10.11.2011
137 - Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé
Ce commentaire a été envoyé au Point.fr, le Me 9 Nov 2011, à 21 heures 55.
fpetitdemange le 09/11/2011 à 21:57
Le peuple libyen se passera volontiers du soutien de l'Otan qui l'a bombardé
La mission « Protecteur unifié » a montré à quel point l’Otan protège les populations civiles. Ses bombardements n’ont sans doute pas fait assez de désastres et de morts en Libye, l’organisation terroriste propose ses services au-delà…
Quant à son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, l’utilisation de missiles, à ogives fabriquées à l’uranium appauvri, et du phosphore blanc contre des civil(e)s, serait suffisante, pour le traduire devant la Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’humanité. Mais toutes les organisations mises en place par les chefs occidentaux ne sanctionnent jamais que les chefs africains, serbes, arabes qui refusent de se soumettre à leurs diktats tandis qu’elles sont plus que laxistes par rapport aux chefs européens, états-uniens et pro-occidentaux, fussent-ils monarques, émirs ou dictateurs…
Dans tous les pays où l’Otan est intervenue, que ce soit dans les Balkans, en Afghanistan ou ailleurs, les peuples s’en souviennent. Les maladies incurables se sont répandues en Yougoslavie, au Kosovo, en Irak… Faut-il laisser cette organisation terroriste semer la mort ? Pour des raisons politiques, économiques et sanitaires, il vaudrait mieux désintégrer cette machine infernale qu’est l’Otan qui ne règne sur les peuples du monde que par la dictature de ses bombes.
Par ailleurs, il serait urgent de supprimer l'immunité parlementaire et celle présidentielle dans tous les cas où la responsabilité est engagée comme dans la guerre d’agression contre le peuple libyen. Les chefs d’États occidentaux, qui écrasent des pays pour en piller les richesses et qui massacrent des populations civiles, ne devraient-ils pas être interdits de toute possibilité d’être de nouveau candidats pour une élection, qu’elle soit à la présidence ou à la députation ? Sont-ils dignes de représenter leurs mandant(e)s à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Un régime, appuyé sur des mensonges, n’est pas une démocratie. Les droits de l’homme, qui servent de prétexte à l’assassinat politique et au crime crapuleux commis sur un dirigeant, ne sont plus que des droits aux crimes. La liberté de tuer est un sauf-conduit pour tous les crimes de guerre. Les personnes politiques, qui acquiescent aux bombardements effectués sur une partie de la population d’un pays avec des armes interdites par la Convention de Genève, se font complices de crimes contre l’humanité.
La Yougoslavie, la Serbie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye… Et puis la Syrie ? … Et puis l’Iran ? … Et puis la Chine ? … Et puis tous les pays qui ne sont pas les États-Unis et Israël, peut-être ?... Au lieu de vouloir importer, par la guerre, une prétendue démocratie qui tourne en dictature religieuse, que les chefs d’États belliqueux demandent des comptes à cette grande bourgeoisie internationale qui s’enrichit en spéculant sur la dette publique des États et qui déteste les peuples qui la font vivre par leur travail, jusqu’à les renvoyer à la pauvreté, à la misère, au malheur.
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04.11.2011
135 - Une "démocratie" au phosphore...
Commentaire envoyé au Point.fr, le Ma 2 Nov 2011, à 23 heures 23.
fpetitdemange le 02/11/2011 à 23:25
Une "démocratie" au phosphore...
Le Guide étant décédé, suite à un assassinat politique perpétré par certains dirigeants des pays occidentaux et pro-occidentaux, le secrétaire général de l’ONU débarque dans une Libye dévastée pour imposer ses bons offices au CNT.
Comment, ce secrétaire, peut-il parler « du soutien de la communauté internationale » alors que tous les pays du monde n’ont pas reconnu le CNT, loin de là ? À moins que la communauté internationale, ce ne soient que les dirigeants des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Italie…, c’est-à-dire les dirigeants des pays qui se sont coalisés pour renverser la démocratie directe ?
Il est tout de même effarant de voir M Ban Ki-Moon s’ingérer dans les nouvelles affaires de la Libye, tout ça, bien sûr, en l’absence du peuple : belle démocratie en perspective ! Belle liberté ! Beaux droits de l’homme…
Mais de quoi parle ce monsieur, quand il évoque les stocks d’ « armes chimiques et biologiques » ? Mouammar Kadhafi, sur intervention de son épouse, avait renoncé à la production des ADM (Armes de Destruction Massive), telles les armes chimiques et biologiques. Inutile de signaler que, s’il en avait possédé, les chefs d’États occidentaux auraient davantage réfléchi avant de lui faire la guerre.
Alors, il faut croire que ce sont les chefs d’États occidentaux eux-mêmes qui n’ont pas hésité à importer ces stocks que l’on trouve en Libye et à donner l’ordre aux militaires serviles d’utiliser ces armes réprouvées par la Convention de Genève telles les bombes au phosphore blanc utilisées contre la population de Bani Walid et de Syrte. Naturellement, les journalistes dépendant de l’émir du Qatar n’ont pas parlé de ces choses-là…
Que sont ces bombes au phosphore blanc ? La Convention de Genève, par son protocole III additionnel, signé en 1983, stipule que le phosphore blanc ne doit pas être utilisé contre des civils ou contre des cibles militaires situées parmi des populations civiles. Sauf que les États-Unis et Israël n’ont pas signé ce texte additionnel, ce qui les place en dehors de toute poursuite… Ainsi donc, ces deux pays peuvent utiliser ces armes contre leurs ennemis : l’Otan, dernièrement en Libye ; Israël, dans la Bande de Gaza. Il n’empêche que les dirigeants de tous ces pays, qu’ils aient signé ou pas ce texte additionnel, font partie de l’Otan qui a utilisé ces bombes : ils devront être jugés pour ces crimes.
Voici ce que Charles Heyman, expert militaire, ancien major de l’armée britannique, a pu déclarer sur ce sujet : « Si le phosphore blanc était délibérément utilisé sur une foule, quelqu’un finirait devant La Haye. Le phosphore blanc est aussi une arme de terreur. Les paquets de phosphore qui descendent vont brûler au contact de la peau. » [Journaux d’Algérie, 07/01/2009, article « Israël utilise des armes interdites par la Convention de Genève »]
Alors, Mr Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’Onu, Mr Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’Otan, il va falloir rendre des comptes.
11:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guide, assassinat politique, dirigeants, onu, libye, cnt, démocratie directe, ban ki-moon, en l'absence du peuple, stocks, mouammar kadhafi, son épouse, adm, chefs d'états, militaires serviles, armes réprouvées, convention de genève, bombes au phosphore blanc, population, l'émir du qatar, civils, populations civiles, états-unis, israël, otan, bande de gaza, ces bombes, ces crimes, anders fogh rasmussen, rendre des comptes










