville à l’état de ruines. À quel siècle croient donc vivre le noblaillon Sarkozy, le baron bâtard d’un roi, Cameron, et ce pauvre Obama qui ne s’appartient plus ?

     La présidente de la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme », qui réclamait à cor et à cri l’intervention armée contre « le fou », « le dictateur », M. Kadhafi, et la traduction de celui-ci devant la CPI pour crimes contre l’humanité, est devenue muette devant les viols, les tortures, les crimes des gentils rebelles commis sur la population civile libyenne, devant la barbarie des chefs politiques et militaires “des grandes démocraties occidentales, des pays des droits de l’homme et du citoyen”, devant la destruction systématique de la Libye 

 

09.10.2011

122 - L'OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 8 Oct 2011, à 20 heures 43; non paru. D'où son titre en violet. 

L’OTAN et son valet, le CNT, ne sont que de mauvais perdants

     Cette guerre contre le peuple libyen montre de quoi sont capables la CIA, l’ONU, l’OTAN, la CPI, la FIDH qui tire une partie de son financement des ministères des Affaires étrangères dont celui de la France, des Pays Bas, de la Norvège (trois pays engagés contre la Libye), de la NED (The National Endowment for Democracy) qui est une fondation privée, dont le but est d’imposer la “démocratie” partout dans le monde, et qui tire, quant à elle, une grande partie de ses fonds du Département d’État des États-Unis, avec approbation du Congrès américain… Il n’est donc pas étonnant que les Ligues des droits de l’homme réclament, à cor et à cri, des interventions en Serbie, en Libye, en Syrie
     Cette guerre contre le peuple libyen révèle aux peuples occidentaux à quel point ils vivent dans de fausses démocraties et jusqu’où la source de leurs informations est altérée. Que le Point.fr me permette cette citation : « Derrière le musellement de l’information par l’état-major des coalition se cache la démission des médias occidentaux qui ont pris la décision de ne pas rendre compte de la réalité du conflit. De simples témoins d’un conflit, les médias sont passés au statut d’acteurs à part entière en imposant à l’opinion publique une grille de lecture des événements construite à partir des méthodes bien connues de censure et de désinformation. » [Lettre de Maître Ceccaldi à INTERPOL, Monsieur Ronald K. Noble, secrétaire général à Lyon, 7 octobre 2011] « Censure et désinformation », deux mots qui ne qualifient pas une presse démocratique…
     Pourquoi ne pas le dire, l’écrire, le montrer ? Dès que l’Otan cesse ses bombardements sur les villes et les villages, ceux-ci et celles-là sont repris(es), les un(e)s après les autres, par les forces régulières libyennes avec l’aide de la population qui rejette le CNT. L’Otan, va-t-il continuer encore longtemps à exercer sa dictature sur le peuple libyen ? Le drapeau vert flotte de plus en plus sur les villes.
    
Garder son Guide révolutionnaire et son organisation tribale, conserver la constitution et les institutions de son pays, préférer la démocratie directe à une fausse démocratie, arborer le drapeau vert de la révolution, qui a porté son pays à l’indépendance et au développement, plutôt que le drapeau du CNT qui est rouge du sang de plus de 70.000 morts (hommes, femmes, enfants), ne sont-ce pas les droits élémentaires d’un peuple, dignes d’être respectés ?
     Un peuple frère, le peuple syrien, doit, au peuple libyen, le mardi 4 octobre 2011 : en effet, ce jour-là, la Russie et la Chine, ayant pris, durant ces quelque sept mois de guerre en Libye, la mesure de la confiance à accorder au respect des résolutions de l’ONU par les chefs occidentaux, ont opposé leur veto à une ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie qui annonçait déjà une destruction du pays et un massacre du peuple syrien sous les bombes de l'Otan, massacre qui se fait en Libye dans l’indifférence totale de la FIDH, par exemple…

03.10.2011

119 - Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons

Commentaire envoyé au Point.fr, le Sa 1er octobre 2011, vers 22 heures 30 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

 

Laissez-nous entrer... pour piller vos maisons

 

     Ces rebelles réactionnaires du CNT manquent totalement de dignité. Les voici quémandant auprès de la population civile, qu’ils font bombarder et massacrer depuis six mois, son départ de Syrte afin qu’ils puissent mieux piller les maisons et emporter à leur domicile le butin prélevé. Après quoi, une fois rentrés chez eux, ils oublient de réintégrer les rangs de la “rébellion".

     Après sept mois de guerre contre la population fidèle au Guide révolutionnaire, sept mois de viols, de tortures, de crimes, d’exactions de toutes sortes, ils devraient tout de même se poser des questions sur la résistance qu’ils rencontrent. La majeure partie de la population tient à conserver son régime politico-économique : la démocratie directe ; elle ne veut ni d’une recolonisation occidentale ou pro-occidentale, ni d’un régime fantoche téléguidé par les chefs va-t-en guerre ; elle ne veut pas vivre ce que ses ancêtres ont vécu durant cette époque noire de l’histoire de la Libye. La force de frappe la plus brutale, la plus systématique, la plus massive peut détruire un pays, massacrer un peuple ; elle ne peut changer l’état d’esprit d’hommes et de femmes… majeur(e)s qui n’ont de leçon à recevoir d’aucun autre gouvernement sur cette terre.

     Manifestement, les criminels du CNT ne sont pas un gouvernement, mais des individus manœuvrés par la Cia, le MI6, etc., l’Otan et l’Onu, la Fidh et autres organisations “humanitaires”. Quant aux chefs d’États occidentaux et pro-occidentaux va-t-en guerre, ils donnent, aux militaires, les ordres de massacrer la population résistante afin de permettre aux multinationales amies de s’implanter ou de se réimplanter plus facilement dans ce pays : c’est dire qu’ils sont eux-mêmes les valets du grand capital international. Mais les chefs politiques et militaires de ces pays faussement démocratiques sont de plus en plus contestés dans leurs propres pays. Trop de sang versé !

     Les chefs de tribus restent fidèles à la démocratie directe. Les valeureux guerriers du désert, les Touaregs, ont rejoint les forces régulières fidèles à M. Kadhafi. D’autres combattants volontaires, parmi la population, résistent au CNT et à l’Otan et luttent contre les pseudo-rebelles qui détruisent et font détruire leur pays. D’ailleurs, il est permis de se demander combien il reste de "rebelles" libyens et combien il y a de combattants étrangers sur cette terre de Libye… face à la population résistante libyenne.

     Ne faudra-t-il pas une demande d’arrestation et une comparution devant un tribunal, populaire par exemple, des chefs d’États va-t-en guerre, des criminels de l’Otan, de l’Onu, de la Cpi, de la Fidh, du cnt, etc. Tous ne sont-ils pas rougis par le sang de la population civile libyenne ? Est-il vrai que l’Otan, après avoir lancé sur la population des bombes à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, utilise du phosphore blanc contre la population de Syrte ?

 

14.09.2011

109 - Le peuple libyen martyr se fait exterminer dans une indifférence quasi mondiale...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 13 sept 2011, à 14 heures 25 ; non paru. D'où son titre en violet.

 

Le peuple libyen martyr se fait exterminer dans une indifférence quasi mondiale…

 

     Dans son discours annonçant, début mai, la mort d’Oussama Ben Laden, leader d’Al-Qaïda, Barak Obama évoquait les répercussions, au quotidien, de l’attentat du 11 septembre 2001, en ces termes : « Et nous savons que les pires images sont celles qui sont invisibles aux yeux du monde. La chaise vide à table. Les enfants contraints de grandir sans mère ou sans père. Les parents qui ne sentiront plus jamais l’étreinte de leurs enfants. Près de trois mille citoyens nous ont été arrachés, laissant un trou béant en nos cœurs. »

     Ces scènes d’intérieur décrites ci-dessus par B. Obama attireraient notre pitié pour les États-Unis, si la CIA ne formait pas des membres d’Al-Qaïda, si elle n’entraînait pas ses succursales européennes du renseignement à fomenter des guerres dans le monde, et si, comble de l’outrecuidance, à ce moment où il disait cela, il ne s’était pas soumis à la volonté d’Hillary Clinton et de ce qu’il y a derrière elle, pour mener la guerre contre la population libyenne, avec le feu vert d’une ONU complice et d’une CPI injuste, toutes deux impliquées jusqu’au dernier bureaucrate dans cette guerre sans merci de la grande bourgeoisie rentière, contre la Libye, en particulier, et contre les peuples du monde, en général. Et tout l’humanitaire, qui vient, avec la larme à l’œil, se greffer sur ces sales guerres politico-économico-idéologiques, ne trompe que ceux et celles qui veulent vraiment être trompé(e)s.

Ce qui s’est passé, une fois, aux États-Unis, pour « près de trois mille citoyens », se passe, décennie après décennie, pour des millions de citoyen(ne)s attaqué(e)s sur leur propre territoire, à cause d’une volonté diabolique des États-Unis et d’Israël de dominer le monde. Pour un 11 septembre 2001, combien d’autres dates, d’autres mois, d’autres années sont marquées d’une pierre noire dans la vie des peuples ?

     La vie des Libyen(ne)s ne vaudrait-elle pas la vie des États-Unien(ne)s ? La vie des Palestinien(ne)s ne vaudrait-elle pas la vie des colons israéliens ? La moindre “compassion” pour les victimes du 11 septembre et celles des camps de concentration où ne sont pas mort(e)s que des juif(ve)s risque de s’amenuiser. Certains de ceux-ci, de mes ami(e)s, ne sont pas d’accord avec ce que font les dirigeants états-uniens et israéliens et disent que les uns et les autres ont nui à la cause de leur peuple plus qu’ils n’ont œuvré en leur faveur.
    
L’Otan est une organisation sourde, aveugle, muette : elle ne connaît que la force de son arsenal militaire. Elle est dans l’inhumanité et elle déshumanise le monde. Parce qu’elle est incontrôlable, il faut la désintégrer. Les dirigeants états-uniens et israéliens, auprès desquels jappent les roquets européens, en usant de la terreur des armes et de la dictature des principes, rejoignent les Hitler, Mussolini, Franco, Pinochet, etc. Faudra-t-il créer une OPU (Organisation des Peuples Unis) pour désarmer les dirigeants du monde, en commençant par les plus belliqueux ?

 

08.09.2011

108 - La réponse du capitalisme impérialiste à l'Etat des masses...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 1er sept 2011, vers 21 heures 50. Le modérateur a fait preuve d'une grande rapidité dans son action.

 

fpetitdemange le 01/09/2011 à 21:50

 

La réponse du capitalisme impérialiste à l'Etat des masses...

 

     …ou la réponse des ex-colonisateurs à la population libyenne. 1er septembre 1969 - 1er septembre 2011 : ils en rêvaient, ces chefs d’États français, britannique, états-unien, italien… Nul doute que M. Kadhafi a montré plus d’humanité que les N. Sarkozy, D. Cameron, B. Obama-H. Clinton, S. Berlusconi, lorsqu’il fit un coup d’État, sans verser le sang, non pour détruire son pays, mais pour le faire accéder à une véritable indépendance que ne permettait pas la monarchie fantoche du roi Idriss 1er. Quelle révolution en 2011 ? Avec des exilés revenus dans les valises de la CIA, avec des renégats, avec des “rebelles” immatures, avec des combattants d’Al-Qaïda, avec, surtout, des forces étrangères : commandos européens et états-uniens au sol, forces spéciales occidentales, mercenaires qataris, avec, pire que tout, les bombes de l’Otan ? Combien de milliers de morts ?
     Les prétendants au pouvoir se bousculent au portillon pour avoir, qui la première place, qui un maroquin. Mais ils ne tiennent rien que, déjà, ils distribuent les pourcentages de pétrole. Il faut dire que les multinationales du pétrole et des BTP sont pressées : depuis six mois, elles tirent les ficelles des pantins, qui sont à la tête des États agresseurs, pour qu’ils ordonnent des bombardements intensifs sur tous les sites stratégiques et non stratégiques mais protègent les puits de pétrole, l’« outil de travail » de nombreux ouvriers libyens, que les multinationales étrangères espèrent bien s’approprier à 100%. Total, par exemple, préfère récupérer les infrastructures pétrolières quasi intactes, si possible, pour ponctionner le plus rapidement possible la manne pétrolière tandis que Bouygues préfère trouver table rase et reconstruire sur des ruines. Pour cette multinationale du BTP, peu importe que les bombardements aient visé, au-delà des sites stratégiques, toutes les infrastructures du pays : centres de télécommunications, hôpitaux, cliniques, écoles, maisons d’habitations des dignitaires mais aussi de la population civile libyenne. Au contraire… Que d’argent à faire ! Que de capitaux à accumuler ! Que de dividendes à offrir aux actionnaires. Déjà Bouygues rachète des parts de sa multinationale… C’est dire que les commanditaires de cette guerre comptent bien être de la curée.
     Toutes ces réunions entre les chefs d’États pillards et le comité croupion sont faites pour amuser la galerie. En réalité, ces parvenus temporaires, qui croient tenir leur proie, ne savent pas que toutes les ficelles sont depuis le début tirées dans l’ombre, par des mains plus grandes que les leurs : une poignée d’arrivistes, si haineux du peuple libyen fussent-ils, ne fera pas le poids face à des multinationales gourmandes, très gourmandes, et même voraces. Les multinationales ont gros appétit et… pour elle, tant pis si la population libyenne est vouée à crever de faim pourvu qu’elles se portent bien. Mais la population, qui compte ses morts, ne les accueillera pas en libératrices…

 

16.08.2011

89 - Du rififi chez les rebelles...

Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Ma 9 at 2011, à 23 heures 40. Il est paru à 23 heures 41. Le modérateur a cru bon de jouer, sans modération cette fois, avec la censure. Je me demande si les modérateurs du Point.fr n'ont pas reçu quelque consigne en ce qui concerne les commentaires à paraître sous les articles consacrés à la Libye. Comme à l'accoutumée, je réintègre les coupures, en violet, dans le texte, selon la rédaction originale.

fpetitdemange le 09/08/2011 à 23:41

 

Du rififi chez les rebelles...

     Depuis le début, il est manifeste que cet organisme, inventé par Polichinelle le désœuvré, était destiné à se démembrer. Composé d’exilés libyens propulsés par la CIA dans leur pays d’origine, de Libyens, petits et moyens bourgeois, désireux de se lancer dans l’affairisme, de quelques laïcs parlant de démocratie à la mode US, de religieux évoquant un État musulman, bref, composé de civils, de militaires, de religieux qui voient tout le parti personnel qu’ils pourraient tirer à s’octroyer un maroquin de ministre dans le nouvel État, ce conseil d’arrivistes est voué au chaos. Il serait temps qu’il se désagrège afin de ne pas faire plonger tout un pays et sa population dans un malheur sans nom.
     La phrase de M. El-Kish sonne lugubrement : « Certains ne reviendront sûrement pas. » L’assassinat du général Abdel Fatah Younès est le prélude de ce qui peut se passer, dans la suite des événements, si le comité fantoche survit à ses dissensions. Mais il faudra tout de même que toute la lumière soit faite sur ce crime : on attend l’exercice des compétences de l’ex-procureur [...
traître] Abdel Jalil...
     [...Les chefs occidentaux continuent, par l’intermédiaire de cette organisation criminelle qu’est l’Otan, à bombarder la population libyenne, à soutenir cette poignée de rebelles qui assassinent. Il serait temps que l’Otan arrête son carnage qui dure, dorénavant, depuis près de cinq mois. Plus personne n’est dupe - s’il y a eu des dupes - du fait que l’Otan s’en prend à la population libyenne et préfère encore l’exterminer jusqu’au dernier habitant plutôt que de renoncer à assassiner Mouammar Kadhafi et sa famille. Il serait temps que les chefs occidentaux arrêtent les frais ! Les populations occidentales s’appauvrissent et ils gaspillent l’argent des contribuables dans la destruction d’un pays et le carnage d’une population pour voler les hydrocarbures.
     Il y a bien longtemps que l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture) aurait dû intervenir, non pas seulement pour déplorer les dégâts matériels qui touchent les centres de la télévision libyenne et qui causent la mort de trois employés mais pour faire cesser ce carnage ordonné par des chefs politiques et militaires occidentaux qui se disent civilisés. Il n’y a pas que « les médias » qui ne devraient « jamais être pris pour cible par des actions militaires »…
     Combien y a-t-il de morts, depuis le début de la mission « Protecteur unifié » des coalisés et de l’Otan, en Libye ? L’Onu, la Ligue des droits de l’homme restent muettes : auraient-elles peur des résultats de leurs prises de position initiales ? Les chefs politiques et militaires de l’Otan restent muets : auraient-ils peur de leurs propres crimes ?]


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