27.01.2012

159 - Un pays qui « sombre dans le chaos » n'est pas un pays libre...

Commentaire envoyé au Point.fr, le Je 26 Jvr 2012, à 18 heures 53.

 

fpetitdemange le 26/01/2012 à 18:54

 

Un pays qui « sombre dans le chaos » n’est pas un pays libre...

     Partout où il y a un modus vivendi (manière de vivre) ensemble entre des peuples aux ethnies, aux religions différentes, les chefs des États capitalistes ne peuvent s’empêcher, au prix de dizaines de milliers de bombes, de faire écraser ces peuples sous le généreux prétexte de leur apporter une prétendue liberté : les droits humains n’étant déjà pas respectés dans leurs pays, comment ces chefs des États capitalistes peuvent-ils vouloir les imposer à d’autres chefs d’État ?

     Mouammar Kadhafi, un dictateur ? Les plus terribles des dictateurs, dans le cours de l’histoire, n’ont jamais gêné les chefs des États capitalistes. En Amérique latine, les présidents élus, considérés comme trop proches des peuples, n’ont-ils pas été assassinés et remplacés par des dictateurs soutenus, qui plus est, par d’anciens SS exilés ? En Europe, le général Franco est mort, à 83 ans, dans son lit, inquiété en rien par les autres chefs d’État occidentaux de l’époque : d’ailleurs, une certaine justice espagnole n’a-t-elle pas décidé de faire l’impasse sur les tortures infligées aux républicains espagnols et à leurs familles ? (Il est vrai que Juan Carlos ayant été considéré par Franco comme son “dauphin”, il fallait vite refermer le chapitre du franquisme.) C’est ainsi que d’aucuns s’acharnent à faire oublier aux peuples les pages les plus rouges de leur sang dans l’histoire des pays.

     Mouammar Kadhafi était parvenu, par la création de l’État des masses, à maintenir une structure familiale et tribale qui permettait de transcender les haines séculaires entre les familles, entre les diverses tribus. Le développement du pays avait largement contribué à apporter un contexte favorable à ce maintien. Il a fallu que ces quelques chefs d’État, haineux et aux abois dans leurs pays respectifs, fassent rallumer, par leurs services secrets et en profitant d’attaques, par des bandes armées, de la police libyenne, les querelles endormies ; il a fallu un Polichinelle prétentieux, des ministres français des Affaires étrangères et de la Défense revanchards, pour semer la zizanie entre les Libyen(ne)s de la Jamahiriya, les Libyen(ne)s de la Cyrénaïque nostalgiques, jusqu’à reprendre son drapeau, d’une monarchie que la grande majorité n’a pas connue, et les Libyens exilés qui, comble de l’ingratitude, ont pu effectuer leurs études à l’étranger grâce à… la Jamahiriya qui les finançait.

     Mais, voilà, les anciens colonisateurs, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, avec la complicité de la Turquie, poussés de façon impérieuse par Israël, ont décidé d’écraser 42 années de travail du peuple libyen et le peuple libyen lui-même, fidèle au Guide révolutionnaire ; ils ont décidé, pour entraver le développement du continent africain, qui devait se poursuivre plus ou moins indépendamment de l’Europe et des États-Unis, de réinstaller les bases militaires qu’ils avaient dû retirer après la révolution de 1969 en Libye.

 

21.06.2011

40 - Mais qui est donc ce... secrétaire général de l'Otan (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord) ?

fpetitdemange le 01/06/2011 à 23:02

 Mais qui est donc ce... Secrétaire général de l'Otan (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord) ?

     L’Otan, qui fut créée au lendemain de la seconde guerre mondiale, en 1949, est une organisation politico-militaire dont le but mis en avant était de protéger l’Occident contre une résurgence supposée de l’impérialisme allemand (peut-être parce que les États-Unis avaient un peu trop protégé les nazis déchus émigrés notamment en Amérique latine) et contre l’esprit de conquête de l’URSS. En fait, il s’agissait surtout d’empêcher l’Europe de se laisser “contaminer” par les idées de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques.
     Mais, en réalité, l’esprit de conquête est surtout du côté des États-Unis qui ne cessent d’utiliser l’Otan comme un instrument militaire de leur domination politico-économique, comme un outil d’attaque et non de protection.
     Anders Fogh Rasmussen était ministre d’État danois (chef de gouvernement) avant de remplir sa fonction de secrétaire général de l’Otan, en 2009, avec l’appui… de la France, de la Grande-Bretagne, des États-Unis et de l’Allemagne. Une coalition, formée par son parti libéral et le parti populaire conservateur, a pris le pouvoir en 2001 grâce au soutien du parti populaire danois d’extrême droite, et a été réélue en 2005 et en 2007… En tant que ministre d’État danois, il s’est toujours déclaré partisan des privatisations, de la libéralisation de l’économie et d’un gouvernement restreint…
     Proche de George Bush, il n’a pas hésité à envoyer, en 2003, des troupes en Irak, puis des troupes en Afghanistan. Au tout début de la rébellion armée en Libye, des soldats danois et britanniques avaient été arrêtés sur le sol libyen… Voilà pourquoi le Danemark a aussitôt annoncé qu’il participerait à la curée libyenne.
     Or, les forces légitimes de M. Kadhafi étaient à 250 km de Benghazi et sur le point de mettre fin à la rébellion d’une bande armée quand le président de la république française, conseillé par un polichinelle, s’est jeté sur la Libye comme sur un objet qui brille : deux mois plus tard, les chefs va-t-en guerre ont réussi à faire des centaines, voire des milliers de morts et de blessés.
     Les chefs d’État français, états-unien, anglais, qui se sont lancés dans cette guerre en s’appuyant sur une poignée de rebelles envoyés par la CIA pour déstabiliser l’État libyen, devront répondre de leurs décisions fondées sur des mensonges éhontés. Derrière leur façade publique, il y a les sociétés privées qui envoient d’anciens militaires sur le sol libyen aux côtés des rebelles armés…
     L’Otan, qui met toujours les morts qu’elle fait par ses bombardements sur le compte de ses ennemis, est une organisation terriblement pernicieuse aux populations. Pour le bien de celles-ci, elle devra être dissoute.

 

12.05.2011

20 - L'OTAN, cette organisation inhumanitaire qui, pour avoir la peau de chefs d'Etat, massacre les peuples...

fpetitdemange le 01-02/05/2011, envoyé au Point.fr, sous le titre "Libye: un fils Kadhafi tué, nouvelles frappes de l'Otan sur Tripoli", non paru le 2 mai, renvoyé le 3 mai, non paru.

 

L'OTAN, cette organisation inhumanitaire qui, pour avoir la peau de chefs d'Etat, massacre les peuples...

 

     Cette organisation criminelle, qui sème la terreur partout dans le monde, visait et continue à viser, par ses bombardements, M. Kadhafi, personnellement, parce qu’il est Guide révolutionnaire (révolution populaire, révolutionnaire, voilà des mots qui ne conviennent pas à la grande bourgeoisie aussi réactionnaire que l’aristocratie dont elle fut et reste jalouse). Elle vise la famille du Guide révolutionnaire au point de tuer ses enfants et petits-enfants (les forces militaires des États-Unis, aidées par la Grande-Bretagne, avaient déjà bombardé, en 1986, entre autres villes, celles de Benghazi et de Tripoli, visé la villa de M. Kadhafi et tué sa fille adoptive, Hannah âgée alors de 15 mois) ; cette fois, l’OTAN a tué « un des six fils du dirigeant, Seïf al-Arab, 29 ans », et trois de ses petits-enfants : « Seïf (2 ans), Carthage (2 ans) et Mastoura (4 mois), ainsi que des amis et voisins »… 

     Elle vise aussi un État souverain non agresseur, la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste. Elle vise enfin la majeure partie du peuple libyen. Elle tue, elle tue, elle tue… au nom de la démocratie et de la liberté ? Mais, de cette démocratie criminelle et de cette liberté esclave imposées avec des bombes, la majeure partie de la population libyenne n’en veut pas.

     Les chefs d’États occidentaux peuvent raconter tout ce qu’ils veulent avec leurs valets ès conn’ derrière eux, nous ne les croyons toujours pas : ils se sont déconsidérés eux-mêmes depuis bien longtemps. Les faits ont parlé et parlent encore : ils ont attaqué un État souverain non agresseur ; ils détruisent un pays pour le reconstruire… avec des pots-de-vin ? ; ils massacrent la population libyenne au nom de la liberté et de la démocratie.

     Les chefs d’États occidentaux n’ont rien à envier aux dictateursqu’ils mettaient naguère en place en Amérique latine et en Afrique : ils ont des rivières de sang sur les mains. Eux et leurs conseillers, auxquels on pardonnerait volontiers d’être bêtes s’ils n’étaient méchants et criminels, devront être jugés par la Cour Pénale Internationale. Ou, plutôt, cette Cour partiale, qui s’appuie sur des mises en scène de cadavres pour condamner à mort leschefs d’États de pays socialistes agressés et non agresseurs, devrait être remplacée par uneCour Pénale Populaire Internationale. Après tout, les peuples sont plus importants en nombre que la poignée d’impérialistes voleurs et massacreurs.

     L’OTAN veut, coûte que coûte, soumettre la population libyenne et lui faire payer, par unerecolonisationqui serait terrible, le fait qu’elle ait porté, par son travail et son intelligence, son pays à un rang très élevé en Afrique et dans le monde, ce que n’ont jamais été capables de faire les colonisateurs qui ne savent que piller et tuer.

 

28.04.2011

13 - Que les chefs d'Etats des pays va-t-en guerre arrêtent de mentir !

fpetitdemange le 16/04/2011 à 12:07

 

Que les chefs d'Etats des pays va-t-en guerre arrêtent de mentir !

 

     En Libye, il n’y a pas d’avenir pour les chefs d’États occidentaux criminels du peuple libyen qui, lui, n’est pas protégé mais bombardé militairement, bafoué politiquement pour être spolié économiquement. Le peuple libyen, dans sa grande majorité, soutient le guide révolutionnaire. M. Kadhafi est chez lui, dans son pays : il n’est ni un colonisateur, ni un occupant de la Libye ; par son action révolutionnaire, il a libéré son pays d’un roi, fantoche du Royaume-Uni. La démocratie n’est pas d’imposer au peuple libyen un dictateur ou un roitelet comme les chefs d’États occidentaux ont fait naguère en Libye, en Amérique latine, etc. Car la liste serait longue.
     Les chefs d’États des trois pays occidentaux va-t-en guerre vont devoir renoncer à leur marotte de vouloir remplacer M. Kadhafi par un homme de leur choix, dans un État souverain avec un peuple souverain, ne leur en déplaise. (Il faut dire que la souveraineté des peuples, ils s’en fichent : il faut se souvenir du référendum
« pour ou contre le traité constitutionnel européen », auquel le peuple français souverain avait répondu « non », et du vote sur le même sujet organisé, en catastrophe, à l’Assemblée nationale, et lors duquel les député(e)s, représentant(e)s du peuple, avaient répondu « oui ». Le « oui » des soi-disant représentant(e)s fut pris en compte et le « non » du peuple fut bafoué. C’est ainsi que les soi-disant démocrates entendent la démocratie…)
     Les chefs d’États occidentaux, qui sèment la terreur un peu partout dans le monde pour s’emparer des territoires ou des richesses d’autres pays, qui massacrent les peuples sous leurs bombes « humanitaires » et contaminent les pays agressés avec des missiles à l’uranium appauvri, n’ont pas les peuples derrière eux, contrairement à ce que le matraquage médiatique voudrait nous faire accroire. Les peuples veulent la paix, pas la guerre. La guerre ne profite qu’au complexe militaro-industriel, pas aux peuples.
     Il serait temps que les peuples considèrent qu’ils sont plus nombreux que cette poignée de petits chefs, manipulés par la CIA (Central Intelligence Agency : agence centrale de renseignement) et par le NATO (North Atlantic Treaty Organisation) dit aussi OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord), et qui, derrière le masque de démocrates, se comportent comme des dictateurs. Les dictateurs ne sont pas assurément ceux que les médias nous montrent du doigt ou que les chefs d’États criminels nous indiquent au bout de leurs missiles…